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Eveline Luca

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  1. Le véhicule est composé de plusieurs filtres qui participent à son bon fonctionnement. Parmi ces derniers, nous avons le filtre à carburant qui infiltre les impuretés contenues dans le carburant et qui protège ainsi le moteur. Ce filtre est très important pour le fonctionnement des véhicules qu’il s’agisse d’un moteur diesel ou d’un moteur essence. Il est donc utile de le changer régulièrement afin d’optimiser le fonctionnement de votre véhicule. Quel est le rôle d’un filtre à carburant ? Quand faut-il le changer ? Comment le changer ? Lisez ce texte pour obtenir des réponses à ces questions. Quel est le rôle d’un filtre à carburant ? Le carburant utilisé pour les véhicules comporte généralement beaucoup de saletés pouvant endommager le moteur. Les saletés contenues dans le carburant proviennent de plusieurs sources. Il peut s’agir des résidus issus de la production de votre voiture, ou encore d’une réparation. Le système de ventilation du réservoir favorise aussi dans certaines conditions l’infiltration des saletés. Par ailleurs, les impuretés peuvent être issues d’une oxydation ou d’une condensation d’eau dans le réservoir. Le filtre à carburant se charge donc de filtrer toutes ces saletés afin de les empêcher de se répandre dans le circuit d’alimentation. Il permet également d’éviter l’usure prématurée de certaines pièces du moteur. Aussi, on assiste à un phénomène de condensation au moment du fonctionnement du moteur. Le filtre à carburant vient intervenir afin d’empêcher l’eau de se propager jusqu’au moteur. De plus, ce filtre se charge de réguler la température et la pression. Il est donc évident que le filtre à carburant est d’une grande importance pour le bon fonctionnement des véhicules. Il doit donc être maintenu en bon état et le changer au besoin. Quand faut-il le changer ? Le changement de votre filtre à carburant doit se faire avant tout selon les indications du carnet d’entretien du véhicule. Il est très important de se conformer aux exigences du constructeur du véhicule. Outre cet entretien recommandé, certains symptômes doivent vous alerter. Les recommandations générales Il est recommandé de changer votre filtre à carburant tous les deux ans, ou sur tous les 50 ou 60 000 kilomètres si votre moteur est à diesel. Pour les moteurs à essence, le changement doit se faire tous les 80 ou 100 000 kilomètres. Toutefois, il est préférable de ne pas attendre cette limite avant d’effectuer le changement. Il en va de l’optimisation de votre moteur. Les symptômes de défaillance du filtre à carburant Certains signes de votre véhicule doivent vous prévenir sur l’état de votre filtre à carburant. Lorsque vous remarquez ces signes, le changement devient obligatoire. Lorsque votre voiture a des difficultés à démarrer, il peut s’agir parfois d’un signe d’alerte. De même, lorsque vous sentez des coups lorsque vous conduisez, il serait peut-être temps de vérifier l’état de votre filtre à carburant. Des problèmes de ralenti liés à une mauvaise alimentation du moteur en carburant doivent également vous alerter. Certains modèles de véhicules disposent aujourd’hui d’un voyant pour le filtre à carburant. Il suffit donc de vous référer à ce voyant pour déterminer s’il faut changer ou non votre filtre à carburant. Comment changer un filtre à carburant ? Vous pouvez remplacer votre filtre à carburant vous-même. Toutefois, assurez-vous d’avoir des connaissances en mécaniques avant de vous lancer dans cette opération. Il s’agit en effet d’une opération à réaliser avec minutie afin d’éviter de créer d’autres dommages au niveau du moteur. Il faut faire attention à ne pas introduire d’autres résidus dans le circuit au moment de l’installation. Pour cela, nous vous recommandons de faire appel à un professionnel pour le changement du filtre à carburant. Matériel nécessaire pour le changement Pour rappel, le filtre à carburant se situe différemment sur les véhicules. Son emplacement exact dépend du modèle de véhicule. Il est situé sur certains véhicules dans le compartiment moteur, parfois derrière le réservoir de carburant, ou encore sous le réservoir de carburant. Il est nécessaire de regarder le matériel de construction de votre véhicule afin de déterminer l’emplacement du filtre à carburant. La forme du filtre dépend également du modèle de véhicule. Pour votre intervention, vous devez vous munir des joints neufs, d’une clé à douille, d’un récipient, des lunettes de protection et enfin d’un nouveau filtre à carburant. Les différentes étapes Avant de placer le nouveau filtre à carburant, vous devez avant tout démonter l’ancien. Placez-vous sous le véhicule, tout en prenant le soin de porter vos lunettes de protection pour plus de sécurité. Posez ensuite le récipient sous le filtre à carburant afin qu’il récupère le liquide. À l’aide de la clé à douille, enlever la vis de purge puis débrancher les connecteurs d’alimentation se trouvant sur chaque extrémité. Retirez le couvercle et le joint et enfin le filtre. Vous venez ainsi de démonter votre filtre à carburant. Vous n’avez plus qu’à placer le nouveau filtre. Prenez-le donc, tout en recherchant la flèche inscrite. Cette flèche vous indique le sens dans lequel le carburant doit circuler dans le filtre. Prenez le soin de nettoyer la cuve avant l’installation du nouveau filtre. Placez le filtre en suivant le sens de la flèche, de sorte qu’elle pointe vers la durit qui mène au carburateur. Replacez enfin la vis de purge et votre nouveau filtre est en place, prêt à fonctionner. Rendez-vous dans un garage Comme nous le disions, il est préférable de demander les services d’un professionnel pour le changement du filtre à carburant. Ce dernier pourra le faire de la meilleure des façons, tout en vous fournissant un travail de qualité. Bien que l’intervention d’un spécialiste nécessite des frais supplémentaires, il est mieux de confier votre véhicule à mécanicien qui s’y connaît. Il faut retenir que le filtre à carburant est un élément très important pour tout véhicule. Pour ce faire, il nécessite une attention et des soins particuliers. Vous devez veiller à son bon état, et le changer au besoin. Sachez que le changement du filtre à carburant vous permet de faire des économies de carburant tout en optimisant le fonctionnement du moteur.
  2. Le système stop et start n’est pas une technologie récente. Déjà utilisé aux environs des années 30, il a cependant connu de nombreuses améliorations et évolutions depuis. Si bien qu’aujourd’hui, il équipe presque tous les véhicules modernes. On l’apprécie à la fois pour son côté pratique, économique et écologique. Permettant un arrêt et un redémarrage automatique au moment opportun, il est connu pour réduire la consommation de la voiture sur laquelle il est équipé. On dit de lui également qu’il rend celle-ci moins polluante. Le système Stop et Start vous intéresse ? Découvrez tout ce que vous voulez savoir dans ce guide pratique. Le système Start et Stop : qu’est-ce que c’est ? Le Start & Stop est un système qui permet à une voiture de s’arrêter et de démarrer automatiquement, et ce, sans l’intervention du chauffeur. Il a été conçu pour se déclencher à un certain moment, généralement au moment le plus opportun (dans les bouchons par exemple, ou au feu rouge). Et ce, sans que le conducteur n’ait à le faire. Ce système est présent sur presque toutes les voitures modernes à ce jour. On le trouve aussi bien sur celles à boîte manuelle, que sur celles à boîte automatique. Sur le premier, l'arrêt se déclenche automatiquement lorsque le conducteur cesse d’embrayer et met le véhicule au point mort. Et dès qu’il appuie sur l’embrayage, le redémarrage s’enclenche aussitôt. Sur le deuxième, l’arrêt se déclenche automatiquement lorsque le conducteur appuie sur le frein. Dès qu’il lève ses pieds, la voiture redémarre aussitôt. Comment fonctionne le système Stop and Start ? Le système Stop and Start est un mécanisme électrique. Son principe est simple : il va automatiquement arrêter le moteur dès qu’il détecte une baisse d’activité. Et dès lors qu’il en détecte la reprise, il va le relancer. Les différents modes de fonctionnement du système Stop et Start Le système fonctionne de deux manières : avec un démarreur renforcé, ou avec un alterno-démarreur. Le système Stop and Start avec démarreur renforcé Certains véhicules embarquant le mécanisme Stop & Start sont équipés d’un démarreur renforcé. Ce dernier, que l’on reconnaît facilement grâce au bruit qu’il fait lorsqu’il démarre, est souvent installé sur les véhicules classiques. Comme son nom l’indique, il a été conçu de manière à faciliter le redémarrage, surtout en cas d’arrêts fréquents. En règle générale, il met le moteur en arrêt dès que la vitesse est égale ou inférieure à 5km/h. Le système Stop and Start avec un alterno-démarreur Les autres véhicules fonctionnant avec un système Stop & Start sont équipés d’un alterno-démarreur. Il s’agit d’une pièce mécanique composées de poulies et de courroies. Comme son nom l’indique, il remplit à la fois les fonctions d’un démarreur et d’un alternateur. Son rôle est donc d’arrêter le moteur dès qu’il détecte une baisse de l’énergie électrique, c’est-à-dire en cas de ralentissement ou de freinage. Les autres éléments permettant le fonctionnement du système Stop & Start Le démarreur et l’alternateur renforcés ne suffisent pas pour que le système Stop and Start soit efficace. Il faut savoir en effet que ce système ne peut pas fonctionner et être performant qu’avec des équipements spécifiques comme : Des batteries renforcées : toutes les voitures embarquant le système Stop et Start sont également équipées d’une batterie spécifique AGM (Absorbent Glass Mat) ou EFB (Enhanced Flooded Battery). Des capteurs spéciaux : celui qui permet de capter la position du levier de vitesse, celui qui permet de capter la vitesse et le sens de rotation des roues, celui qui permet de capter l’énergie produite par la batterie et celui qui permet de capter les activités du moteur à partir du vilebrequin. Le filtre à carburant : ce système nécessite également des filtres plus performants, plus résistants et plus étanches. Système Stop et Start : avantages et inconvénients Le système Stop & Start présente des avantages majeurs, raison pour lesquelles il est tant apprécié. Mais attention, ils présentent également des inconvénients. Les avantages du système Stop and Start Le système Stop et Start offre avant tout l’avantage d’être très pratique.Il rend en effet le véhicule intuitif, voire intelligent, car il n’y a nul besoin de l’intervention du conducteur pour s’arrêter ou pour redémarrer. Ce type de fonctionnalité est un atout considérable en ville nécessitant des arrêts, des freinages ou des ralentissements fréquents. Mais en deca de cela, ce système a, en réalité, été créé pour réduire la consommation de carburants du véhicule concerné. En effet, en cas d’arrêts fréquents de plus d’une demi-dizaine de secondes, le carburant consommé peut baisser jusqu’à 15%. A noter également qu’avec les arrêts fréquents qu’il provoque, ce système permet de diminuer l’émission de CO2 par le véhicule. Les inconvénients du système Stop et Start La première chose que l’on reproche souvent au mécanisme Stop and Start est le fait qu’il ne convient pas à tout type de route et de conduite. S’il offre, en effet, de nombreux avantages en milieu urbain où les arrêts sont fréquents, sur une autoroute, à la campagne ou sur une route nationale, on en retire aucun bénéfice. Pour être tout à fait honnête, si le véhicule est amené à rouler longtemps et sur une longue distance, le système Stop and Start ne sert strictement à rien. De même, on dit souvent qu’avec ce système, la voiture devient moins polluante. Puisqu’elle s’arrête souvent, elle émet ainsi nettement moins de CO2. Mais là encore, il y a controverse, car il ne faut pas oublier que l’impact écologique du redémarrage n’est pas non plus négligeable.
  3. L’essence, le kérosène et le gazole fréquemment utilisés par les voitures sont très dangereux pour l’environnement. Ces carburants sont très polluants et exposent la population à différentes pathologies. De plus, nous tendons vers un épuisement des réserves énergétiques. Afin de résoudre ce problème, une nouvelle forme de carburant est de plus en plus prônée de ce jour. Il s’agit des carburants alternatifs. Qu’est-ce qu’un carburant alternatif ? Pourquoi se tourner vers ses nouveaux carburants ? Quels sont ces carburants alternatifs ? Dans cet article, nous vous donnons toutes les informations à savoir sur les carburants alternatifs. Qu’est-ce qu’un carburant alternatif ? Les carburants alternatifs sont des carburants autres que les carburants conventionnels tels que l’essence et le gazole. Ces derniers ont pour objectif de compenser la pénurie des ressources de pétroles. Écologiques, ces carburants alternatifs sont moins polluants et permettent ainsi la protection de l’environnement. Ils ont été développés pour remplacer à la longue les carburants pétroliers. De plus, face aux enjeux de notre époque, l’accent est mis sur la production et l’utilisation des énergies renouvelables. Les carburants alternatifs ont été développés au moyen de trois solutions. Nous avons l’utilisation d’hydrocarbures fossiles, de la biomasse et le changement de vecteur énergétique. L’utilisation d’hydrocarbures fossiles consiste à transformer ou parfois utiliser le gaz naturel, le charbon ou certains produits de raffinage. Quant à la deuxième solution, c’est-à-dire l’utilisation de biomasse, elle consiste en la production du biogaz, des biocarburants. Enfin, la dernière solution permet de recourir à un vecteur énergétique dans le but d’utiliser l’énergie fournie par une centrale. Pourquoi se tourner vers ses nouveaux carburants ? Le recours aux carburants alternatifs est d’une grande nécessité dans la mesure où les réserves pétrolières sont limitées et nous assistons déjà à leur épuisement. Nous nous approchons grandement du peak oil, expression qui désigne le moment où le volume de la production pétrolière mondiale va commencer à diminuer considérablement. On assistera donc bientôt à un enchérissement du pétrole, et il ne sera accessible qu’aux personnes d’une certaine catégorie. De plus, avec les conséquences néfastes du changement climatique sur les conditions de vie, il est nécessaire de réduire au maximum l’émission du CO2 et de tout gaz à effet de serre. Les véhicules étant considérés comme des outils clés de la pollution atmosphérique à travers le carburant, il est totalement logique d’essayer d’utiliser des carburants écologiques. C’est donc tout à fait utile et important de se tourner vers les nouveaux carburants. Ces derniers offrent d’ailleurs plusieurs avantages. Quelques exemples de carburants alternatifs Il existe une variété de carburants alternatifs. Ils sont de plus en plus développés en fonction des enjeux économiques et environnementaux dont nous faisons face. Nous vous donnons quelques exemples dans cet article. Le gaz de pétrole liquéfié (GPL) Le GPL prend en compte deux gaz à l’état liquide : le butane et le propane. Ces deux hydrocarbures saturés ont l’avantage de se liquéfier sous une pression moins forte comparativement aux autres gaz. Ce type de carburant est aujourd’hui très utilisé, car non seulement il est moins taxé que l’essence, mais il est également moins cher à la pompe. Le GPL est très facile à stocker et se transporte sans grand danger. Très écologique, il ne produit pas de particules ni d’oxyde azote. Mieux, les véhicules roulant au GPL sont bicarburation, c’est-à-dire qu’ils peuvent utiliser de l’essence ou du gaz. Toutefois, ces véhicules consomment 30 % de carburant en plus par rapport aux véhicules essence. Le gaz naturel pour véhicule (GNV) Composé principalement de méthane, ce gaz est destiné essentiellement aux véhicules de transports en commun. Il n’est pas facile à trouver parce qu’il existe actuellement en France très peu de stations GNV. Ce carburant répond aisément au besoin de protection de l’environnement puis qu’il est renouvelable. Il ne rejette aucune particule, et l’émission de l’oxyde de carbone est réduite de 80 % par rapport aux carburants conventionnels. Mieux, le gaz naturel pour véhicule n’est pas soumis à la Taxe intérieure sur les Produits pétroliers. Son coût est donc accessible à tous. Superéthanol E85 Composé essentiellement de 85% d'éthanol et de 15% d'essence, ce carburant permet de limiter au maximum la consommation en énergie fossile. Grâce à sa composition hybride, l'émission du CO 2 est réduite. De plus, ce carburant bénéficie d'une tarification particulière, ce qui rend son prix inférieur au prix d'autre carburant. Il s'agit d'un vecteur énergétique destiné particulièrement aux véhicules polycarburants. Ces derniers pourront donc faire un choix entre le superéthanol E85 et d'autres types de carburant lors du passage à la pompe. L'installation des stations du carburant E85 en France est de plus en plus remarquable. Vous n'aurez donc aucun mal à en trouver à proximité de chez vous. L'électricité Étant un vecteur d’énergie, il ne serait pas adéquat de carburant. On le considère plutôt comme une substitution au carburant. Les voitures électriques connaissent actuellement une grande explosion. De nombreuses personnes se tournent vers ces véhicules en raison des nombreux avantages qu'ils offrent. Pratiques, performantes et silencieuses, les voitures électriques ne polluent absolument pas l'environnement. Aucun CO 2 n'est dégagé à la conduite de ces véhicules. Cependant, le problème des véhicules électriques réside dans le stockage de l'énergie. En effet, ces véhicules n'ont pas une grande autonomie, ce qui limite leur utilisation. De plus, le prix de ces véhicules n'est pas accessible à tous. Le dihydrogène (H2) Communément appelé l'hydrogène, il est l'un des éléments chimiques les plus légers. Gaz invisible et indolore, il n'est pas souvent utilisé à l'état pur, mais il est pris en compte dans la composition de l'eau. Les voitures utilisant le dihydrogène contrairement aux voitures qui utilisent l'essence rejettent de l'eau pure. Il existe encore très peu de stations de dihydrogène sur le territoire français. Cette énergie est d'ailleurs à un prix très élevé. En résumé, il est important de prendre conscience de l'épuisement du pétrole ainsi que de ses effets néfastes sur l'environnement. Il est donc nécessaire de chercher d'autres carburants plus écologiques et plus abordables pour le bien-être de tous. Précisons que la liste des carburants alternatifs effectuée n'est pas exhaustive. Ces carburants sont développés de jour en jour.
  4. Depuis 2015, tous les constructeurs d'automobiles ont l'obligation d'intégrer aux véhicules un système antipollution. Cette décision est un prix afin de répondre aux exigences de la norme européenne d'émission, une norme qui veut que les constructeurs automobiles interviennent aussi à la protection de l'environnement, en fabriquant des véhicules moins nocifs pour l'environnement. Un seuil d'émission a été fixé et les véhicules ne peuvent dépasser ce seuil. Comme tous les composants d'un véhicule, ce système antipollution peut connaître des défaillances. Qu'est-ce qu'un système antipollution? Quelles sont les caractéristiques d'un système antipollution défaillant? Quelles sont les causes de cette défaillance? Que faire face à cette situation? Zoom sur les systèmes antipollution défaillants dans cet article. Qu’est-ce qu’un système antipollution ? Le système antipollution est un dispositif intégré aux véhicules et qui permet de mesurer le taux de pollution pendant la combustion et la phase de postcombustion. Grâce aux capteurs dont il est composé, le système antipollution mesure facilement ses valeurs. Au cours de la combustion, le système est composé du capteur PMH qui mesure la quantité de carburant à injecter. Il comprend également le capteur de pression de l’air qui se charge de notifier la quantité d’air aspiré par le moteur. On distingue aussi le capteur de température de liquide de refroidissement qui comme son nom l’indique s’occupe de la température du moteur. Enfin, nous avons la sonde à oxygène qui contrôle si les autres capteurs jouent parfaitement leur rôle. Pendant la phase de postcombustion, certains capteurs permettent aussi de vérifier si les émissions ne dépassent pas le seuil fixé par la norme européenne. Ainsi, nous avons la sonde à oxygène post-catalyseur qui se trouve dans le moteur à essence et la sonde de pression différentielle pour le moteur diesel. À ses différents capteurs, s’ajoute la vanne EGR qui limite au maximum la pollution en envoyant les gaz les plus polluants dans la chambre de combustion. Tous ces capteurs permettent de vérifier si les constructeurs automobiles respectent les prescriptions de la norme Euro 6 pour une meilleure protection de l’environnement. Quelles sont les caractéristiques d’un système antipollution défaillant ? Un voyant antipollution de couleur jaune est disponible sur le tableau de bord du véhicule. Ce voyant lumineux vous oriente sur l’état du système antipollution. Vous pourrez donc détecter si le système antipollution a des problèmes en fonction des signes du voyant lumineux. S’il s’allume momentanément puis s’éteint Lorsque le voyant jaune s’allume de temps en temps puis s’éteint quelques instants après, vous n’avez pas à vous inquiéter. La défaillance n’est pas relative au système antipollution, mais au voyant lui-même. Rendez-vous chez un garagiste afin que ce problème soit résolu. S’il clignote en permanence Quand le voyant jaune clignote tout le temps, le problème pourrait venir du pot de catalyseur. Il est nécessaire d’appeler un spécialiste au plus vite, afin qu’il intervienne au plus vite. Un pot de catalyseur défaillant est très dangereux pour votre véhicule. > S’il s’allume en permanence Dans ce dernier cas, le système antipollution est sans doute défaillant. Il faut donc se rendre chez le garagiste le plus tôt possible. Aussi, lorsque vous remarquez une baisse des performances de votre véhicule, il peut s’agir d’un problème très grave. Le véhicule se met en mode dégradé pour votre sécurité. C’est ce qui explique la baisse considérable des performances de la voiture. L’idéal serait de vous rendre immédiatement dans un garage. Quelles sont les causes de cette défaillance ? Les causes d'un système antipollution défaillant sont très nombreuses. Nous ne pouvons d'ailleurs pas établir une liste exhaustive. Il peut s'agir des problèmes d'ordre matériel, d'ordre électronique ou même des problèmes au niveau du capteur. La défaillance peut être également causée par des composants endommagés ou encrassés. Aussi, après une longue utilisation de votre véhicule sans aucun contrôle, c'est tout à fait normal que le système antipollution présente des faiblesses. Que faire en cas de défaillance du système antipollution défaillant? Face à cette situation, l'idéal serait de consulter un spécialiste au plus vite. Il est le seul capable de détecter de façon précise la cause de cette défaillance en se fiant aux codes d'erreurs enregistrés par le tableau de bord. Une fois, la source de la panne détectée, il pourra apporter la solution nécessaire. N'attendez pas que le système soit en panne avant des contrôles de routine. Cela vous évite les mauvaises surprises. De plus, si vous avez un véhicule de plus de quatre ans, dont le poids total autorisé en charge ne dépasse pas 3,5 tonnes, vous serez obligés de procéder à un contrôle technique tous les deux ans dans un centre agréé par l'État . Sachez que le test antipollution est réalisé au cours de ce contrôle technique. Afin de vérifier tout recalage lors du contrôle, faites vérifier le système antipollution de votre véhicule. Même si vous avez un simple doute, il est préférable de vous assurer que le système antipollution est au top. Le professionnel se charge de faire un diagnostic du système, de l'entretenir et au besoin de changer les composants défectueux. À combien s'élève la maintenance d'un système antipollution défaillant? Le prix de la réparation du système antipollution dépendra de la panne détectée, de la complexité du problème, et aussi du garagiste. Il n'y a pas de tarif standard qui doit être appliqué. Mais de façon générale, lorsqu'il s'agit d'un simple contrôle avec l'appareil de diagnostic, le prix est compris en 50 et 100 euros. Lorsqu'il s'agit de la recherche d'une panne plus complexe, prévoyez entre 150 et 250 euros. Outre ces tarifs de diagnostic, il faut également ajouter le prix des composants défectueux qui doivent être remplacés. Le remplacement d'un outil de connexion coute une dizaine d'euros. Pour le remplacement d'un capteur ou d'un actionneur, les prix variant en fonction de la marque du véhicule et peuvent couter entre 30 et 200 euros. Il convient de retenir que l'intégration d'un système antipollution sur les véhicules participe aussi à la préservation de l'environnement et il est important que ce système soit toujours en bon état. Tout problème relatif à ce système ne doit pas être pris à la légère.
  5. Par ces temps de confinements où les déplacements sont fortement limités, votre voiture pourrait rester inactive pendant un bon moment. Aussi, en cas de voyage de longue durée, votre voiture sera probablement inutilisée pendant tout le temps. Dans ces moments de stationnement, il est nécessaire de fournir un bon entretien à votre engin au risque de l’abîmer. Certains facteurs essentiellement doivent être pris en compte afin que votre véhicule reste en bon état au moment de la remise en charge. Comment prendre soin d’une voiture qui ne roule pas ? De nombreux conseils vous sont fournis dans cet article pour vous faciliter la tâche. Nettoyez la voiture Même si vous ne roulez plus votre véhicule, il est important de le maintenir dans un état propre et soigné. Prenez le soin de nettoyer l’extérieur et l’intérieur. Pour l’extérieur, optez pour un lavage et un rinçage, puis utilisez les solutions nécessaires pour le nettoyage des jantes. En ce qui concerne l’intérieur, prenez le soin de débarrasser tous les déchets. À l’aide de l’aspirateur, enlevez toute la poussière déposée sur les tapis. Aussi, toute source d’humidité doit être enlevée du véhicule afin d’éviter les mauvaises odeurs. Profitez également pour enlever toutes les choses encombrantes laissées dans le véhicule. Une fois votre engin nettoyé, cherchez l’endroit idéal pour le stocker. Lorsque l’air est chaud, nous vous recommandons de laisser votre véhicule à l’ombre afin de réduire la concentration de chaleur. Stockez le véhicule dans un garage Dès que vous saviez que vous n’auriez pas l’occasion de rouler votre véhicule pendant un long moment, l’idéal serait de l’installer dans un garage. En effet, une voiture exposée aux intempéries notamment la lumière, le soleil, l’humidité, la poussière ou la chaleur peut voir sa peinture, ses pièces en plastique et dans certains cas ses joints s’user rapidement. Pour cette raison, nous vous recommandons de mettre votre véhicule à l’abri des intempéries. Lorsque le véhicule est stocké dans le garage, veillez à baisser petitement les vitres pour favoriser une circulation de l’air. Cela vous évitera de voir des moisissures ou de sentir des odeurs désagréables dans votre voiture. Les vitres doivent être baissées de 1 à 2 centimètres au maximum afin d’éviter que la poussière ou certains déchets ne salissent encore votre véhicule. Si vous ne disposez de garage dans votre maison, couvrez donc la voiture avec une housse. Par ailleurs, l’essuie-glace demande une protection particulière. En effet lorsque vous restez longtemps sans conduire, il risque de se coller au pare-brise. Afin d’éviter cela, protégez l’essuie-glace du véhicule avec des chaussettes spéciales conçues à cet effet. Débranchez la batterie Lorsqu’une voiture ne roule pas pendant longtemps, la batterie est susceptible d’avoir quelques problèmes au redémarrage. Il est vraiment déconseillé de laisser la batterie de votre véhicule inactive, car même lorsqu’il est stationné, la batterie est toujours sollicitée pour les appareils électroniques. Ainsi, à la longue, la batterie risque de se décharger complètement. Pour cela, lorsque votre véhicule doit rester stationner pour une durée de plus d’un mois, il est préférable de débrancher la batterie et la stocker. Cependant, certaines précautions doivent être respectées au moment du débranchement de la batterie. Il faut avant tout que le véhicule soit à l’arrêt avec le frein à main levée. De plus, veillez à mettre des gants et évitez tout contact avec l’eau pour avant de vous approcher de la batterie. Portez si possible des lunettes de protection puis débranchez d’abord la borne négative puis ensuite la borne positive. En outre, vous n’avez pas besoin de débrancher la batterie lorsque vous avez la possibilité de rouler votre véhicule une fois tous les deux semaines. Le véhicule doit être sorti de temps en temps, ne se reste que pour des trajets courts. Remplissez de moitié le réservoir Bien que vous n’ayez pas besoin du carburant lorsque votre véhicule est en stationnement, il n’est pas prudent de laisser le réservoir complètement vide. En effet, lorsque le réservoir est complètement vide, il devient le lieu de dépôt de tous les déchets. La poussière et toutes autres particules s’y poseront, ce qui formera une couche de boue. Au redémarrage, votre moteur ira puiser dans cette couche de boue, ce qui risque de l’endommager. Telle est la raison pour laquelle il doit avoir un peu de carburant dans votre réservoir. Pas besoin de faire le plein, il suffit de le remplir de moitié et vous protégez ainsi votre moteur. Relevez la voiture Lorsqu’une voiture est immobilisation pendant un long moment, les pneus risquent de s’user. En effet, en stationnement tout le poids du véhicule pèse sur les pneus. Pour cette raison, lorsque votre véhicule doit rester en stationnement pendant plus d’un mois, il est préférable de surélever le véhicule en plaçant des cales. Si vous disposez d’un endroit où vous pouvez déposer vos pneus en toute sécurité, vous pouvez aussi les retirer du véhicule. L’autre alternative qui s’offre à vous est de sur-gonfler les pneus de 25 %. Une attention aux différents liquides Lorsque vous vous apprêtez à stationner votre véhicule, pensez à changer le liquide de frein et de refroidissement. Nous vous recommandons d’opter pour un liquide de refroidissement qui résiste parfaitement au gel et à la corrosion. Prenez également le soin de vérifier le niveau des liquides. Desserrez le frein à main Si vous serrez trop le frein à main de votre véhicule au moment de le garer, les ressorts des mâchoires des freins risquent de se gripper. Le desserrage deviendra donc très difficile au moment du redémarrage. Les ressorts des mâchoires du frein ne supportent pas les longs moments de contraintes. Pour bloquer vos roues, il suffira d’utiliser des cales en bois ou des tasseaux. Voici pour vous quelques astuces pour entretenir convenablement votre véhicule lorsque vous ne le roulerez plus pendant un moment. En respectant ces conseils, votre voiture pourra affronter parfaitement les moments d’immobilisation. Par ailleurs, précisons qu’il n’est pas très recommandé de laisser les voitures inactives pendant un long moment sauf pour les cas d’urgence.
  6. La pompe à eau figure parmi les pièces les importantes qu’abrite le capot. Elle y joue en effet un rôle vital, car si elle n’est pas en bon état, le moteur risque de ne pas très bien fonctionner non plus. D’ailleurs, en cas de dysfonctionnement, elle peut entraîner des dégâts sérieux au niveau de ce dernier. Qu’est-ce que la pompe à eau ? A quoi elle sert ? Comment elle fonctionne et combien elle coûte ? Découvrez tout ce qu’il y a à savoir sur la pompe à eau d’une voiture. Qu’est-ce la pompe à eau ? Quel est son rôle ? La pompe à eau est une pièce placée dans le bloc moteur. Elle se compose de six éléments : Un corps , qui la fixe au bloc moteur. Une poulie , qui la relie à la courroie. Une turbine , relié au liquide de refroidissement. Un axe , permettant la liaison entre la poulie et la turbine. Des roulements (un ou deux) , qui permettent de faire tourner l’axe. Un joint tournant, qui s’assure que l’ensemble est étanche. La pompe à eau intègre le système de refroidissement. A ce titre, comme tous les composants de ce circuit, à savoir le radiateur et le thermostat, elle a pour rôle principal de refroidir le moteur de la voiture, et de le protéger de tout risque de surchauffe. Comment fonctionne la pompe à eau d’une voiture ? La pompe à eau refroidit le moteur en assurant la circulation du liquide de refroidissement dans le circuit. Dès que le moteur s’allume, la courroie se met en marche et l’actionne dans le même temps. A noter qu’il peut s’agir, aussi bien de la courroie de distribution que celle d’accessoires. La pompe va alors se mettre à “pomper” le liquide de refroidissement, et faire en sorte qu'il y ait assez de flux pour que le radiateur et le thermostat puissent aussi accomplir leur rôle correctement. C’est donc à elle de gérer le débit nécessaire au bon fonctionnement de chaque composant du circuit de refroidissement. Combien coûte une pompe à eau de voiture ? Il est à noter que vous devez différencier le prix de la pièce en elle-même, le prix d’un kit de distribution, et le prix de la pompe à eau avec la main-d'œuvre en cas de remplacement. Quel est le prix de la pompe à eau seule ? Le prix d’une pompe à eau va dépendre de plusieurs critères, dont notamment : la marque et le modèle de la voiture le type de motorisation l’année de production En fonction de ces trois paramètres, le coût de la pièce peut varier entre 30€ à 60€. Si vous achetez un kit de distribution (qui comprend déjà la pompe à eau), cela peut coûter entre 100€ à 200€. Quel budget pour remplacer une pompe à eau ? Tout dépend, avant tout, de la personne qui va procéder au changement. Si vous allez le faire vous-même, le remplacement ne vous coûtera rien. Et ce, à condition bien sûr que vous ayez les compétences et les connaissances nécessaires pour réussir le nettoyage du plan de joint par exemple, ou pour déterminer la bonne quantité de pâte à mettre sur les joints. En revanche, si vous ne savez pas comment procéder, mieux vaut confier la tâche à un mécanicien professionnel. Dans quel cas, vous devez penser au prix de la pièce et au coût de la main-d'œuvre. Le coût de la main-d'œuvre va aussi dépendre du modèle du véhicule, de son année de production et de son moteur ; mais aussi et surtout du type d’opération à effectuer : Pour changer la pompe à eau seule, prévoyez un budget compris entre 70€ à 200€. Pour remplacer le kit de distribution en entier, prévoyez un budget compris entre 250€ à 1000€.
  7. Tout conducteur peut connaître un accident un jour ou l’autre. Avec les nouvelles conditions de circulation en ville, un accident est vite arrivé, ne se reste qu’un petit accrochage. Face à cette situation, de nombreux conducteurs préfèrent les règlements à l’amiable et décident de ne pas remplir le constat surtout lorsque les dégâts sont minimes. Quel est le comportement à adopter en cas de petit accrochage ? Faut-il accepter les arrangements ? La déclaration des accidents est-elle une obligation ? Comment calculer son malus auto ? Quels sont les risques encourus en cas d’accident non déclaré ? Toutes les réponses vous sont données dans cet article. Le bon réflexe face à un petit accrochage En cas de petit accrochage avec un autre conducteur, il est nécessaire de le déclarer à votre assureur. En effet, tout sinistre doit être en effet déclaré à l’assurance. Vous devez prendre le temps de remplir le constat amiable, en précisant toutes les informations importantes. S’il y a des témoins, vous devez les notifier. Le petit accrochage peut cacher d’autres dégâts graves qui ne pourront pas être pris en charge par l’assurance en absence de déclaration. Prenez garde de ne rien écrire au verso, car seules les informations inscrites au recto sont valables. Un constat bien établi permettra à l’assureur de situer les responsabilités. Ce document doit être transmis à l’assurance dans un délai de cinq jours ouvrés. Par ailleurs, rappelons que les sinistres qui doivent être déclarés sont ceux couverts par la police. Il serait vraiment inutile de déclarer un sinistre non pris en compte par l’assurance. À titre d’exemple, si vous avez souscrit à une assurance au tiers, la déclaration d’un phare cassé sur votre véhicule n’aura aucun effet. Faut-il accepter les arrangements ? Il est évident que la proposition de l’arrangement viendra de la part du conducteur responsable. Si vous n’avez rien à vous reprocher dans l’accrochage, il est fortement déconseillé d’accepter les arrangements. Le constat vous protège et vous permet de bénéficier de la prise en charge effective du sinistre. Les frais de l’arrangement pourraient ne pas couvrir la totalité des dépenses liées à la réparation de votre véhicule, et il n’y aura aucune preuve en absence de constat. Le mieux serait de vous rendre d’un commun accord chez le garagiste afin qu’un devis de la réparation des sinistres vous soit présenté afin d’éviter les surprises. En cas d’accrochage, nous vous recommandons de remplir un constat amiable avec l’autre conducteur afin de faciliter les démarches de remboursement auprès de l’assureur. De même, quel que soit votre niveau de responsabilité dans la survenue de l’accident, vous devez impérativement faire un constat. La déclaration des accidents est-elle une obligation ? La déclaration des sinistres à l’assurance est une obligation légale trouvant son fondement dans l’article L113-2 du Code des assurances. Selon cet article, vous devez obligatoirement déclarer à votre assurance tous les sinistres de nature à entraîner sa garantie. Toutefois, si vous déclarez tous les accrochages, vous, pourrez être radié par votre assurance pour sinistralité élevée. Vous serez ainsi fiché et il vous sera difficile de trouver un autre assureur surtout si vous avez déjà accumulé beaucoup de sinistres au cours des trois dernières années. Pour vous éviter d’être radié, il est recommandé de faire un calcul rapide de votre coefficient de réduction majoration afin de déterminer si vous serez malussé. En outre, si vous bénéficiez du bonus 0,50 dédié à la plupart des Français et vous n’avez pas été déclaré responsable d’un sinistre depuis environ trois années, vous pouvez déclarer sans crainte tous vos petits accrochages. En effet dans ce cas, votre assureur payera vos réparations et votre prime ne connaîtra aucune augmentation. La décision de déclarer un petit accrochage lorsque vous êtes le fautif nécessite une bonne réflexion préalable. Vous devez faire une comparaison entre votre part, le montant de la franchise prévue dans votre contrat ainsi que le montant de la réparation éventuelle des sinistres. Bien que cette pratique ne soit pas légale, c’est une solution utilisée par de nombreux conducteurs pour ne pas voir leur contrat résilier par l’assurance. Comment calculer son malus auto ? La crainte de voir sa sinistralité élevée et de payer une franchise élevée est la raison pour laquelle la plupart des conducteurs évitent de déclarer les accidents avec des dégâts anodins. Pour rappel, le malus auto consiste en une augmentation des cotisations de base de l’assuré en cas d’accidents répétés. Inversement, les conducteurs qui ne voient pas leurs responsabilités engagées dans les accidents bénéficient d’un bonus. Le malus se calcule avec une majoration du coefficient de réduction majoration à 25 % en cas d’accident responsable et de 12,5 % en cas de responsabilité partagée. Vous saurez ainsi si vos primes augmenteront ou non en déclarant le petit accrochage. Les risques encourus en cas d’accidents non déclarés Un conducteur qui ne déclare pas certains sinistres contre lesquels il est assuré s’expose à de très grands préjudices. En effet, l’absence de déclaration d’un accident aussi minime qu’il soit est considérée comme une fausse déclaration, car cet accident pouvait permettre à la compagnie d’assurance de modifier le niveau de risque de l’assuré. Dans ces situations, l’assureur peut décider de résilier le contrat d’assurance sans aucun préavis. De même, l’assuré peut être fiché par l’Association pour la Gestion des Informations sur le Risque en Assurance (AGIRA) pour cinq ans. Il aura donc beaucoup de difficulté à trouver un autre assureur. Mieux, les charges liées à l’accident seront entièrement prises en charge par l’assuré. En résumé, si la déclaration d’un accident est une obligation pour tous les assurés, le problème se pose au niveau des accidents sans grande importance. Conformément aux législations en vigueur, même en présence d’un simple accrochage, vous devez le déclarer à la compagnie d’assurance. Ce défaut de déclaration pourrait vous exposer à des conséquences. Même s’il est possible de payer les réparations liées à l’accident de votre poche en allant voir un garagiste d’un commun accord avec l’autre conducteur, cette alternative est vivement déconseillée.
  8. Conduire sous la pluie est extrêmement risqué. Lorsqu’il pleut, la visibilité diminue, la chaussée devient glissante, l’adhérence des pneus diminue également. Toutes ces conditions favorisent l’aquaplaning et multiplie surtout les risques d’accident par deux. Voilà pourquoi, avant de conduire sous la pluie, demandez-vous d’abord si cela est indispensable. Parce que si vous pouvez remettre à plus tard – quand il ne pleuvra pas – mieux vaut rester chez vous. Dans le cas contraire, prenez toutes les précautions nécessaires pour conduire en toute sécurité. Conduire sous la pluie : de nouvelles règles de conduite Les circonstances – lorsque vous conduisez sous la pluie – sont totalement différentes des circonstances normales. La pluie va gêner votre visibilité et rendre la chaussée glissante. Pour prévenir l’aquaplaning, les sorties de route et d’éventuels accidents, la première chose à faire est donc d’adapter votre conduite à ces nouvelles circonstances. Pour conduire sous la pluie, roulez doucement ! C’est la première règle à respecter. Si vous conduisez sous la pluie, évitez de rouler vite. La route étant glissante et la visibilité réduite, vous risquez de perdre rapidement le contrôle du véhicule. Vous devez donc réduire votre vitesse et ce, en fonction de deux choses : la route sur laquelle vous roulez et la distance de visibilité. A noter qu’il est strictement interdit de rouler à plus de 50km/h si la visibilité sur la route est réduite à moins de 50 mètres. De même, voici les vitesses maximales autorisées par la loi en cas de conduite sous la pluie : Sur route nationale : 80km/h Sur route express : 100km/h Sur autoroute : 110km/h Lorsque vous conduisez sous la pluie, respectez les distances de sécurité La visibilité, sous la pluie, est réduite. Beaucoup de conducteurs pourraient alors être tentés de se rapprocher d’autres véhicules pour mieux voir, pour mieux anticiper les flaques d’eaux, etc. Mais ce n’est pas une bonne idée. C’est même déconseillé ! Bien au contraire, lorsque la visibilité est mauvaise, la meilleure chose à faire pour minimiser les risques est de rester à une bonne distance des autres véhicules. Pourquoi ? Lorsqu’il pleut, les routes sont humides et donc, glissantes. Vous aurez donc beaucoup plus de mal à vous arrêter lorsque vous freinez. Et ça, vous devez le prévoir à l’avance. Voilà pourquoi, respecter les distances de sécurité est vital, et si vous pouviez même l’élargir un peu plus, ça serait mieux. Pour conduire sous la pluie en toute sécurité, utilisez les bons feux Lorsque vous conduisez en temps de pluie, le plus grand du problème réside surtout dans le manque de visibilité. Vous devez le compenser de plusieurs manières : en roulant plus doucement, en augmentant la distance de sécurité, mais aussi en utilisant également les bons feux. Lesquels ? Les feux de croisement principalement. Mais vous pouvez aussi compléter avec les feux de brouillard en cas de besoin. Les deux, combinés, peuvent offrir une meilleure visibilité surtout lorsqu’il pleut beaucoup, ou lorsque la route est très peu éclairée. Avant de conduire sous la pluie, vérifiez vos équipements Assurez-vous, en premier lieu, que vos essuie-glaces soient en bon état de marche. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit que ces éléments sont indispensables si vous roulez sous la pluie, car ils garantissent la visibilité sur la route. Par conséquent, si elles sont usées ou si elles ne fonctionnent pas très bien, mieux vaut les réparer, ou les remplacer avant de sortir. De même, vérifiez l’état de vos pneus. Puisque la route risque d’être particulièrement glissante, les risques de perte d’adhérence, et donc d’aquaplaning sont multipliés. Pour éviter les problèmes, pensez donc à rouler avec des pneumatiques en excellent état. S’ils sont usés, n’hésitez pas à les remplacer par des pneus de pluie. Et assurez-vous également qu’ils aient la bonne pression et les bonnes sculptures. Pour rappel, pour des pneus toutes saisons, la profondeur requise est de 3 mm. Pour des pneus spéciaux hiver, la sculpture recommandée est de 4 mm. Vérifiez également l’état des éclairages. Que ce soit en journée ou la nuit, vous allez devoir utiliser vos feux de croisement régulièrement. Pour une visibilité optimale en conséquence, assurez-vous, avant tout, que les optiques soient propres. Dans le cas contraire, l’éclairage ne sera pas de bonne qualité et cela altèrera votre visibilité. Dans cette même optique, faites en sorte que les feux soient placés dans la bonne position : ni trop bas, ni trop haut.
  9. Tous les véhicules à moteur essence disposent de bougies d’allumage. Elles créent une étincelle dans la chambre de combustion afin de favoriser l’allumage du moteur. Ces bougies jouent donc un rôle très important dans le bon fonctionnement d’un véhicule. Lorsqu’elles sont en fin de vie, elles augmentent la consommation du carburant et peuvent empêcher le démarrage du véhicule. Elles doivent donc être changées régulièrement. Quel est le rôle des bougies d’allumage ? Quand faut-il les changer ? Comment le faire ? Lisez ce guide afin de savoir comment changer tout seul vos bougies d’allumage. Quel est le rôle des bougies d’allumage ? Les bougies d’allumage sont dans tout système d’allumage pour les moteurs à essence. Elles sont situées au niveau du cylindre et déclenchent l’étincelle nécessaire pour l’allumage du moteur. En effet, contrairement aux moteurs diesel qui disposent d’une bougie de préchauffage, les moteurs à essence quant à eux ont besoin d’une bougie d’allumage pour déclencher la combustion. Les voitures à essence démarrent donc à cause de ses bougies. Lorsqu’elles sont usées, elles entraînent des ratés d’allumage, ce qui peut endommager le moteur. Elles peuvent également être source de bruits au niveau du moteur. Aussi, une bougie d’allumage défectueuse accroîtra la consommation du carburant et aura parfois un impact sur le catalyseur du véhicule. Il est donc de bons sens de changer ses bougies d’allumage lorsqu’on remarque qu’elles sont en fin de vie. Quand faut-il les changer ? C’est une question fondamentale à laquelle les conducteurs de véhicule ont du mal à trouver une réponse. En effet, la durée de vie moyenne des bougies varie d’une bougie à une autre. Mais de façon générale, cette durée est précisée par le constructeur du véhicule. Il faut donc vérifier le carnet d’entretien afin de savoir à quel moment vous deviez procéder au changement de vos bougies d’allumage. De plus, vous pouvez vous fier à certains bruits au niveau de votre moteur. Si au démarrage de votre véhicule votre moteur est très bruyant, il serait peut-être temps de changer vos bougies d’allumage. Aussi, si le moteur a des ratés à haute et à baisse vitesse, c’est sans doute le moment de placer de nouvelles bougies d’allumage. Par ailleurs, la technique la plus simple pouvant vous permettre de savoir s’il faut changer les bougies est de vérifier leur état. Enlevez-les et si vous trouvez sous l’électrode des résidus noirs ou si la fente entre les deux électrodes est très petite, alors vos bougies sont en fin de vie. Aussi, tous les dépôts, qu’il s’agisse de l’huile ou d’un simple dépôt noir sont des signes vous avertissant que vos bougies sont défectueuses. Toutefois, la présence de tâches cuivrées ou brunes foncées sur les bougies ne veut pas dire qu’elles doivent être remplacées. Un simple nettoyage et quelques réglages devraient régler le problème. Précisons que même si une seule bougie est défectueuse, la totalité des bougies doit être remplacée afin d’avoir un équilibre d’allumage. Comment effectuer le changement des bougies ? Deux possibilités vous sont offertes en ce qui concerne le changement de vos bougies d’allumage. Vous pouvez le faire vous-même ou faire appel à un professionnel. Effectuer le changement soi-même Si vous décidez de faire des économies et de réaliser vous-même le changement de vos bougies d’allumage, vous aurez besoin de certains outils importants. Il s’agit entre autres d’une caisse à outils complète, d’une clé à bougie adaptée à vos bougies, d’un jeu de cales d’épaisseur et d’une soufflette. Commencez par démonter vos bougies d’allumage. Il est nécessaire de laisser le véhicule refroidi avant de procéder au démontage. Si votre véhicule est doté de bougies à fil, veuillez déconnecter les bougies du fil avec délicatesse sans exercer une pression sur le fil. Pour vous faciliter la tâche, il est préférable de saisir la bougie par son capuchon et de la retirer ensuite avec une pince. Si votre véhicule est doté d’une bobine d’allumage à rampe, vous aurez tout simplement à débrancher le connecteur de la bobine et en lever ensuite les bougies qui s’y trouvent. Enfin, si votre voiture est sans fil avec une bobine par bougie, enlevez d’abord tous les connecteurs de la bobine. Retirez-la ensuite puis desserrez les bougies qui s’y trouvent à l’aide d’une clé à bougie. Après avoir démonté les bougies, vous pouvez à présent monter les nouvelles. Pour la pose de vos nouvelles bougies, vous devez préalablement les comparer aux bougies défectueuses, car l’électrode est parfois protégée par un chapeau métallique que vous enlèverez. Vérifiez également l’écartement entre les électrodes, car il peut varier en fonction du moteur et de la marque du véhicule. Les nouvelles bougies doivent être identiques aux anciennes et prenez le soin de vérifier le serrage de l’embout de connexion. À l’aide de la soufflette, nettoyez convenablement l’orifice d’accueil des bougies tout en faisant attention à ne pas projeter des déchets dans le cylindre. Installez les bougies à la main en vérifiant qu’elle est bien droite, puis serrez à l’aide d’une clé. N’oubliez pas de remonter la bobine ou le fil en fonction du type de véhicule. Faire appel à un professionnel Si vous n’avez pas le temps de remonter vous-même les bougies d’allumage de votre véhicule, vous pouvez demander les services d’un professionnel. En confiant le changement des bougies à un professionnel, vous gagnerez beaucoup de temps, car il n’y passera pas plus de 20 minutes. Il pourra également vous fournir un travail de qualité puisqu’il est expérimenté dans le domaine. Toutefois, préparez un budget conséquent, car les opérations d’entretien sont parfois couteuses. Vous achèterez non seulement les bougies, mais vous devez également prévoir les frais de service du professionnel. Il vous revient donc de voir laquelle des options vous convient. Il convient de noter que les bougies d’allumage sont importantes pour le démarrage des véhicules à essence. Elles doivent pour ce faire être toujours en bon état et être changées en cas d’usure. Il est possible de changer soi-même ses bougies en suivant les différentes étapes énoncées ou de faire appel à un professionnel pour un travail de qualité.
  10. Disponibles uniquement sur les moteurs diesel, les bougies de préchauffage permettent le démarrage du véhicule. Le bon entretien de ces bougies est nécessaire pour le bon fonctionnement de votre moteur. Il est donc important de vérifier leur état afin de les changer lorsqu’elles sont défectueuses. Quel est le rôle des bougies de préchauffage ? Comment reconnaître qu’elles sont défectueuses ? Quand est-ce qu’il faut changer ces bougies? Comment les changer ? Si vous souhaitez avoir des réponses à ces interrogations, cet article est donc fait pour vous. Quel est le rôle des bougies de préchauffage ? Les bougies de préchauffage permettent de chauffer la chambre de combustion à une température élevée, afin d’enflammer le gasoil et mettre en marche la voiture en repoussant les pistons. Contrairement aux bougies d’allumage que l’on retrouve sur les moteurs-essences, les bougies de préchauffage ne créent pas d’étincelles. Avec les nouveaux modèles de moteurs diesels très sophistiqués, vous n’avez plus besoin de préchauffer le gasoil. Les bougies de préchauffage restent chaudes après le démarrage afin de réduire la pollution de l’environnement. On parle de bougie post-chauffage. Ces bougies ont donc un rôle capital à jouer dans le démarrage de votre véhicule. Comment reconnaître que les bougies de préchauffage sont défectueuses ? Rappelons que lorsque votre véhicule a des problèmes pour démarrer, cela ne voudra pas forcément dire que les bougies de préchauffage sont défectueuses. Afin de vous assurer de la source du problème, il est nécessaire de vérifier l’état de vos bougies. Pour effectuer votre vérification, vous aurez besoin d’un assistant, d’un ohmmètre, d’une lampe à outil, d’une caisse à outils et si possible d’une clé à bougie. Vérifiez avant tout la présence du voyant de préchauffage au niveau du tableau de bord. S’il s’allume, alors votre système de préchauffage n’a aucun problème, et il faudra vérifier l’état de vos bougies. Pour effectuer le diagnostic de l’état des bougies de préchauffage, débranchez d’abord les bornes négatives de la batterie. Ensuite, repérez les bougies de préchauffage et leur accessibilité. Pour faire le repérage, vous pouvez utiliser une canalisation de gasoil, une pipe d’admission ou un cache. Après cette étape, déconnectez les fils électriques des bougies. Ces fils sont généralement clipsés ou vissés sur la bougie. Sortez les bougies pour bien déterminer leur état. À l’aide de la bonne positive de l’ohmmètre, touchez la bonne de connexion de la bougie en appliquant la borne négative de l’ohmmètre au corps de la bougie. Vérifiez enfin que le circuit est ouvert, c’est-à-dire que la liaison n’est pas interrompue. Si vous constatez que la liaison est interrompue, alors votre bougie de préchauffage est bel et bien en panne. Quand est-ce qu’il faut changer ces bougies de préchauffage ? En vérité, il n’y a pas de spécifications précises en termes de kilométrage pour changer les bougies de préchauffage de son moteur diesel. Il est recommandé de le faire régulièrement avant que les bougies ne se soient défectueuses. Toutefois, certains signes peuvent vous alerter, et vous rappeler qu’il est peut-être temps de changer les bougies. À titre d’exemple, lorsque vous avez du mal à démarrer votre voiture même si l’état des bougies n’est pas forcément la cause. Un rejet de fumée très abondante au niveau de l’échappement peut également vous notifier que vos bougies sont dans de mauvais états. Aussi, un bruit au niveau du moteur et ainsi qu’une surconsommation du carburant doit vous faire penser à changer vos bougies de préchauffages. Il est également recommandé de remplacer la totalité des bougies même si ce n’est qu’une seule qui est défectueuse pour l’équilibre des cylindres au démarrage. Les risques liés à l’état des bougies sont très élevés. Nous avons entre autres la perte de puissance ce qui rend le démarrage difficile. Quand il s’agit des bougies poste-chauffage, elles peuvent provoquer la défaillance du moteur. Comment changer les bougies de préchauffage ? Le changement de bougies passe par plusieurs étapes. Vous devez avoir à votre disposition un certain nombre d’outils afin de vous faciliter la tâche. Pour faire simple, vous pouvez également demander les services d’un professionnel. Démonter les anciennes bougies Pour démonter les anciennes bougies, débranchez dans un premier temps la borne négative de la batterie. À l’aide d’une canalisation de gasoil ou d’une pipe d’admission, repérez les bougies à démonter. Une fois détectée, vous aurez à déconnecter les fils électriques des bougies puis enfin les dévisser. Comparer les bougies Après avoir démonté vos anciennes bougies, prenez le soin de les comparer aux nouvelles afin de voir si elles sont identiques. Nettoyez également les contacts avant de placer les nouvelles bougies. Monter les nouvelles bougies Avant de placer les nouvelles bougies, vous devez les graisser afin de faciliter le remontage. Installez ensuite la bougie avec la rallonge de clé à bougie, en vous assurant qu’elle est véritablement dans son emplacement et de façon droite. Serrez à la main (en faisant deux tours au maximum), puis finissez le serrage avec une clé dynamométrique. Répétez l’opération sur les autres bougies puis reconnectez les fils électriques aux bougies. Faire appel à un professionnel À défaut d’effectuer vous-même le changement des bougies de préchauffage, vous pouvez solliciter les services d’un professionnel. Cette option est beaucoup plus simple, car elle vous évite des tracasseries. Mais elle vous reviendra plus onéreuse. N’hésitez pas à faire un comparatif des tarifs proposés par les mécaniciens afin de faire le bon choix. Comment démarrer avec des bougies de préchauffage défectueuses ? Certaines astuces peuvent vous permettre de démarrer votre véhicule même lorsque les bougies de préchauffage sont défectueuses. Il s’agit bien entendu d’une alternative provisoire, notamment si vous n’avez pas encore le temps de changer les bougies. Avec une température ambiante suffisamment élevée, vous pourrez démarrer votre véhicule sans bougies de préchauffage. Cette astuce ne vous dispense en rien du changement des bougies. Vous pouvez également les alimenter directement ou à l’aide d’une autre voiture. Nous vous recommandons d’effectuer des contrôles réguliers sur votre voiture auprès d’un spécialiste et de changer fréquemment les bougies de préchauffage afin de ne pas être confronté à ce genre problème. Les voitures ont également d’un bon entretien afin de fonctionner de façon optimale.
  11. Conduire de nuit offre de nombreux avantages : il y a moins de trafics, la route est plus dégagée, la température est plus supportable, etc. Mais attention, même si c’est pratique, surtout si vous voulez arriver en avance à la plage, ça n'a pas que de bons côtés. La nuit, la visibilité est réduite. Les risques d’accident sont donc plus élevés. C’est d’ailleurs prouvé : 50% des accidents de route mortels surviennent la nuit. Il faut donc rester prudent, et prendre quelques mesures avant de se lancer. Découvrez quelques conseils pour bien conduire la nuit. Pour conduire de nuit, prenez le temps de vous reposer Lorsqu’on conduit de nuit, le plus important est de rester éveillé. Lorsque la visibilité est réduite en effet, il faut redoubler d’attention, de concentration et de vigilance. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire. Car la nuit, le corps se met automatiquement en “mode repos”. Lutter contre cela, c’est comme lutter contre la nature. Si vous vous apprêtez à conduire de nuit par conséquent, prenez le temps de vous reposer. La moindre fatigue, la moindre somnolence peut être fatale. Pour éviter que votre corps ne réclame sa pause, évitez les grosses journées de travail. Prévenez tout épuisement, quitte à dormir quelques heures pendant la journée pour cela. Evitez aussi de trop manger. La sensation de satiété - surtout le soir – s'accompagne toujours d’une envie de dormir. Mieux vaut manger léger, même si vous risquez d’avoir faim pendant le trajet. Ça peut vous tenir éveiller. Et bien entendu, évitez de boire des boissons alcoolisées. Si, malgré toutes ces précautions, vous avez quand même envie de dormir, encore une fois, rappelez-vous que c’est une réaction naturelle de votre corps. La meilleure chose à faire, dans ce genre de situation, est d’arrêter la voiture et de dormir carrément. Une petite sieste d’une demi-heure peut suffire à vous remettre d’aplomb, en plus de vous sauver la vie. Pour conduire de nuit, révisez vos éclairages Qui dit “nuit”, dit forcément “manque de visibilité”. Et cela, vous devez le compenser en veillant à ce que vos éclairages soient en bon état de marche. Qui plus est, il est strictement interdit de rouler la nuit sans feu. Vérifiez en priorité vos phares. Assurez-vous qu’ils fonctionnent et l’éclairage est optimal. N’hésitez pas à le faire nettoyer si nécessaire. Par la suite, veillez à ce qu’ils soient en bonne position : s’ils sont trop bas, votre visibilité sera réduite. S’ils sont trop hauts, vous risquez d’aveugler les conducteurs qui viennent à votre rencontre. Faites de même pour les autres éclairages : veilleuses, codes, feux de stop, feux de détresse, les feux de brouillard, etc. Les phares ne sont pas les seuls feux que vous allez utiliser en effet. Car déjà, vous ne pourrez pas les allumer sur une route éclairée. Vous devez plutôt utiliser les feux de position ou de croisement. Les phares ne sont à utiliser que sur les routes non éclairées, et doivent être remplacés par les codes si vous croisez d’autres conducteurs. Pour conduire de nuit, adaptez vos habitudes de conduite Conduire la nuit et conduire le jour, ce sont deux choses totalement différentes. Vous ne pouvez donc pas conduire – comme dans la journée - si vous roulez la nuit. Vous devez changer vos habitudes et adapter votre manière de conduire. Roulez moins vite. Il est vrai que la route est dégagée le soir. Elle est nettement moins fréquentée, et vous pourrez être tenté d’en profiter en augmentant la vitesse. Mais c’est vivement déconseillé. C'est l’une des causes principales d’accidents mortels survenant la nuit. Et ce, pour la simple raison qu’en pleine vitesse, il est plus difficile de réagir à temps en cas de mauvaise surprise. Lorsque vous roulez moins vite en revanche, vous êtes plus vigilant. Vous aurez le temps de réagir sur un animal traverse soudainement la route par exemple. Gardez vos distances. Pour améliorer la visibilité, pour mieux se repérer, vous serez peut-être tenté de coller d’autres automobilistes au train. Mais c’est également déconseillé. Même si la route est dégagée, et qu’il n’y a que vous et la voiture devant vous, respectez toujours les distances de sécurité. Il est même recommandé de rester éloigné. Cela vous permettra, dans un premier temps, de protéger le chauffeur devant vous. Car en étant trop près, vous pourriez l’éblouir avec vos phares. Et dans un second temps, en cas d’accident, cela vous permettra de réagir à temps. Soyez deux fois plus vigilant. Eh oui ! Comme dit précédemment, la vigilance peut diminuer naturellement la nuit. Voilà pourquoi, vous devez être deux fois plus attentif que dans la journée. Concentrez-vous sur ce qui se passe sur la route, et ne vous laissez pas distraire par quoi que ce soit.
  12. Les personnes en possession d’un fauteuil roulant ont besoin de se déplacer dans des conditions très particulières. Elles doivent constamment se déplacer avec leur fauteuil roulant. Ce dispositif est nécessaire pour permettre le déplacement en toute sécurité. Toutefois, transporter le fauteuil roulant dans une voiture n’est pas chose aisée. Toutes les voitures ne sont pas en effet adaptées et ne favorisent pas le transport. Pour ce faire, quels sont les véhicules adaptés pour transporter un fauteuil roulant ? Où peut-on trouver ces véhicules ? Peut-on acheter une voiture personnelle en vue du transport de son fauteuil roulant ? Zoom sur ce sujet très intéressant dans cet article. Les véhicules adaptés pour transporter un fauteuil roulant Les voitures classiques ne sont pas autorisées à transporter les fauteuils roulants. Le transport doit être plutôt fait par un véhicule homologué, remplissant certaines conditions. Ces véhicules doivent posséder une rampe d’accès avec une inclinaison de 25 à 35 %. L’inclinaison à 25 % est exigée lorsque l’accès se fait par l’arrière du véhicule et celle à 35 % concerne les véhicules dont l’accès se fait par le côté. Toutefois, la présence de rampe n’est pas nécessaire lorsque la voiture est dotée d’un système de monte-charge. Le véhicule homologué doit comprendre également un sol antidérapant et doit avoir une surface minimum de 80 cm sur 130 cm. Il doit par ailleurs disposer d’un système de fixation pour le fauteuil. Toutes ces caractéristiques sont requises pour que votre véhicule reçoive l’autorisation de transporter un fauteuil roulant. Il en va de la sécurité et du confort de la personne à mobilité réduite. Comment trouver des véhicules autorisés pour le transport d’un fauteuil roulant ? De nombreux moyens de transport sont susceptibles de favoriser le déplacement des fauteuils roulants. Nous avons d’une part les moyens de transport en commun pris en charge par le secteur public et les véhicules proposés par le privé. Les moyens de transport en commun Les transports en commun sont généralement équipés afin de permettre aux personnes à mobilité réduite de se déplacer avec leur fauteuil. Il revient au conseil général de chaque département ainsi qu’à la mairie d’organiser le transport des personnes en fauteuil en roulant. N’hésitez donc pas à vous rapprocher du conseil général de votre département ou de votre mairie pour plus de précisions. Aussi existe-t-il dans les villes, des associations ainsi que des ambulances destinées au transport des fauteuils roulants. Ces moyens de transport respectent tous les standards exigés, et permettent de déplacer les personnes à mobilité réduite dans le maximum de confort. La location des véhicules adaptés Il est également possible de louer des véhicules homologués pour le transport des fauteuils roulants. Il existe aujourd’hui plusieurs entreprises spécialisées dans la location des véhicules homologués pour le transport des personnes à mobilité réduite. Ces véhicules répondent bien évidemment aux normes exigées, et permettent à toutes les personnes ayant un handicap de se déplacer en toute sérénité. Les véhicules sont généralement disponibles en fonction des handicaps. En optant pour ce type de véhicule, vous avez la possibilité de préciser et de sélectionner toutes les caractéristiques que vous recherchez. Vous pouvez également avoir des véhicules pour le transport des fauteuils roulants en fonction de votre budget. L’achat des véhicules adaptés En fonction de vos moyens, vous pouvez également acheter un véhicule autorisé à effectuer le transport de fauteuils roulants. De nombreuses marques telles que Renault, Peugeot, Citroën, Toyota proposent des véhicules adaptés pour les personnes à mobilité réduite. Véhicules neufs ou d’occasion, vous trouverez sans doute ce qui correspond à vos besoins. Les véhicules sont disponibles en fonction de vos goûts et surtout en fonction de vos moyens. Toutes les exigences sont prises en compte pour vous permettre ainsi qu’à votre fauteuil roulant de vous déplacer en toute sérénité. Vous pouvez visiter les sites de ventes de véhicules adaptés au fauteuil roulant afin de faire un choix. Nous vous recommandons par ailleurs de procéder à une comparaison des différentes offres afin de sélectionner celle qui vous correspond au mieux. Possibilité de transformer un véhicule classique pour le transport des fauteuils roulants À défaut de recourir aux propositions précédentes pour trouver la voiture idéale pour le transport de votre fauteuil roulant, vous pouvez faire homologuer votre véhicule classique. Une adaptation du véhicule est ainsi réalisée. Vous devez tout de même obtenir au préalable l’autorisation du Ministère des Mines avant de transporter le fauteuil roulant. Demande d’homologation Pour effectuer la demande d’homologation, vous devez présenter un dossier comportant certaines pièces justificatives notamment la carte grise du véhicule et une note descriptive, l’attestation de transformation, le calcul de la répartition des charges et le ticket de pesée du véhicule après modification. Une fois le dossier traité et validé, vous obtiendrez l’homologation et vous pourrez désormais transporter les fauteuils roulants. Où faire l’adaptation de véhicules Il existe aujourd’hui dans toute la France, de nombreuses entreprises spécialisées dans l’adaptation des véhicules. Vous pouvez donc solliciter les services de ces entreprises afin que votre véhicule soit modifié pour assurer le transport des personnes à mobilité réduite. Généralement multimarques, ces entreprises vous trouveront une solution, quelle que soit la marque de votre véhicule. Aussi, est-il important de se renseigner et de demander toutes les informations avant de procéder à l’adaptation. En effet, il existe de larges possibilités d’adaptation, qui dépendent du type de véhicule et de la nature du fauteuil roulant. Il est donc nécessaire de connaître les dimensions de votre voiture ainsi que le type de fauteuil roulant à transporter. N’hésitez pas à demander tous les renseignements nécessaires auprès des entreprises d’adaptation de véhicules. Retenez que le transport des personnes à mobilité réduite nécessite le respect de certaines normes. Les fauteuils roulants et ces personnes doivent être déplacés dans le maximum de confort et en toute sécurité. Pour cela, il est recommandé d’utiliser des voitures homologuées et autorisées à assurer le transport des fauteuils roulants. Vous avez le choix entre opter pour un transport en commun ou un véhicule privé pour effectuer le déplacement du fauteuil roulant dans de meilleures conditions.
  13. Vous avez déjà sans doute été confronté à ce problème : le démarreur de votre voiture tourne, mais le moteur ne se met pas en marche. Malgré votre insistance à tourner la clé ou à appuyer sur le bouton de démarrage du moteur, aucun changement. Vous entendez cependant le bruit du démarreur qui tourne et qui vous prouve que votre moteur n’est pas en panne. Ce problème de démarreur qui tourne dans le vide est très récurrent et peut gâcher votre journée. Quelles sont les causes de ce problème ? Que faire face à un démarreur qui tourne dans le vide ? Quand est-ce qu’il faut réparer son démarreur ? Combien coûte cette réparation ? Quelles sont les causes du démarreur qui tourne dans le vide Cette situation peut être due à plusieurs causes, des plus simples, aux plus complexes. Mais rassurez-vous, cela ne voudrait pas forcément dire que votre démarreur est en panne. Les causes simples Si votre batterie est trop faible, le démarreur peut tourner dans le vide. Ce qui voudra dire que votre batterie n’est pas suffisamment chargée pour faire tourner le moteur. La faiblesse de la batterie rend le moteur du démarreur très lent. Cette anomalie peut être également due à une polarité électrique inversée, c’est-à-dire que les câbles d’alimentation n’ont pas été connectés au moteur de la batterie sur les bonnes bornes. Aussi, un problème au niveau de l’injection peut amener le démarreur à tourner dans le vide notamment lorsque le carburant n’atteint pas le système d’injection. De plus, un problème au niveau de l’allumage peut être à l’origine de cette panne. Les causes complexes Ces causes complexes sont purement mécaniques et nécessitent pour cette raison l’intervention d’un spécialiste. Il s’agit entre autres de l’usure ou la cassure de l’engrenage à pignons ou encore de son encrassement. Lorsque les dents de la couronne du volant moteur sont usées ou cassées, vous pouvez également être confronté à cette panne. Il en est de même des dents du démarreur. Par ailleurs, si l’embrayage de moteur du démarrage patine, le démarreur tournera sans doute dans le vide. Que faire face à un démarreur qui tourne dans le vide ? Lorsque votre démarreur tourne dans le vide, vous pouvez le réparer vous-même sans solliciter les services d’un mécanicien. Des solutions vous sont proposées en fonction de l’origine du problème. En cas de batterie faible Si votre batterie est faible, vous pouvez la recharger en la reliant à une autre batterie en bon état à travers des câbles de démarrage. Toutefois, au moment du reliage, veillez à ne pas vous tromper de polarité c’est-à-dire que vous devez relier le câble positif (rouge) aux bornes positives de la batterie et les câbles négatifs (noirs) aux bornes négatives de la batterie. Si malgré ce rechargement votre démarreur tourne toujours dans le vide, vous devez alors tester votre batterie. Lorsqu’elle est en dessous de 12,4 V, vous devez la changer. Au moment du changement, assurez-vous que la position des pôles de votre future batterie soit la même que sur celle à changer. Les positions des pôles peuvent en effet changer en fonction de chaque voiture. Précisons que vous pouvez également recharger votre batterie faible à celle d’une autre voiture, moteur en marche. En cas de polarité électrique Si vous constatez après vérification que cette anomalie est due à une polarité électrique, il suffira de débrancher les câbles et d’inverser le branchement de sorte que les câbles soient reliés aux bonnes bornes. En cas de problème au niveau de l’injection Bien que ce soit vraiment rare, il peut quand même subvenir. Assurez-vous donc qu’il s’agit effectivement d’un problème d’injection. Pour le vérifier, mettez le contact sans démarrer la voiture. Si vous entendez votre pompe à carburant tourner, il s’agit bel et bien d’un problème d’injection. Dans ce cas, contactez au plus vite les services d’un professionnel. Ce dernier pourra vous aider et vous pourrez redémarrer votre voiture sans encombre. En cas de panne d’allumage Si votre batterie, votre injection et votre démarreur sont en bon état, votre problème est sans doute une panne d’allumage. Cette panne étant d’ordre électronique, il est nécessaire de faire appel à un connaisseur en la matière, qui est le seul capable de détecter l’origine de la panne et d’y apporter des solutions. Faites donc un remorquage chez un spécialiste dans un bref délai. Quand est-ce qu’il faut réparer son démarreur ? Si votre démarreur tourne dans le vide en raison d’une panne complexe, le diagnostic d’un spécialiste peut vous conduire à deux solutions : réparer le démarreur ou le remplacement de certains de ses composants. La réparation du démarreur Elle s’impose lorsque le démarreur en lui-même est détérioré. Dans ce cas, le spécialiste se charge de le réparer en entier. Toutefois, lorsque la détérioration du démarreur est à un niveau élevé, vous serez obligé de le changer. À cet effet, il est recommandé de ne pas attendre que votre démarreur soit en panne avant de penser à le changer. Lorsque vous remarquez qu’il s’affaiblit, changez-le au plus vite. Le remplacement des composants Si après démontage du démarreur et analyse de ses composants, le spécialiste constate que ce n’est que certains composants qui sont défaillants, il se chargera de les réparer. Quoi qu’il en soit, pour chacune de ces solutions, un devis sera fait par le professionnel. Combien coûte cette réparation ? Le coût de la réparation dépend bien entendu du problème qu’à votre démarreur. Ainsi, le remplacement de certains composants de l’appareil sera bien entendu plus abordable que la réparation de l’appareil en entier. Le coût de la réparation dépend également de votre garage. Rappelons que le prix d’un démarreur coûte entre 50 et 140 euros sans les frais de montage. Ce qu’il est important de retenir est que le problème du démarreur qui tourne dans le vide ne veut pas forcément dire que votre démarreur en panne. Ce problème peut être dû à plusieurs autres causes anodines que l’on est capable de résoudre soit même. En cas de complication, il est conseillé de vous tourner vers un spécialiste.
  14. Généralement liée à un manque de sommeil, ou à un surplus d’effort, la fatigue est un état dans lequel l’individu fatigué a tendance à somnoler, voir dormir durant toutes les activités qu’il effectue, y compris celles qui sont quelque peu dangereuses comme la conduite de voiture. Conduire en état de fatigue étant plein de conséquences dangereuses car pouvant entraîner des accidents mortels, les fabricants de voitures ont décidé de doter depuis quelques années leurs productions automobiles de systèmes de détection de fatigue. C’est quoi un détecteur de fatigue ? Quelles sont ses caractéristiques et particularités ? Comment fonctionne ce système quelque peu novateur ? Zoom dans cet article sur ce système dont la mission principale est de mettre fin à la conduite de voiture en état de fatigue. Qu’est-ce qu’un détecteur de fatigue ? Le Système de Détecteur de Fatigue ou SDF est un système d'assistance de conduite électronique qui analyse le comportement du conducteur et lui indique lorsqu'il est temps de faire une pause. Ce système compare et analyse en temps réel des données relatives à la variation de trajectoire, de vitesse, à la fréquence de déclenchement des clignotants, à l’actionnement des pédales dans un intervalle de temps bien déterminé pendant le trajet et détecte ou non une baisse de la concentration. Le but de ce détecteur est de percevoir les signes de fatigue dans la conduite ou sur le visage du conducteur et de l’informer à travers une alarme, un message sur un écran de dialogue ou une tasse de café pour lui signifier qu’il a besoin de s’arrêter pour prendre du café, se dégourdir ou tout simplement de faire une sieste avant de continuer son trajet. Certains dispositifs sont incorporés dans les sièges et réveillent le conducteur en cas de besoin. Les deux formes de système de détection de fatigue S’il est tout à fait évident que les nouvelles voitures sont systématiquement équipées de ces systèmes, les anciens modèles qui ne sont pas conçus avec ce système ne sont pas pour autant oubliés. En effet, en fonction de la voiture, il est important de savoir qu’il existe deux différentes catégories de systèmes. La toute première catégorie tient compte uniquement de la qualité de conduite en analysant les données de la voiture telles que les variations de vitesse et de trajectoires, puis l’actionnement ou non des pédales, tandis que la deuxième catégorie de système tient compte exclusivement des données collectées sur le visage du conducteur telles que les mouvements de la tête, le clignement des yeux et beaucoup d’autres points sur la figure du conducteur. Comment marche le système de détection de fatigue ? Bien que les appellations de ces systèmes diffèrent d’un constructeur à l’autre, le principe de fonctionnement est relativement le même. Découvrons ensemble comment marche sur certaines voitures le système de détection de fatigue. Généralement, la vitesse à partir de laquelle le conducteur reçoit les messages du détecteur de fatigue est de 65 km/h. Ainsi, chez les constructeurs allemands tels que Volkswagen, et Audi, la voiture, en prenant en compte à partir de 65 km/h, l’utilisation de la pédale, le comportement de direction, l’angle de direction, l’accélération à la sortie d’un virage, l’heure de la journée ainsi que le temps de conduite, analyse l’ensemble de ces informations après 15 min de conduite sans pause, et vous envoie un message appelé ici recommandation de repos. Chez Citroën, le dispositif fonctionne à peu près de la même manière. Dès lors que la voiture dépasse les 65 km/h pendant son trajet, le conducteur reçoit une « Alerte Attention Conducteur ». Pour se démarquer et offrir plus d’options que ses concurrents, une précaution supplémentaire a été ajoutée sur les voitures de la marque Citroën. Il s’agit de la fonction « Coffee Break Alert » qui vous envoie un message visuel et sonore lorsque vous faites deux heures de conduite sans pause. Le constructeur américain Ford quant à lui innove encore plus en installant une caméra dans le haut du pare-brise. Le but de cette caméra est de surveiller la route. Les données collectées sont analysées en temps réel par l’ordinateur de bord afin de déceler tout mouvement brusque par rapport aux lignes de marquage au sol ou tout autre signe de fatigue du constructeur. La « Driver Alert » se déclenche aussitôt pour permettre au conducteur de prendre le contrôle de sa voiture. Un dispositif similaire installé dans les nouvelles voitures Toyota est et appelé « Vehicule Sway Warning » fonctionne de la même manière que chez Ford. La caméra équipée enregistre la chaussée et l’ordinateur de bord compare le positionnement de la voiture par rapport au tracé. En cas de déviance par rapport à la trajectoire, le message d’alerte est instantanément envoyé au conducteur. Le dispositif étant le même à quelques différences prêts, Volvo en plus de son message « Driver Alert Control » vous propose de vous guider jusqu’à l’aire de repos la plus proche de votre position. Faut-il obligatoirement posséder une voiture neuve avant de disposer d’un système de détection de fatigue ? Même si le système de détection de fatigue est relativement récent, il n’est pas exclusivement destiné aux voitures neuves. Il ne faut donc pas obligatoirement posséder une voiture neuve avant de disposer d’un système de détection de fatigue. C’est à ce niveau qu’entre en jeu, la deuxième catégorie de détecteur de fatigue. Cette deuxième catégorie de système de détection de fatigue est généralement constituée de caméras infrarouges qui peuvent être montées sur tous les types de tableau de bord. Ces caméras se concentrent exclusivement sur le conducteur afin de collecter de jour comme de nuit les informations sur son visage. Lesdites informations sont entre autres les fermetures de paupières, les clignements des yeux, les mouvements de la tête, etc. Dès la moindre anomalie, le système déclenche une alarme sonnante et vibratile pour réveiller le conducteur fatigué. Pour ces types de détecteurs de fatigue, Innov+ propose le boîtier « Toucango » qui se fixe sur tous les tableaux de bord et joue à la perfection cette fonction. Une autre solution efficace est celle dénommée bague « Stop and Sleep ». Pourvue de huit capteurs connectés, elle sert à vite détecter l’endormissement. En somme, quelle que soit la voiture que vous possédez actuellement, il vous est possible si vous le désirez, de vous équiper de système de détection de fatigue. Les bienfaits d’un tel système n’étant plus à démontrer, son achat et son installation se doivent d’être effectués par tous les propriétaires de voitures, et ceci sur l’ensemble de leurs propriétés automobiles.
  15. Lorsqu’on roule une voiture et qu’on est à l’arrêt, le moteur tourne à un régime très bas. Parfois il est même presque non audible. On dit alors que le moteur tourne au ralenti. Ce mécanisme de ralenti permet de réduire la consommation de carburant lorsque le moteur est au point mort. Toutefois, il peut arriver que le ralenti du moteur varie et ne soit pas stable. Plusieurs raisons peuvent être à la base de cette situation. Qu’est-ce que de manière concrète et précise le ralenti ? Quelles peuvent être les causes d’un ralenti instable ? Comment peut-on réparer un ralenti instable ? Généralités sur la notion de ralenti Tout moteur tourne au ralenti quand il est au point mort. Quand un moteur est en bon état, son ralenti doit être stable. Zoom sur la notion de ralenti et sur la manière dont agit cette fonction spéciale du moteur. Notions de ralenti Le ralenti d’un moteur est la vitesse de rotation la plus basse du moteur. Le moteur tourne ainsi à son régime le plus bas. Le ralenti se met en place lorsque la voiture est à l’arrêt, au point mort, avec le moteur en état de marche. En général, le régime du ralenti d’une voiture se situe dans les 20 tours par minute. Lorsque le ralenti est instable, ce nombre de tours par minute peut monter jusqu’à 100. Il peut également survenir un calage quasi automatique du moteur une fois que la voiture est à l’arrêt. Comment fonctionne-t-il ? Le ralenti moteur est géré par le régulateur de ralenti encore appelé électrovanne ou actuateur. Comme son nom l’indique, le régulateur de ralenti régule le ralenti moteur pour qu’il puisse être sable. Il est intégré dans les moteurs à essence. En fait, il régule la quantité d’air à admettre dans le moteur. Cette action est effectuée conformément à la quantité d’essence injectée par le calculateur de gestion, ce qui permet d’avoir un mélange essence-air adéquat pour maintenir le ralenti au bon niveau. Ce mécanisme permet d’éviter que le moteur se cale de manière systématique lorsque la voiture est à l’arrêt. Il tient également compte de la température interne des éléments du moteur. La mise en routes des autres accessoires tels que le compresseur du climatiseur, le ventilateur de refroidissement, l’éclairage, qui consomment également de l’énergie, sont des paramètres qui influencent le ralenti, d’où l’importance du rôle du régulateur de ralenti. Comment reconnaître un ralenti instable ? Un ralenti instable peut avoir des conséquences néfastes sur les différents éléments de la voiture. C’est pour cela qu’il est important de savoir détecter un ralenti instable sur votre voiture. Lorsque le ralenti moteur est instable, vous pouvez ressentir les signes suivants : Le calage du moteur : votre moteur cesse de fonctionner et s’éteint de manière brusque lorsque vous arrêtez ou feignez d’arrêter la voiture Même au point mort, votre moteur continue de monter dans les tours comme si avez toujours le pied sur l’accélérateur. Le régime moteur ne descend pas convenablement. En phase de décélération, vous sentez que votre moteur broute. Le témoin de diagnostic s’allume sur le tableau de bord. Les causes d’un ralenti instable En cas de ralenti défectueux, un diagnostic précis doit être effectué car les causes de ce type de dysfonctionnement sont de plusieurs ordres. Les contrôles préliminaires C’est la première forme de contrôle à effectuer en cas de ralenti instable. Ses différentes composantes et sous-tâches sont : L’analyse de la qualité du gaz d’échappement : Lorsque les fumées sont noires, l’origine de la panne est probablement un mélange air- carburant non conforme. Dans ce cas, une obstruction du filtre à huile pourrait en être responsable. Il pourrait également s’agir d’un capteur de température d’eau défaillant créant ainsi une combustion incomplète. Si par contre, les fumées sont blanches, il s’agira de vérifier les cylindres car il se pourrait qu’il y ait du liquide de refroidissement qui s’y trouve. Un contrôle des composants du moteur est également nécessaire pour détecter une fuite éventuelle des durites ou pour vérifier si tous les éléments sont bien branchés. Le calculateur pourrait également être concerné, son examen se fera ne serait donc pas superflu. Les contrôles complémentaires A cette étape, le professionnel automobile doit être très pointilleux. Il lui est en effet conseillé de démonter le moins de pièces possible, au risque de mal remédier à la panne. Toutefois, il existe certaines pièces qu’il faut absolument contrôler. Les composants électriques du moteur : Leur contrôle se fait avec la valise de diagnostic qui pourra aider le mécanicien à détecter la source exacte de la panne. La pièce incriminée ici est souvent le papillon moteur. Sa défaillance pourrait en effet nuire aux composants électriques. La vérification des pressions hydrauliques et des pressions de compression n’est pas à négliger. Elle permet en effet de s’assurer que tout va bien à ce niveau. Il faut avoir à l’esprit que le régulateur de ralenti peut lui-même être la cause du ralenti instable. Situé près du boitier papillon, il peut être encastré et subir un dysfonctionnement. La réparation d’un ralenti instable Les causes et manifestations du ralenti instable ayant été citées, il reste la question de la résolution de cette anomalie. Zoom sur les moyens à mettre en œuvre pour résoudre le problème de ralenti instable. Comment réparer un ralenti instable ? Il n’y a pas de solution stéréotypée pour régler un ralenti instable. Les causes pouvant être nombreuses, la solution dépendra donc des éléments mis en cause dans la panne. En fonction des pièces touchées et de l’importance de leur usure ou mauvais état, plusieurs possibilités s’offrent. Les travaux peuvent consister à juste faire des branchements pour pallier le problème ou à faire un nettoyage d’éléments encrassés par exemple. Il peut aussi nécessiter le changement de certaines pièces. Qui s’occupe de la réparation du ralenti instable ? De la phase de détection à celle de la réparation, il est recommandé de s’adresser à un garagiste quand on remarque une ou plusieurs des manifestations du ralenti instable. Les professionnels pouvant résoudre cette anomalie sont le mécanicien et/ou l’électricien. La détermination de ce professionnel est liée à la cause de l’anomalie. Le coût des réparations Généralement, suivant la cause de la panne, la réparation d’un ralenti instable peut coûter entre 200 à 400 euros. Certaines fois, vous pourriez même ne rien débourser si la résolution du problème nécessite juste la reconnexion des composants. Dans les cas où un changement de soupapes s’impose, votre facture peut s’élever au point d’atteindre le millier d’euros.
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