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Eveline Luca

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  1. De plus en plus utilisées par les amoureux de voiture de luxe, les voitures électriques sont des voitures fonctionnant avec un moteur électrique écologique et respectueux de l’environnement. Bien qu’elles soient à un prix plus élevé que les voitures classiques, elles prennent de plus en plus d’ampleur aussi bien en France qu’en Europe. Environ 42 700 voitures électriques ont d’ailleurs été vendues en France en 2019. Si vous avez une voiture électrique, vous pouvez apprécier le confort et le luxe qu’elle offre. Toutefois, comme tout engin, les voitures électriques peuvent également avoir des pannes. Quelles sont les pannes les plus courantes qu’elles peuvent avoir ? Dans cet article, nous passons en revue les pannes les plus fréquentes des voitures électriques. Qu’est-ce qu’une voiture électrique ? Contrairement aux autres types de véhicules qui fonctionnent avec l’essence ou le diesel, la voiture électrique fonctionne avec l’électricité. Elle dispose d’une batterie qu’il faudra recharger. C’est une voiture high-tech qui ne produit aucun gaz pouvant polluer l’environnement. C’est donc un engin écologique, respectueux de l’environnement et qui est fortement recommandé par le gouvernement. Elle ne fait aucun bruit, aussi bien intérieur qu’extérieur. Très confortables, ces voitures favorisent votre bien-être et vous ne verrez plus la conduite comme une corvée. Mieux, les voitures électriques sont très faciles à entretenir puisqu’elles ne disposent pas de moteur à combustion. Si vous n’avez pas envie de vous prendre la tête pour l’entretien de votre véhicule, il serait mieux d’opter pour un type électrique. Toutefois, il n’existe pas encore suffisamment de modèles pour permettre de faire un choix correspondant à nos goûts et leur puissance reste encore insuffisante comparée aux autres modèles de véhicules. Aussi, en cas de panne, la réparation de ces véhicules nécessite l’intervention d’un spécialiste, ce qui peut entraîner d’énormes frais. Les pannes les plus récurrentes sur une voiture électrique Ces pannes peuvent être dues à plusieurs éléments, dont la batterie et le pneu. L’utilisation que vous faites de la voiture peut également l’exposer à plus de pannes. Il est donc nécessaire d’utiliser votre véhicule électrique de façon optimale, et d’effectuer fréquemment des contrôles chez un spécialiste. Les pannes liées à la batterie Ce sont les pannes auxquelles la voiture électrique est beaucoup plus exposée. En raison des grandes performances des voitures électriques, les utilisateurs ont tendance à surestimer ses capacités. Sachez que la durée de vie moyenne de la batterie d’une voiture électrique est de cinq à six ans. La panne de batterie est causée généralement par une insuffisance de charge. En effet, lorsque certains éléments énergivores de la voiture tels que la radio, les phares, le climatiseur, le dégivreur restent allumer pendant longtemps, ils affaiblissent la batterie, ce qui entraînera un dysfonctionnement de l’alternateur et du démarreur. Pour cela, une bonne gestion de votre véhicule électrique vous permettra de réduire au maximum les pannes concernant la batterie. Aussi, lorsque les températures sont basses notamment en hiver, la batterie a tendance à s’affaiblir plus vite. Elle n’arrive plus à alimenter convenablement le moteur. À cet effet, nous vous recommandons de garer votre voiture électrique dans un garage pendant l’hiver. Pensez également à vérifier chaque fois l’état de votre batterie avant de prendre la route. Par ailleurs, il est important de savoir que les pannes de batterie sont quasi universelles. Ne vous étonnez donc pas de voir la batterie de votre véhicule électrique se décharger. En cas de panne, contactez au plus vite un service de dépannage. Vous pourriez amener à recharger la batterie ou au pire la changer. Les pannes liées au pneu Outre les pannes de batterie, la voiture électrique est également souvent confrontée aux pannes de pneu. Il peut arriver que votre pneu se retrouve à plat au cours d’un trajet. Cependant, contrairement aux véhicules classiques, les voitures électriques ne disposent pas de roues de secours dans le coffre. Cette situation très gênante peut vous gâcher votre journée. Vérifiez souvent l’état de vos pneus avant de quitter la maison. Par ailleurs, si vous savez changer un pneu de voiture, il serait utile de prévoir un kit de réparation dans votre véhicule. Ce kit vous permettra de démonter et de remonter une roue. Dans le cas contraire, vous serez obligé de faire appel à un dépanneur. Ce dernier sera en mesure de trouver une solution à votre problème. Les pannes électriques La voiture électrique comme son nom l’indique est composée de plusieurs éléments électroniques. Tous ses éléments électroniques et sophistiqués peuvent tomber en panne à tout moment, surtout si vous n’utilisez pas votre véhicule de façon optimale. Afin d’éviter ces pannes électriques, il convient de respecter scrupuleusement le mode d’emploi de l’engin. Cela vous évitera de faire certaines erreurs pouvant endommager le système de votre véhicule. À titre indicatif, il est déconseillé de maintenir la voiture allumée pendant que vous la chargez. Cela pourrait entraîner de lourdes pannes pour votre véhicule. Précisons qu’en cas de pannes électriques, rendez-vous au plus vite chez un spécialiste. Ce dernier est le seul compétent pour intervenir en cas de panne sur votre véhicule. Il est en effet fortement déconseillé de réparer soi-même une voiture électrique. Les pannes de construction Certaines pannes courantes sont dues à des défauts de construction. Ces pannes ne sont donc pas forcément liées à une faute de votre part. Pour éviter ce genre de panne, il est important de bien connaître votre voiture et ses besoins en matière d’entretien. Prenez le temps de lire le mode d’emploi de votre engin et respectez les recommandations du constructeur. Ce qu’il faut retenir est que les voitures électriques sont de plus en plus utilisées par les Français. Même si ces engins sont très écologiques et faciles à entretenir, ils peuvent également avoir des pannes de divers ordres. Pour une utilisation optimale et satisfaisante, nous vous conseillons de respecter les recommandations du constructeur, et de surtout rester vigilant quant à l’entretien. L’entretien des voitures électriques est certes simple, mais il doit être fait de façon convenable. Par ailleurs, évitez de réparer vous-même votre véhicule électrique en cas de panne. Il est nécessaire de demander les services d’un professionnel au risque d’endommager votre beau bijou.
  2. Tout conducteur peut connaître un accident un jour ou l’autre. Avec les nouvelles conditions de circulation en ville, un accident est vite arrivé, ne se reste qu’un petit accrochage. Face à cette situation, de nombreux conducteurs préfèrent les règlements à l’amiable et décident de ne pas remplir le constat surtout lorsque les dégâts sont minimes. Quel est le comportement à adopter en cas de petit accrochage ? Faut-il accepter les arrangements ? La déclaration des accidents est-elle une obligation ? Comment calculer son malus auto ? Quels sont les risques encourus en cas d’accident non déclaré ? Toutes les réponses vous sont données dans cet article. Le bon réflexe face à un petit accrochage En cas de petit accrochage avec un autre conducteur, il est nécessaire de le déclarer à votre assureur. En effet, tout sinistre doit être en effet déclaré à l’assurance. Vous devez prendre le temps de remplir le constat amiable, en précisant toutes les informations importantes. S’il y a des témoins, vous devez les notifier. Le petit accrochage peut cacher d’autres dégâts graves qui ne pourront pas être pris en charge par l’assurance en absence de déclaration. Prenez garde de ne rien écrire au verso, car seules les informations inscrites au recto sont valables. Un constat bien établi permettra à l’assureur de situer les responsabilités. Ce document doit être transmis à l’assurance dans un délai de cinq jours ouvrés. Par ailleurs, rappelons que les sinistres qui doivent être déclarés sont ceux couverts par la police. Il serait vraiment inutile de déclarer un sinistre non pris en compte par l’assurance. À titre d’exemple, si vous avez souscrit à une assurance au tiers, la déclaration d’un phare cassé sur votre véhicule n’aura aucun effet. Faut-il accepter les arrangements ? Il est évident que la proposition de l’arrangement viendra de la part du conducteur responsable. Si vous n’avez rien à vous reprocher dans l’accrochage, il est fortement déconseillé d’accepter les arrangements. Le constat vous protège et vous permet de bénéficier de la prise en charge effective du sinistre. Les frais de l’arrangement pourraient ne pas couvrir la totalité des dépenses liées à la réparation de votre véhicule, et il n’y aura aucune preuve en absence de constat. Le mieux serait de vous rendre d’un commun accord chez le garagiste afin qu’un devis de la réparation des sinistres vous soit présenté afin d’éviter les surprises. En cas d’accrochage, nous vous recommandons de remplir un constat amiable avec l’autre conducteur afin de faciliter les démarches de remboursement auprès de l’assureur. De même, quel que soit votre niveau de responsabilité dans la survenue de l’accident, vous devez impérativement faire un constat. La déclaration des accidents est-elle une obligation ? La déclaration des sinistres à l’assurance est une obligation légale trouvant son fondement dans l’article L113-2 du Code des assurances. Selon cet article, vous devez obligatoirement déclarer à votre assurance tous les sinistres de nature à entraîner sa garantie. Toutefois, si vous déclarez tous les accrochages, vous, pourrez être radié par votre assurance pour sinistralité élevée. Vous serez ainsi fiché et il vous sera difficile de trouver un autre assureur surtout si vous avez déjà accumulé beaucoup de sinistres au cours des trois dernières années. Pour vous éviter d’être radié, il est recommandé de faire un calcul rapide de votre coefficient de réduction majoration afin de déterminer si vous serez malussé. En outre, si vous bénéficiez du bonus 0,50 dédié à la plupart des Français et vous n’avez pas été déclaré responsable d’un sinistre depuis environ trois années, vous pouvez déclarer sans crainte tous vos petits accrochages. En effet dans ce cas, votre assureur payera vos réparations et votre prime ne connaîtra aucune augmentation. La décision de déclarer un petit accrochage lorsque vous êtes le fautif nécessite une bonne réflexion préalable. Vous devez faire une comparaison entre votre part, le montant de la franchise prévue dans votre contrat ainsi que le montant de la réparation éventuelle des sinistres. Bien que cette pratique ne soit pas légale, c’est une solution utilisée par de nombreux conducteurs pour ne pas voir leur contrat résilier par l’assurance. Comment calculer son malus auto ? La crainte de voir sa sinistralité élevée et de payer une franchise élevée est la raison pour laquelle la plupart des conducteurs évitent de déclarer les accidents avec des dégâts anodins. Pour rappel, le malus auto consiste en une augmentation des cotisations de base de l’assuré en cas d’accidents répétés. Inversement, les conducteurs qui ne voient pas leurs responsabilités engagées dans les accidents bénéficient d’un bonus. Le malus se calcule avec une majoration du coefficient de réduction majoration à 25 % en cas d’accident responsable et de 12,5 % en cas de responsabilité partagée. Vous saurez ainsi si vos primes augmenteront ou non en déclarant le petit accrochage. Les risques encourus en cas d’accidents non déclarés Un conducteur qui ne déclare pas certains sinistres contre lesquels il est assuré s’expose à de très grands préjudices. En effet, l’absence de déclaration d’un accident aussi minime qu’il soit est considérée comme une fausse déclaration, car cet accident pouvait permettre à la compagnie d’assurance de modifier le niveau de risque de l’assuré. Dans ces situations, l’assureur peut décider de résilier le contrat d’assurance sans aucun préavis. De même, l’assuré peut être fiché par l’Association pour la Gestion des Informations sur le Risque en Assurance (AGIRA) pour cinq ans. Il aura donc beaucoup de difficulté à trouver un autre assureur. Mieux, les charges liées à l’accident seront entièrement prises en charge par l’assuré. En résumé, si la déclaration d’un accident est une obligation pour tous les assurés, le problème se pose au niveau des accidents sans grande importance. Conformément aux législations en vigueur, même en présence d’un simple accrochage, vous devez le déclarer à la compagnie d’assurance. Ce défaut de déclaration pourrait vous exposer à des conséquences. Même s’il est possible de payer les réparations liées à l’accident de votre poche en allant voir un garagiste d’un commun accord avec l’autre conducteur, cette alternative est vivement déconseillée.
  3. Conduire sous la pluie est extrêmement risqué. Lorsqu’il pleut, la visibilité diminue, la chaussée devient glissante, l’adhérence des pneus diminue également. Toutes ces conditions favorisent l’aquaplaning et multiplie surtout les risques d’accident par deux. Voilà pourquoi, avant de conduire sous la pluie, demandez-vous d’abord si cela est indispensable. Parce que si vous pouvez remettre à plus tard – quand il ne pleuvra pas – mieux vaut rester chez vous. Dans le cas contraire, prenez toutes les précautions nécessaires pour conduire en toute sécurité. Conduire sous la pluie : de nouvelles règles de conduite Les circonstances – lorsque vous conduisez sous la pluie – sont totalement différentes des circonstances normales. La pluie va gêner votre visibilité et rendre la chaussée glissante. Pour prévenir l’aquaplaning, les sorties de route et d’éventuels accidents, la première chose à faire est donc d’adapter votre conduite à ces nouvelles circonstances. Pour conduire sous la pluie, roulez doucement ! C’est la première règle à respecter. Si vous conduisez sous la pluie, évitez de rouler vite. La route étant glissante et la visibilité réduite, vous risquez de perdre rapidement le contrôle du véhicule. Vous devez donc réduire votre vitesse et ce, en fonction de deux choses : la route sur laquelle vous roulez et la distance de visibilité. A noter qu’il est strictement interdit de rouler à plus de 50km/h si la visibilité sur la route est réduite à moins de 50 mètres. De même, voici les vitesses maximales autorisées par la loi en cas de conduite sous la pluie : Sur route nationale : 80km/h Sur route express : 100km/h Sur autoroute : 110km/h Lorsque vous conduisez sous la pluie, respectez les distances de sécurité La visibilité, sous la pluie, est réduite. Beaucoup de conducteurs pourraient alors être tentés de se rapprocher d’autres véhicules pour mieux voir, pour mieux anticiper les flaques d’eaux, etc. Mais ce n’est pas une bonne idée. C’est même déconseillé ! Bien au contraire, lorsque la visibilité est mauvaise, la meilleure chose à faire pour minimiser les risques est de rester à une bonne distance des autres véhicules. Pourquoi ? Lorsqu’il pleut, les routes sont humides et donc, glissantes. Vous aurez donc beaucoup plus de mal à vous arrêter lorsque vous freinez. Et ça, vous devez le prévoir à l’avance. Voilà pourquoi, respecter les distances de sécurité est vital, et si vous pouviez même l’élargir un peu plus, ça serait mieux. Pour conduire sous la pluie en toute sécurité, utilisez les bons feux Lorsque vous conduisez en temps de pluie, le plus grand du problème réside surtout dans le manque de visibilité. Vous devez le compenser de plusieurs manières : en roulant plus doucement, en augmentant la distance de sécurité, mais aussi en utilisant également les bons feux. Lesquels ? Les feux de croisement principalement. Mais vous pouvez aussi compléter avec les feux de brouillard en cas de besoin. Les deux, combinés, peuvent offrir une meilleure visibilité surtout lorsqu’il pleut beaucoup, ou lorsque la route est très peu éclairée. Avant de conduire sous la pluie, vérifiez vos équipements Assurez-vous, en premier lieu, que vos essuie-glaces soient en bon état de marche. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit que ces éléments sont indispensables si vous roulez sous la pluie, car ils garantissent la visibilité sur la route. Par conséquent, si elles sont usées ou si elles ne fonctionnent pas très bien, mieux vaut les réparer, ou les remplacer avant de sortir. De même, vérifiez l’état de vos pneus. Puisque la route risque d’être particulièrement glissante, les risques de perte d’adhérence, et donc d’aquaplaning sont multipliés. Pour éviter les problèmes, pensez donc à rouler avec des pneumatiques en excellent état. S’ils sont usés, n’hésitez pas à les remplacer par des pneus de pluie. Et assurez-vous également qu’ils aient la bonne pression et les bonnes sculptures. Pour rappel, pour des pneus toutes saisons, la profondeur requise est de 3 mm. Pour des pneus spéciaux hiver, la sculpture recommandée est de 4 mm. Vérifiez également l’état des éclairages. Que ce soit en journée ou la nuit, vous allez devoir utiliser vos feux de croisement régulièrement. Pour une visibilité optimale en conséquence, assurez-vous, avant tout, que les optiques soient propres. Dans le cas contraire, l’éclairage ne sera pas de bonne qualité et cela altèrera votre visibilité. Dans cette même optique, faites en sorte que les feux soient placés dans la bonne position : ni trop bas, ni trop haut.
  4. Tous les véhicules à moteur essence disposent de bougies d’allumage. Elles créent une étincelle dans la chambre de combustion afin de favoriser l’allumage du moteur. Ces bougies jouent donc un rôle très important dans le bon fonctionnement d’un véhicule. Lorsqu’elles sont en fin de vie, elles augmentent la consommation du carburant et peuvent empêcher le démarrage du véhicule. Elles doivent donc être changées régulièrement. Quel est le rôle des bougies d’allumage ? Quand faut-il les changer ? Comment le faire ? Lisez ce guide afin de savoir comment changer tout seul vos bougies d’allumage. Quel est le rôle des bougies d’allumage ? Les bougies d’allumage sont dans tout système d’allumage pour les moteurs à essence. Elles sont situées au niveau du cylindre et déclenchent l’étincelle nécessaire pour l’allumage du moteur. En effet, contrairement aux moteurs diesel qui disposent d’une bougie de préchauffage, les moteurs à essence quant à eux ont besoin d’une bougie d’allumage pour déclencher la combustion. Les voitures à essence démarrent donc à cause de ses bougies. Lorsqu’elles sont usées, elles entraînent des ratés d’allumage, ce qui peut endommager le moteur. Elles peuvent également être source de bruits au niveau du moteur. Aussi, une bougie d’allumage défectueuse accroîtra la consommation du carburant et aura parfois un impact sur le catalyseur du véhicule. Il est donc de bons sens de changer ses bougies d’allumage lorsqu’on remarque qu’elles sont en fin de vie. Quand faut-il les changer ? C’est une question fondamentale à laquelle les conducteurs de véhicule ont du mal à trouver une réponse. En effet, la durée de vie moyenne des bougies varie d’une bougie à une autre. Mais de façon générale, cette durée est précisée par le constructeur du véhicule. Il faut donc vérifier le carnet d’entretien afin de savoir à quel moment vous deviez procéder au changement de vos bougies d’allumage. De plus, vous pouvez vous fier à certains bruits au niveau de votre moteur. Si au démarrage de votre véhicule votre moteur est très bruyant, il serait peut-être temps de changer vos bougies d’allumage. Aussi, si le moteur a des ratés à haute et à baisse vitesse, c’est sans doute le moment de placer de nouvelles bougies d’allumage. Par ailleurs, la technique la plus simple pouvant vous permettre de savoir s’il faut changer les bougies est de vérifier leur état. Enlevez-les et si vous trouvez sous l’électrode des résidus noirs ou si la fente entre les deux électrodes est très petite, alors vos bougies sont en fin de vie. Aussi, tous les dépôts, qu’il s’agisse de l’huile ou d’un simple dépôt noir sont des signes vous avertissant que vos bougies sont défectueuses. Toutefois, la présence de tâches cuivrées ou brunes foncées sur les bougies ne veut pas dire qu’elles doivent être remplacées. Un simple nettoyage et quelques réglages devraient régler le problème. Précisons que même si une seule bougie est défectueuse, la totalité des bougies doit être remplacée afin d’avoir un équilibre d’allumage. Comment effectuer le changement des bougies ? Deux possibilités vous sont offertes en ce qui concerne le changement de vos bougies d’allumage. Vous pouvez le faire vous-même ou faire appel à un professionnel. Effectuer le changement soi-même Si vous décidez de faire des économies et de réaliser vous-même le changement de vos bougies d’allumage, vous aurez besoin de certains outils importants. Il s’agit entre autres d’une caisse à outils complète, d’une clé à bougie adaptée à vos bougies, d’un jeu de cales d’épaisseur et d’une soufflette. Commencez par démonter vos bougies d’allumage. Il est nécessaire de laisser le véhicule refroidi avant de procéder au démontage. Si votre véhicule est doté de bougies à fil, veuillez déconnecter les bougies du fil avec délicatesse sans exercer une pression sur le fil. Pour vous faciliter la tâche, il est préférable de saisir la bougie par son capuchon et de la retirer ensuite avec une pince. Si votre véhicule est doté d’une bobine d’allumage à rampe, vous aurez tout simplement à débrancher le connecteur de la bobine et en lever ensuite les bougies qui s’y trouvent. Enfin, si votre voiture est sans fil avec une bobine par bougie, enlevez d’abord tous les connecteurs de la bobine. Retirez-la ensuite puis desserrez les bougies qui s’y trouvent à l’aide d’une clé à bougie. Après avoir démonté les bougies, vous pouvez à présent monter les nouvelles. Pour la pose de vos nouvelles bougies, vous devez préalablement les comparer aux bougies défectueuses, car l’électrode est parfois protégée par un chapeau métallique que vous enlèverez. Vérifiez également l’écartement entre les électrodes, car il peut varier en fonction du moteur et de la marque du véhicule. Les nouvelles bougies doivent être identiques aux anciennes et prenez le soin de vérifier le serrage de l’embout de connexion. À l’aide de la soufflette, nettoyez convenablement l’orifice d’accueil des bougies tout en faisant attention à ne pas projeter des déchets dans le cylindre. Installez les bougies à la main en vérifiant qu’elle est bien droite, puis serrez à l’aide d’une clé. N’oubliez pas de remonter la bobine ou le fil en fonction du type de véhicule. Faire appel à un professionnel Si vous n’avez pas le temps de remonter vous-même les bougies d’allumage de votre véhicule, vous pouvez demander les services d’un professionnel. En confiant le changement des bougies à un professionnel, vous gagnerez beaucoup de temps, car il n’y passera pas plus de 20 minutes. Il pourra également vous fournir un travail de qualité puisqu’il est expérimenté dans le domaine. Toutefois, préparez un budget conséquent, car les opérations d’entretien sont parfois couteuses. Vous achèterez non seulement les bougies, mais vous devez également prévoir les frais de service du professionnel. Il vous revient donc de voir laquelle des options vous convient. Il convient de noter que les bougies d’allumage sont importantes pour le démarrage des véhicules à essence. Elles doivent pour ce faire être toujours en bon état et être changées en cas d’usure. Il est possible de changer soi-même ses bougies en suivant les différentes étapes énoncées ou de faire appel à un professionnel pour un travail de qualité.
  5. Disponibles uniquement sur les moteurs diesel, les bougies de préchauffage permettent le démarrage du véhicule. Le bon entretien de ces bougies est nécessaire pour le bon fonctionnement de votre moteur. Il est donc important de vérifier leur état afin de les changer lorsqu’elles sont défectueuses. Quel est le rôle des bougies de préchauffage ? Comment reconnaître qu’elles sont défectueuses ? Quand est-ce qu’il faut changer ces bougies? Comment les changer ? Si vous souhaitez avoir des réponses à ces interrogations, cet article est donc fait pour vous. Quel est le rôle des bougies de préchauffage ? Les bougies de préchauffage permettent de chauffer la chambre de combustion à une température élevée, afin d’enflammer le gasoil et mettre en marche la voiture en repoussant les pistons. Contrairement aux bougies d’allumage que l’on retrouve sur les moteurs-essences, les bougies de préchauffage ne créent pas d’étincelles. Avec les nouveaux modèles de moteurs diesels très sophistiqués, vous n’avez plus besoin de préchauffer le gasoil. Les bougies de préchauffage restent chaudes après le démarrage afin de réduire la pollution de l’environnement. On parle de bougie post-chauffage. Ces bougies ont donc un rôle capital à jouer dans le démarrage de votre véhicule. Comment reconnaître que les bougies de préchauffage sont défectueuses ? Rappelons que lorsque votre véhicule a des problèmes pour démarrer, cela ne voudra pas forcément dire que les bougies de préchauffage sont défectueuses. Afin de vous assurer de la source du problème, il est nécessaire de vérifier l’état de vos bougies. Pour effectuer votre vérification, vous aurez besoin d’un assistant, d’un ohmmètre, d’une lampe à outil, d’une caisse à outils et si possible d’une clé à bougie. Vérifiez avant tout la présence du voyant de préchauffage au niveau du tableau de bord. S’il s’allume, alors votre système de préchauffage n’a aucun problème, et il faudra vérifier l’état de vos bougies. Pour effectuer le diagnostic de l’état des bougies de préchauffage, débranchez d’abord les bornes négatives de la batterie. Ensuite, repérez les bougies de préchauffage et leur accessibilité. Pour faire le repérage, vous pouvez utiliser une canalisation de gasoil, une pipe d’admission ou un cache. Après cette étape, déconnectez les fils électriques des bougies. Ces fils sont généralement clipsés ou vissés sur la bougie. Sortez les bougies pour bien déterminer leur état. À l’aide de la bonne positive de l’ohmmètre, touchez la bonne de connexion de la bougie en appliquant la borne négative de l’ohmmètre au corps de la bougie. Vérifiez enfin que le circuit est ouvert, c’est-à-dire que la liaison n’est pas interrompue. Si vous constatez que la liaison est interrompue, alors votre bougie de préchauffage est bel et bien en panne. Quand est-ce qu’il faut changer ces bougies de préchauffage ? En vérité, il n’y a pas de spécifications précises en termes de kilométrage pour changer les bougies de préchauffage de son moteur diesel. Il est recommandé de le faire régulièrement avant que les bougies ne se soient défectueuses. Toutefois, certains signes peuvent vous alerter, et vous rappeler qu’il est peut-être temps de changer les bougies. À titre d’exemple, lorsque vous avez du mal à démarrer votre voiture même si l’état des bougies n’est pas forcément la cause. Un rejet de fumée très abondante au niveau de l’échappement peut également vous notifier que vos bougies sont dans de mauvais états. Aussi, un bruit au niveau du moteur et ainsi qu’une surconsommation du carburant doit vous faire penser à changer vos bougies de préchauffages. Il est également recommandé de remplacer la totalité des bougies même si ce n’est qu’une seule qui est défectueuse pour l’équilibre des cylindres au démarrage. Les risques liés à l’état des bougies sont très élevés. Nous avons entre autres la perte de puissance ce qui rend le démarrage difficile. Quand il s’agit des bougies poste-chauffage, elles peuvent provoquer la défaillance du moteur. Comment changer les bougies de préchauffage ? Le changement de bougies passe par plusieurs étapes. Vous devez avoir à votre disposition un certain nombre d’outils afin de vous faciliter la tâche. Pour faire simple, vous pouvez également demander les services d’un professionnel. Démonter les anciennes bougies Pour démonter les anciennes bougies, débranchez dans un premier temps la borne négative de la batterie. À l’aide d’une canalisation de gasoil ou d’une pipe d’admission, repérez les bougies à démonter. Une fois détectée, vous aurez à déconnecter les fils électriques des bougies puis enfin les dévisser. Comparer les bougies Après avoir démonté vos anciennes bougies, prenez le soin de les comparer aux nouvelles afin de voir si elles sont identiques. Nettoyez également les contacts avant de placer les nouvelles bougies. Monter les nouvelles bougies Avant de placer les nouvelles bougies, vous devez les graisser afin de faciliter le remontage. Installez ensuite la bougie avec la rallonge de clé à bougie, en vous assurant qu’elle est véritablement dans son emplacement et de façon droite. Serrez à la main (en faisant deux tours au maximum), puis finissez le serrage avec une clé dynamométrique. Répétez l’opération sur les autres bougies puis reconnectez les fils électriques aux bougies. Faire appel à un professionnel À défaut d’effectuer vous-même le changement des bougies de préchauffage, vous pouvez solliciter les services d’un professionnel. Cette option est beaucoup plus simple, car elle vous évite des tracasseries. Mais elle vous reviendra plus onéreuse. N’hésitez pas à faire un comparatif des tarifs proposés par les mécaniciens afin de faire le bon choix. Comment démarrer avec des bougies de préchauffage défectueuses ? Certaines astuces peuvent vous permettre de démarrer votre véhicule même lorsque les bougies de préchauffage sont défectueuses. Il s’agit bien entendu d’une alternative provisoire, notamment si vous n’avez pas encore le temps de changer les bougies. Avec une température ambiante suffisamment élevée, vous pourrez démarrer votre véhicule sans bougies de préchauffage. Cette astuce ne vous dispense en rien du changement des bougies. Vous pouvez également les alimenter directement ou à l’aide d’une autre voiture. Nous vous recommandons d’effectuer des contrôles réguliers sur votre voiture auprès d’un spécialiste et de changer fréquemment les bougies de préchauffage afin de ne pas être confronté à ce genre problème. Les voitures ont également d’un bon entretien afin de fonctionner de façon optimale.
  6. Conduire de nuit offre de nombreux avantages : il y a moins de trafics, la route est plus dégagée, la température est plus supportable, etc. Mais attention, même si c’est pratique, surtout si vous voulez arriver en avance à la plage, ça n'a pas que de bons côtés. La nuit, la visibilité est réduite. Les risques d’accident sont donc plus élevés. C’est d’ailleurs prouvé : 50% des accidents de route mortels surviennent la nuit. Il faut donc rester prudent, et prendre quelques mesures avant de se lancer. Découvrez quelques conseils pour bien conduire la nuit. Pour conduire de nuit, prenez le temps de vous reposer Lorsqu’on conduit de nuit, le plus important est de rester éveillé. Lorsque la visibilité est réduite en effet, il faut redoubler d’attention, de concentration et de vigilance. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire. Car la nuit, le corps se met automatiquement en “mode repos”. Lutter contre cela, c’est comme lutter contre la nature. Si vous vous apprêtez à conduire de nuit par conséquent, prenez le temps de vous reposer. La moindre fatigue, la moindre somnolence peut être fatale. Pour éviter que votre corps ne réclame sa pause, évitez les grosses journées de travail. Prévenez tout épuisement, quitte à dormir quelques heures pendant la journée pour cela. Evitez aussi de trop manger. La sensation de satiété - surtout le soir – s'accompagne toujours d’une envie de dormir. Mieux vaut manger léger, même si vous risquez d’avoir faim pendant le trajet. Ça peut vous tenir éveiller. Et bien entendu, évitez de boire des boissons alcoolisées. Si, malgré toutes ces précautions, vous avez quand même envie de dormir, encore une fois, rappelez-vous que c’est une réaction naturelle de votre corps. La meilleure chose à faire, dans ce genre de situation, est d’arrêter la voiture et de dormir carrément. Une petite sieste d’une demi-heure peut suffire à vous remettre d’aplomb, en plus de vous sauver la vie. Pour conduire de nuit, révisez vos éclairages Qui dit “nuit”, dit forcément “manque de visibilité”. Et cela, vous devez le compenser en veillant à ce que vos éclairages soient en bon état de marche. Qui plus est, il est strictement interdit de rouler la nuit sans feu. Vérifiez en priorité vos phares. Assurez-vous qu’ils fonctionnent et l’éclairage est optimal. N’hésitez pas à le faire nettoyer si nécessaire. Par la suite, veillez à ce qu’ils soient en bonne position : s’ils sont trop bas, votre visibilité sera réduite. S’ils sont trop hauts, vous risquez d’aveugler les conducteurs qui viennent à votre rencontre. Faites de même pour les autres éclairages : veilleuses, codes, feux de stop, feux de détresse, les feux de brouillard, etc. Les phares ne sont pas les seuls feux que vous allez utiliser en effet. Car déjà, vous ne pourrez pas les allumer sur une route éclairée. Vous devez plutôt utiliser les feux de position ou de croisement. Les phares ne sont à utiliser que sur les routes non éclairées, et doivent être remplacés par les codes si vous croisez d’autres conducteurs. Pour conduire de nuit, adaptez vos habitudes de conduite Conduire la nuit et conduire le jour, ce sont deux choses totalement différentes. Vous ne pouvez donc pas conduire – comme dans la journée - si vous roulez la nuit. Vous devez changer vos habitudes et adapter votre manière de conduire. Roulez moins vite. Il est vrai que la route est dégagée le soir. Elle est nettement moins fréquentée, et vous pourrez être tenté d’en profiter en augmentant la vitesse. Mais c’est vivement déconseillé. C'est l’une des causes principales d’accidents mortels survenant la nuit. Et ce, pour la simple raison qu’en pleine vitesse, il est plus difficile de réagir à temps en cas de mauvaise surprise. Lorsque vous roulez moins vite en revanche, vous êtes plus vigilant. Vous aurez le temps de réagir sur un animal traverse soudainement la route par exemple. Gardez vos distances. Pour améliorer la visibilité, pour mieux se repérer, vous serez peut-être tenté de coller d’autres automobilistes au train. Mais c’est également déconseillé. Même si la route est dégagée, et qu’il n’y a que vous et la voiture devant vous, respectez toujours les distances de sécurité. Il est même recommandé de rester éloigné. Cela vous permettra, dans un premier temps, de protéger le chauffeur devant vous. Car en étant trop près, vous pourriez l’éblouir avec vos phares. Et dans un second temps, en cas d’accident, cela vous permettra de réagir à temps. Soyez deux fois plus vigilant. Eh oui ! Comme dit précédemment, la vigilance peut diminuer naturellement la nuit. Voilà pourquoi, vous devez être deux fois plus attentif que dans la journée. Concentrez-vous sur ce qui se passe sur la route, et ne vous laissez pas distraire par quoi que ce soit.
  7. Les personnes en possession d’un fauteuil roulant ont besoin de se déplacer dans des conditions très particulières. Elles doivent constamment se déplacer avec leur fauteuil roulant. Ce dispositif est nécessaire pour permettre le déplacement en toute sécurité. Toutefois, transporter le fauteuil roulant dans une voiture n’est pas chose aisée. Toutes les voitures ne sont pas en effet adaptées et ne favorisent pas le transport. Pour ce faire, quels sont les véhicules adaptés pour transporter un fauteuil roulant ? Où peut-on trouver ces véhicules ? Peut-on acheter une voiture personnelle en vue du transport de son fauteuil roulant ? Zoom sur ce sujet très intéressant dans cet article. Les véhicules adaptés pour transporter un fauteuil roulant Les voitures classiques ne sont pas autorisées à transporter les fauteuils roulants. Le transport doit être plutôt fait par un véhicule homologué, remplissant certaines conditions. Ces véhicules doivent posséder une rampe d’accès avec une inclinaison de 25 à 35 %. L’inclinaison à 25 % est exigée lorsque l’accès se fait par l’arrière du véhicule et celle à 35 % concerne les véhicules dont l’accès se fait par le côté. Toutefois, la présence de rampe n’est pas nécessaire lorsque la voiture est dotée d’un système de monte-charge. Le véhicule homologué doit comprendre également un sol antidérapant et doit avoir une surface minimum de 80 cm sur 130 cm. Il doit par ailleurs disposer d’un système de fixation pour le fauteuil. Toutes ces caractéristiques sont requises pour que votre véhicule reçoive l’autorisation de transporter un fauteuil roulant. Il en va de la sécurité et du confort de la personne à mobilité réduite. Comment trouver des véhicules autorisés pour le transport d’un fauteuil roulant ? De nombreux moyens de transport sont susceptibles de favoriser le déplacement des fauteuils roulants. Nous avons d’une part les moyens de transport en commun pris en charge par le secteur public et les véhicules proposés par le privé. Les moyens de transport en commun Les transports en commun sont généralement équipés afin de permettre aux personnes à mobilité réduite de se déplacer avec leur fauteuil. Il revient au conseil général de chaque département ainsi qu’à la mairie d’organiser le transport des personnes en fauteuil en roulant. N’hésitez donc pas à vous rapprocher du conseil général de votre département ou de votre mairie pour plus de précisions. Aussi existe-t-il dans les villes, des associations ainsi que des ambulances destinées au transport des fauteuils roulants. Ces moyens de transport respectent tous les standards exigés, et permettent de déplacer les personnes à mobilité réduite dans le maximum de confort. La location des véhicules adaptés Il est également possible de louer des véhicules homologués pour le transport des fauteuils roulants. Il existe aujourd’hui plusieurs entreprises spécialisées dans la location des véhicules homologués pour le transport des personnes à mobilité réduite. Ces véhicules répondent bien évidemment aux normes exigées, et permettent à toutes les personnes ayant un handicap de se déplacer en toute sérénité. Les véhicules sont généralement disponibles en fonction des handicaps. En optant pour ce type de véhicule, vous avez la possibilité de préciser et de sélectionner toutes les caractéristiques que vous recherchez. Vous pouvez également avoir des véhicules pour le transport des fauteuils roulants en fonction de votre budget. L’achat des véhicules adaptés En fonction de vos moyens, vous pouvez également acheter un véhicule autorisé à effectuer le transport de fauteuils roulants. De nombreuses marques telles que Renault, Peugeot, Citroën, Toyota proposent des véhicules adaptés pour les personnes à mobilité réduite. Véhicules neufs ou d’occasion, vous trouverez sans doute ce qui correspond à vos besoins. Les véhicules sont disponibles en fonction de vos goûts et surtout en fonction de vos moyens. Toutes les exigences sont prises en compte pour vous permettre ainsi qu’à votre fauteuil roulant de vous déplacer en toute sérénité. Vous pouvez visiter les sites de ventes de véhicules adaptés au fauteuil roulant afin de faire un choix. Nous vous recommandons par ailleurs de procéder à une comparaison des différentes offres afin de sélectionner celle qui vous correspond au mieux. Possibilité de transformer un véhicule classique pour le transport des fauteuils roulants À défaut de recourir aux propositions précédentes pour trouver la voiture idéale pour le transport de votre fauteuil roulant, vous pouvez faire homologuer votre véhicule classique. Une adaptation du véhicule est ainsi réalisée. Vous devez tout de même obtenir au préalable l’autorisation du Ministère des Mines avant de transporter le fauteuil roulant. Demande d’homologation Pour effectuer la demande d’homologation, vous devez présenter un dossier comportant certaines pièces justificatives notamment la carte grise du véhicule et une note descriptive, l’attestation de transformation, le calcul de la répartition des charges et le ticket de pesée du véhicule après modification. Une fois le dossier traité et validé, vous obtiendrez l’homologation et vous pourrez désormais transporter les fauteuils roulants. Où faire l’adaptation de véhicules Il existe aujourd’hui dans toute la France, de nombreuses entreprises spécialisées dans l’adaptation des véhicules. Vous pouvez donc solliciter les services de ces entreprises afin que votre véhicule soit modifié pour assurer le transport des personnes à mobilité réduite. Généralement multimarques, ces entreprises vous trouveront une solution, quelle que soit la marque de votre véhicule. Aussi, est-il important de se renseigner et de demander toutes les informations avant de procéder à l’adaptation. En effet, il existe de larges possibilités d’adaptation, qui dépendent du type de véhicule et de la nature du fauteuil roulant. Il est donc nécessaire de connaître les dimensions de votre voiture ainsi que le type de fauteuil roulant à transporter. N’hésitez pas à demander tous les renseignements nécessaires auprès des entreprises d’adaptation de véhicules. Retenez que le transport des personnes à mobilité réduite nécessite le respect de certaines normes. Les fauteuils roulants et ces personnes doivent être déplacés dans le maximum de confort et en toute sécurité. Pour cela, il est recommandé d’utiliser des voitures homologuées et autorisées à assurer le transport des fauteuils roulants. Vous avez le choix entre opter pour un transport en commun ou un véhicule privé pour effectuer le déplacement du fauteuil roulant dans de meilleures conditions.
  8. Vous avez déjà sans doute été confronté à ce problème : le démarreur de votre voiture tourne, mais le moteur ne se met pas en marche. Malgré votre insistance à tourner la clé ou à appuyer sur le bouton de démarrage du moteur, aucun changement. Vous entendez cependant le bruit du démarreur qui tourne et qui vous prouve que votre moteur n’est pas en panne. Ce problème de démarreur qui tourne dans le vide est très récurrent et peut gâcher votre journée. Quelles sont les causes de ce problème ? Que faire face à un démarreur qui tourne dans le vide ? Quand est-ce qu’il faut réparer son démarreur ? Combien coûte cette réparation ? Quelles sont les causes du démarreur qui tourne dans le vide Cette situation peut être due à plusieurs causes, des plus simples, aux plus complexes. Mais rassurez-vous, cela ne voudrait pas forcément dire que votre démarreur est en panne. Les causes simples Si votre batterie est trop faible, le démarreur peut tourner dans le vide. Ce qui voudra dire que votre batterie n’est pas suffisamment chargée pour faire tourner le moteur. La faiblesse de la batterie rend le moteur du démarreur très lent. Cette anomalie peut être également due à une polarité électrique inversée, c’est-à-dire que les câbles d’alimentation n’ont pas été connectés au moteur de la batterie sur les bonnes bornes. Aussi, un problème au niveau de l’injection peut amener le démarreur à tourner dans le vide notamment lorsque le carburant n’atteint pas le système d’injection. De plus, un problème au niveau de l’allumage peut être à l’origine de cette panne. Les causes complexes Ces causes complexes sont purement mécaniques et nécessitent pour cette raison l’intervention d’un spécialiste. Il s’agit entre autres de l’usure ou la cassure de l’engrenage à pignons ou encore de son encrassement. Lorsque les dents de la couronne du volant moteur sont usées ou cassées, vous pouvez également être confronté à cette panne. Il en est de même des dents du démarreur. Par ailleurs, si l’embrayage de moteur du démarrage patine, le démarreur tournera sans doute dans le vide. Que faire face à un démarreur qui tourne dans le vide ? Lorsque votre démarreur tourne dans le vide, vous pouvez le réparer vous-même sans solliciter les services d’un mécanicien. Des solutions vous sont proposées en fonction de l’origine du problème. En cas de batterie faible Si votre batterie est faible, vous pouvez la recharger en la reliant à une autre batterie en bon état à travers des câbles de démarrage. Toutefois, au moment du reliage, veillez à ne pas vous tromper de polarité c’est-à-dire que vous devez relier le câble positif (rouge) aux bornes positives de la batterie et les câbles négatifs (noirs) aux bornes négatives de la batterie. Si malgré ce rechargement votre démarreur tourne toujours dans le vide, vous devez alors tester votre batterie. Lorsqu’elle est en dessous de 12,4 V, vous devez la changer. Au moment du changement, assurez-vous que la position des pôles de votre future batterie soit la même que sur celle à changer. Les positions des pôles peuvent en effet changer en fonction de chaque voiture. Précisons que vous pouvez également recharger votre batterie faible à celle d’une autre voiture, moteur en marche. En cas de polarité électrique Si vous constatez après vérification que cette anomalie est due à une polarité électrique, il suffira de débrancher les câbles et d’inverser le branchement de sorte que les câbles soient reliés aux bonnes bornes. En cas de problème au niveau de l’injection Bien que ce soit vraiment rare, il peut quand même subvenir. Assurez-vous donc qu’il s’agit effectivement d’un problème d’injection. Pour le vérifier, mettez le contact sans démarrer la voiture. Si vous entendez votre pompe à carburant tourner, il s’agit bel et bien d’un problème d’injection. Dans ce cas, contactez au plus vite les services d’un professionnel. Ce dernier pourra vous aider et vous pourrez redémarrer votre voiture sans encombre. En cas de panne d’allumage Si votre batterie, votre injection et votre démarreur sont en bon état, votre problème est sans doute une panne d’allumage. Cette panne étant d’ordre électronique, il est nécessaire de faire appel à un connaisseur en la matière, qui est le seul capable de détecter l’origine de la panne et d’y apporter des solutions. Faites donc un remorquage chez un spécialiste dans un bref délai. Quand est-ce qu’il faut réparer son démarreur ? Si votre démarreur tourne dans le vide en raison d’une panne complexe, le diagnostic d’un spécialiste peut vous conduire à deux solutions : réparer le démarreur ou le remplacement de certains de ses composants. La réparation du démarreur Elle s’impose lorsque le démarreur en lui-même est détérioré. Dans ce cas, le spécialiste se charge de le réparer en entier. Toutefois, lorsque la détérioration du démarreur est à un niveau élevé, vous serez obligé de le changer. À cet effet, il est recommandé de ne pas attendre que votre démarreur soit en panne avant de penser à le changer. Lorsque vous remarquez qu’il s’affaiblit, changez-le au plus vite. Le remplacement des composants Si après démontage du démarreur et analyse de ses composants, le spécialiste constate que ce n’est que certains composants qui sont défaillants, il se chargera de les réparer. Quoi qu’il en soit, pour chacune de ces solutions, un devis sera fait par le professionnel. Combien coûte cette réparation ? Le coût de la réparation dépend bien entendu du problème qu’à votre démarreur. Ainsi, le remplacement de certains composants de l’appareil sera bien entendu plus abordable que la réparation de l’appareil en entier. Le coût de la réparation dépend également de votre garage. Rappelons que le prix d’un démarreur coûte entre 50 et 140 euros sans les frais de montage. Ce qu’il est important de retenir est que le problème du démarreur qui tourne dans le vide ne veut pas forcément dire que votre démarreur en panne. Ce problème peut être dû à plusieurs autres causes anodines que l’on est capable de résoudre soit même. En cas de complication, il est conseillé de vous tourner vers un spécialiste.
  9. Généralement liée à un manque de sommeil, ou à un surplus d’effort, la fatigue est un état dans lequel l’individu fatigué a tendance à somnoler, voir dormir durant toutes les activités qu’il effectue, y compris celles qui sont quelque peu dangereuses comme la conduite de voiture. Conduire en état de fatigue étant plein de conséquences dangereuses car pouvant entraîner des accidents mortels, les fabricants de voitures ont décidé de doter depuis quelques années leurs productions automobiles de systèmes de détection de fatigue. C’est quoi un détecteur de fatigue ? Quelles sont ses caractéristiques et particularités ? Comment fonctionne ce système quelque peu novateur ? Zoom dans cet article sur ce système dont la mission principale est de mettre fin à la conduite de voiture en état de fatigue. Qu’est-ce qu’un détecteur de fatigue ? Le Système de Détecteur de Fatigue ou SDF est un système d'assistance de conduite électronique qui analyse le comportement du conducteur et lui indique lorsqu'il est temps de faire une pause. Ce système compare et analyse en temps réel des données relatives à la variation de trajectoire, de vitesse, à la fréquence de déclenchement des clignotants, à l’actionnement des pédales dans un intervalle de temps bien déterminé pendant le trajet et détecte ou non une baisse de la concentration. Le but de ce détecteur est de percevoir les signes de fatigue dans la conduite ou sur le visage du conducteur et de l’informer à travers une alarme, un message sur un écran de dialogue ou une tasse de café pour lui signifier qu’il a besoin de s’arrêter pour prendre du café, se dégourdir ou tout simplement de faire une sieste avant de continuer son trajet. Certains dispositifs sont incorporés dans les sièges et réveillent le conducteur en cas de besoin. Les deux formes de système de détection de fatigue S’il est tout à fait évident que les nouvelles voitures sont systématiquement équipées de ces systèmes, les anciens modèles qui ne sont pas conçus avec ce système ne sont pas pour autant oubliés. En effet, en fonction de la voiture, il est important de savoir qu’il existe deux différentes catégories de systèmes. La toute première catégorie tient compte uniquement de la qualité de conduite en analysant les données de la voiture telles que les variations de vitesse et de trajectoires, puis l’actionnement ou non des pédales, tandis que la deuxième catégorie de système tient compte exclusivement des données collectées sur le visage du conducteur telles que les mouvements de la tête, le clignement des yeux et beaucoup d’autres points sur la figure du conducteur. Comment marche le système de détection de fatigue ? Bien que les appellations de ces systèmes diffèrent d’un constructeur à l’autre, le principe de fonctionnement est relativement le même. Découvrons ensemble comment marche sur certaines voitures le système de détection de fatigue. Généralement, la vitesse à partir de laquelle le conducteur reçoit les messages du détecteur de fatigue est de 65 km/h. Ainsi, chez les constructeurs allemands tels que Volkswagen, et Audi, la voiture, en prenant en compte à partir de 65 km/h, l’utilisation de la pédale, le comportement de direction, l’angle de direction, l’accélération à la sortie d’un virage, l’heure de la journée ainsi que le temps de conduite, analyse l’ensemble de ces informations après 15 min de conduite sans pause, et vous envoie un message appelé ici recommandation de repos. Chez Citroën, le dispositif fonctionne à peu près de la même manière. Dès lors que la voiture dépasse les 65 km/h pendant son trajet, le conducteur reçoit une « Alerte Attention Conducteur ». Pour se démarquer et offrir plus d’options que ses concurrents, une précaution supplémentaire a été ajoutée sur les voitures de la marque Citroën. Il s’agit de la fonction « Coffee Break Alert » qui vous envoie un message visuel et sonore lorsque vous faites deux heures de conduite sans pause. Le constructeur américain Ford quant à lui innove encore plus en installant une caméra dans le haut du pare-brise. Le but de cette caméra est de surveiller la route. Les données collectées sont analysées en temps réel par l’ordinateur de bord afin de déceler tout mouvement brusque par rapport aux lignes de marquage au sol ou tout autre signe de fatigue du constructeur. La « Driver Alert » se déclenche aussitôt pour permettre au conducteur de prendre le contrôle de sa voiture. Un dispositif similaire installé dans les nouvelles voitures Toyota est et appelé « Vehicule Sway Warning » fonctionne de la même manière que chez Ford. La caméra équipée enregistre la chaussée et l’ordinateur de bord compare le positionnement de la voiture par rapport au tracé. En cas de déviance par rapport à la trajectoire, le message d’alerte est instantanément envoyé au conducteur. Le dispositif étant le même à quelques différences prêts, Volvo en plus de son message « Driver Alert Control » vous propose de vous guider jusqu’à l’aire de repos la plus proche de votre position. Faut-il obligatoirement posséder une voiture neuve avant de disposer d’un système de détection de fatigue ? Même si le système de détection de fatigue est relativement récent, il n’est pas exclusivement destiné aux voitures neuves. Il ne faut donc pas obligatoirement posséder une voiture neuve avant de disposer d’un système de détection de fatigue. C’est à ce niveau qu’entre en jeu, la deuxième catégorie de détecteur de fatigue. Cette deuxième catégorie de système de détection de fatigue est généralement constituée de caméras infrarouges qui peuvent être montées sur tous les types de tableau de bord. Ces caméras se concentrent exclusivement sur le conducteur afin de collecter de jour comme de nuit les informations sur son visage. Lesdites informations sont entre autres les fermetures de paupières, les clignements des yeux, les mouvements de la tête, etc. Dès la moindre anomalie, le système déclenche une alarme sonnante et vibratile pour réveiller le conducteur fatigué. Pour ces types de détecteurs de fatigue, Innov+ propose le boîtier « Toucango » qui se fixe sur tous les tableaux de bord et joue à la perfection cette fonction. Une autre solution efficace est celle dénommée bague « Stop and Sleep ». Pourvue de huit capteurs connectés, elle sert à vite détecter l’endormissement. En somme, quelle que soit la voiture que vous possédez actuellement, il vous est possible si vous le désirez, de vous équiper de système de détection de fatigue. Les bienfaits d’un tel système n’étant plus à démontrer, son achat et son installation se doivent d’être effectués par tous les propriétaires de voitures, et ceci sur l’ensemble de leurs propriétés automobiles.
  10. Lorsqu’on roule une voiture et qu’on est à l’arrêt, le moteur tourne à un régime très bas. Parfois il est même presque non audible. On dit alors que le moteur tourne au ralenti. Ce mécanisme de ralenti permet de réduire la consommation de carburant lorsque le moteur est au point mort. Toutefois, il peut arriver que le ralenti du moteur varie et ne soit pas stable. Plusieurs raisons peuvent être à la base de cette situation. Qu’est-ce que de manière concrète et précise le ralenti ? Quelles peuvent être les causes d’un ralenti instable ? Comment peut-on réparer un ralenti instable ? Généralités sur la notion de ralenti Tout moteur tourne au ralenti quand il est au point mort. Quand un moteur est en bon état, son ralenti doit être stable. Zoom sur la notion de ralenti et sur la manière dont agit cette fonction spéciale du moteur. Notions de ralenti Le ralenti d’un moteur est la vitesse de rotation la plus basse du moteur. Le moteur tourne ainsi à son régime le plus bas. Le ralenti se met en place lorsque la voiture est à l’arrêt, au point mort, avec le moteur en état de marche. En général, le régime du ralenti d’une voiture se situe dans les 20 tours par minute. Lorsque le ralenti est instable, ce nombre de tours par minute peut monter jusqu’à 100. Il peut également survenir un calage quasi automatique du moteur une fois que la voiture est à l’arrêt. Comment fonctionne-t-il ? Le ralenti moteur est géré par le régulateur de ralenti encore appelé électrovanne ou actuateur. Comme son nom l’indique, le régulateur de ralenti régule le ralenti moteur pour qu’il puisse être sable. Il est intégré dans les moteurs à essence. En fait, il régule la quantité d’air à admettre dans le moteur. Cette action est effectuée conformément à la quantité d’essence injectée par le calculateur de gestion, ce qui permet d’avoir un mélange essence-air adéquat pour maintenir le ralenti au bon niveau. Ce mécanisme permet d’éviter que le moteur se cale de manière systématique lorsque la voiture est à l’arrêt. Il tient également compte de la température interne des éléments du moteur. La mise en routes des autres accessoires tels que le compresseur du climatiseur, le ventilateur de refroidissement, l’éclairage, qui consomment également de l’énergie, sont des paramètres qui influencent le ralenti, d’où l’importance du rôle du régulateur de ralenti. Comment reconnaître un ralenti instable ? Un ralenti instable peut avoir des conséquences néfastes sur les différents éléments de la voiture. C’est pour cela qu’il est important de savoir détecter un ralenti instable sur votre voiture. Lorsque le ralenti moteur est instable, vous pouvez ressentir les signes suivants : Le calage du moteur : votre moteur cesse de fonctionner et s’éteint de manière brusque lorsque vous arrêtez ou feignez d’arrêter la voiture Même au point mort, votre moteur continue de monter dans les tours comme si avez toujours le pied sur l’accélérateur. Le régime moteur ne descend pas convenablement. En phase de décélération, vous sentez que votre moteur broute. Le témoin de diagnostic s’allume sur le tableau de bord. Les causes d’un ralenti instable En cas de ralenti défectueux, un diagnostic précis doit être effectué car les causes de ce type de dysfonctionnement sont de plusieurs ordres. Les contrôles préliminaires C’est la première forme de contrôle à effectuer en cas de ralenti instable. Ses différentes composantes et sous-tâches sont : L’analyse de la qualité du gaz d’échappement : Lorsque les fumées sont noires, l’origine de la panne est probablement un mélange air- carburant non conforme. Dans ce cas, une obstruction du filtre à huile pourrait en être responsable. Il pourrait également s’agir d’un capteur de température d’eau défaillant créant ainsi une combustion incomplète. Si par contre, les fumées sont blanches, il s’agira de vérifier les cylindres car il se pourrait qu’il y ait du liquide de refroidissement qui s’y trouve. Un contrôle des composants du moteur est également nécessaire pour détecter une fuite éventuelle des durites ou pour vérifier si tous les éléments sont bien branchés. Le calculateur pourrait également être concerné, son examen se fera ne serait donc pas superflu. Les contrôles complémentaires A cette étape, le professionnel automobile doit être très pointilleux. Il lui est en effet conseillé de démonter le moins de pièces possible, au risque de mal remédier à la panne. Toutefois, il existe certaines pièces qu’il faut absolument contrôler. Les composants électriques du moteur : Leur contrôle se fait avec la valise de diagnostic qui pourra aider le mécanicien à détecter la source exacte de la panne. La pièce incriminée ici est souvent le papillon moteur. Sa défaillance pourrait en effet nuire aux composants électriques. La vérification des pressions hydrauliques et des pressions de compression n’est pas à négliger. Elle permet en effet de s’assurer que tout va bien à ce niveau. Il faut avoir à l’esprit que le régulateur de ralenti peut lui-même être la cause du ralenti instable. Situé près du boitier papillon, il peut être encastré et subir un dysfonctionnement. La réparation d’un ralenti instable Les causes et manifestations du ralenti instable ayant été citées, il reste la question de la résolution de cette anomalie. Zoom sur les moyens à mettre en œuvre pour résoudre le problème de ralenti instable. Comment réparer un ralenti instable ? Il n’y a pas de solution stéréotypée pour régler un ralenti instable. Les causes pouvant être nombreuses, la solution dépendra donc des éléments mis en cause dans la panne. En fonction des pièces touchées et de l’importance de leur usure ou mauvais état, plusieurs possibilités s’offrent. Les travaux peuvent consister à juste faire des branchements pour pallier le problème ou à faire un nettoyage d’éléments encrassés par exemple. Il peut aussi nécessiter le changement de certaines pièces. Qui s’occupe de la réparation du ralenti instable ? De la phase de détection à celle de la réparation, il est recommandé de s’adresser à un garagiste quand on remarque une ou plusieurs des manifestations du ralenti instable. Les professionnels pouvant résoudre cette anomalie sont le mécanicien et/ou l’électricien. La détermination de ce professionnel est liée à la cause de l’anomalie. Le coût des réparations Généralement, suivant la cause de la panne, la réparation d’un ralenti instable peut coûter entre 200 à 400 euros. Certaines fois, vous pourriez même ne rien débourser si la résolution du problème nécessite juste la reconnexion des composants. Dans les cas où un changement de soupapes s’impose, votre facture peut s’élever au point d’atteindre le millier d’euros.
  11. Pour conduire les anciennes voitures, il fallait avoir des muscles bien forts surtout quand il s’agissait de faire un créneau ou de changer de direction. Depuis quelques années, les concepteurs de voiture ont intégré une direction assistée aux véhicules. La direction assistée facilite au conducteur les manœuvres du volant lors des changements de direction. Mais comme c’est le cas avec toutes les machines, il peut arriver que le conducteur soit confronté à des difficultés pour manier son volant du fait de la défaillance de la direction assistée, ce qui peut rendre pénible la conduite. Comment fonctionnent les systèmes de direction assistée ? Quels sont les problèmes qui peuvent être liés à leur dysfonctionnement ? Et quelles sont les solutions envisageables pour résoudre ces différentes difficultés ? Quels systèmes de direction assistée ? Toutes les voitures n’ont pas le même type de fonctionnement de direction assistée. On distingue précisément trois différents types de systèmes de direction assistée. La direction assistée hydraulique Elle est actionnée par le volant qui contrôle le moteur hydraulique par l’intermédiaire d’un tiroir hydraulique. Ce dernier dispose de trois composants que sont : la pompe de direction, le vérin (qui est fixé sur la crémaillère), et le boîtier distributeur. Le système utilise de l’huile de direction mise sous pression par la pompe de direction entraînée par une courroie accessoire puis envoyée dans le boîtier. Ce mécanisme permet à la crémaillère de tourner facilement tout en facilitant la tâche au conducteur. Ensuite, le liquide ressort à basse pression puis transite par le refroidisseur qui est chargé de faire baisser la température dudit liquide chauffé par la pompe avant de retourner dans le réservoir. Ce mécanisme fonctionne de façon continue même quand l’assistance n’est pas activée (au-delà de 10km/h). La direction assistée électrique Elle est composée de trois éléments que sont : le moteur électrique, le calculateur de direction et le capteur de couple. Ici le mécanisme ne se met en place que lorsqu’il est sollicité, ce qui permet de réduire la consommation en carburant. Lorsque le conducteur actionne le volant, un signal électrique est envoyé au calculateur de direction par le capteur de couple. Le calculateur de direction alimente alors le moteur électrique, qui, couplé à la colonne de direction ou à la crémaillère, accompagne le conducteur dans son mouvement. La direction assistée électrohydraulique Elle est un accouplement d’éléments des deux systèmes de directions précédemment décrits. A ce niveau, la pompe hydraulique est remplacée par un moteur électrique. Le système dispose aussi d’un calculateur qui permet de réguler la pression en fonction de l’effort exercé par le conducteur, l’angle de braquage du volant, la vitesse du véhicule, etc. Il permet notamment de faire des économies en carburants. L’utilité de la direction assistée La conception d’une direction assistée a été très bien pensée par les fabricants de voitures. Elle est venue apporter un soulagement aux conducteurs. En effet, la direction assistée permet de réduire le nombre de manœuvres à effectuer, ce qui vise à ne pas rendre la conduite plus fatigante qu’elle ne l’est en temps normal et habituel. La direction assistée offre également un confort lors du créneau. Les changements de direction se font beaucoup plus facilement et n’ont pas besoin de grands efforts avant d’être effectués. Un coup de volant suffit pour que la voiture réponde promptement. Elle garantit également une sécurité au conducteur en évitant les écarts trop importants dans la trajectoire du véhicule. Ceci est d’autant plus efficace quand la voiture roule à basse vitesse. Les problèmes liés à un dysfonctionnement de la direction assistée La direction assistée est un mécanisme qui se déclenche de façon automatique dès que le besoin se fait sentir. Il peut quelques fois ne pas répondre convenablement et donc donner du fil à retordre aux conducteurs. Les problèmes rencontrés par le conducteur Une défaillance de la direction assistée peut se traduire par plusieurs signes à savoir Le volant devient dur, il est alors difficile à manier quand il faut changer de direction. Le conducteur doit fournir de grands efforts avant de pouvoir le tourner dans la direction qu’il souhaite. Le problème peut se matérialiser d’un seul côté ou les deux. Lors des manœuvres, si un bruit en forme de sifflement ou de grondement sourd se fait entendre, il faut automatiquement penser à la direction assistée. Quand vous êtes face à l’une de ses difficultés, une vérification du système de direction s’impose pour votre sécurité et celle des autres usagers de la voiture. Les causes du dysfonctionnement de la direction assistée Une défaillance de la direction assistée peut être causée par n’importe quel élément du système. Le volant est difficile à tourner dans un sens ou dans l’autre, alors il est possible que ce soit le vérin d’assistance qui soit usé. Il faut le vérifier et si c’est le cas, procéder à sa réparation ou son changement en cas de besoin. La difficulté à tourner le volant se ressent dans les deux sens, alors il est fort probable que ce soit lié à un problème de pression hydraulique. Si une fuite est détectée, il faut alors penser à la corriger le plus rapidement possible. Lors des manœuvres, si un sifflement ou un grondement sourd est remarqué, alors le problème est souvent dû à un déficit d’’huile. Ainsi, dans ce cas, il faut contrôler le niveau d’huile et le compléter dans la partie dédiée à cet effet. Les solutions face à un dysfonctionnement de la direction assistée Un système de direction assistée défaillant peut représenter un danger pour tous les utilisateurs du véhicule concerné car cela pourrait constituer une grande source d’accidents. Pour éviter que cela arrive, il faut impérativement prendre certaines précautions. La meilleure de ces précautions est de bien entretenir le véhicule. L’entretien dont il est question est le contrôle régulier du liquide. En effet, la plupart des directions assistées utilisent du liquide. Ledit liquide peut être de l’huile pour les boîtes automatiques ou du liquide minéral, pour les suspensions hydropneumatiques. Le liquide est l’élément essentiel pour la mise en marche du mécanisme. Il est donc responsable de la pression émise par le système. C’est pourquoi Il est important de contrôler de manière régulière son niveau. Ce contrôle doit se faire à chaque vidange. Cette vidange est indispensable pour éviter une usure trop importante des fluides qui se dégradent progressivement au fil du temps.
  12. Quelles sont les marques de voiture les plus fiables ? C’est une question que l’on se pose rarement lorsqu’on achète une voiture. Le prix, la consommation, le type d’énergie utilisé sont principalement les critères de choix que l’on considère le plus. A bien y penser pourtant, la marque, la notoriété et la fiabilité du véhicule sont autant de paramètres à considérer au moment de l’achat. Car, en fin de compte, ce sont eux qui définissent le plus sa longévité et sa robustesse. La question qui se pose est donc : quand peut-on dire qu’une voiture est fiable ? Bien que les critères qui le définissent ne soient pas définis, on peut juger la fiabilité d’une voiture par le nombre de pannes sur une période donnée. On peut ainsi dire qu’une voiture est fiable si en un an par exemple, ou sur un kilométrage défini (100 000 km par exemple), elle affiche un nombre de réparations et donc dépenses minimes. Vous voulez acheter une voiture ? Découvrez les marques de voiture les plus fiables de cette année. Lexus, marque de voiture la plus fiable D’après des sondages réalisés par de nombreux spécialistes comme Euroconsumers, QueChoisir, AutoPlus, ou Simplauto, la marque Lexus remporte le palmarès de la voiture la plus fiable à ce jour. Constructeur automobile de luxe appartenant au groupe Toyota, cette marque japonaise affiche un indice de fiabilité plus que supérieure à la moyenne, avec un taux de satisfaction particulièrement élevé. Selon les chiffres délivrés par Simplauto, sur près de 7000 véhicules de cette marque contrôlés, seuls 8% ont eu besoin d’une contre-visite. Toyota, toujours dans le Top 5 Sans grande surprise, Toyota arrive à la deuxième place. Cette marque japonaise a su garder sa place dans le top 5 des marques de voiture les plus fiables depuis ces 5 dernières années . De nombreux sondages l’ont d’ailleurs placé à la première il y a encore un an. Selon les sources, Toyota affiche également un indice de fiabilité supérieure à la moyenne, à peine moins élevée que Lexus ; mais avec un taux de satisfaction supérieur. D’après les données publiées par Simplauto, sur plus de 400 000 véhicules contrôlés, moins de 10% ont eu besoin d’une contre-visite. Daihatsu, à la troisième place A la troisième place, on retrouve Daihatsu. Encore une fois, il s’agit d’un constructeur japonais appartenant au groupe Toyota. Selon les données partagées par Euroconsumers, cette marque affiche le même indice de fiabilité que la société mère. La seule différence réside dans le taux de satisfaction. Selon les données fournies par Simplauto, seuls 11% des véhicules contrôlés de cette marque font l’objet d’une contre-visite. Les marques de voitures les plus fiables : les allemandes Si les japonaises s’imposent sur le marché comme les plus fiables du marché, les allemandes ne sont pas reste. Deux marques en particulier retiennent l’intérêt du grand public : Porsche et Audi. Porsche, la marque de voiture allemande la plus fiable Bien qu’elle n’arrive qu’à la quatrième place dans ce classement, dans la catégorie des allemandes, Porsche est la marque de voiture la plus fiable à ce jour. Ce constructeur automobile appartenant au groupe Volkswagen est aussi le plus rentable au monde avec plus de 280 000 voitures vendues en 2019, soit 10% de plus que l’année précédente. Pourquoi tant d’engouement ? Porsche affiche un indice de fiabilité particulièrement élevé, presque similaire à celui de la marque Lexus. La marque jouit également d’un taux de satisfaction élevé. Audi, à la cinquième place A la seconde place des voitures allemandes les plus fiables, et à la cinquième place des marques de voitures les plus fiables, on retrouve sans grande surprise Audi. Constructeur automobile appartenant également au groupe Volkswagen, elle figure aussi parmi les marques de voiture les plus rentables. La marque allemande affiche un indice de fiabilité à peine inférieur à celui de Daïhatsu, et pourtant, avec un taux de satisfaction un peu plus élevé. Marques de voiture les plus fiables : qu’en est-il des françaises ? Les françaises se sont rarement retrouvées dans le top 10 des marques de voiture les plus fiables. En tous les cas, pas ces trois dernières années. En 2019, Peugeot s’est placé en 14ème position, et Citroën en 15ème. Et d’après les données fournies par Euroconsumers pour 2020, les choses ne se sont pas vraiment améliorées depuis. Cela dit, lors de la cérémonie de remise de prix de la voiture de l’année, qui aurait normalement dû se dérouler au salon de Genève, mais qui – exceptionnellement, en raison des circonstances – a été organisé au Palexpo, le titre de la voiture la plus fiable a été décerné à la Peugeot 208.
  13. Pièces de moteur que l’on retrouve exclusivement sur les moteurs à quatre temps, les soupapes sont les organes mécaniques responsables des échanges gazeux qui ont lieu au niveau du moteur. En effet, c’est grâce à ces pièces situées dans les cylindres des moteurs à combustion que d’une part les gaz frais pénètrent dans le moteur, et d’autre part les gaz brûlés s’échappent. Afin d’accomplir efficacement et convenablement les fonctions qui sont les leurs, les soupapes ont besoin de rester en permanence étanches, d’où l’importance pour elles de posséder des joints qui sont toujours dans un bon état fonctionnel. Quelles sont les particularités des joints de queue de soupape ? A partir de quand les changer devient nécessaire ? Comment s’y prendre pour procéder à leur remplacement ? Quels sont les risques liés à leur mauvaise utilisation et leur mauvais entretien ? Généralités sur les joints de queue de soupape Quel que soit le rôle qu’elles ont dans le bon fonctionnement du cylindre qui les contient, c’est-à-dire qu’elles soient destinées à l’admission des gaz frais ou au rejet des gaz brûlés, les soupapes sont généralement composées de trois parties à savoir : la tête, le corps et la queue. Ces pièces diffèrent les unes des autres par leur forme et leur corps, mais elles ont de nombreuses similitudes au niveau de la tête et de la queue. Parmi ces similitudes, il y’a les joints de queue de soupape. Les caractéristiques des joints de queue de soupape ? Lorsqu’elles sont achetées neuves et pas d’occasion, les joints de queue de soupape ont une durée de vie qui peut atteindre les 200 mille kilomètres. Pour avoir cette durée de vie non négligeable, elles ont besoin d’être fabriquées en matière élastique et étanche telles que l’élastomère, le caoutchouc, etc. Pour fonctionner correctement, convenablement et durablement, les joints de queue de soupape ont besoin d’être continuellement lubrifiées. Toutefois, cette lubrification ne doit pas se faire de manière excessive et exagérée ou alors la queue de soupape pourrait mal assurer son rôle. Les fonctions des joints de queue de soupape Les joints de queue de soupape jouent essentiellement deux rôles dont l’importance dans le bon fonctionnement des soupapes n’est plus à démontrer. La première de ces missions est celle qui consiste à assurer de manière continue et convenablement la lubrification de la tige de la soupape et la deuxième mission est celle qui consiste à empêcher l’huile à moteur de pénétrer dans la chambre de combustion. Lorsque l’une ou l’autre de ces deux missions n’est pas assurée comme il faut, la soupape qui contient les joints devient également très vite défaillante. Son fonctionnement n’est plus optimal, et le cylindre aussi en ressent les effets, ce qui a de manière quasi directe des impacts sur le moteur. En somme, des joints de queue de soupape défaillants ont des répercussions quasi immédiates sur le bon fonctionnement du moteur. Les conséquences des défaillances des joints de queue de soupape Quand ils ne fonctionnent pas comme il faut, les joints de queue de culasse peuvent soit laisser passer de l’huile à moteur pénétrer dans la chambre de combustion, soit mal lubrifier la tige de la soupape. Ainsi, la chambre de combustion qui est normalement destinée exclusivement au carburant et à l’air sera noyée d’huile à moteur, provoquant ainsi un dégagement élevé de monoxyde de carbone. Par ailleurs, la mauvaise lubrification de la tige est une défaillance dont les répercussions sont graves pour le moteur. C’est ainsi que la sous lubrification peut entrainer une usure rapide des pièces métalliques et la sur lubrification une pollution de l’atmosphère. Au vu de ces conséquences liées à la défaillance des joints de queue de soupape, il est clair que ces organes doivent être suivis de manière rigoureuse pour parer à tout désagrément éventuel. Les cas nécessitant un changement des joints de queue de soupape Parce qu’ils ont des rôles et fonctions de grande importance, les joints de queue de soupape doivent être suivis avec attention et rigueur afin d’éviter les désagréments causés par leur dysfonctionnement. Ces dysfonctionnements qui sont de plusieurs ordres, sont par ailleurs des indices à connaître quand on est propriétaire de voiture car lorsque les désagréments qu’ils causent surviennent, il faut comprendre que les joints de queue de soupape doivent être entretenus et remplacés, et ceci dans de brefs délais. Les situations qui doivent donner l’alerte sur l’état quelque peu défectueux des joints de queue de soupape sont généralement une consommation excessive de l’huile à moteur et un dégagement de fumée bleue dans les phases de décélération Une consommation anormale et excessive d’huile Cette situation survint lorsque la lubrification de la tige se fait avec une quantité d’huile supérieure à celle qui est nécessaire pour l’exécution de cette tâche. Ainsi l’huile est surutilisée, et s’achèvera donc plus vite que prévu. Un dégagement ou échappement de fumée bleue Cette situation se remarque lorsque l’huile à moteur pénètre souvent dans la chambre de combustion et se mélange aux deux composants habituels et normaux de cette chambre que sont le carburant et l’air. Ainsi, si votre voiture consomme beaucoup plus d’huile que la normale, ou dégage une fumée bleue dans les phases de décélération, vous devez comprendre que vos joints de queue de soupape sont défaillants et qu’il urge donc de les changer. Les moyens de remplacement des joints de queue de soupape De manière générale, il existe deux moyens de remplacer des pièces mécaniques défaillantes. Ces deux méthodes sont la méthode de bricolage et la méthode professionnelle. Si pour certains organes le bricolage ou la réparation à domicile est permise, il est fortement déconseillé au vu de la spécificité et de l’importance de la soupape, d’essayer de remplacer ses joints chez soi. C’est pourquoi le recours à un professionnel est obligatoire. Il existe deux grandes catégories de mécaniciens professionnels capables de procéder efficacement et convenablement au remplacement des joints de queue de culasse. La première catégorie est celle des particuliers et la seconde catégorie est celle des agréés et des garages des concessionnaires. Quel que soit le professionnel auquel vous confierez la tâche, ce dernier devra avant de remplacer les joints de queue de soupape procéder au démontage du moteur, des cylindres, puis des soupapes. Toutes ces actions prenant chacune un certain temps, il faut en confiant votre véhicule pour un remplacement de joints de queue de soupape, estimer votre temps d’attente à plusieurs heures, voir même une bonne demi-journée.
  14. Une voiture sans climatisation, en ces périodes de forte chaleur, c’est tout simplement l’enfer. Et pour cause ? On sait que la température augmente très rapidement à l’intérieur d’un véhicule. S’il est exposé au soleil de surcroît, la température peut monter jusqu’à 70°C à l’intérieur, s’il fait 40°C à l’extérieur. Avoir une climatisation pour se protéger d’une telle surchauffe n’est donc pas un luxe. Vous avez une voiture sans climatisation ? Pas de panique ! Voici quelques solutions qui vous permettront de survivre à la canicule sur la route. Voiture sans climatisation ? Portez les vêtements adaptés Si vous savez que vous allez passer quelques moments dans une voiture sans climatisation, respectez les règles suivantes quant au choix des vêtements que vous allez porter : Des vêtements légers. Evitez donc tout ce qui est épais, et optez plutôt pour ceux faits avec du tissu respirant comme le lin, le coton ou la soie. Des vêtements amples. Eh oui ! Evitez de porter des vêtements serrés ou trop près du corps. Ils vont vous coller à la peau lorsque vous transpirerez. Optez plutôt pour ceux qui sont amples et qui laissent circuler l’air Des vêtements clairs. C’est bien connu, les couleurs sombres ont tendance à attirer et à retenir la chaleur. Evitez donc le noir et le bleu marine, et optez plutôt pour le blanc, le jaune, etc. Des vêtements couvrants. Vêtements légers ne signifient pas trop dénudés pour autant. Outre les coups de soleil que vous risquez d’attraper, penses également à votre siège en cuir. Une fois exposé au soleil, il peut vous brûler la peau. Pour finir, ce n’est pas obligatoire mais si possible, essayez d’emporter des vêtements de rechange avec vous. Et pour ce qui est des chaussures, essayez si possible de chausser quelque chose de léger. Et s’il fait trop chaud, n’hésitez pas à les enlever lorsque vous conduisez. C’est par les extrémités que le corps évacue la température. Si vos pieds sont froids, votre corps se rafraîchira automatiquement. Dans une voiture sans climatisation, n‘oubliez jamais votre eau ! Qui dit extrême chaleur dit également plus grand risque de déshydratation. Vous devez vous attendre à transpirer davantage en effet. Et si vous ne compensez pas rapidement cette importante perte d’eau, vous allez vous retrouver déshydraté. Pour éviter cela, pensez à apporter une ou deux bouteilles d’eau avec vous. Bien évidemment, l’idée n’est pas de vous en gaver toutes les dizaines de minute. Car vous allez avoir des problèmes de toilettes après. Vous devez écouter votre corps. Et chaque fois que vous avez la moindre soif, buvez de l’eau. N’oubliez pas que la soif est déjà le signe d’un manque d’eau dans l’organisme. Dans une voiture sans climatisation, pensez à bien vous aérer Si vous allez passer quelques temps dans une voiture sans climatisation, il est important que vous veilliez à ce que l’intérieur soit bien aéré. Comment ? Premièrement, si votre véhicule est resté sous le soleil un bon moment, ouvrez toutes les portes pendant au moins 5 minutes pour laisser échapper l’air chaud. Lorsque vous roulez, et même lorsque vous vous arrêtez, si vous restez dans la voiture, baissez toutes les vitres pour que l’air puisse circuler. Dans les embouteillages, activez la ventilation. Certes, l’air qui en sortira ne sera pas frais, mais pour y remédier, vous pouvez appliquer dessus une serviette humide. Dans une voiture sans climatisation, évitez l’exposition au soleil Notez bien qu’en ces périodes d’extrême chaleur, si vous laissez votre voiture exposée au soleil, la température à l’intérieur va devenir invivable. Et ce, même si toutes les vitres sont baissées. Essayez donc, dans la mesure du possible, de vous arrêter dans des endroits où vous serez protégé du soleil. Stationnez-vous à l’ombre et bien à l’abri du soleil. Puisque vous ne pourrez pas échapper à cette exposition dans les embouteillages, la meilleure solution est d’essayer de les éviter autant que possible. Pour cela, n’hésitez pas à faire des détours, et à vous limiter aux courses et aux sorties vraiment indispensables.
  15. L’embrayage hydraulique est un embrayage dont la commande est hydraulique, c’est-à-dire que la commande se fait de façon automatique sans l’intermédiaire d’un câble. L’embrayage assure la connexion entre le moteur et les roues par le biais des changements de vitesse. Dans le cas d’une voiture manuelle, l’embrayage est indispensable pour faire avancer le véhicule. Il permet d’éviter le blocage ou le calage des éléments de la transmission de la voiture. Il doit donc être purgé régulièrement si on veut lui assurer une durabilité. Pourquoi est-il nécessaire de purger l’embrayage hydraulique de sa voiture ? A quoi s’expose-t-on si on ne fait pas ? Comment doit-on purger l’embrayage hydraulique de sa voiture ? Retrouvez les réponses à ces différentes questions dans le présent article. Pourquoi purger l’embrayage hydraulique de sa voiture ? L’embrayage est un élément essentiel de la voiture. Son entretien régulier participe au bon fonctionnement du véhicule. Il doit donc être purgé après deux ans d’utilisation. Cette purge régulière permet de l’entretenir et de ne pas vite l’user car son usure peut être dangereuse pour la voiture. Quand la purge de l’embrayage hydraulique se fait comme il se doit, les organes de la commande comme le récepteur, l’émetteur et la butée hydraulique sont préservés sur une longue durée. La conduite est agréable et le changement de vitesse est souple et aisé. La voiture roule normalement et répond correctement aux changements de vitesse. Quels sont les inconvénients d’une mauvaise purge d’embrayage ? Quand la purge de l’embrayage n’est pas faite en temps opportun, ou quand elle est mal faite, la première conséquence est l’usure de l’embrayage lui-même. L’usure de l’embrayage le prive de son rôle de protecteur du récepteur et de l’émetteur. Ce qui endommage inévitablement ces derniers. L’usure de l’embrayage ne se voit pas à l’œil nu. Toutefois, les signes suivants permettent de signaler aux conducteurs et utilisateurs de véhicule que le système d’embrayage de leur voiture se détériore. Ces signes sont : Les vibrations qui se font sentir au changement de vitesse. Le patinement de la boite à vitesse. Le retard dans l’activation du système d’accélération (Malgré le changement de vitesse, la voiture lambine.) Le manque de souplesse de la pédale de l’embrayage qui devient d’emblée plus résistante que la normale. Les grincements répétitifs de la boite de vitesse. Comment purger l’embrayage hydraulique ? La purge de l’embrayage hydraulique est une opération très simple. Cependant, vous aurez besoin de l’aide d’une tierce personne. Généralement, l’huile utilisée pour la purge est le liquide DOT. Certains des constructeurs européens recommandent l’huile minérale. Pour cela, vous devez prendre le soin de vérifier dans le manuel du constructeur de votre voiture la nature de l’huile qui est recommandée pour votre véhicule. Le matériel Vous devez avoir votre matériel à portée de main avant de commencer votre opération. Vous aurez besoin de : un bocal en verre ou une bouteille en plastique de 50cl : il sert à recueillir l’huile qui vient du réservoir d’huile de l’embrayage, une clef plate : elle facilite le dévissage de la vis de purge, une durite transparente : elle permet de faire couler l’huile usagée et de suivre l’écoulement, un chiffon sec pour nettoyer les gouttelettes d’huile sur la vis de purge votre huile DOT, des gants de protection : ils vous protègent contre l’effet corrosif de l’huile de frein. Le procédé Comme dit plus haut, la purge se fait à deux. La seconde personne reste au poste de conduite de la voiture et pourra vous aider au moment opportun. Veuillez bien lire toutes les étapes une fois d’abord avant de commencer votre purge. Etape 1 Mettez vos gants de protection. Ceci est important pour éviter que le liquide de frein ne touche directement votre main car il est corrosif. Etape 2 Ouvrez le capot de votre voiture. Repérez la vis de purge de l’embrayage. Elle se situe en face du radiateur et comporte un bouchon. Abordez-la par le côté car cela est plus facile que l’abordage par le haut. Etape 3 Emplissez à moitié environ la bouteille ou le bocal de liquide de frein et plongez-y la durite. Veillez à ce que la durite plonge dans l’huile. Etape 4 Demandez à votre aide de se mettre au poste de conduite de la voiture. Montrez-lui la pédale d’embrayage, c’est celle qui est située le plus à gauche. C’est vous qui dirigez l’opération alors il faut bien le signifier à votre aide pour qu’il fasse exactement ce que vous lui demandez. Une fois la bouteille prête, enlevez le capuchon de la vis de purge et posez-le à un endroit sûr. Etape 5 Connectez l’autre bout de votre tuyau à la vis de purge, puis prenez la clef qui vous servira à la desserrer. Veillez à ce que le tuyau reste immergé dans la bouteille. Il est important de garder la durite en contact de la vis durant toute l’opération. Une fois la vis fermée, demandez à votre aide d’appuyer à fond sur la pédale d’embrayage puis de la relâcher. Etape 6 Ensuite, demandez-lui d’appuyer à fond sur la pédale d’embrayage de façon continue sans la relâcher. La pédale maintenue enfoncée, à l’aide de la clé, desserrez la vis de purge pour laisser couler le liquide à travers la durite. Vous verrez également des bulles d’air s’échapper. Lorsque le liquide ne coule plus, resserrez la vis puis demandez à votre aide de relâcher la pédale. En fait le fait d’actionner la pédale crée une pression dans le circuit et chasse le liquide vers l’extérieur. Répétez donc l’opération jusqu’à ce vous ne voyez plus de bulles d’air. Etape 7 Serrez correctement la vis, enlevez la durite de la vis, nettoyez le liquide qui est sur la vis avec votre chiffon sec, puis remettez le capuchon. Ça y est, votre purge est achevée. N’oubliez pas de mettre à niveau le liquide de frein dans le bocal prévu à cet effet. Maintenant il faut vérifier l’efficacité de votre purge. Pompez plusieurs fois la pédale d’embrayage. Elle doit être souple et doit pouvoir parcourir toute la course. Serrez le frein à main et démarrez votre voiture. Ensuite, actionnez la pédale pour débrayer et placer la première vitesse. La manœuvre ne doit offrir aucune résistance et doit être sans craquement. Dans le cas échéant, recommencez la purge. Vous pouvez aussi avoir recours à un mécanicien si l’exercice ne donnait pas le résultat escompté qui est de rendre la pédale d’embrayage bien souple et facile à actionner pendant la conduite.
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