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Eveline Luca

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Tout ce qui a été posté par Eveline Luca

  1. Les véhicules électriques ont le vent en poupe sur le marché… D’un côté, l’offre s’étoffe d’année en année de tel sorte qu'à l’heure actuelle tous les automobilistes peuvent trouver de quoi les satisfaire parmi les modèles proposés. De l’autre, la demande se fait de plus en plus importante aussi. Rien qu’au cours du premier semestre de l’année 2019, on a constaté une hausse de 50 % des immatriculations de voitures électriques. Et pour cause, ces véhicules sont silencieux, respectueux de l’environnement, et ultra économiques avec notamment une batterie de 100 kWh permettant d’effectuer un trajet de plus de 500 km en une seule recharge… Et pourtant, les voitures électriques ne sont pas ce qu’il y a de moins cher dans le domaine des véhicules de transport. Tentantes, certes, elles demeurent tout de même chers à l’achat en neuf ! D'où l’intérêt de se tourner vers les voitures électriques d’occasion, une pratique de plus en plus courante aujourd’hui. Mais attention, même si les raisons de succomber l’emportent sur le reste, gare aux mauvaises surprises. Vous devez bien choisir votre voiture électrique parmi les modèles les plus répandus, les plus conseillés par les consommateurs, et ceux vantés par les concessionnaires…. Si vous avez vous aussi décidé de franchir le pas, et de rejoindre le rang des electromobiliens, suivez nos conseils pour bien choisir votre voiture électrique d’occasion. Bien choisir sa voiture électrique d’occasion : l’autonomie du véhicule Si vous débutez en matière de voitures électriques, alors vous devez savoir que le risque de panne sèche est bien réelle. l’autonomie est donc le premier et le plus important critère à considérer lors de l’achat. On entend par autonomie : la capacité de la batterie exprimée en Kwh. Elle varie entre 24 kWh à 64 kWh selon qu’il s’agit d’un modèle ancien ou récents. la consommation qui varie entre 11 kWh/100 km et 22 kWh/100 km. L’autonomie peut varier de manière importante d'un modèle à un autre selon de nombreux critères : les cycles effectués, le kilométrage, l'entretien réalisé par l’ancien propriétaire. Vous pouvez requérir le SOH (State of Health) pour connaître l'état de santé de la batterie. Choisir la voiture électrique d’occasion en fonction de la batterie lithium-ion Privilégier les voitures électriques embarquant une batterie lithium-ion aux modèles avec une batterie plomb ou Ni-Cd (hydroxyde de nickel et cadmium). La lithium-ion promet une durabilité plus importante, et peut vous garantir une autonomie qui dépassera facilement les 70 kilomètres. Donc déjà vous pouvez éliminer de votre liste tous les modèles ne disposant pas de cette batterie. La vitesse de recharge d’une voiture électrique d’occasion La vitesse de recharge doit également conditionner le choix de votre voiture électrique d'occasion. Mais cela dépend bien entendu de l’usage que vous prévoyez pour votre voiture, si vous l'utilisez principalement en ville ou sur autoroute. Si vous projetez de faire de long trajet a plus de 500 km, la vitesse de chargement est un critère essentiel. Les voitures électriques ayant la plus grande autonomie ne dépassent généralement pas les 350 km sur autoroute. Il vous faudra donc charger votre voiture. Les Renault ZOE, par exemple, peuvent se charger rapidement à 22 kW. Mais d’autres modèles comme les Kia E-NIRO se chargent à 77 kW. Sinon, Tesla offre aujourd’hui des vitesses de chargement accélérées et inégalées. La période d’essai Indépendamment de son autonomie, des performances de sa batterie ou de sa vitesse de chargement, vous devrez tester votre voiture électrique d’occasion en conditions réelles avant de fixer votre choix. L’idéal serait de faire un essai long, cela vous permettrait d’apprécier réellement la qualité de la batterie par rapport aux chiffres que le vendeur vous aura communiqués. Si vous achetez votre voiture électrique d’occasion auprès d’un revendeur ou d’un concessionnaire, vous pouvez demander à réaliser un essai le temps de décharger la batterie totalement ou a moitié. Si vous achetez auprès d’un particulier, demandez à réaliser un essai sur une dizaine de kilomètres au moins. Pendant l’essai, n’oubliez pas de vérifier les autres critères classiques à considérer sur une voiture électrique d’occasion : la position de conduite, la taille du coffre, l’espace des places arrières, etc.
  2. De nos jours, tous les véhicules sont équipés d’une direction assistée. Avec ses fonctions de sécurité, de soulagement et de confort, la direction assistée s’est imposée dans le milieu automobile. Cependant, en cas de problèmes de la direction assistée, le fluide ou huile de direction assistée vient à la rescousse de cette dernière. En gros, la direction assistée et son fluide sont complémentaires et doivent toujours aller ensemble. Le bon fonctionnement de la direction assistée dépend de son lubrifiant qu’est le fluide de la direction assistée. Quelle est la définition et la fonction du fluide de direction assistée ? Quels sont les différents types de fluide de direction assistée ? Comment identifier un fluide de direction assistée et quelles sont ses considérations ? Définition et fonction du fluide de direction assistée Le fluide de direction assistée est une huile synthétique colorée en orange et consacrée aux directions assistées des véhicules légers et électrohydrauliques. Il s’agit d’un fluide offrant des pouvoirs anti corrosion, anti-usure et un excellent équilibre thermique. Le fluide de direction assistée est autorisé pour l’usage dans les systèmes d’hydraulique centralisée quand il est exigé le fluide hydraulique synthétique. Le fluide de direction assistée est une substance multifonctions. Les fonctions du fluide de direction assistée sont diverses mais elles visent toutes à l’entretien de votre véhicule : En premier lieu, le fluide de direction assistée prévient l’usure des pièces mobiles et des joints et réduit les bruits de frottement et les grincements. Secundo, le fluide avec sa pression supplémentaire exercée sur les mécanismes internes pour rendre la conduite plus fluide, fait partie des travailleurs du système hydraulique assisté. La troisième fonction du fluide de direction assistée est de fonctionner en cas de ralentissement ou de grande vitesse de la voiture. Il fonctionne également en cas de températures inférieures à zéro. Les différents types de fluide de direction assistée Il n’existe pas qu’un seul type de fluide de direction assistée. Il en existe plusieurs, quatre pour être plus précis. Les 4 différents types de fluide de direction assistée sont : les fluides de pilotage dédiés ; la transmission fluide ; les fluides du fabricant et les fluides de pilotage interchangeable. Chacun de ces types de fluides joue un grand rôle et ils sont aussi importants les uns que les autres. Les fluides de pilotage dédiés et la transmission fluide Le premier type de fluide de direction assistée que l’on distingue est le fluide de pilotage dédié. La composition chimique des fluides de pilotage dédiés dépend de leur fabricant. Même si la composition chimique varie en fonction du fabricant, sur l’emballage il est toujours inscrit « fluide pour direction assistée ». Les fluides de pilotage dédiés de façon globale, sont composés des éléments suivants : le polyalphaoléfine ou organophosphoré, fluide minérale, silicones, inhibiteurs de corrosion supplémentaire et glycols. En dehors des fluides de pilotage dédiés, nous avons la transmission fluide ensuite. En effet, tous les véhicules ne font pas usage des fluides de pilotage dédiés. On en distingue quelques-uns qui se servent des fluides de transmission. Ces fluides de transmission, possèdent une pression hydraulique qui est introduite dans le système de direction assistée. Généralement, la notice de la voiture précise le type de fluide de transmission qu’il faut utiliser pour sa direction assistée. Les deux autres types de fluide de direction assistée sont les fluides du fabricant et les fluides de pilotage interchangeable. Les fluides du fabriquant et les fluides de pilotage interchangeable La majorité des grands fabricants de voitures fabriquent également leurs propres fluides de direction. Même s’il est possible d’utiliser n’importe quel fluide de direction assistée pour votre véhicule, il est recommandé de prioriser le fluide fabriqué par le fabricant du véhicule. Ces fluides du fabricant sont généralement disponibles chez les vendeurs et concessionnaires agréés par ladite marque de voiture. Quant aux fluides de pilotage interchangeable, ils sont conçus dans le but de convenir à tous les systèmes de direction assistée. La seule différence à leur niveau, c’est que leurs compositions chimiques varient d’un fabricant à un autre. Identification et considération du fluide de direction assistée Quand vous êtes sur le marché, il existe certaines façons de reconnaitre un fluide de direction assistée. Il possède certaines caractéristiques précises qui servent à l’identifier chez votre vendeur. Egalement, il y’a des signes qui vous aident à déterminer si il est temps de renouveler votre huile de direction assistée. Lorsque vous constatez l’une de ces considérations, alors empressez-vous de changer votre fluide afin d’éviter des pannes à votre véhicule. Identification du fluide de direction assistée Identifier un fluide de direction assistée n’est pas du tout compliqué. C’est un liquide clair qui parfois peut prendre une couleur rose ou orange. Son réservoir est généralement situé sous le capot du véhicule à côté du puits de la roue, même si son emplacement avec précision dépend du modèle de voiture que vous avez. Avec les véhicules « nouvelle génération », il est plus simple de vérifier le niveau du fluide de direction assistée. Sur le bouchon du réservoir, vous verrez une marque avec soit l’image d’un volant, soit le mot « direction ». Considérations du fluide de direction assistée Certains signes alertent sur le moment auquel vous devez changer votre fluide de direction assistée. Dès que vous percevez des bruits quand vous tournez votre volant ou quand votre direction assistée a des problèmes, jetez un coup d’œil au niveau de votre fluide de direction assistée. Le réservoir du fluide de direction assistée possède des indications avec des traits de remplissage pour savoir si le niveau du fluide correspond à la température du moteur du véhicule. Lorsque la température est faible, rajoutez le fluide et inspectez l’étanchéité. Quand le fluide de direction assistée est plus foncé que d’habitude, alors vous devez le changer. Mais dès que la couleur vire au noir foncé ou au brun, alors le souci est plus grave. Dans ce cas, rendez-vous impérativement chez un spécialiste de l’automobile afin d’avoir son avis après contrôle approfondi. Par ailleurs, suivez les instructions du constructeur automobile concernant quand renouveler votre huile de direction assistée. Enfin, lorsque vous devez vous-même remplacer votre huile directement à la maison, sachez qu’il est primordial de lire attentivement les instructions individuelles du livre de maintenance de votre marque de voiture.
  3. Autant vous le dire tout de suite, remplacer ou réparer un pare-choc, ça peut coûter cher. Il faut compter aux environs de 600 à 1000€ environ. Et quand on pense à ce tout ce qu’il peut subir sur la route en cas de chocs ou de frottements, chaque année, on se rend vite compte à quel point il pourrait être intéressant, surtout d’un point de vue financier, de savoir le réparer soi-même. Votre pare-choc est rayé ? Cabossé ? Éraflé ? Découvrez comment réparer ses pare-chocs soi-même ? Réparer ses pare-chocs soi-même : la réparation Autant que vous le sachiez de suite, un pare-choc peut vous coûter une petite fortune en réparation. La bonne nouvelle, c’est que si vous savez bien vous y prendre, vous n’aurez pas à passer par la case “garage”. Et vous pourrez économiser jusqu’à la moitié des frais prévus pour la réparation. Comment réparer soi-même un pare-choc cabossé ? Votre pare-choc est cabossé ? Pas de panique ! Si vous avez les équipements nécessaires chez vous, vous pourrez le réparer vous-même. Vous aurez notamment besoin d’un pied de biche et d’un pistolet thermique. Pour réparer, procédez par étapes : commencez par détacher entièrement le pare-choc. Posez-le par terre. Prenez ensuite le pistolet thermique, et faites réchauffer l’endroit cabossé. Si vous n’en avez pas, un sèche-cheveux peut tout aussi bien faire l’affaire. Quoiqu’il en soit, chauffez le pare-choc jusqu’à ce qu’il se ramollisse. Attention toutefois à ne pas attendre trop longtemps, car sinon, la matière va fondre. Normalement, vous n’aurez pas besoin de le chauffer au-delà de dix minutes. Et cette chose faite, prenez le pied de biche et tapez sur l’endroit cabossé pour le remettre à l’endroit. Procédez de l’intérieur vers l’extérieur. Comment réparer ses pare-chocs soi-même en cas de fissure Pour réparer un pare-choc fissuré, vous aurez besoin des outils et équipements suivants : une meuleuse d’angle, un papier de verre, un dégraissant, un kit de réparation ainsi que du mastic de réparation. Pour commencer, prenez votre meuleuse et débarrassez le pare-choc de tout ce qui dépasse : bouts de plastiques, filaments de fibre de verre, etc. Aidez-vous ensuite du papier de verre pour poncer la fissure ainsi que la surface qui l’entoure. Prenez une marge d’environ 3 cm. Ensuite, appliquez de la résine dessus, laissez sécher pendant une demi-heure, et appliquez le kit de réparation. Faites attention à bien suivre les instructions pour que ça soit vraiment efficace. Et une fois que vous aurez tout terminé, collez les parties fissurées à l’aide d’un scotch et appliquez plusieurs couches de mastic de réparation, en veillant à bien poncer entre chaque couche. Terminez en ponçant jusqu’à ce que la partie réparée soit au même niveau que le reste du pare-choc. Comment réparer un pare-choc enfoncé ? Votre pare-choc a été enfoncé ? Ne vous inquiétez pas, il est très facile de lui redonner son charme d’antan. Tout ce dont vous aurez besoin pour la réparation est de l’eau chaude et un pied de biche. Comment procéder ? Faites bouillir de l’eau et versez l’eau chaude sur la partie enfoncée. Recommencez cette opération jusqu’à ce que vous sentiez le pare-choc se ramollir. Quand ça sera le cas, prenez un pied de biche et tapez doucement sur l’endroit enfoncé, jusqu’à ce qu’il retrouve sa position initiale. Si vous avez peur de faire des dégâts avec le pied de biche, utilisez plutôt un chiffon. A l’aide de ce dernier, poussez doucement la partie enfoncée de l’intérieur, et ce, jusqu’à ce qu’elle reprenne sa place d’origine. Réparer ses pare-chocs soi-même : la finition Bien évidemment, réparer les dégâts ne suffira pas pour effacer toute trace du dommage subi. Voilà pourquoi, une fois que vous aurez réparé, vous devrez aussi faire de petits travaux de finition, histoire de redonner à votre pare-choc sa beauté d’antan. Mais notez ceci : les finitions à faire vont dépendre du type de parechoc que vous aurez face à vous. La finition pour un pare-choc noir Il sera plus facile de camoufler un dommage sur un pare-choc de couleur noire. Car avec un peu de chance, vous n’aurez pas besoin de le repeindre. Si le dommage n’est pas trop important, nettoyez bien la partie réparée. La plupart du temps, si vous la réchauffez ensuite à l’aide d’un décapeur thermique, vous pourrez faire disparaître les traces blanches dues au choc. Dans le cas contraire, vous pouvez aussi teinter la partie endommagée avec du Polytrol, c’est très efficace. Et sinon, vous pouvez aussi utiliser un produit pour teinter la partie concernée en noir. La finition pour un pare-choc peint Si votre pare-choc est peint, la finition sera beaucoup plus compliquée, car il est possible que la peinture soit nécessaire. Rassurez-vous cependant, il existe aujourd’hui des solutions plus pratiques et nettement plus économiques, qui vous éviteront de repeindre entièrement votre véhicule. Pour que la partie endommagée ne soit pas trop différente du reste du pare-choc, vous pouvez, dans un premier temps, utiliser un lustreur abrasif. Si les dégâts ne sont pas trop importants, ce dernier suffira pour vous débarrasser des traces de rayures, ou des traces blanches disgracieuses. Si ça ne marche pas, essayez le stylo de retouche. Assurez-vous tout simplement d’en choisir un qui soit exactement de la même couleur que le pare-choc. Si la surface à couvrir est assez conséquente, pensez à vous procurer de la peinture spéciale pare-choc. Mais faites attention quand vous l’utiliserez, car elle doit être tenue au moins à 20 cm de l’endroit ciblé pour être vraiment efficace.
  4. Quand vous décidez d’acheter une voiture, il est important de connaître toutes ses caractéristiques. Ainsi, vous devez choisir votre automobile en fonction du système de transmission qui va avec. Pour cela, il faut comprendre comment marchent les différents types de transmissions de voiture. Pour rappel, on entend par transmission, le système qui permet de transmettre la puissance de rotation du moteur vers les roues. Elle permet le maintien de la puissance du moteur en fonction de la vitesse lors du déplacement. Zoom dans cet article sur les différents types de transmissions de voiture. Comment fonctionne le système de transmission dans une voiture ? Le système de transmission est composé du volant moteur, de l’embrayage, de la boîte de vitesse, du différentiel ou pont autobloquant et des arbres de transmission. Le volant moteur et l’embrayage Ces deux pièces qui sont étroitement liées, relient le moteur à la boîte de vitesse. Elles permettent ainsi de déplacer le couple et la puissance du moteur vers la boîte de vitesse. Quand les deux pièces sont jointes, l’énergie passe du moteur à la boîte de vitesse. Et quand elles ne sont pas jointes, il n’y plus de transmission du couple moteur. La boîte de vitesse et le différentiel La boîte de vitesse coordonne la vitesse de rotation du moteur et la vitesse des roues. Elle est donc l’élément qui permet d’ajuster le couple moteur en fonction des circonstances de conduite. Le différentiel ou pont autobloquant quant à lui, permet de transférer vers les roues motrices grâce aux arbres de transmission, le couple moteur délivré par la boîte de vitesse. Il transmet donc à la roue la vitesse de rotation dont elle a besoin pour fonctionner. Les arbres de transmission Ils sont directement liés aux roues motrices. Ils entraînent ces dernières quand ils sont mis en rotation par le différentiel. C’est ce processus qui permet au véhicule de se mouvoir sans difficulté. Quels sont les différents types de transmissions voiture ? Il existe trois types de transmissions voiture : la transmission intégrale, la traction et la propulsion. La transmission intégrale On la retrouve souvent sur les véhicules de type 44, les pick-up, les berlines et sur certains SUV. Un véhicule doté d’une transmission intégrale a les quatre roues motrices. Il est donc équipé d’un convertisseur de couple qui permette de répartir la puissance entre les quatre roues en fonction de la situation. Elle peut être enclenchée, semi-permanente ou permanente. La transmission intégrale qui doit être déclenchée permet au véhicule de rouler en traction ou en propulsion. Cependant, le conducteur doit la régler entre les quatre roues motrices dès qu’il sent une perte d’adhérence. La transmission intégrale qui se déclenche automatiquement est présente sur les véhicules à transmission intégrale semi-permanente. Elle permet au véhicule de rouler en traction ou propulsion par défaut et sur les quatre roues motrices s’il le faut. Le véhicule est en permanence sur quatre roues motrices quand la transmission intégrale est permanente. Ce type de transmission est le plus efficace en matière de motricité, mais il consomme bien plus de carburant et est beaucoup plus encombrant. Les véhicules équipés d’une transmission intégrale offrent une plus grande motricité. Elles sont beaucoup plus stables sur les routes mouillées ou sur la neige. La traction ou transmission avant La plupart des véhicules sont équipés de la transmission avant. Les deux roues avant du véhicule sont motrices et elles sont entraînées par un demi-arbre de transmission. Celui-ci offre principalement deux avantages : il prend peu de place et réduit la consommation de carburant. Il existe deux configurations dans la traction : la traction avec un groupe de moteur motopropulseur longitudinal (perpendiculaire à l’axe du moteur) et la traction avec un groupe motopropulseur transversal (parallèle à l’axe du moteur). La transmission transversale est plus compacte et plus récente. Elle offre donc une meilleure tenue de route. Toutefois, les véhicules équipés de la traction présentent le risque de patinage des deux roues avant lors d’un démarrage ou d’une accélération à faible rapport de vitesse. La propulsion ou transmission arrière On la retrouve souvent sur les camions ou sur les véhicules de luxe qui ont un grand poids. Sur ces genres de véhicules, les roues arrière sont motrices. Certes, ce sont toujours les roues avant qui dirigent le véhicule, mais ce sont les roues arrière qui propulsent le véhicule. Il existe trois configurations dans une transmission arrière : le moteur à l’arrière, le moteur au centre et le moteur à l’avant. Le moteur à l’arrière : Dans cette configuration, le moteur est placé à l’arrière du véhicule. Le moteur se trouve derrière l’axe des roues. Dite en « en porte à faux », cette configuration présente de nombreux avantages. D’abord, la motricité à l’arrière est renforcée. Ensuite, tout le groupe motopropulseur est aussi à l’arrière, ce qui permet de gagner de la place. Enfin, elle facilite la prise des virages et la conduite est beaucoup plus agréable sur les routes sinueuses. Le moteur central : Dans cette configuration, le moteur est placé devant l’axe des roues arrière. Il est près du centre du véhicule. La transmission quant à elle est placée derrière le moteur. Cette configuration présente l’avantage d’avoir une meilleure répartition des masses sur la longueur du véhicule et autour du centre de gravité. Le moteur à l’avant : Dans cette configuration, le moteur se trouve devant. Un tube de transmission intermédiaire est ajouté dans la longueur du véhicule pour permettre de transmettre l’énergie du groupe motopropulseur vers les roues. L’entretien du système de transmission voiture L’entretien du système de transmission fait partie des étapes importantes de l’entretien d’un véhicule. Il faut prendre en compte plusieurs aspects tels que l’huile à transmission et les risques d’un défaut d’entretien. L’huile à transmission Elle doit être vidangée et remplacée sinon le risque de bris mécanique augmente. Il faut donc veiller à sa quantité et à sa qualité. Le délai de vérification peut varier en fonction du véhicule utilisé, de l’utilisation que l’on en fait, du type de fluide utilisé et du type de transmissions. Tout comme l’huile à moteur, l’huile à transmission doit être régulièrement vidangée. Les risques liés à un défaut d’entretien Si votre système de transmission n’est pas bien entretenu, vous risquez de constater un manque de réactivité de votre boîte de vitesse ou encore un glissement de vitesse. Vous pouvez aussi constater qu’il y des fuites d’huiles de transmission ou encore une certaine lenteur dans l’engagement de votre véhicule.
  5. Accessoire auto incontournable pour les vacances, les voyages en famille et le port des équipements de sports en hiver, le coffre de toit auto accueille tous vos bagages, vos effets personnels et vos matériels de voyage. Il offre un espace de rangement supplémentaire, et permet ainsi d’emporter davantage d’affaires personnelles ou professionnels. Les critères à prendre en compte pour bien choisir son coffre de toit On peut trouver plusieurs assortiments de modèles de coffre de toit sur le marché. Cependant, la question est de trouver celui qui convient, sachant qu’un coffre qui ne convient pas peut influer sur votre consommation et l’augmenter de plus de 15%. Voici les principaux critères que vous devez prendre en compte lors du choix de votre coffre de toit auto : La longueur Le volume Le système d’ouverture et de fermeture Les bruits Choisir le coffre de toit en fonction de la longueur D’une manière générale, les longueurs des coffres de toit pour auto varient entre 105 et 218 cm. Le choix de la longueur convenable reposera principalement sur deux facteurs : Choisir son coffre de toit en fonction de la taille de la voiture Choisissez votre coffre de toit de manière à ce qu’il soit adapté à la taille du toit de votre voiture. Bien entendu, il est tout à fait possible de poser un coffre long sur une petite voiture. Cependant, comme le coffre va probablement dépasser l’avant du pavillon, cela risque non seulement d'accroître de manière considérable votre consommation en carburant, mais aussi d’occasionner des bruits de soufflerie désagréable tout au long du trajet. Choisir en fonction de la taille des matériels que vous souhaitez transporter Si vous devez transporter des objets longs, choisissez un coffre de toit long de moyenne et de grande capacité en tenant toujours compte de la dimension de votre véhicule. Ces types de coffres conviennent généralement à toutes les voitures familiales, les monospaces, les 4x4, les SUV ainsi que les berlines. Si vous allez transporter des matériels encombrants, choisissez un coffre de toit compact généralement adapté aux petites voitures familiales et aux citadines. Coffre de toit auto : Choisir le bon volume Les capacités des coffres de toit varient entre 300 et 600 litres. Pour choisir le bon volume, vous devez toujours vous référer à la taille de votre véhicule et de vos bagages. Les coffres de toit compacts destinés aux voitures légères ont une capacité maximale de 315 à 370 litres. Cela équivaut à la taille d’un grand sac de voyage plus une grosse valise souple ou bien un réfrigérateur plus son congélateur. Les coffres de toits moyens et ou de grandes capacités, modèles adaptés aux voitures familiales, peuvent contenir 390 à 570 litres. Soit un réfrigérateur complet plus le coffre entier d’une Peugeot 206. Choisir son offre de toit : le système d’ouverture Les systèmes d’ouvertures bilatérales sont les plus pratiques en ville. Avec une ouverture du coffre sur les deux côtés, ils permettent un chargement et un déchargement aisé du côté du trottoir. Mais en plus, ils optimisent la capacité du coffre en offrant notamment des espaces des 2 côtés de ce dernier. Les systèmes d’ouverture assistée présentent également certaines avantages : pas besoin de beaucoup d’efforts pour ouvrir le coffre ni de le maintenir pendant le chargement. Choisir le coffre de toit en fonction du système de fermeture Les meilleurs systèmes de fermeture sur les coffres de toit sont ceux qui garantissent le maximum de sécurité. Pour cela, vous avez le choix entre deux serrures : La serrure centralisée qui permet de verrouiller les deux verrous simultanément à partir d’une seule serrure. La serrure sécurisée qui ne vous permettra pas de partir le coffre ouvert ou mal fermé. Vous ne pourrez pas oublier les clés dans le coffre, ni les retirer sans avoir verrouillé le coffre d’abord. Coffre de toit auto : les moins bruyants Comme ils opposent une résistance à l’air, les coffres de toit génèrent parfois des bruits vraiment importants. Mais si vous choisissez un modèle adapté à la taille de votre voiture, vous pourrez réduire les perturbations de manière considérable. Sinon, les coffres de toits profilés avec leur hauteur relativement bas et leurs diffuseurs, sont plus aérodynamiques et moins bruyants.
  6. Au moment d’acheter votre voiture électrique, les constructeurs vous demanderont de choisir entre deux formules possibles : soit vous achetez intégralement la voiture, la batterie incluse; soit vous achetez la voiture, mais sans la batterie. Dans quel cas, vous devrez la louer. La question se pose alors : faut-il acheter ou louer sa batterie la batterie de sa voiture électrique ? Découvrez les avantages et les inconvénients de chacune de ses options. Acheter la batterie de sa voiture électrique : les avantages et les inconvénients La majorité des constructeurs proposent à l'acheteur d'acheter la batterie de la voiture électrique. Chez certains d'entre eux, c'est même obligatoire. Et ce n'est pas plus mal, car l'achat offre de nombreux avantages non-négligeables. Et il peut être une option intéressante, surtout sur le long terme. Acheter la batterie de la voiture électrique : les avantages Si vous achetez la batterie de votre voiture électrique, cela signifie avant tout que vous serez pleinement propriétaire de votre véhicule. Vous serez le seul à avoir le contrôle sur ce dernier, mais surtout, vous n'aurez plus aucun autre frais à payer une fois l'acquisition faite. C'est donc assez intéressant d'un point de vue économique, surtout si vous envisagez d'utiliser votre voiture électrique sur le long terme. Car la seule charge que vous aurez à payer, c'est le coût de la recharge. Les batteries achetées sont également souvent de qualité. La majorité des constructeurs proposent une garantie de performance sur plusieurs années, ou sur une distance précise. En d'autres termes, s'il y a détérioration durant la période sélectionnée, ou avant que la distance définie est atteinte, vous pourrez bénéficier d'un remplacement. Acheter la batterie de la voiture électrique : les inconvénients Le principal inconvénient, si vous décidez d'acheter, est le coût. Contrairement à la location en effet, l'achat intégral de la voiture, la batterie incluse, peut vous coûter plus cher sur le moment. Le coût de la batterie en elle-même est effectivement assez élevé. En réalité, elle représente près de 35% du coût de la voiture. L'économie que vous pourriez réaliser en louant plutôt qu'en achetant est donc assez conséquente. Vous devez également savoir qu'en achetant la batterie, vous serez propriétaire et responsable de cette dernière. En d'autre termes, une fois que vous ne serez plus couvert par la garantie constructeur, en cas de défaillance ou de manque de performance, vous devrez supporter seul les charges de la réparation. Au pire, vous devrez acheter une nouvelle batterie. Les avantages et les inconvénients de louer la batterie électrique de sa voiture Beaucoup de constructeurs vous proposeront de louer la batterie plutôt que de l'acheter. Cette solution est très avantageuse, aussi bien d'un point de vue pratique qu'économique, mais attention, elle a également des inconvénients. Ne sautez donc pas le pas avant d'avoir pris le temps de peser le pour et le contre. Acheter ou louer la batterie de sa voiture électrique : les avantages de la location Le principal atout de la location réside dans le coût. En choisissant cette option en effet, vous pourrez économiser jusqu'à 6000€, voire plus. Et ce, sachant que la batterie représente une des plus grosses dépenses dans le coût total d'une voiture électrique. La batterie, même louée, est également assortie d'une garantie, mais avec des conditions plus intéressantes encore. Cette garantie n'est effectivement pas limitée par le temps ou par le kilométrage. En d'autres termes, dès lors que la batterie montre des signes de baisse de performance d'environ 30%, le constructeur est tenu de la remplacer séance tenante. Et ce, sans que l'utilisateur n'ait à payer le moindre sou. Et pour couronner le tout, la location de la batterie de la voiture électrique permet de bénéficier de nombreux services supplémentaires. Certains constructeurs proposent en effet, en sus de la garantie, un service de dépannage et de réparation en cas de besoin. En d'autres termes, si la batterie tombe en panne, le constructeur pourra envoyer un dépanneur pour résoudre le problème. Et ce, bien sûr, à ses frais. Louer la batterie de sa voiture électrique : les inconvénients Le principal inconvénient de la location réside dans le fait que la voiture ne vous appartienne donc pas complètement. A cela s'ajoute le fait que vous devez également vous acquitter des frais de location, et ce, même après avoir acheté la voiture. Sur le long terme, cette solution n'est pas forcément accommodante, ni intéressante d'ailleurs. Il peut aussi être dérangeant de penser que vous devrez payer ses frais de location tout le long de l'année, et ce, que vous utilisiez votre voiture ou non. Autrement dit, si vous partez, par exemple, en voyage pendant un long moment et que vous ne prévoyez pas d'utiliser votre voiture électrique, vous devrez quand même payer les frais de location.
  7. Quand on envisage de parcourir plus de 20 000 km par an, on a grand intérêt à bien réfléchir avant de choisir le véhicule qu’on veut acquérir. Pour ce faire, il est profitable de passer en revue un certain nombre de critères, dont le premier doit être lié au type de moteur dont dispose la future voiture. Quelle voiture est la plus adaptée à votre conduite ? Comment la choisir selon ses besoins ? Voici nos recommandations pour ceux qui roulent souvent et font de longs trajets. Le type de moteur adapté à un grand rouleur Penser au type de moteur permet d’être rapidement fixé sur le type de carburant que consomme son véhicule. Ce point est d’autant plus important qu’en tant que grand rouleur, on est souvent amené à plus se déplacer sur des routes et autoroutes, donc, à consommer beaucoup de carburant. Les grands rouleurs et les moteurs à essence Opter pour un véhicule fonctionnant à l’essence est une mauvaise idée si l’on est appelé à parcourir de très longues distances quotidiennement (60/70 km minimum) ou annuellement (plus de 20 000 km). En réalité, les moteurs à essence sont profitables essentiellement aux petits rouleurs, c’est-à-dire ceux dont les moteurs sont de petits cylindrés. Il faut savoir qu’à voitures identiques, un véhicule à essence engloutit au 100 kms au minimum 1 litre de plus qu’un moteur diesel. Et cette consommation est encore plus importante sur les grosses cylindrées à essence ou encore lorsqu’on effectue de très longues distances. Le hic, c’est que seule une grosse cylindrée peut répondre aux attentes d’un grand rouleur. Ce qui rend les moteurs à essence incompatibles avec les grands rouleurs. Qu’en est-il du moteur électrique ou hybride ? Un véhicule électrique est inadapté pour de longues courses en raison de sa courte autonomie. Il faut comprendre qu’il n’est pas fait pour ça. Et à cet inconvénient, il faut ajouter d’autres contraintes liées à sa batterie notamment ses conditions de location, sa durée de recharge, etc. Un moteur hybride permet certes de réduire les émissions polluantes sur de courts trajets. Cependant son utilisation est désavantageuse pour un grand rouleur puisqu’il cumule les inconvénients du moteur à essence ainsi que ceux des moteurs électrique. Pourquoi se tourner vers un moteur diesel ? Malgré les taxes qui lui sont apposées et son côté polluant, le moteur diesel est, aujourd’hui encore, le plus adapté à un grands rouleurs. En effet, ce type de moteur a un rendement qui permet de réduire sa consommation en carburant sur de longues distances. Ainsi, il est rentable grâce aux nombreuses économies énergétiques qu’il nous permet de réaliser (15 à 20 %), surtout avec de grosses cylindrées. Plus on roule et plus vite on rentabilise son achat. Mais attention ! En optant pour une SUV diesel, il faut s’attendre à une consommation plus importante. Les SUV sont certes à la mode actuellement mais elles ne sont pas les plus économiques. Cela dit, il faudra éviter de se rendre en ville avec l’un ou l’autre de ces véhicules car, sur de petits trajets, ils s’avèrent très polluants. C’est d’ailleurs pour ça que les agglomérations des villes et les zones de circulations restreintes leur sont officiellement interdites. Le moteur choisi, il faut maintenant penser à la catégorie de voiture à acheter. Quelle catégorie de voiture est la plus adaptée à un gros rouleur ? Pour répondre à cette question, il faudra tenir compte de l’aspect général de la voiture, c’est-à-dire si elle est neuve ou d’occasion. Quel véhicule choisir : neuf ou d’occasion ? Pour aller vite, il faut s’interroger sur la durée pendant laquelle on envisage faire usage de son véhicule diesel. Si c’est sur le court terme, se prendre une voiture d’occasion diesel est la meilleure chose à faire. Ce qui est bien, c’est qu’on en trouve en occasion toutes les sortes de véhicules qui existent. Le plus intéressant, c’est qu’il y en a qui sont encore relativement en bon état. On pourra toujours les revendre à un bon prix après utilisation pendant un certain temps, à condition bien sûr de l’avoir bien entretenue. L’avantage avec ce type de véhicules c’est qu’ils ne s’usent pas rapidement. Par contre, sur le long terme, l’idéal est d’opter pour un véhicule diesel neuf. Encore qu’il faille en avoir les moyens. Si c’est le cas, c’est un très bon investissement. Un véhicule diesel neuf amoindrit toujours les dépenses en réparation et entretien. D’autre part, un moteur neuf est toujours plus performant et économique qu’un moteur d’occasion, surtout ceux ayant subi plusieurs réparations. Toutefois, ce n’est pas parce qu’on dispose d’un moteur neuf qu’on doit en négliger la maintenance. Quelle est la carrosserie idéale pour ses besoins ? A ce niveau, le détail déterminant est le nombre de passagers que le véhicule est appelé à transporter. On trouve sur le marché des véhicules diesel adaptés aux usages en famille. De même, il y en a qui sont parfaits pour les agents commerciaux ou VRP qui ont pour habitude de faire de longues courses. Il est du coup nécessaire de tenir compte de l’usage qu’on souhaite en faire avant de procéder à l’achat de sa voiture. Ce n’est qu’ainsi qu’on arrive à être fixé sur le type de carrosserie le plus adapté à ses besoins. Une fois le choix de la carrosserie effectué, il y a un dernier point important à considérer avant d’effectuer son achat. Et ce facteur, c’est l’assurance auto. L’assurance auto qu’il faut pour un grand rouleur En tant que grand rouleur, on peut opter pour une assurance auto grand rouleur. Pour ce faire, on doit choisir l’option et la formule compatibles avec ses besoins. Quelle formule choisir quand on est un grand rouleur ? Il existe trois formules d’assurance auto. D’abord on a l’assurance au tiers avec une garantie minimale. Ensuite, l’assurance au tiers avec des garanties complémentaires. Et enfin, l’assurance auto tous risques. En tant que grand rouleur, le mieux est de souscrire à l’assurance auto tous risques puisqu’on est appelé à faire de longs trajets. Les critères de choix de son assurance ? Le choix de la formule passe par la prise en compte de l’ancienneté du véhicule à assurer. Si la voiture n’est pas neuve, il est inutile de souscrire à l’assurance auto tous risques. Pour être définitivement fixé, demander des devis pour confronter et comprendre les offres reste la bonne chose à faire. En résumé, choisir la voiture qu’on veut acquérir ne doit pas être fait au hasard, surtout lorsqu’on est un grand rouleur. Il faut nécessairement prendre en considération certains facteurs importants, notamment ceux qui ont été énoncés dans cet article.
  8. Avoir peur de conduire après un accident est une réaction assez commune. Au-delà des traumatismes physiques en effet, un accident peut également occasionner de graves séquelles psychologiques. Et ces dernières malheureusement, mettent beaucoup plus de temps à cicatriser et à guérir. Les études ont même montré que si elles ne sont pas prises en charge rapidement, elles peuvent devenir un réel handicap pour les victimes. Et ce, toute leur vie durant. Vous avez eu un accident et avez peur de conduire depuis ? Vous êtes angoissé à l’idée de vous retrouver de nouveau sur une route, derrière le volant ? Vous paniquez lorsque vous vous retrouvez dans une situation similaire et redoutez à chaque fois une collision ? Ces quelques conseils pourront vous aider. Peur de conduire après un accident : comment réagir ? Si l’on se réfère aux études et aux nombreux avis des spécialistes, la manière avec laquelle un accidenté appréhendera la reprise du volant dépendra de la manière dont il réagira après l’accident. Plus il attendra, plus ça sera difficile. Reprenez le volant sans demander de temps ! Eh oui ! Il est normal d’avoir peur de reprendre le volant quand on a eu un accident. Mais selon certains spécialistes, la meilleure manière de faire face à cette peur est justement de ne pas la laisser s’installer, s’incruster. En d’autres termes, même si la perspective est angoissante, il faut reprendre le volant sans attendre. Pourquoi ? Cela permet de briser rapidement les croyances – fausses et négatives - qui se sont automatiquement installées dans le subconscient, et qui assimilent la conduite à un accident. Certes, c’est une réaction tout à fait normale, on peut même dire que c’est l’instinct de survie qui reprend le dessus. Mais s’il est possible d’instaurer ces croyances dans notre cerveau, il est aussi possible de faire le contraire. Bien sûr, il ne s’agit pas non plus d’aller faire une course folle en ville pour se prouver que tout va bien. L’idée est de reprendre le volant, et de faire un petit tour, juste pour faire comprendre au subconscient que conduire ne provoque pas forcément un drame. C’est le premier pas vers la guérison. Ne rentrez pas de la spirale infernale de l’évitement Selon le professeur Antoine Pelissolo, plus vous repousserez le moment fatidique où vous devrez reprendre le volant, plus vous alimenterez votre peur. Et le pire, c’est qu’une fois que vous vous laisserez entraîner, par votre peur, dans l’évitement, vous aurez beaucoup de mal à vous en sortir. Même si c’est la réaction que vous aurez tendance à avoir, essayez de ne pas vous trouver des excuses pour ne pas conduire. Une fois que vous élaborerez un plan pour éviter la conduite, vous vous retrouverez dans une spirale infernale qui ne va pas s’arrêter. Vous aurez alors de grandes difficultés à vaincre votre peur. L’idéal est donc de ne pas se lancer dedans. Mais si cela est déjà fait, vous devez tout faire pour briser le processus d’évitement, et ce, en essayant de comprendre d’où vient la peur; et en reconnaissant qu’elle peut être irrationnelle. Peur de conduire après un accident : comment la combattre ? Dans le cas où la peur s’est transformée en peur panique ou en phobie, il existe quelques techniques qui vous permettront de la surmonter petit à petit. Combattre la peur de conduire après un accident par une exposition graduelle Bien souvent, pour combattre une phobie, les psychologues recommandent une exposition graduelle. L’idée est de confronter le patient à l’objet de sa peur pour lui faire comprendre que cette dernière est irrationnelle. Cela vaut également pour la peur de conduire. Pour la combattre, il est donc nécessaire de se remettre au volant, et de s’habituer progressivement à la conduite. Il est même possible de programmer de nouveaux cours de conduite, pour permettre à la victime d’évoluer doucement, jusqu’à ce qu’il reprenne confiance. Combattre la peur de conduire, en combattant ses manifestations Pour combattre la peur de conduire, certains psychiatres préconisent que l’on combattre également les manifestations de cette peur : accélération de la respiration, tremblement, crispation, etc. Selon les spécialistes, l’idée n’est pas de repousser ces symptômes, car en réalité, ils sont inévitables la plupart du temps. L’idée est plutôt de les laisser venir et de les calmer. Comment ? Surtout, il ne faut pas précipiter les choses. Commencez par faire des exercices de respirations. Puis essayez de relâcher les muscles tendus et crispés. L’objectif est d’essayer de vous détendre. Si vous essayez de lutter violemment, vous allez céder à la panique. Mais si vous laissez la peur se manifester, et si vous ayez de vous calmer en vous détendant, vous verrez que les manifestations de la peur disparaîtront d’elles-mêmes. Peur de conduire après un accident : les traitements possibles Lorsque vous n’arrivez pas à surmonter votre peur seul, l’intervention d’une tierce personne – d'un professionnel – est requise. Psychologues psychothérapeutes et psychiatres sont habitués de ce genre de phobies et pourront vous proposer des solutions adaptées. En fonction de la gravité de votre cas, et de vos besoins, on pourra vous proposer : Des exercices de relaxation grâce à des activités telles que le Yoga ou la médiation. La thérapie cognitive et comportementale ou TCC, très efficace pour traiter les phobies. L’hypnose, dont l’efficacité contre les phobies et les addictions a été maintes fois prouvées ces dernières années.
  9. Apparu à l'aube des années 2000, le filtre à particules plus connu sous l'abréviation de FAP est une pièce vitale à tout véhicule diesel moderne. Et pour cause, c'est la solution qui permet de détruire les résidus cancérigènes générés par la combustion des moteurs Diesel. Sa principale fonction est de filtrer, de stocker, et de brûler les particules de suie. Cependant, quoique sa fonction relève quelque peu du miracle, le FAP n'est pas éternel. Dès lors qu'il ne peut plus assurer la régénération, il est nécessaire de le remplacer. Cette opération est fréquemment prise en charge par les concessions, les garagistes et autres spécialistes en réparation automobile pour un tarif variant entre 150 et 1 304 €. Mais vous pouvez aussi remplacer votre FAP vous-même. Suivez notre guide pour savoir pourquoi remplacer votre FAP, quand faut-il le faire et comment s'y prendre ! Pourquoi remplacer son FAP ? Un usage spécifiquement urbain de votre véhicule diesel, mais aussi le fait de n'effectuer que de petits trajets quotidiens contribue à réduire de manière considérable la durée de vie du FAP sur votre véhicule. La phase de combustion nécessite un certain niveau de température qui ne peut généralement être atteint que sur autoroute. En effet, ce n'est qu'alors que le calculateur du moteur lance la phase dite de régénération. Dans le cas contraire, si votre voiture Diesel sort rarement de la ville, le filtre à particules va s'encrasser au point de ne plus être capable de remplir sa fonction. Le risque, dans ce cas, est que votre moteur va perdre en puissance et rouler en mode dégradé. Par ailleurs, un FAP hors service peut endommager gravement le turbo, la vanne EGR et d'autres composants du moteur. Quand remplacer son FAP ? Un filtre à particules (FAP) encrassé ou bouché présente plusieurs symptômes que vous ne pouvez pas louper : une perte de puissance de votre véhicule ; un moteur qui s'étouffe ou qui se cale ; une émission importante de fumées noires ; une hausse du niveau d'huile moteur ; une augmentation de votre consommation en carburant. Comment remplacer votre FAP ? Voici les étapes que vous devez suivre pour le remplacer : Etape 1 : Surélevez votre voiture afin d'atteindre son soubassement. Vous pouvez le faire avec une plate-forme d’élévation. Si vous n'y avez pas accès, vous pouvez vous servir de blocs que vous pouvez placer en-dessous de votre voiture. Faites en sorte qu'elle soit bien élevée et stable. Etape 2 : Trouvez le filtre à particules. Le filtre à particules ressemble à un silencieux qui se trouve à proximité du moteur. Vous le reconnaîtrez donc à cet aspect similaire à votre tuyau d’échappement. Sinon, vous pouvez facilement le repérer en suivant le guide du carnet d’entretien de votre voiture. Etape 3 : Détacher le FAP Une fois votre FAP repéré, vous pouvez dévisser les boulons et les vis qui maintiennent le FAP. Mais avant, assurez-vous de bien mémoriser son emplacement afin d'être sûre de le remonter correctement. Les boulons retirés, gardez-les dans un endroit sûre et à proximité de manière à les retrouver facilement après. Etape 4 : Enlevez le filtre Après les boulons, retirez le filtre. Vous n'avez pas besoin de le démonter puisque le niveau filtre que vous allez placer sera entièrement assemblé. Etape 5 : Installez le nouveau filtre Installez le nouveau filtre de la même manière que vous l'avez retiré. Assurez-vous qu'il soit bien installé, puis serrez bien les vis et les boulons. Etape 6 : Testez votre voiture Le nouveau FAP installé, descendez votre véhicule et testez-le pour voir si tout se passe bien. Il est recommandé de tester la voiture sur une autoroute pour que vous puissiez prendre de la vitesse. Roulez jusqu’à ce que le témoin correspondant au FAP s’éteigne, cela devrait prendre une quinzaine de minutes. Vérifiez que les autres témoins de votre véhicule ne s'allume pas. Si c'est le cas, arrêtez votre voiture et vérifiez d'où vient le problème. Si aucun témoin ne s'allume, c'est que vous avez bien effectué votre remplacement. Comment prévenir la détérioration de votre FAP ? Pour augmenter significativement la durée de vie de votre filtre à particules (FAP), la maintenance est inévitable. Vous pouvez procéder régulièrement au nettoyage de votre FAP. Il est également conseillé de rouler régulièrement sur une autoroute, au moins une fois par mois.
  10. Entre barre de toit et coffre, le choix - si l’on cherche un porte-ski - est assez vaste. Cependant, on peut se heurter au souci de trouver la bonne qualité. Le risque est tel que, si vous choisissez un modèle bas de gamme, non seulement vos matériels ne bénéficieront pas de la protection adéquate, mais vous pourriez aussi compromettre votre propre sécurité sur la route. C’est pourquoi nous vous proposons une sélection des meilleurs portes-skis pour cet hiver. Les modèles qui vous permettront de profiter d’un meilleur rapport qualité-prix. Le meilleur porte-ski pour cet hiver : les critères de choix Le meilleur modèle de porte-ski doit répondre à différents besoins, principalement en termes de sécurité, de confort et de praticabilité. Il doit : être adapté à la taille de votre voiture et de tous vos équipements d’hiver : skis, snowboard, etc. être facile à monter et à démonter. se fixer généralement à l’aide de vis et être doté d’une serrure pour assurer la sécurité des équipements, le verrouillage et la protection antivol. convenir à tous types de véhicules et à toutes sortes de skis. Ne pas porter préjudice à la stabilité du véhicule et ne pas entraver la conduite sur la route. Les meilleurs porte-ski pour cet hiver : notre top 5 Vous trouverez sur le marché un grand nombre de porte-ski, de tous les modèles et de toutes les marques. Pour faciliter votre choix, nous avons sélectionné pour vous les meilleurs modèles du marché. Les porte-skis coulissants signés Thule Idéal pour transporter vos équipements de ski à la montagne ou à la station, les porte-skis de la marque Thule sont des racks à fixer sur les barres de toit. Fait d’aluminium, ils résistent parfaitement aux chocs et à l’usure. Et leurs intérieurs en caoutchouc assure la protection des équipements. Grâce à leur conception coulissante, ils offrent une grande facilité de chargement et de déchargement.Ils ont également la particularité d’être particulièrement extensibles. En outre, ces équipements bénéficient d’une conception aérodynamique permettant le transport des skis à fixation haute ce qui protègera votre véhicule des éventuelles rayures. Le porte-ski petit budget de la marque Ménabo La gamme Himalaya de la marque Ménabo offre de bonnes prestations pour les petits budgets. Très pratique, ce modèle peut contenir l’équivalent de 4 paires de skis ou de 2 snowboards et se fixe facilement sur les barres de toit. Doté d’une serrure de protection et d’un système antivol, il offre une protection efficace de vos équipements. Les portes-ski magnétiques de GEV et Mac Tools Les portes-ski magnétiques, que l’on connaît également sous l’appellation de “portes-ski ventouse”, sont des modèles pouvant être installés sur le toit de la voiture sans barre de toit. C’est une solution économique permettant de transporter plusieurs paires de skis ou de snowboards sans se ruiner. Avec une capacité maximale de 72 kg, le porte-ski de la marque Mac Tools peut transporter 2 paires de skis, 2 paires de bâtons et peut également accueillir des skis paraboliques. Il est doté de deux blocs magnétiques à fixation indépendante comprenant chacun un socle. La mâchoire supérieure en caoutchouc souple de ce dernier s’ouvre par un simple « Push » tandis que la mâchoire inférieure en caoutchouc rigide sert à accueillir les matériels. D’une capacité maximale de 35 kg, les portes-ski magnétiques de GEV conviennent parfaitement aux grandes familles. Ils peuvent accueillir 5 paires de skis ou encore 2 snowboards plus 2 paires de skis. Ils sont faciles à installer et à désinstaller et sont fournis avec deux clés et un crochet permettant de détacher les 4 plaques magnétiques. Le porte-ski de conception aérodynamique Le porte-ski Aconcagua de Ménabo est connu pour être le plus aérodynamique du marché. Il a été spécifiquement conçu pour s’adapter à tous types de véhicules, mais aussi à toutes sortes de ski et de snowboards. Sa capacité de charge est relativement importante. Il peut notamment accueillir 2 snowboards, 3 paires de carving ou de ski de fond, ou encore un snowboard plus une paire de skis. Son système magnétique permet une installation facile et parfaitement sécuritaire pour vos équipements. Il dispose, en plus, d’un système antivol et est particulièrement résistant aux intempéries et aux chocs. La marque Gev propose également un modèle de conception aérodynamique. Dans ce sens, il convient à toutes sortes de véhicules et peut transporter toutes sortes de ski, de snowboards, de carving ou de ski de fond. Il s’agit ici d’un modèle universel convenant à toutes les barres de toit de toutes les marques. Modèle pratiquement haut de gamme, ce porte-ski bénéficie d’un système de fixation infaillible qui garantit la sécurité de vos équipements, et celle de votre conduite sur route.
  11. Vous aurez toujours besoin d’utiliser votre liquide lave-glace,en hiver comme en été. Contrairement aux idées reçues en effet, qu’il fasse chaud ou qu’il fasse froid, qu’il vente ou qu’il neige, votre pare-brise peut se salir. Elle peut altérer votre visibilité. Sa propreté est donc vitale, voilà pourquoi, la loi exige qu’elle soit propre tout au long de l’année. >Cela dit, s’assurer que le réservoir de votre liquide lave-glace soit constamment plein a un coût. Il représente en réalité une grande partie des dépenses liées à l’entretien de la voiture. La bonne nouvelle, c’est qu’on n’est pas toujours obligé d’acheter ce liquide sur le commerce. Avec quelques ingrédients, il est possible de faire son propre liquide lave-glace. Et cette solution offre de nombreux avantages. En plus d’être économique, cette recette fait-maison est totalement naturelle et ne dégage aucune odeur forte. Comment faire son propre liquide lave-glace en été ? Vous aurez besoin d’un liquide lave-glace de qualité pour débarrasser votre pare-brise des feuilles mortes, de la poussière et autres saletés qui viendront s’y coller et gêner votre visibilité. Notez cependant que vous ne pourrez pas utiliser le même liquide en été comme en hiver. Celui que vous utiliserez pendant la saison chaude doit être léger. Voici quelques exemples de recette légère que vous pourrez utiliser. Faire son propre liquide lave-glace avec du nettoyant pour vitres Vous avez un nettoyeur de vitre chez vous ? C’est tout ce dont vous aurez besoin. Prenez une quantité précise de nettoyant pour vitres, et versez-le avec de l’eau de deux fois son volume. Mélangez bien le tout et versez dans le réservoir du liquide lave-glace. C’est une recette très peu simple à réaliser, très peu coûteuse, mais qui a déjà fait ses preuves. Faire son propre liquide lave-glace avec du liquide vaisselle Le réservoir est quasiment vide et vous n’avez pas le temps d’aller faire le plein ? Pas de panique ! Courrez dans votre cuisine et prenez du liquide vaisselle. Eh oui ! En en plus, il ne vous en faut pas beaucoup. Prenez-en juste une cuillère à soupe, et versez-le dans 4 litres d’eau. Mélangez et versez le mélange dans le réservoir du liquide lave-glace. On n’y verra que du feu ! Faire son propre liquide lave-glace avec de l’eau distillée Vous pouvez également vous concocter votre propre liquide lave-glace avec de l’eau distillée. Pour réaliser votre recette, vous aurez besoin d’un litre (ou un peu moins) d’eau distillée, de 100 ml de vinaigre blanc et de 10 ml de liquide vaisselle. Mélangez tous ces ingrédients dans un seau ou dans un bidon, et vous avez un liquide lave-glace idéal pour l’été. Versez le tout dans votre réservoir. Comment faire son propre liquide lave-glace en hiver ? Vous l’aurez sans doute compris, en hiver, la recette doit être beaucoup plus corsée. Il faut en effet que les ingrédients choisis aient un effet “antigel”. Voilà pourquoi, vous devez prévoir des composants tels que l’alcool, le vinaigre blanc et l’ammoniac. Du liquide lave-glace avec de l’alcool L’alcool est un antigel puissant. Vous pouvez donc l’incorporer dans vos recettes de liquide lave-glace fait-maison si vous voulez une solution efficace et moins chère pendant l’hiver. Pour une efficacité maximale, procurez-vous de l’alcool à 90°. La plupart du temps, on utilise de l’isopropanol. Vous en trouverez facilement en pharmacie. Mais à la rigueur, si vous avez des boissons fortement alcoolisées chez vous, comme la vodka par exemple, ça fera l’affaire également. Comment procéder ? C’est très simple : prenez 100 ml d’alcool et mélangez-le 2.5 litres d’eau. Ajoutez, par la suite, une cuillère à soupe de détergent en poudre et le tour est joué ! Du liquide lave-glace à base d’ammoniac L’ammoniac est un produit assez fort. Entre autres vertus, il est également connu pour être un antigel puissant. Pour profiter de ces propriétés, mélangez-le avec de l’eau de trois fois son volume. En d’autres termes, si vous avez 3 litres d’eau, ajoutez-y un litre d’ammoniac. Et vous avez votre liquide lave-glace spécial hiver. Si vous ne trouvez pas de l’ammoniaque, vous pouvez vous rabattre sur le vinaigre blanc, car il a les mêmes propriétés. Seulement, vous devez mélanger le même volume d’eau et de vinaigre si vous voulez un liquide lave-glace bien efficace.
  12. Si vous n'avez pas les moyens de financer de gros achats, le crédit est particulièrement pratique. Il permet d’acquérir un bien d’une grande valeur, sans forcément dépenser une fortune d’un coup comme une voiture, une maison, ou même un terrain, plus la construction d’une maison. Si bien qu’on a facilement tendance à avoir recours à cette solution. Notez cependant qu’accumuler trop de crédits peut être financièrement dangereux. Lorsqu’on ne fait pas attention, on peut se retrouver avec plusieurs mensualités à payer. Une fois additionné, elles peuvent nous plonger dans l’endettement et diminuer, de manière conséquente, le pouvoir d’achat. Vous avez accumulé trop de crédits ? Vous avez envie de retrouver votre pouvoir d’achat ? Le rachat de crédit auto est une solution. Pourquoi souscrire un rachat de crédit auto ? Le rachat de crédit est une opération bancaire qui consiste à regrouper tous vos crédits en cours (crédit auto, crédit à la consommation, crédit immobilier, etc.) en un seul. Si vous avez accumulé trop de prêts et que vous mensualités ne vous permettent plus de vivre confortablement sur le plan financier, cette opération peut s’avérer être une très bonne solution. Les avantages du rachat de crédits auto L’objectif du rachat de crédit est simple : transformer tous vos crédits en un seul prêt avec de meilleures conditions : Une seule mensualité moins élevée. Au lieu de rembourser plusieurs mensualités par mois, vous vous retrouvez avec une seule mensualité dont la valeur a été révisée. Un seul prêt à taux unique. Au lieu de plusieurs crédits, avec des taux différents, vous aurez un seul prêt avec un nouveau taux, défini lors de la signature du contrat. Une durée de prêt prolongée. Afin d’alléger au maximum votre mensualité, on vous proposer un prêt dont la durée a été allongée. L’impact du rachat de crédit auto sur votre vie financière Le regroupement de crédit va vous aider à mieux gérer votre budget, tout en allégeant vos charges mensuelles. En regroupant vos crédits, vous allez donc, pour commencer, diminuer votre taux d’endettement. Et cela va avoir des impacts considérables sur votre vie financière : Vous allez retrouver une sérénité financière. Vous n’aurez plus à gérer plusieurs prêts et mensualités par mois. Et vous n’aurez plus à vous soucier de la somme astronomique que vous devez réunir pour rembourser l’ensemble de vos prêts. Vous allez retrouver votre pouvoir d’achat. Vos charges mensuelles ayant diminuées, vous avez de nouveau la possibilité de souffler un peu financièrement. Vous pourrez bénéficier d’une finance substantielle pour démarrer de nouveaux projets, pour faire de nouvelles acquisitions, ou pour financier des gros achats. Comment souscrire un rachat de crédit auto ? Vous voulez regrouper tous vos crédits en un seul pour alléger vos mensualités, pour faire de nouvelle acquisitions ou pour retrouver votre pouvoir d’achat ? Plusieurs options s’offrent à vous : vous pouvez vous adresser à un établissement bancaire, ou vous pouvez faire appel à un établissement spécialisé dans le prêt et le rachat de crédit. Lequel des deux choisir ? C’est là que ça devient intéressant, car vous pouvez faire jouer la concurrence. Il n’y a pas vraiment de différences dans les services qu’on vous offrir. Au final, vous allez vous retrouver avec un seul prêt, mais avec des conditions plus intéressantes. L’idée est donc de contacter plusieurs organismes, de comparer et de choisir l’offre la plus alléchante. Pour gagner du temps, vous pouvez confier les travaux de recherche et de comparaison à un courtier en rachat de crédit auto. C’est un intermédiaire qui connaît très bien le domaine et qui, en contact avec un réseau de partenaires, peut vous trouver la meilleure offre qui soit.
  13. On pense rarement à nettoyer les phares de la voiture. Et pourtant, à chaque entretien, cette tâche devrait faire partie des priorités. Car les phares ont un rôle vital : elles assurent une bonne visibilité sur la route. Et quand elles sont sales, que ce soit de l’intérieur ou à l’extérieur, elles ne peuvent plus remplir leur rôle correctement. Résultat : rouler la nuit devient beaucoup plus risquer, et vous devenez un danger aussi bien pour vous que pour les autres. Vos phares sont sales ? Bien sûr, confier le nettoyage de ces dernières à des professionnels peut coûter finalement cher. Si vous voulez faire quelques économies, voici quelques astuces pour nettoyer les phares de la voiture à moindre coût. Quand faut-il nettoyer les phares de sa voiture ? A priori, il faut nettoyer les phares de la voiture quand elles sont sales. Mais avant, il faut également déterminer si elles sont sales de l’extérieur seulement, ou à l’intérieur également. Pour savoir si vos phares sont sales, vous devez faire ce petit test : allumez-les en plein jour et regardez. Si la lumière émise est terne et opaque, cela signifie que les phares ont besoin d’être nettoyées. Et ce, soit parce que l’humidité s’est infiltrée à l’intérieur, soit parce que l’extérieur a été dégradé par l’usure et/ou les agressions externes telles que les poussières, les saletés, la boue, etc. Pour être fixé, vous devez juste observer la phare opaque. Normalement, vous pourrez déterminer de visu quelle est l’origine de l’opacité : intérieure ou extérieure. Quelques astuces pour nettoyer les phares de sa voiture à l’extérieur Si vous avez constaté que l’opacité vient d’une usure extérieure, rassurez-vous, le nettoyage sera facile. Et vous n’aurez même pas besoin d’avoir recours à un professionnel ni à un outil particulier. Il existe plusieurs techniques faciles et à petit prix qui vous permettront d’avoir des phares qui brillent comme neuves. Nettoyer les phares de sa voiture avec une pâte de dentifrice Eh oui ! C’est une pratique très répandue et qui a toujours fait ses preuves. Le dentifrice a effectivement des propriétés abrasives particulièrement puissantes. On l’utilise souvent pour enlever les tâches jaunes, mais aussi pour redonner de la brillance. Vous pourrez faire des merveilles avec ! Comment vous y prendre ? C’est très simple. Etalez la pâte directement sur le phare en utilisant vos mains et laissez agir pendant quelques minutes. Munissez-vous par la suite d’un chiffon et frottez la surface à sec. Vous pourriez aussi utiliser une brosse à dent pour un meilleur résultat. Pour terminer, rincez avec de l’eau et séchez le phare avec un chiffon. Nettoyer les phares de sa voiture avec un spray anti-moustiques Vous pouvez aussi nettoyer les phares de votre voiture avec un spray anti-moustiques. Ce dernier est également un abrasif puissant. Et il peut venir à bout de toutes saletés qui sont venues s’incruster sur les phares. Comment l’utiliser ? Prenez un chiffon, pulvérisez du spray dessus et frottez, ensuite, les phares avec. Quand vous aurez fini, rincez avec de l’eau et séchez aussi avec un chiffon sec. Astuces pour nettoyer les phares de sa voiture avec du bicarbonate de soude Si vous avez du bicarbonate de soude chez vous, vous pouvez également l’utiliser. Le bicarbonate de soude est effectivement connu pour ses vertus nettoyantes, abrasives et blanchissantes. Bien qu’on l’utilise souvent pour se blanchir les dents, il s’avère également efficace pour nettoyer les phares. Comment l’utiliser ? C’est facile. Prenez une éponge, humidifiez-la et imbibez-la de bicarbonate de soude. Utilisez-la ensuite pour frotter les phares, et ce, jusqu’à ce que les traces de jaunes et de saletés disparaissent. Pour terminer, rincez le phare avec de l’eau et séchez à l’aide d’un chiffon sec. Pour plus d’efficacité, vous pouvez mélanger à votre bicarbonate de soude, une même quantité de vinaigre blanc et de savon liquide. Astuces pour nettoyer les phares de sa voiture de l’intérieur Si la lumière est toujours terne alors que vous aviez nettoyé l’extérieur de vos phares, alors le problème vient de l’intérieur. La plupart du temps, l’opacité est le résultat de l’infiltration d’eau et/ou d’humidité dans le bloc optique. Pour régler le problème, vous devez donc procéder au séchage. Et pour cela malheureusement, il n’y a pas 36 solutions. Vous devez procéder au démontage afin de dégager l’optique du phare. Cette chose faite, vérifiez d’abord qu’il n’y a pas de l’eau dans le bloc. Dans quel cas, il est possible qu’il y ait également une fissure quelque part. Il faudra, dans ce genre de situation, faire appel à des spécialistes pour la réparation. Dans le cas contraire, s’il n’y a pas d’eau et donc pas de fissure, prenez un sèche-cheveux et séchez tout simplement l’intérieur du bloc et le problème devrait être réglé.
  14. Déformations de la carrosserie survenant souvent de manière involontaire, les bosses de voitures sont désagréables à voir sur les automobiles. Elles sont également des causes de dépenses financières qui sont parfois onéreuses. Heureusement, il existe certains moyens simples permettant de réparer soi-même une bosse sur la carrosserie de sa voiture. Quels sont ces moyens ? Comment les mettre en application ? Nous vous disons tout dans le présent article. La méthode semi-professionnelle Il existe sur le marché un kit de débosselage permettant de réparer en amateur les bosses sur les voitures. Bien qu’étant un peu onéreux, il est vivement conseillé car il est d’une grande efficacité. Le kit est composé d’un pistolet avec des bâtons de colle, un pont de redressage, un solvant, deux embouts et un outil de finition. Son utilisation est relativement simple. Appliquer la colle A l’aide du pistolet et ses bâtons de colle, collez un ou plusieurs cylindres sur ou autour de la bosse. Vous devez utiliser une bonne colle, qui ne laisse pas d’autres traces sur le véhicule et qui se dissout facilement. Réparer la bosse Une fois la colle appliquée, laissez sécher et tirez à l’aide de la molette pour faire revenir la tôle à son état initial. Répétez l’opération autant de fois pour obtenir les résultats escomptés. Une fois l’opération terminée, retirez l’excès de colle à l’aide du solvant contenu dans le kit. Il est également conseillé d’avoir de l’eau chaude à proximité afin d’éviter d’endommager la peinture de la voiture. Il est en effet nécessaire de faire attention à la peinture lorsqu’on décide de réparer soi-même une bosse sur la carrosserie de sa voiture. La méthode de la ventouse La méthode de la ventouse est la plus pratiquée et est d’ailleurs la plus simple. Sa mise en œuvre nécessite certaines précautions afin d’avoir un résultat acceptable. Avant tout, nettoyez la ventouse avant de la placer et mettez un lubrifiant sur les bords en contact avec la carrosserie. Le résultat pour cette méthode dépend de la taille de la bosse. Les bosses de grandes tailles Les ventouses des toilettes correspondent en général aux bosses de grandes tailles. Pour cela, il est nécessaire de chercher une ventouse de taille correspondante à la bosse. Traitez dans un premier temps la bosse à l’eau chaude, installez la ventouse avec précaution sur la bosse, puis tirez fort. Cette méthode est efficace pour réparer les bosses larges et profondes. Les bosses de petites tailles Pour les bosses de petites tailles, il faut utiliser une ventouse de petite taille. Vous pouvez opter pour les ventouses d’un support de smartphone par exemple. Le processus est le même, mais vous pouvez être obligé de reprendre l’action à plusieurs reprises avant d’atteindre le résultat escompté. La méthode du sèche-cheveux Adaptée pour les bosses souples, la méthode du sèche-cheveux consiste à chauffer le métal de votre carrosserie à l’aide d’un sèche-cheveux et de le refroidir automatiquement. Pour ce faire, vous aurez besoin d’un séchoir à cheveux, d’un outil de démontage du panneau intérieur, d’un marteau en caoutchouc et d’une barre en plastique. Démonter le panneau intérieur et le chauffage de la bosse Utilisez l’outil de démontage du panneau intérieur afin de soulever les bords et bouton du panneau. Une fois le panneau intérieur de votre voiture entièrement démonté, chauffez à présent le métal de la bosse jusqu’à la température la plus élevée possible à l’aide de votre sèche-cheveux. Ce chauffage est faisable de l’intérieur lorsqu’il n’existe pas de composants en plastique dans les parages. Refroidissement du métal Le métal chauffé doit être refroidi aussitôt à l’aide du marteau en caoutchouc. Utilisez-le pour frapper doucement les bords de la bosse. Vous pouvez également utiliser un rondin ou une barre en plastique pour refroidir le métal. Un spray à air comprimé fera aussi l’affaire. Après une répétition de l’opération, vous verrez la bosse s’aplatir d’elle-même. La méthode du bouchage de la peinture Le bouchage de la peinture est une astuce de réparation de carrosserie très avantageuse. Il consiste à reconstituer la carrosserie et à la peindre. Cette méthode prend certes plus de temps, mais elle vous aidera à faire de l’économie. Elle se résume en trois étapes : poncer, boucher et la finition. Poncer la bosse Prenez le soin de nettoyer la zone à traiter avec un dégraissant. Ce préalable est nécessaire si vous souhaitez obtenir des résultats satisfaisants. Poncez ensuite la zone pour éliminer les anciennes traces de peinture, les rouilles éventuelles. Si la peinture est fortement rouillée, il est recommandé d’effectuer un traitement antirouille. Lorsqu’il existe des zones plastiques dans l’entourage, protégez-les à l’aide d’un ruban de masquage. Boucher la bosse Il s’agit à cette étape d’aplanir la bosse. Elle consiste à mettre en place un non-tissé en fibre de verre découpé selon vos convenances. Posez ensuite le mastic de rebouchage fibre de verre, avec un durcisseur. Après avoir posé le mastic de rebouchage, posez le mastic polyester. Le mastic polyester a l’avantage de combler les enfoncements dans la carrosserie et de redonner à la tôle sa forme initiale. Il est par ailleurs important de choisir la bonne couleur de mastic. En effet, elle doit être en conformité avec la couleur de peinture à appliquer au cours des travaux de finition. Le mastic avec des couleurs neutres telles que le gris et le brun peuvent être utilisées quelle que soit la couleur de peinture à appliquer. Le mastic blanc ou clair est réputé pour rendre plus éclatante la peinture que vous appliquez lors de la finition. Quant aux mastics noirs et brillants, ils sont adéquats pour les peintures chrome ou or. La finition La finition consiste à remparer la bosse aplanie. C’est le moment de finir le travail. Pour cela, utilisez le mastic. Ce mastic sert à parfaire la finition. Après l’avoir placé, poncez la zone avec du papier abrasif sec et nettoyez-la avec un dégraissant. Une fois la bosse réparée, il faut repeindre la zone avec la peinture en bombe de préférence afin de redonner à cette zone de la voiture son éclat. Appliquez ces différentes astuces pour réparer vous-même les bosses sur la carrosserie de votre voiture. Toutefois, si la bosse est très grande ou exagérée, il est préférable de faire appel à un professionnel.
  15. Souvent utilisées comme pièces de rechange, les pièces détachées des voitures sont des pièces neuves ou semi neuves auxquelles l’on fait recours lorsqu’on veut remplacer les pièces défectueuses d’une voiture. En fonction de l'importance de la pièce, l'achat ne doit pas se faire au hasard. Quelles pièces détachées faut-il prendre l’habitude d’acheter ? Comment choisir les pièces compatibles avec sa voiture ? Où trouver ces pièces ? Afin de mieux vous orienter et de vous aider à trouver les pièces détachées convenant à votre voiture, découvrez dans cet article, quelques conseils et astuces utiles et pratiques. Pièces auto : faut-il les acheter neuves ou d'occasion ? Le véritable dilemme auquel l’on fait face lorsqu’il est question d’acheter des pièces détachées est de savoir s’il faut opter pour les neuves ou les occasionnelles. En tant que particulier, il peut être compliqué de savoir quelles pièces auto il est recommandé d'acheter en neuf ou d'occasion. Il est évident que chacune de ces options présente des avantages et des inconvénients. Nous vous proposons une comparaison des pièces détachées neuves et d’occasion. Avantages et inconvénients des pièces auto neuves Il est plus sécurisant d’opter pour des pièces auto neuves. Non seulement, leur durée de vie est plus longue, mais elles sont également garanties sur plusieurs mois. Vous avez ainsi la sécurité de bénéficier d'un échange à neuf en cas de défaut par exemple à condition de n'avoir pas abîmé la pièce vous-même lors de son montage. Les pièces neuves sont réputées plus fiables. Sachant que la qualité des pièces d’un véhicule impacte énormément sa durée de vie, on peut conclure qu’avec les pièces neuves votre automobile pourra tenir plus longtemps. Aussi, vous pourrez plus facilement trouver une référence précise en vous parcourant le catalogue de vendeurs spécialisés en pièces auto neuves. Voici quelques conseils pour y voir plus clair et vous aider à faire votre choix : Si vous devez remplacer une pièce mécanique qui s'use avec le temps, il est important de partir sur un échange à neuf. La réparation sera d'autant plus durable. C'est le cas notamment des disques et freins de la voiture. Si la pièce à remplacer est un élément de carrosserie, comme un rétroviseur, un pare-chose, une aile ou un phare, vous pouvez opter pour le remplacement par une pièce d'occasion. En effet, le remplacement n'est pas imposé par une panne ou un défaut de la pièce mais très souvent par un accident par exemple. Voici une liste de pièces détachées à savoir entretenir pour prendre soin de votre voiture. L’inconvénient majeur des pièces auto neuves est leur coût relativement élevé. Ces pièces peuvent coûter deux fois plus cher que les pièces d’occasion. Elles ne sont donc pas forcément accessibles à tous les budgets. De plus, certaines situations peuvent également impacter votre décision : réparation avant la revente d'un véhicule on son contrôle technique par exemple. Avantages et inconvénients des pièces auto d'occasion L’avantage principal des pièces auto d’occasion est leur accessibilité. Elles sont disponibles à un coût largement plus raisonnable que celui des pièces neuves. De plus, les pièces auto d’occasion sont faciles à trouver à condition de bien s'y prendre. Il existe un large éventail de fournisseurs de pièces auto d’occasion en plus des particuliers. Vous pouvez parcourir les pièces disponibles dans les casses automobiles directement en ligne aujourd'hui, ce qui permet de trouver les pièces en un clic la référence recherchée pour votre voiture. L’état de ces pièces ne fait pas de doute. Elles ont été pour la plupart utilisées pour une courte durée avant d’être mises en vente mais vous n'avez aucune garantie sur leur bon fonctionnement. C'est pour cette raison qu'on parle alors de pièces "vendues en l'état". Dans le cas d'un fournisseur professionnel de pièces d'occasion pour les voitures, ce dernier ne prend pas le risque de proposer à ses clients des pièces de mauvais état. Il procède à une vérification visuelle avant la mise en vente. L’inconvénient des pièces auto d’occasion est leur durée de vie relativement courte. Elles ne sont pas garanties en général même si certains vendeurs acceptent un retour en cas de problème. Vous devriez donc les changer fréquemment à tel point que la somme des prix des pièces changées avoisinera le prix d’une pièce auto neuve. Conseils pour choisir des pièces compatibles avec sa voiture À présent que vous connaissez les avantages et les inconvénients de chacune des options de pièces auto, il est important de choisir les pièces détachées compatibles avec sa voiture. Dans le cas contraire, vous risquez de commencer les réparations mais de ne pas pouvoir terminer l'opération. À cet effet, nous vous donnons quelques conseils pour effectuer le bon choix de pièce auto pour le modèle précis de votre véhicule. Parcourir le manuel ou la notice d'utilisation de votre voiture Le manuel ou la notice d’utilisation de la voiture mentionne en général les références des pièces qui y sont compatibles. Prenez donc le temps de le parcourir et de choisir les pièces adéquates selon les références pré-listées. Se référer aux informations du fabricant Les fabricants de certaines pièces auto prennent le soin de mentionner les voitures et motorisations avec lesquelles elles sont compatibles. Il suffit donc de prendre en compte les informations fournies par le fabricant pour choisir la pièce détachée compatible à votre voiture. Utiliser le numéro d'immatriculation ou le modèle de votre voiture Si l’achat de votre pièce détachée se fait en ligne, vous pouvez recourir à certains sites qui proposent d’afficher uniquement les pièces compatibles avec votre voiture. Vous n’avez qu’à renseigner le numéro d’immatriculation afin qu’ils aient accès aux modèles concernés. Ils disposent également d’une sélection du modèle et de la motorisation. Vous pouvez donc renseigner le modèle de votre voiture. Ces sites disposent par ailleurs de mécaniciens professionnels qui vous conseillent avant l’achat de la pièce. Trouver la référence directement sur la pièce auto Si aucune de ces astuces n’arrive à vous donner satisfaction, vous pouvez rechercher directement sur la pièce la référence permettant de trouver celle qui est compatible avec votre voiture. Il existe en effet sur certaines pièces telles que les phares, les filtres, des références permettant de retrouver facilement la pièce sans se tromper. Où trouver des pièces détachées pour votre voiture ? Plusieurs options s’offrent à vous pour trouver la boutique idéale pour l’achat de votre pièce détachée. En plus de l'achat auprès de particuliers comme vous via eBay ou Leboncoin, vous pouvez commander les pièces sur les nombreux sites marchands existants de nos jours ou les commander directement auprès du concessionnaire. Il est également possible de trouver des pièces d’occasion dans les structures de casse auto. Commander des pièces au meilleur prix sur des sites marchands spécialisés Internet est devenu un endroit de commerce général notamment pour les pièces détachées. Il existe de nombreux sites qui commercialisent des pièces détachées neuves à des prix accessibles. À titre d'exemple, carpardoo dispose d'un large choix de pièces auto à petit prix. Vous pouvez ainsi facilement trouver vos pièces auto neuves au meilleur prix. Ces sites proposent d’ailleurs des pièces de qualité irréprochable. Lesdites pièces sont vendues avec des garanties. De plus, l’utilisation de ces sites est très pratique et vous serez en possession de vos pièces détachées en un temps record grâce aux services de livraison super performants. Commander des pièces détachées directement auprès du concessionnaire Pour plus de sécurité, vous pouvez acheter les pièces détachées directement auprès du concessionnaire de la voiture, c’est-à-dire auprès de la maison ayant fabriqué la voiture. Ces grands constructeurs automobiles disposent des sous-traitants qui commercialisent les pièces détachées sur le territoire français. Toutefois, les pièces sont plus onéreuses auprès du concessionnaire. Il est connu que les garages et concessionnaires pratiquent des prix très élevés concernant les pièces auto. Trouver des pièces d'occasion en casse auto C’est l’option la moins onéreuse puisqu’il s’agit des pièces détachées auto d'occasion. Non seulement les prix sont bas, mais ils sont également négociables auprès du gérant de la casse. Si vous êtes bon négociateur, c'est l'occasion de réparer vous-même votre voiture à moindres frais. Vous pouvez trouver en casse auto des pièces qui ne sont plus produites, qui ne sont plus disponibles sur le marché ou dont la commercialisation est confidentielle. Cependant, la durée de vie des pièces achetées est rarement garantie. Accessoires dont l’utilité n’est plus à démontrer, les pièces détachées neuves ou d’occasion sont à choisir de façon très rigoureuse car la performance de la voiture en dépend grandement. Pour ce faire, il faut tenir compte des différentes astuces citées dans le présent article afin de choisir la pièce détachée la plus adaptée à sa voiture et s’en procurer dans un magasin de son choix.
  16. Il est nécessaire de changer son filtre d’habitacle de temps en temps. L’air à l’intérieur de l’habitacle ne peut effectivement pas vraiment circuler. Il ne peut donc pas vraiment être renouvelé. Résultat : il est six fois plus pollué que l’air à l’extérieur. Et peut Le filtre de l’habitacle joue alors un rôle essentiel, car c’est lui qui assainit et purifie l’air à l’intérieur de la voiture. Découvrez pourquoi et quand changer son filtre d’habitacle. Qu’est-ce que le filtre d’habitacle ? A quoi ça sert ? Le filtre habitacle est un filtre en papier que l’on trouve dans le système de ventilation et de chauffage. Également appelé “filtre à pollen”, il a pour rôle de s’assurer que l’air qui circule dans l’habitacle soit sain et respirable. Comment ? Concrètement, le filtre d’habitacle va endosser le rôle de barrière. Il va empêcher le passage de tout ce qui peut polluer l’air à l’intérieur de la voiture. Il s’agit notamment : Des particules fines qui peuvent s’incruster dans l’habitacle et provoquer des allergies : poussières, pollens, germes, etc. Des particules polluantes pouvant provenir de l’extérieur, mais également de la combustion du moteur. Des gaz produits par l’échappement de votre véhicule, ou par celui des autres. Pourquoi changer le filtre d’habitacle ? Le filtre d’habitacle retient un très grand nombre de particules et de saletés. Au fil du temps, ces derniers vont l’encrasser et l’user. Résultat : le filtre ne va plus remplir son rôle efficacement. Pire, il peut se retrouver boucher. Il ne va donc plus empêcher les saletés et les particules fines d’entrer dans l’habitacle. C’est carrément l’air venant de l’extérieur qu’il va bloquer. Cela va avoir plusieurs conséquences : vous aurez du mal à désembuer le pare-brise, vous ne pourrez plus utiliser le chauffage et la climatisation, et il ne vous sera plus possible de vous débarrasser des mauvaises odeurs. A la longue, une obstruction du filtre d’habitacle peut également entraîner une rupture du circuit de ventilation. C’est un dommage grave qui coûte extrêmement cher en réparation. La meilleure manière de prévenir tous ces problèmes est de changer régulièrement le filtre d’habitacle. Quand changer son filtre d’habitacle ? Vous devez obligatoirement changer le filtre d’habitacle lorsqu’il montre des signes de défaillance. Il est, toutefois, recommandé de ne pas attendre qu’il s’encrasse pour intervenir. Changer son filtre d’habitacle : quels sont les signes d’encrassement ? Il n’est pas difficile de déceler les signes d’usure du filtre d’habitacle. Dans la mesure où vous conduisez tous les jours, s’il y a le moindre changement, vous le remarquerez. Le filtre doit notamment être changé lorsqu’il se montre moins performant, c'est-à-dire lorsqu’il ne remplit plus correctement son rôle. Cela peut se manifester par une persistance des mauvaises odeurs dans l’habitacle. Cela signifie généralement que le filtre est obstrué. Mais on peut également remarquer un prolongement du temps de désembuage. Ce qui signifie généralement que le filtre commence vraiment à s’encrasser. Le bon moment pour changer son filtre d’habitacle Vous n’êtes pas obligé d’attendre des signes d’usure pour remplacer votre filtre d’habitacle. En règle générale, il est nécessaire de le changer tous les 15 000 km environ. Mais pour en être certain, référez-vous toujours aux préconisations du carnet d’entretien de votre voiture. Sinon, vous pouvez également vous référer à l’état du filtre lui-même. Examinez-le et si vous trouvez qu’il est particulièrement sale, changez-le. Vous pouvez, pour cela, utiliser comme référence un modèle neuf. En règle générale, si la différence est flagrante, c’est qu’il est grand temps de procéder à un remplacement.
  17. Choisir le véhicule adapté à ses besoins n’est pas une mince affaire. Il s’agit d’une opération délicate que l’on doit mener en prenant en compte un certain nombre de paramètres. Savoir d’avance qu’on roulera très peu sa voiture est déjà un bon départ. Mais cela ne suffit pas pour être fixé définitivement sur son choix. Quel modèle de voiture choisir si on fait de petits trajets ? Quel moteur prendre si on roule peu ? Quelles sont les questions à se poser ? D’autres critères aident aussi à opérer un choix optimal. Découvrez-les dans cet article. Quel type de moteur doit-on préférer quand on roule peu ? S’interroger sur le type de moteur de sa future voiture est la première chose à faire quand on sait qu’on sera un petit rouleur. Par ailleurs, choisir son type de moteur revient à définir le type de carburant auquel il fonctionnera. Autrement dit, pour quoi opter entre un moteur à diesel, un moteur à essence, et un moteur électrique ? Peut-on opter pour un moteur à diesel ? Il y a une chose qu’il faut savoir d’entrée sur les voitures équipées d’un moteur à diesel. C’est que quand elles ne sont pas utilisées régulièrement, et pour parcourir de longues distances, elles ne tardent pas à s’encrasser. En plus, leur entretien est relativement coûteux et difficile à effectuer. Se procurer une voiture dotée d’un moteur fonctionnant au diesel n’est donc clairement pas une bonne idée si l’on sait qu’on aura à peu rouler avec. Et c’est sans compter les mesures sévères appliquées sur ce type de voiture. Leur utilisation est en effet trop contraignante pour un petit rouleur. Pourquoi porter son choix sur un moteur à essence ? Quand on parcourt très peu de kilomètres ou quand on est sûr d’en faire moins que la moyenne, choisir un moteur à essence est toujours profitable. Mais pourquoi ? Pour la simple et bonne raison qu’avec un moteur à l’essence on fait toujours des économies de carburant en zone urbaine. Et c’est pareil quand on roule en dehors de la ville sur de petits trajets. Il faut également noter le fait que le coût de l’essence est relativement proche de celui du diesel. Par conséquent, même avec un budget carburant mensuel assez limité, on peut assurer son approvisionnement en essence sans grande difficulté. Mais ce n’est pas tout. L’entretien des véhicules équipés d’un moteur à essence n’essouffle pas trop financièrement. Il est à la portée des petits budgets « auto ». Sinon, il s’offre à soi une troisième option, celle des véhicules électriques. Un moteur électrique pourrait-il aussi faire l’affaire ? La voiture à moteur électrique est réputée pour son caractère économe. Rechargeable en trois ou cinq heures environ chez soi ou à l’extérieur, cette voiture s’avère très pratique pour tous ceux et celles qui parcourent peu de kilomètres par jour. Elle ne pollue pas et nécessite encore moins d’entretien que la voiture à essence. Avant de se procurer une voiture électrique, il est bon de se renseigner sur les coûts de la location de la batterie. Autrement, il est possible d’envisager une voiture hybride. Elle est tout autant économique et se recharge plus aisément. Toutefois, avant d’être fixé, il faut étudier également les autres paramètres. Quelle catégorie de véhicule doit-on choisir ? Ici, on doit passer en revue deux points primordiaux qui permettent de déterminer la catégorie de véhicule adaptée à ses besoins. Et pour ce faire, on doit d’une part se décider entre une voiture neuve et une d’occasion. Puis d’autre part, penser à sa carrosserie. Une voiture neuve ou une voiture d’occasion ? Il n’est pas rare qu’on tergiverse à porter son choix sur l’une ou l’autre de ces deux catégories de véhicule. Dans ces cas-là, il vaut mieux se référer au budget prévu à cet effet. Car ce dernier est souvent déterminant. Certes il détermine nos possibilités mais c’est comme ça qu’il facilite notre choix de véhicule. Cela va sans dire qu’un véhicule neuf coûte beaucoup plus cher qu’un véhicule d’occasion. Quand on ne compte pas faire de longs trajets avec sa voiture, il est inutile d’investir dans un véhicule dernier cri. Les citadines, les compactes ou les cross-over feront largement l’affaire. Reste maintenant à savoir si l’on a les moyens de se les offrir en neuve. Les voitures d’occasion sont là pour nous éviter de recourir à notre tirelire en raison de leur coût moindre. Et ce détail compte davantage lorsqu’on s’en va choisir la carrosserie de son véhicule. Vers quelle carrosserie doit-on s’orienter ? Ce qu’il faut savoir tout de suite, c’est que plus le véhicule sera spacieux plus il coûtera cher. Et ceci même s’il s’agit d’un véhicule d’occasion. L’espace compte beaucoup particulièrement quand on a des enfants scolarisés. Il faudra alors opérer son choix en tenant compte de ce détail qui semble insignifiant mais qui est important. Il est tout à fait possible de se procurer un modèle de véhicule pouvant accueillir jusqu’à sept passagers quand bien même on dispose d’un pouvoir d’achat faible. Mais au-delà de tout, il ne faut jamais minimiser les contraintes liées à l’assurance. Est-ce le bon moment pour penser à l’assurance ? Le choix de l’assurance est la dernière étape dans le processus d’achat de sa voiture. Et cette étape ne doit pas être prise à la légère, surtout pas par ceux qui disposent d’un budget auto limité. A ce niveau, il est primordial de tenir compte de deux éléments majeurs : son budget et son futur kilométrage. Encore une question de budget ? Le modèle de voiture retenu influence inévitablement la prime d’assurance. Plus le moteur est puissant et plus élevées sont les frais. Puisqu’on ne fera pas de longues distances, il serait judicieux d’opter pour un moteur peu ou pas puissant. Dans le cas contraire, il faut se préparer à optimiser son budget. Le plus important c’est de ne pas dépasser ses capacités financières. Quel est le trajet envisagé avec votre véhicule ? Les compagnies d’assurance ont mis sur pied des offres spéciales pour les petits rouleurs. Quand on roule peu, souscrire à une assurance auto au kilomètre est une formidable idée. Elle permet de réduire jusqu’à 30 % les cotisations mensuelles. La seule contrainte sera de rester dans une fourchette de kilométrage déterminée à l’avance par l’assureur. En somme, choisir sa voiture quand on sait qu’on doit rouler peu n’est pas une tâche facile. Elle est fonction de plusieurs facteurs, dont le plus important est le carburant permettant au véhicule de rouler, mais surtout le budget de l’acheteur.
  18. Se retrouver au volant d’une voiture est une tâche qui exige beaucoup d’attention et de concentration. Des facultés qui sont annihilées lorsque vous êtes en état d’ébriété ou de fatigue. C’est d’ailleurs pourquoi il est fortement déconseillé de prendre le volant d’une voiture lorsque vous êtes dans l’un de ces deux états. Spécifiquement notre article sera consacré à l’état de fatigue au volant qui est l’une des principales causes d’accidents sur les routes en France. Quels sont les risques liés à la conduite d’une voiture en état de fatigue ? Quels conseils pouvons-nous apporter pour éviter la fatigue au volant ? Dans notre article, nous expliquons de manière explicite à quel point il est dangereux de conduire en étant fatigué et nous prodiguons quelques conseils pour éviter cela. Les facteurs amplificateurs et signes de fatigue au volant Lorsque vous êtes un conducteur, conduire fatigué multiplie par 8 le risque que vous ayez un accident de circulation. Éviter une telle déconvenue due à la fatigue au volant passe par la connaissance des signes d’alerte de fatigue au volant. Mais avant il faut aussi savoir que certains facteurs amplifient les risques de fatigue au volant. Vous l’ignorez peut-être mais certaines actions que vous posez renforcent votre fatigue au volant. Ces facteurs amplificateurs de fatigue au volant sont entre autres : la consommation d’alcool, l’accumulation du manque de sommeil, l’utilisation du régulateur de vitesse, les repas trop lourds, les trajets ennuyeux, la température trop élevée ou trop basse qu’il y’a dans la voiture, etc. Ces facteurs semblent bénins mais y veiller vous aidera à rester éveillé pendant la conduite d’une voiture. Ces facteurs amplificateurs engendrent certains signes de fatigue au volant. Les signes de fatigue au volant Selon une étude de MMA-IFOP réalisée en 2017, 64% des conducteurs de voiture reconnaissent avoir déjà connu des situations de fatigue au volant. Les signes ci-après vous permettent de savoir quand la fatigue est entrain de gagner votre corps. Il s’agit de : fourmillement des jambes, d’importantes difficultés de concentration, de répétitifs bâillements, des hallucinations, raideur dans le dos et dans la nuque, le picotement des yeux, des besoins persistants de changer de position, des pertes de mémoire, etc. Une fois que vous commencez à ressentir un de ces signes de fatigue, votre réaction doit être spontanée parce que les conséquences derrière sont assez dangereuses. Les risques de fatigue au volant Si vous ressentez des signes de fatigue au volant vous devez impérativement faire stop, sinon vous êtes exposé à des risques énormes et parfois mortels. Le principal risque que vous courrez lorsque vous êtes en état de fatigue au volant est de faire un accident de circulation. Un accident mortel sur trois a pour cause la fatigue au volant. Les heures de conduite où les risques de fatigue sont les plus élevés entre 13 h et 15 h dans l’après-midi et entre 00 h et 06 h dans la nuit. Conduire en état de fatigue présente de petits comme de gros risques. Les petits risques de fatigue au volant Un conducteur fatigué court quelques risques qui ne sont pas forcément les plus dangereux mais qui restent quand-même importants à connaître. Parmi ceux-ci, nous pouvons citer : la dégradation de la vigilance et de l’attention, l’augmentation du temps de prise de décisions et de réaction, le rétrécissement du champ visuel et l’apparition d’une viscosité mentale. Ces petits risques n’ont pas toujours des conséquences dramatiques contrairement aux grands risques. Les risques plus importants de fatigue au volant Si les sensibilisations contre la fatigue au volant sont de plus en plus fréquentes c’est parce qu’il s’agit tout simplement de la première cause des accidents sur la route. Les accidents graves sont de grands risques que courent les personnes en état de fatigue au volant. Parfois ces accidents peuvent se limiter à de graves blessures et des dégâts matériels, mais ils peuvent aussi par la même occasion ôter la vie sur le champ ou plus tard lors des soins à l’hôpital. Sans oublier que comme l’on roule rarement seul, l’on a avez souvent entre ses mains les vies des autres passagers du véhicule. Il est donc important de respecter par sagesse et prudence les conseils prodigués et consignes fixées. Conseils à respecter en cas de fatigue au volant Les conseils suivants vous aideront à éviter de prendre le volant lorsque vous êtes fatigué ou à éviter le pire en cas de fatigue au volant. Quand vous tenez à votre propre vie et à celle des personnes que vous conduisez, il est impératif de tenir compte des conseils qui seront donnés. Conseils pour éviter de prendre le volant fatigué Pour ne pas prendre le volant fatigué, il y’a certaines actions à mener et quelques autres à éviter. Primo, respectez un temps de sommeil de 8 heures avant de prendre le volant. En effet, certes nous dormons tous mais nous ne respectons pas forcément les 8 heures de sommeil conseillées, une erreur grave surtout quand on doit conduire ensuite. A titre comparatif, le taux d’alcoolémie de 0,8 g équivaut à 5 à 6 h de sommeil la nuit et moins de 4 h équivaut à 1,2 à 1,5 g du taux d’alcoolémie. Secundo, il faut éviter de prendre des repas lourds avant de vous mettre au volant. Consommez des repas assez légers et si possible contentez-vous d’un simple café ou d’un jus de fruits. Par ailleurs, il faut vraiment éviter de prendre le volant d’une voiture quand on est fatigué, il vaut mieux prendre un taxi ou alors confier la conduite à une personne de lucide et de sobre. Autres conseils à suivre en cas de fatigue au volant Si vous êtes déjà au volant, il existe des règles qui vous aiderons à éloigner la fatigue au volant. En premier lieu, évitez d’effectuer seul les longs trajets. Ainsi, en cas de fatigue, vous pouvez passer le volant à un autre passager. Ensuite, il ne faut pas se mettre dans des positions trop confortables, cela pourrait vous endormir trop facilement. Après, faire des pauses fréquemment quand on voyage sur de longues distances afin de se reposer et de se requinquer avant de reprendre la route. En dehors de tous ces conseils, vous pouvez aussi : rompre la monotonie, éviter la conduite nocturne, faire un bon usage des options de voiture, se servir de lunettes de soleil en journée pour lutter contre les lumières trop agressives. Enfin, les autres méthodes qui marchent sont la conduite avec la musique à fond et les vitres grandes ouvertes, ou alors tout simplement l’arrêt pour dormir.
  19. Le coût d’entretien d’un véhicule peut peser lourd sur le portefeuille. Avec tous les entretiens à faire en effet, passer par un mécanicien professionnel, par un atelier, par un garage ou par un concessionnaire peut revenir, au final, très cher. Heureusement, aujourd’hui, il existe une solution plus économique : le garage solidaire. Qu’est-ce que c’est ? Comment ça marche ? Combien ça coûte ? Découvrez tout ce que vous devez savoir sur le fameux garage associatif. Qu’est-ce que le garage solidaire ? Devenu en peu de temps la tendance du moment, le garage solidaire est un système qui vous permet de réparer et d’entretenir vos véhicules à moindre coût. Également surnommé garage associatif ou participatif, il s’agit d’une structure qui peut être gérée par une association, par un professionnel ou par un particulier. Elle a pour objectif d’offrir des services aux personnes en difficulté sociale la possibilité de faire réparer leur véhicule à des tarifs nettement moins élevés. Les garages solidaires peuvent également être des chantiers d’insertion. Dans quel cas, ils réunissent de nombreux apprentis mécaniciens, qui viennent pour apprendre à la fois théoriquement et pratiquement. Et ce, en réparant la voiture des autres. Les garages solidaires : comment ça marche concrètement ? Les garages solidaires ont été créés dans le but d’aider les propriétaires à faibles revenus, et ce, en minimisant au maximum possible le coût de l’entretien et de la réparation. Plusieurs dispositions ont été mises en place pour y parvenir. Réparez vous-même ! Eh oui ! Si le propriétaire a des connaissances en mécanique, ou si la réparation à faire n’est pas trop compliquée, il peut déjà économiser sur les frais de la main-d'œuvre d’un professionnel. Tous les outils et les équipements dont il aura besoin sont mis à sa disposition dans le garage associatif. Il peut utiliser certains d’entre eux gratuitement, et louer les autres. Ainsi, il n’aura à acheter que les pièces détachées dont il a vraiment besoin. Tout propriétaire de véhicule peut ainsi procéder à une vidange, à un remplacement du filtre à air, ou au changement des plaquettes de freins seul. Et ce, tout en bénéficiant des conseils d’un professionnel s’il en éprouve le besoin. Et tout cela, en contrepartie d’une cotisation annuelle d’une dizaine à une quinzaine d’euros seulement. Choisissez vous-même votre mécano pas cher ! Pour pouvoir proposer des réparations et des entretiens à petit prix, les garages associatifs fonctionnent de manière très simple. Premièrement, la voiture ne doit pas obligatoirement être réparée par les mécaniciens du garage. Le propriétaire peut amener avec lui son propre mécano s’il juge que celui-ci lui coûterait moins cher. S’il est abonné, c’est-à-dire s’il a payé sa cotisation annuelle, son mécanicien pourra utiliser les outils du garage pour procéder à l’entretien ou à la réparation. Bénéficiez des services d’un salarié en insertion Il ne faut pas oublier que le but de ce genre de structure est également de permettre à des gens en difficulté de trouver du travail. Il n’est donc pas rare que l’on rencontre dans ce genre de garages des débutants, des apprentis mécaniciens, bref, des salariés en insertion. Ils y viennent généralement pour apprendre, et pour pratiquer sous la supervision d’un professionnel. Et ils offrent l’avantage de ne pas coûter cher en main-d'œuvre. Confiez votre voiture à un professionnel à petit prix ! Dans un garage associatif, vous pouvez également confier votre véhicule à un véritable mécanicien professionnel. Mais qui vous facturera jusqu’à moins 40% du tarif normal. Si vous pouvez prouver que vous êtes en difficulté financière, en présentant une attestation de la CAF par exemple, vous pourrez bénéficier de ce service. En règle générale, il s’agit des personnes dont le coefficient familial est inférieur à 750 euros, ou celles qui bénéficient du RSA. Combien on paie dans les garages solidaires au final ? Comme dit précédemment, les garages associatifs ont pour but de permettre aux personnes à faibles revenus de faire réparer leur voiture à moindre coût. En se tournant vers ce type de garage ainsi, au lieu de payer une facture astronomique dans un garage classique, ils auront à s’acquitter : Des frais de location de certains matériels et équipements (pont, emplacement) Du coût des pièces mécaniques neuves ou d’occasions disponibles dans le garage Du coût de la main-d'œuvre si le travail est effectué par un professionnel Au final, cela leur permet d’économiser jusqu’à 40% des dépenses moyennes dans une garage classique et ce, à chaque entretien ou réparation nécessaire. Et tout cela, en contrepartie d’une cotisation de 15€ environ par an.
  20. En hiver comme pendant la période de pluie, les routes deviennent verglacées et glissantes. A ce moment-là, prudence devient le mot d’ordre pour tout conducteur. Beaucoup d'utilisateurs de véhicules ne sont pas à l'aise lors d'une conduite sur route glissante. Cependant, ce n’est pas forcément la mer à boire. Comment conduire sur une chaussée glissante ? Comment faire pour ne pas paniquer ? Quels sont les équipements à faire vérifier au quotidien ? Les bons gestes à avoir lors de conduite par mauvais temps ? Nous vous délivrons dans cet article quelques conseils pour que vos trajets se fassent en toute sérénité quelle que soit la distance. Conduire une voiture en bon état Ce principe est valable quel que soit le contexte de conduite. Une voiture en bon état vous évite tous types de pannes et d’éventuels accidents. Encore plus si la route est couverte d’eau ou de neige. Au moment où elle est glissante, voici deux points essentiels à évaluer. Vérifier les pneus N’oubliez pas qu’il s’agit des équipements qui sont les premiers à côtoyer la route directement. Ils doivent être en état de l’affronter et de tout supporter. Plus particulièrement lorsque le parcours est glissant. Pour que vos pneus tiennent convenablement une bonne tenue de route, vous devez vous assurer qu’ils présentent la pression adéquate. Jetez un œil aux valves pour voir si elles sont bien fermées, inspectez aussi les fuites. Dites-vous que vos pneus représentent vos chaussures et pour pouvoir marcher longtemps sans embûche, vous devez faire le bon choix et bien les entretenir. Outre les pneus, les freins sont tout aussi importants lorsque vous roulez sur un parcours glissant. Contrôlez vos freins Vous serez contraint de freiner davantage sur les chaussées mouillées et glissantes. La distance de freinage doit être plus longue. Il est primordial de les tester ou de les faire faire par votre mécanicien. Vos freins avant et arrière doivent être fonctionnels au quotidien. C’est dans ce contexte de négligence que les pneus dérapent et glissent. Ce qui, très souvent, cause les plus graves accidents sur les routes glissantes. Les phares fonctionnent-ils ? Il est important de sonder l’état de vos phares si vous conduisez au petit matin ou en pleine nuit. Ceci afin de toujours distinguer les divers obstacles. Mais aussi afin que les autres conducteurs puissent vous apercevoir. En cas de pépins, faites clignoter vos phares pour que les tierces usagers de la route vous reconnaissent et viennent à votre secours. Vos phares ne servent pas uniquement à vous éclairer le chemin, mais également à vous faire repérer en cas de besoin. L’état de vos essuies-glace Votre pare-brise représente vos yeux, gardez cela bien en tête. Il doit être propre et dégagé à chaque fois que vous prenez la route. Pour vous débarrasser des gouttes de pluie ou de neige, vous aurez besoin en permanence de vos essuies-glace. Assurez-vous qu’ils soient bien opérationnels à tout moment. Cela dit, essuyez de temps à autre la partie intérieure de la vitre, qui se couvre de buées lors de l’utilisation des climatiseurs. Si votre champ de vision est bloqué, vous pourrez manquer une flaque d’eau qui rendrait votre parcours plus dangereux. Le style de conduite Sur routes glissantes, vous êtes tenus d’être plus alerte et concentré. Voici quelques notions à adopter impérativement. Surtout au niveau de l’accélération, du freinage ainsi que de l’embrayage. Savoir accélérer Démarrer une voiture pour sillonner une chaussée glissante requiert une certaine attention. Il est recommandé d’adopter une accélération progressive. De ce fait, vous devez engager la première vitesse tout en desserrant petit à petit votre embrayage. Lors des démarrages en côte, n’hésitez pas à vous lancer immédiatement avec la deuxième si le démarrage semble ardu. Ajustez ensuite votre conduite de façon à avoir une allure normale. Ne roulez jamais trop vite lorsque la route est délicate. Et gardez une certaine distance avec les autres voitures, qu’elles soient devant vous, derrière ou à vos côtés. Comment freiner ? Il faut surtout faire attention aux virages. Si vous ne savez pas freiner à temps dans ce cas, vos pneus pourront vous lâcher sans que vous ne vous y attendiez et faire déraper votre voiture. Préférez le frein moteur avant de procéder au recours à la pédale. Et tout ceci dans la douceur. Il faut à tout prix éviter de vous précipiter. Attention aux coups de volant qui peuvent vous faire perdre le contrôle de votre voiture. C’est pourquoi nous voyons des accidents où les véhicules sont sans dessus dessous après une bonne glissade. L’auto perd sa direction et se débat contre votre commande. Utilisation de l’embrayage L’embrayage jouera un rôle très important lorsque vous ferez face à une véritable glissade pendant votre trajet. Lorsque vous sentirez la perte de contrôle du véhicule, dites-vous que vous êtes en train de glisser. Vos pneus ne répondront plus aux commandes. Dès lors, appuyer progressivement sur la pédale de façon à accélérer petit à petit. Vous pourrez reprendre très vite le contrôle, à condition de ne pas paniquer. Dans la panique, vous pourrez forcer l’accélération et vous obliger à freiner d’un coup brutal. Vous aurez alors de quoi créer un bel tête-à-queue ! Vous devez écouter votre voiture et détecter toutes anomalies avant de subir des dommages importants voire fatals. Il y a plus de peur que de mal à conduire sur une route glissante. Il vous suffit d’adopter la bonne technique de conduite prudente et alerte et de bien préparer votre voiture. Attention aux excès de vitesse ou à la conduite en état d’ivresse. Les chaussées humides sont dangereuses si vous êtes distrait Si possible, attendez que que la route soit plus sûre pour conduire, cela vous évitera bien des déboires ou frayeurs.
  21. 4x4, SUV, Crossover... comment faire la différence entre eux ? Il s’agit en réalité de véhicules totalement différents aussi bien d’un point de vue technique, mécanique que pratique. Mais il faut avouer que sur le plan esthétique, ils se ressemblent de très près. Si près d’ailleurs qu’aujourd’hui, on pourrait facilement prendre un SUV pour un 4x4, un Crossover pour un SUV et vice-versa. Quelles différences entre un 4x4, un SUV et un Crossover ? Découvrez-le tout de suite ! Qu’est-ce qu’un SUV ? De son vrai nom, Sport Utility Vehicle, le SUV offre un bon compromis entre le 4x4 et le monospace. Sur le plan design et esthétique, le SUV ressemble de très près à une 4x4. On a d’ailleurs tendance à confondre les deux, car les deux véhicules adoptent souvent la même apparence. Et pour cause ? Le SUV n’a rien à envier au 4x4 en termes de gabarit et d’espace. C’est une voiture familiale. C’est surtout sur le plan pratique et mécanique que les différences sont flagrantes. Le SUV est, en réalité, une berline version XL. Il se dote normalement de deux roues motrices et se destine donc à une utilisation en route urbaine, voilà pourquoi, on le surnomme également 4x4 de ville. Certains modèles disposent néanmoins de 4 roues motrices. Ceux-là peuvent emprunter des circuits hors-routes une fois l’option 4x4 enclenchée. Cependant, ils sont loin d’être des tout-terrains, car ils n’ont pas été équipés pour et ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’utilisation. Qu’est-ce qu’un Crossover ? Le Crossover est une sorte de mélange entre le 4x4 et la berline, et/ou le SUV. Monté sur une caisse autoporteuse, d’un point de vue esthétique, il ne ressemble donc pas du tout au SUV qui est plus familial. Conçu pour s’approcher le plus possible du 4x4, il est plus sportif, moins spacieux, mais offre l’avantage de consommer moins. Le Crossover n'est pas, pour autant, une 4x4. Il dispose bien sûr d’un mode 4x4 qui lui permet d’affronter les routes escarpées de temps en temps. Néanmoins, il reste avant tout une berline aux allures séduisantes, plus adaptée à une utilisation en ville. Qu’est-ce qu’un 4x4 ? Le véritable 4x4 est, en réalité, un véhicule tout-terrain. En d’autres termes, il a été conçu expressément pour être capable de rouler sur tous types de route, quel que soit leur état. Le 4x4 se dote en effet d’équipements spécifiques qui le différencient irrémédiablement du SUV et du Crossover. Il dispose d’une transmission intégrale permanente, d’un châssis échelle, d’une boîte de vitesse dite “courte”, d’un essieu arrière rigide, de pont avant et arrière indépendants, ainsi que d’un système de blocage différentiel pour certains. Le 4x4 est donc adapté aussi bien pour un usage urbain que routier. Auparavant, on lui reprochait son manque d’esthétisme et de confort, mais plus aujourd’hui. Les constructeurs ont en effet succombé aux demandes de nombreux consommateurs en proposant des modèles qui soient à la fois robustes, confortables et intuitifs.
  22. Les voitures à essence sont très appréciées pour le peu de pollution qu’elles engendrent. Leur entretien coûte moins cher qu’une voiture à moteur diesel. Elles méritent donc la qualification de voitures économiques. Quelles sont les meilleurs voitures à faible consommation ? Pourquoi sont-elles un gage d’économie ? Découvrons ensemble les 10 véhicules à ne pas manquer. Suzuki Celerio Sortie en 2015, cette citadine de la marque Suzuki est dotée d’un moteur 3 cylindres de 68 ch. Même si la mise en vente neuve a cessé en 2018, elle demeure dans la liste des n°1 en tant que voiture à faible consommation. N’étant pas le modèle le plus connu, elle reste une des meilleures pour les conducteurs qui priment la puissance tout en misant sur la consommation. Pour l’heure, elle affiche à peu près de 5l au 100 et propose un réservoir de 35 litres. Toyota Aygo Les premiers modèles de cette 5 portes Aygo a fait son apparition sur le marché en 2009. En cycle mixte, elle accomplit 4,5 l /100 km. Outre sa qualité de faible consommation, elle est très appréciée pour son design. Très souvent qualifiée de voiture sobre, ce modèle citadin de Toyota convient tant bien aux conduites extra-urbaines ou urbaines. Elle dispose d’une boîte de vitesse manuelle. L’accroche utilisée par la marque pour la définir est « confort ». Elle propose également une version mini-citadine de 3 portes. Nissan Micra Avec ses 5 places, ce modèle de la marque Nissan a de quoi séduire les passionnés de voitures citadines. Elle affiche 6 l au 100 en cycle mixte et un réservoir de 46 l. Un exploit extraordinaire qui fait tout son charme. Cette voiture allie confort et conduite agréable au quotidien. C’est un véhicule compact qui est à la fois fiable et souple. Qui plus est, il est particulièrement prisé pour son contenu technologique, lui valant sa compatibilité avec Android Auto. Honda HR-V Celle-ci n’est pas une citadine, il s’agit plutôt d’une 4x4 avec 5 portes. Sortie en 2015, elle a un réservoir de 50 l. C’est une voiture qui fait presque 6 l au 100, en cycle mixte. Elle marque des points pour son intérieur bien équipé. Elle a une tenue de route exceptionnelle, sans virer dans le caractère sportif. La Honda HR-V convient aux couples mais aussi aux familles. De plus, son moteur n’est pas très bruyant et les 130 ch de sa boîte se sentent dans les tours. Peugeot 108 Cette voiture est un véritable coup de cœur pour les amoureux des voitures élégantes et branchées. Son esthétique chic lui donne un air moderne et classe. Techniquement, elle a aussi des atouts incontestables. En moyenne, elle affiche plus de 6 l/100 km sur un trajet à rythme standard. Son moteur dispose d’une juste puissance qui la rend très souple. La boîte de vitesse est manuelle, paramétrable en 5 rapports. Elle est assez polyvalente pour une auto à l’allure externe minimaliste. Elle a de quoi nous épater dans le ventre, ou plutôt dans son moteur. Citroën C1 La C1 est un modèle citadin de la marque Citroën, une véritable citadine française. Sa commercialisation a connu un essor entre 2005 et 2008. Outre son design séduisant, il a des qualités techniques qui sont très appréciés. Son moteur développe 68 ch et il consomme moins de 5l pour un trajet de 100 km. Au maximum, la C1 peut faire 157 km à l’heure. Sa conduite agréable et son confort sont ses points forts. Renault Scenic Scenic n’est pas un nom récent pour ce qui est de la marque Renault. Cela dit, elle a sorti une version SUV en 2016 avec son moteur essence. Si vous êtes de ceux qui priment l’économie en consommation, vous serez servi. Avec ses 7 l au 100, cette auto fait son petit effet. Elle adopte une allure agréable. Dans la catégorie des monospaces, son confort est dédié à tous les passagers, et plus spécifiquement au conducteur. Audi A1 Très souvent classée dans la même catégorie que la Peugeot 108 et la Nissan Micra, cette auto est aussi parfaite de l’extérieur que de l’intérieur. Une mini-citadine qui occupe une bonne place dans le classement des meilleures voitures essence à faible consommation. Elle fait en cycle mixte du 6 l/100 km. Chaque version qui existe dans la gamme A1 détient cette même qualité au niveau de l’économie en carburant. Quoique, la Génération 1 semble plus appréciée pour son confort de conduite. Fiat panda Si on la compare à sa consœur, la Fiat 500 elle est plus performante sur la question consommation d’essence. Pour 100 km de route à allure normale, elle consomme à peu près 5 l de carburant. Même si elle est critiquée pour sa puissance, elle affiche les 110 km/h moyennement parlant. Toutefois, son prix d’achat en vaut le prix. C’est une mini-citadine fiable disposant d’une tenue de route agréable. VW touran Un peu plus monospace que berline, avec une petite touche de SUV citadine, le modèle Touran est un des plus apprécié de la marque VW si le critère principal est la faible consommation. Ce véhicule fera les 6 l au 100 sur un parcours mixte. Par ailleurs, il peut accueillir 7 passagers à bord. En plus de ses atouts techniques, il est particulièrement réputé pour son confort intérieur et son utilisation de bord optimisée. Le marché automobile semble corroborer à l’idée de limiter l’utilisation des voitures diesel, jugées trop polluantes. En tout cas, les modèles d’auto à essence à faible consommation ne manquent pas. Allant des citadines aux SUV, en passant par les berlines et les familiales. Il y en a pour tous les goûts, et même les couleurs.
  23. Depuis sa sortie il y a une dizaine d’années, on vante les mérites de la voiture électrique. Elle est plus économique, plus fiable, plus silencieuse, mais surtout, il semble qu’elle ait un impact écologique réduit. Mais la question se pose : les voitures électriques sont-elles vraiment écologiques ?Sont-elles réellement plus respectueuses de l’environnement, et donc, moins dangereuses pour la planète ? Point sur les voitures électriques. Pourquoi considère-t-on que les voitures électriques sont écologiques ? La voiture électrique est considérée comme écologique pour deux raisons : elle n’émet pas de gaz à effet de serre, et elle n’émet pas non plus de polluants à l’utilisation. La voiture électrique n’émet pas de CO2 Selon les statistiques en effet, 35% des émissions de CO2 seraient attribués au secteur du Transport. Et plus de 70% de ces émissions concernent les voitures légères. La voiture électrique a été conçue, justement, pour permettre de réduire cela. Entre autres choses, ce qui la différencie des voitures classiques est en effet l’absence de pot d’échappement. Qu’est-ce que cela implique ? Cela signifie tout simplement que contrairement aux voitures classiques, elle n’émet pas de CO2 du tout. Et qui dit moins de gaz à effet de serre, dit forcément, moins d’impact sur le réchauffement climatique. La voiture électrique n’émet pas de polluants Les voitures classiques sont directement reliés à l’émission de nombreux polluants comme le monoxyde de carbone, qui est un gaz toxique; le gaz carbonique, qui est un gaz à effet de serre; les oxydes d’azote, ou vapeurs nitreuses, et qui sont responsables en grande partie de la pollution atmosphérique; et les hydrocarbures imbrûlés. Or, la voiture électrique a également été conçue pour ne pas émettre ces polluants automobiles. Elle est écologique dans le sens où, à l’instar des voitures classiques, elle ne produit ni n’émet de produits pouvant être nocifs pour l’environnement. Les voitures électriques sont-elles vraiment écologiques ? D’un point de vue purement technique, les voitures électriques sont bel et bien écologiques. D’un point de vue de l’utilisation également, car quand elle roule, elle pollue indubitablement moins que la voiture classique. On ne peut malheureusement pas en dire autant quand on regarde de plus près sa fabrication. Une batterie tout sauf écologique La voiture électrique n’utilise certes pas d’énergies fossiles et n’émet pas de gaz à effet de serres et de polluants. Cependant, la construction de la batterie qui va l’alimenter a un impact environnemental non-négligeable. La batterie de la voiture électrique se compose en effet de métaux rares tels que le lithium, le cobalt, le nickel, le graphite et le manganèse. Pour pouvoir les exploiter, le broyage d’une tonne de roches est nécessaire, l’utilisation d’une grande quantité d’eau, ainsi que l’utilisation de produits chimiques connus pour être particulièrement polluants. Résultat : l’écosystème et la vie de la population où ils sont traités souffrent des conséquences de leur extraction à leur production. Ils polluent extrêmement le sol et l’eau, provoquant des intoxications et des maladies graves. Ils entraînent également la sécheresse. Et ce, dans des pays comme l’Amérique latine, le Chili ou la Bolivie où l’eau est déjà une denrée rare. Les voitures électriques sont-elles écologiques en fabrication ? Autant vous le dire tout de suite, la réponse est NON. Le processus de fabrication de la voiture électrique est loin d'être très respectueux de l’environnement. Car pour fabriquer tous les composants du véhicule (moteur, siège, carrosserie), les constructeurs consomment en effet une grande quantité de ressources naturelles et d’énergies. En d’autres termes, en phase de fabrication, la voiture électrique entraîne l’émission de gaz à effet de serre. Et ça ne s’arrête pas là ! La voiture électrique - comme son nom l’indique - fonctionne à l’électricité. Mais il ne faut pas oublier que pour la production de cette dernière, l’exploitation d’énergies fossiles en grande quantité est nécessaire. Et l’on sait tous à quel point elles sont polluantes. A la question “les voitures électriques sont-elles vraiment écologiques ?”, la réponse est donc non. Elles ne sont pas 100% écologiques comme on veut nous le faire croire. Mais à leur décharge, nous devons admettre qu’ à côté des voitures classiques, elles ont un impact écologique moindre, et sont donc indéniablement plus écologiques.
  24. Exigée dans certains pays, et interdite dans d’autres… la dashcam est de plus en plus prisée en France. La dashcam, ce n’est autre que la caméra embarquée dans la voiture permettant d’enregistrer tout ce qui se passe à l'intérieur, mais aussi à l'extérieur de celle-ci. Témoin objectif des éventuels accidents et d’autres irrégularités se produisant sur la route, de plus en plus d’assurances proposent des réductions sur les voitures qui en sont équipées. Quelle caméra embarquée choisir pour sa voiture ? Quelle est la meilleure dashcam ? Il va sans dire que le marché en est actuellement saturé de modèles et de marques variés. Nous vous proposons donc les meilleurs modèles de dashcam ou de caméra embarquée pour voiture parmi lesquels vous pouvez choisir ! Nextbase 212 pour le meilleur rapport qualité prix La Nextbase 212 est la dashcam destinée aux conducteurs occasionnels souhaitant disposer d’une bonne protection au moindre prix. Pour moins de 70 €, elle propose l’essentiel : une caméra ultra compacte et très discrète d’une dimension de 8,7 x 5,8 x 1,9 cm et un écran led de 2,7”; un enregistrement 1080p (Full HD) à 30 IPS offrant l’une des meilleures images que l’on puisse trouver à ce prix, avec un angle de vision confortable de 140°. La caméra embarquée pour voiture Nextbase 212 dispose également d’un système magnétique “Click & Go”, qui permet de la positionner et de l’enlever aussi facilement. Ainsi que d’une fente microSD pouvant accueillir toutes les MicroSD jusqu’à 128 GB. Ainsi, pour lancer l’enregistrement, il vous suffit d'insérer votre carte et de brancher l’allume-cigare. Pour un enregistrement en continu, la caméra efface automatiquement les premiers fichiers enregistrés une fois le volume de la carte mémoire atteint, et les remplace par les nouveaux. Et pour finir, elle dispose d’une batterie interne d’une capacité 30 minutes qui permet d’enregistrer en cas d’accident même hors branchement; d’un capteur G-Sensor qui déclenche l’enregistrement automatique en cas de choc soudain ; ainsi que d’un sticker pour pare-brise “protected by Nextbase Dash Cams”, qui peut suffire à en dissuader ceux qui se croient malin ! Garmin Dash Cam 55, le meilleur modèle en milieu de gamme Le Garmin 55, sorti en 2017, reste une des meilleures références en matière de caméra embarquée. Elle dispose de : Une caméra plus compacte encore d’une dimension de 5,6 x 4 x 3,5 cm dotée d’un écran 2”. Un enregistrement de 1440p QHD à 30 IPS avec une angle de vue de 120, offrant à ses utilisateurs l’une des meilleurs qualités d’images sur le marché pour les mêmes résolutions. En Full HD, c’est à dire, en 1080p à 60 IPS, ses images sont plus fluides et encore plus satisfaisantes. Et en plus, cette dashcam offre la possibilité de faire un enregistrement HDR (High Dynamic Range), qui le fait gagner en contraste et en clarté. Une carte microSD de 8 Go fournie, et qu’il est possible d'étendre jusqu'à 32 Go minimum. Une batterie d’une capacité d’enregistrement de 30 minutes hors branchement qui se déclenche dès que son capteur G-Sensor détecte un choc. Un récepteur GPS et une assistance à la conduite qui vous avertit dès que vous franchissez une ligne blanche ou en cas de choc imminent. Une connexion Wi-Fi qui vous permet de transmettre facilement et instantanément vos images sur le support ou l’application souhaitée. Un système de commande vocale qui permet de lancer ou d’arrêter la caméra en disant simplement “Ok Garmin”. Pour capturer une image : “Ok Garmin, prendre une photo.” Un mode d’enregistrement accéléré, qui permet de capturer les images selon des intervalles préalablement paramétrés manuellement ou automatiquement par la caméra. Nextbase 522GW : le meilleur modèle haut de gamme La meilleure dashcam du marché est la deuxième série de la marque Nextbase. Elle se démarque par un design innovant avec une caméra compacte d’une dimension de 9,4 x 5,3 x 4,5 cm), doté d’un écran de 3”; un système Click & Go Pro permettant d’attacher la base via un stick collant. Le câble se branche sur le support de fixation et un enregistrement en QHD à 30 IPS et en Full HD à 60 IPS, avec une qualité d’images nettement supérieure et moins volumineux. La première dashcam européenne a intégré l’assistant vocal Alexa permettant demander un itinéraire, de trouver un point d’intérêt, d’écouter de la musique sans pour autant lâcher la route des yeux. Celle-ci dispose aussi d’une fonction “Appel d’urgence”, qui alerte automatiquement les services d’urgence de votre position et d’obtenir de l’aide en cas d’accident. Vous pouvez y enregistrer l’essentiel de votre dossier médical (groupe sanguin, allergies, etc.), ainsi que d’une fonction d’enregistrement audio.
  25. Installer des barres de toit sur votre voiture peut s’avérer très pratique lorsque vous prévoyez de voyager tout sauf léger. Lorsque votre coffre ne suffit pas pour contenir tous vos bagages en effet, avec les barres de toit, vous avez la possibilité d’installer un équipement de portage. Vous gagnez ainsi des espaces supplémentaires. Et pas des moindres ! Vous aurez le choix entre les coffres, les porte-skis ou les porte-vélos en fonction de ce que vous souhaitez transporter. Faut-il des barres de toit en aluminium ou en acier ? Comment procéder pour leur installation ? Découvrez comment bien choisir et installer les barres de toit. Les critères pour bien choisir des barres de toit Il n’y a pas une, mais plusieurs types de barres de toit sur le marché. Il est donc dans votre intérêt de choisir un modèle qui répond à deux exigences précises : les barres de toit doivent répondre à vos besoins, tout en étant compatible avec votre voiture. En tout état de cause, il ne sert pratiquement à rien de prendre des barres de toit ayant une grande capacité de portage si vous ne pourrez même pas les installer. Voilà pourquoi, pour faire le bon choix, vous devez prendre en compte certains critères, notamment : le type de barres de toit, la capacité de portage, le système de fixation, les protections et les normes. Choisir les barres de toit en fonction de leurs types Vous trouverez sur le marché deux types de barres de toit : les barres de toit en aluminium et les barres de toit en acier. Les barres de toit en aluminium Proposant un design très moderne, le principal atout des barres de toit en aluminium demeure cependant leur légèreté. Si on combine avec cela leur forme aérodynamique, elles pèsent moins sur la voiture. Résultat : les frottements de l’air sont limités. Elles consomment donc moins de carburant. Mais bien évidemment, cela a un coût. Les barres de toit en aluminium sont beaucoup plus onéreuses. Les barres de toit en acier Vous l’aurez deviné, les barres de toit en acier sont moins chères. Si vous voulez pouvoir installer des équipements de portage tout en faisant des économies, c’est le modèle idéal. Elles sont également plus robustes, et sont donc idéales pour une utilisation au quotidien ou sur le long terme. Il faut noter néanmoins que comparé aux modèles en aluminium, elles sont moins esthétiques. Et du fait de leur poids, plus important, elles ont tendance à augmenter la consommation de carburant. Choisir ses barres de toit en fonction de la capacité de portage Pour bien choisir votre barre de toit, vous ne devez surtout pas négliger sa capacité de portage. Et en même temps, vous devez aussi considérer le poids supplémentaire que peut supporter votre véhicule. En effet, les barres de toit peuvent supporter entre 75 kg et 100 kg. Mais la question qui se pose est : est-ce que votre voiture pourra le supporter ? Certaines voitures sont en effet capables de porter plusieurs barres de toit, et peuvent donc supporter une charge supplémentaire de 300 kilos environs. D’autres, en revanche, n’ont pas été conçues pour en supporter autant. Prenez donc le temps de consulter le manuel de votre véhicule pour vous assurer que les barres de toit que vous allez acheter sont bien compatibles avec. Les autres critères à considérer pour bien choisir ses barres de toit Enfin, pour faire le bon choix, certains détails ne doivent surtout pas être négligés : Le système de fixation, qui doit être compatible avec le toit de votre voiture. Le système antivol, qui n’est pas forcément intégré à certains modèles. Les normes NFR 18 903 1 de 1995 et ISO 11 154-4 de 2006, qui sont autant des garanties de qualité, de sécurité que de performance. Comment installer les barres de toit ? Il y a plusieurs façons de fixer des barres de toit sur votre véhicule. Tout dépend, en réalité, de votre voiture elle-même. La fixation sur les barres longitudinales Ne confondez pas barres longitudinales et barres de toit, car elles sont en réalité totalement différentes. Les barres longitudinales sont placées, voire intégrées à votre voiture dès sa construction. Elles sont placées en longueur, sur les deux côtés de la voiture, de l’avant à l’arrière. Et elles sont destinées à recevoir justement des barres de toit, qui sont transversales. Courant sur la largeur, elles sont destinées à recevoir les équipements de portage. Par conséquent, si votre voiture dispose de ces barres-là, vous devez juste fixer vos barres de toit dessus. Il existe normalement des modèles de barres transversales compatibles avec n’importe quelles barres longitudinales. Les autres systèmes d’installation des barres de toit Si votre voiture ne dispose pas de barres longitudinales, ne vous inquiétez pas. Les constructeurs ont certainement prévu d’autres systèmes de fixation. Vous avez notamment deux options : l’installation par points de fixation et l’installation par les joints de portières. Installer les barres de toit avec les points de fixation Les voitures qui n’ont pas de barres longitudinales sont généralement dotées de points de fixation. Ils sont souvent dissimulés sous des caches juste à côté des portières. Si votre voiture en dispose, vous pouvez tout simplement fixer vos barres de toit à ces points. Installer les barres de toit dans le joint de portières Si votre voiture n’a ni barres longitudinales ni points de fixation, vous pouvez vous rabattre sur les joints de portières. Vous pourrez en effet trouver sur le marché des barres de toit qui ont été spécifiquement conçues pour les véhicules qui n’ont pas de système de fixation précis. Elles ont été ainsi conçues expressément pour s’attacher aux joints de portières.
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