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Eveline Luca

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  1. Généralement liée à un manque de sommeil, ou à un surplus d’effort, la fatigue est un état dans lequel l’individu fatigué a tendance à somnoler, voir dormir durant toutes les activités qu’il effectue, y compris celles qui sont quelque peu dangereuses comme la conduite de voiture. Conduire en état de fatigue étant plein de conséquences dangereuses car pouvant entraîner des accidents mortels, les fabricants de voitures ont décidé de doter depuis quelques années leurs productions automobiles de systèmes de détection de fatigue. C’est quoi un détecteur de fatigue ? Quelles sont ses caractéristiques et particularités ? Comment fonctionne ce système quelque peu novateur ? Zoom dans cet article sur ce système dont la mission principale est de mettre fin à la conduite de voiture en état de fatigue. Qu’est-ce qu’un détecteur de fatigue ? Le Système de Détecteur de Fatigue ou SDF est un système d'assistance de conduite électronique qui analyse le comportement du conducteur et lui indique lorsqu'il est temps de faire une pause. Ce système compare et analyse en temps réel des données relatives à la variation de trajectoire, de vitesse, à la fréquence de déclenchement des clignotants, à l’actionnement des pédales dans un intervalle de temps bien déterminé pendant le trajet et détecte ou non une baisse de la concentration. Le but de ce détecteur est de percevoir les signes de fatigue dans la conduite ou sur le visage du conducteur et de l’informer à travers une alarme, un message sur un écran de dialogue ou une tasse de café pour lui signifier qu’il a besoin de s’arrêter pour prendre du café, se dégourdir ou tout simplement de faire une sieste avant de continuer son trajet. Certains dispositifs sont incorporés dans les sièges et réveillent le conducteur en cas de besoin. Les deux formes de système de détection de fatigue S’il est tout à fait évident que les nouvelles voitures sont systématiquement équipées de ces systèmes, les anciens modèles qui ne sont pas conçus avec ce système ne sont pas pour autant oubliés. En effet, en fonction de la voiture, il est important de savoir qu’il existe deux différentes catégories de systèmes. La toute première catégorie tient compte uniquement de la qualité de conduite en analysant les données de la voiture telles que les variations de vitesse et de trajectoires, puis l’actionnement ou non des pédales, tandis que la deuxième catégorie de système tient compte exclusivement des données collectées sur le visage du conducteur telles que les mouvements de la tête, le clignement des yeux et beaucoup d’autres points sur la figure du conducteur. Comment marche le système de détection de fatigue ? Bien que les appellations de ces systèmes diffèrent d’un constructeur à l’autre, le principe de fonctionnement est relativement le même. Découvrons ensemble comment marche sur certaines voitures le système de détection de fatigue. Généralement, la vitesse à partir de laquelle le conducteur reçoit les messages du détecteur de fatigue est de 65 km/h. Ainsi, chez les constructeurs allemands tels que Volkswagen, et Audi, la voiture, en prenant en compte à partir de 65 km/h, l’utilisation de la pédale, le comportement de direction, l’angle de direction, l’accélération à la sortie d’un virage, l’heure de la journée ainsi que le temps de conduite, analyse l’ensemble de ces informations après 15 min de conduite sans pause, et vous envoie un message appelé ici recommandation de repos. Chez Citroën, le dispositif fonctionne à peu près de la même manière. Dès lors que la voiture dépasse les 65 km/h pendant son trajet, le conducteur reçoit une « Alerte Attention Conducteur ». Pour se démarquer et offrir plus d’options que ses concurrents, une précaution supplémentaire a été ajoutée sur les voitures de la marque Citroën. Il s’agit de la fonction « Coffee Break Alert » qui vous envoie un message visuel et sonore lorsque vous faites deux heures de conduite sans pause. Le constructeur américain Ford quant à lui innove encore plus en installant une caméra dans le haut du pare-brise. Le but de cette caméra est de surveiller la route. Les données collectées sont analysées en temps réel par l’ordinateur de bord afin de déceler tout mouvement brusque par rapport aux lignes de marquage au sol ou tout autre signe de fatigue du constructeur. La « Driver Alert » se déclenche aussitôt pour permettre au conducteur de prendre le contrôle de sa voiture. Un dispositif similaire installé dans les nouvelles voitures Toyota est et appelé « Vehicule Sway Warning » fonctionne de la même manière que chez Ford. La caméra équipée enregistre la chaussée et l’ordinateur de bord compare le positionnement de la voiture par rapport au tracé. En cas de déviance par rapport à la trajectoire, le message d’alerte est instantanément envoyé au conducteur. Le dispositif étant le même à quelques différences prêts, Volvo en plus de son message « Driver Alert Control » vous propose de vous guider jusqu’à l’aire de repos la plus proche de votre position. Faut-il obligatoirement posséder une voiture neuve avant de disposer d’un système de détection de fatigue ? Même si le système de détection de fatigue est relativement récent, il n’est pas exclusivement destiné aux voitures neuves. Il ne faut donc pas obligatoirement posséder une voiture neuve avant de disposer d’un système de détection de fatigue. C’est à ce niveau qu’entre en jeu, la deuxième catégorie de détecteur de fatigue. Cette deuxième catégorie de système de détection de fatigue est généralement constituée de caméras infrarouges qui peuvent être montées sur tous les types de tableau de bord. Ces caméras se concentrent exclusivement sur le conducteur afin de collecter de jour comme de nuit les informations sur son visage. Lesdites informations sont entre autres les fermetures de paupières, les clignements des yeux, les mouvements de la tête, etc. Dès la moindre anomalie, le système déclenche une alarme sonnante et vibratile pour réveiller le conducteur fatigué. Pour ces types de détecteurs de fatigue, Innov+ propose le boîtier « Toucango » qui se fixe sur tous les tableaux de bord et joue à la perfection cette fonction. Une autre solution efficace est celle dénommée bague « Stop and Sleep ». Pourvue de huit capteurs connectés, elle sert à vite détecter l’endormissement. En somme, quelle que soit la voiture que vous possédez actuellement, il vous est possible si vous le désirez, de vous équiper de système de détection de fatigue. Les bienfaits d’un tel système n’étant plus à démontrer, son achat et son installation se doivent d’être effectués par tous les propriétaires de voitures, et ceci sur l’ensemble de leurs propriétés automobiles.
  2. Lorsqu’on roule une voiture et qu’on est à l’arrêt, le moteur tourne à un régime très bas. Parfois il est même presque non audible. On dit alors que le moteur tourne au ralenti. Ce mécanisme de ralenti permet de réduire la consommation de carburant lorsque le moteur est au point mort. Toutefois, il peut arriver que le ralenti du moteur varie et ne soit pas stable. Plusieurs raisons peuvent être à la base de cette situation. Qu’est-ce que de manière concrète et précise le ralenti ? Quelles peuvent être les causes d’un ralenti instable ? Comment peut-on réparer un ralenti instable ? Généralités sur la notion de ralenti Tout moteur tourne au ralenti quand il est au point mort. Quand un moteur est en bon état, son ralenti doit être stable. Zoom sur la notion de ralenti et sur la manière dont agit cette fonction spéciale du moteur. Notions de ralenti Le ralenti d’un moteur est la vitesse de rotation la plus basse du moteur. Le moteur tourne ainsi à son régime le plus bas. Le ralenti se met en place lorsque la voiture est à l’arrêt, au point mort, avec le moteur en état de marche. En général, le régime du ralenti d’une voiture se situe dans les 20 tours par minute. Lorsque le ralenti est instable, ce nombre de tours par minute peut monter jusqu’à 100. Il peut également survenir un calage quasi automatique du moteur une fois que la voiture est à l’arrêt. Comment fonctionne-t-il ? Le ralenti moteur est géré par le régulateur de ralenti encore appelé électrovanne ou actuateur. Comme son nom l’indique, le régulateur de ralenti régule le ralenti moteur pour qu’il puisse être sable. Il est intégré dans les moteurs à essence. En fait, il régule la quantité d’air à admettre dans le moteur. Cette action est effectuée conformément à la quantité d’essence injectée par le calculateur de gestion, ce qui permet d’avoir un mélange essence-air adéquat pour maintenir le ralenti au bon niveau. Ce mécanisme permet d’éviter que le moteur se cale de manière systématique lorsque la voiture est à l’arrêt. Il tient également compte de la température interne des éléments du moteur. La mise en routes des autres accessoires tels que le compresseur du climatiseur, le ventilateur de refroidissement, l’éclairage, qui consomment également de l’énergie, sont des paramètres qui influencent le ralenti, d’où l’importance du rôle du régulateur de ralenti. Comment reconnaître un ralenti instable ? Un ralenti instable peut avoir des conséquences néfastes sur les différents éléments de la voiture. C’est pour cela qu’il est important de savoir détecter un ralenti instable sur votre voiture. Lorsque le ralenti moteur est instable, vous pouvez ressentir les signes suivants : Le calage du moteur : votre moteur cesse de fonctionner et s’éteint de manière brusque lorsque vous arrêtez ou feignez d’arrêter la voiture Même au point mort, votre moteur continue de monter dans les tours comme si avez toujours le pied sur l’accélérateur. Le régime moteur ne descend pas convenablement. En phase de décélération, vous sentez que votre moteur broute. Le témoin de diagnostic s’allume sur le tableau de bord. Les causes d’un ralenti instable En cas de ralenti défectueux, un diagnostic précis doit être effectué car les causes de ce type de dysfonctionnement sont de plusieurs ordres. Les contrôles préliminaires C’est la première forme de contrôle à effectuer en cas de ralenti instable. Ses différentes composantes et sous-tâches sont : L’analyse de la qualité du gaz d’échappement : Lorsque les fumées sont noires, l’origine de la panne est probablement un mélange air- carburant non conforme. Dans ce cas, une obstruction du filtre à huile pourrait en être responsable. Il pourrait également s’agir d’un capteur de température d’eau défaillant créant ainsi une combustion incomplète. Si par contre, les fumées sont blanches, il s’agira de vérifier les cylindres car il se pourrait qu’il y ait du liquide de refroidissement qui s’y trouve. Un contrôle des composants du moteur est également nécessaire pour détecter une fuite éventuelle des durites ou pour vérifier si tous les éléments sont bien branchés. Le calculateur pourrait également être concerné, son examen se fera ne serait donc pas superflu. Les contrôles complémentaires A cette étape, le professionnel automobile doit être très pointilleux. Il lui est en effet conseillé de démonter le moins de pièces possible, au risque de mal remédier à la panne. Toutefois, il existe certaines pièces qu’il faut absolument contrôler. Les composants électriques du moteur : Leur contrôle se fait avec la valise de diagnostic qui pourra aider le mécanicien à détecter la source exacte de la panne. La pièce incriminée ici est souvent le papillon moteur. Sa défaillance pourrait en effet nuire aux composants électriques. La vérification des pressions hydrauliques et des pressions de compression n’est pas à négliger. Elle permet en effet de s’assurer que tout va bien à ce niveau. Il faut avoir à l’esprit que le régulateur de ralenti peut lui-même être la cause du ralenti instable. Situé près du boitier papillon, il peut être encastré et subir un dysfonctionnement. La réparation d’un ralenti instable Les causes et manifestations du ralenti instable ayant été citées, il reste la question de la résolution de cette anomalie. Zoom sur les moyens à mettre en œuvre pour résoudre le problème de ralenti instable. Comment réparer un ralenti instable ? Il n’y a pas de solution stéréotypée pour régler un ralenti instable. Les causes pouvant être nombreuses, la solution dépendra donc des éléments mis en cause dans la panne. En fonction des pièces touchées et de l’importance de leur usure ou mauvais état, plusieurs possibilités s’offrent. Les travaux peuvent consister à juste faire des branchements pour pallier le problème ou à faire un nettoyage d’éléments encrassés par exemple. Il peut aussi nécessiter le changement de certaines pièces. Qui s’occupe de la réparation du ralenti instable ? De la phase de détection à celle de la réparation, il est recommandé de s’adresser à un garagiste quand on remarque une ou plusieurs des manifestations du ralenti instable. Les professionnels pouvant résoudre cette anomalie sont le mécanicien et/ou l’électricien. La détermination de ce professionnel est liée à la cause de l’anomalie. Le coût des réparations Généralement, suivant la cause de la panne, la réparation d’un ralenti instable peut coûter entre 200 à 400 euros. Certaines fois, vous pourriez même ne rien débourser si la résolution du problème nécessite juste la reconnexion des composants. Dans les cas où un changement de soupapes s’impose, votre facture peut s’élever au point d’atteindre le millier d’euros.
  3. Pour conduire les anciennes voitures, il fallait avoir des muscles bien forts surtout quand il s’agissait de faire un créneau ou de changer de direction. Depuis quelques années, les concepteurs de voiture ont intégré une direction assistée aux véhicules. La direction assistée facilite au conducteur les manœuvres du volant lors des changements de direction. Mais comme c’est le cas avec toutes les machines, il peut arriver que le conducteur soit confronté à des difficultés pour manier son volant du fait de la défaillance de la direction assistée, ce qui peut rendre pénible la conduite. Comment fonctionnent les systèmes de direction assistée ? Quels sont les problèmes qui peuvent être liés à leur dysfonctionnement ? Et quelles sont les solutions envisageables pour résoudre ces différentes difficultés ? Quels systèmes de direction assistée ? Toutes les voitures n’ont pas le même type de fonctionnement de direction assistée. On distingue précisément trois différents types de systèmes de direction assistée. La direction assistée hydraulique Elle est actionnée par le volant qui contrôle le moteur hydraulique par l’intermédiaire d’un tiroir hydraulique. Ce dernier dispose de trois composants que sont : la pompe de direction, le vérin (qui est fixé sur la crémaillère), et le boîtier distributeur. Le système utilise de l’huile de direction mise sous pression par la pompe de direction entraînée par une courroie accessoire puis envoyée dans le boîtier. Ce mécanisme permet à la crémaillère de tourner facilement tout en facilitant la tâche au conducteur. Ensuite, le liquide ressort à basse pression puis transite par le refroidisseur qui est chargé de faire baisser la température dudit liquide chauffé par la pompe avant de retourner dans le réservoir. Ce mécanisme fonctionne de façon continue même quand l’assistance n’est pas activée (au-delà de 10km/h). La direction assistée électrique Elle est composée de trois éléments que sont : le moteur électrique, le calculateur de direction et le capteur de couple. Ici le mécanisme ne se met en place que lorsqu’il est sollicité, ce qui permet de réduire la consommation en carburant. Lorsque le conducteur actionne le volant, un signal électrique est envoyé au calculateur de direction par le capteur de couple. Le calculateur de direction alimente alors le moteur électrique, qui, couplé à la colonne de direction ou à la crémaillère, accompagne le conducteur dans son mouvement. La direction assistée électrohydraulique Elle est un accouplement d’éléments des deux systèmes de directions précédemment décrits. A ce niveau, la pompe hydraulique est remplacée par un moteur électrique. Le système dispose aussi d’un calculateur qui permet de réguler la pression en fonction de l’effort exercé par le conducteur, l’angle de braquage du volant, la vitesse du véhicule, etc. Il permet notamment de faire des économies en carburants. L’utilité de la direction assistée La conception d’une direction assistée a été très bien pensée par les fabricants de voitures. Elle est venue apporter un soulagement aux conducteurs. En effet, la direction assistée permet de réduire le nombre de manœuvres à effectuer, ce qui vise à ne pas rendre la conduite plus fatigante qu’elle ne l’est en temps normal et habituel. La direction assistée offre également un confort lors du créneau. Les changements de direction se font beaucoup plus facilement et n’ont pas besoin de grands efforts avant d’être effectués. Un coup de volant suffit pour que la voiture réponde promptement. Elle garantit également une sécurité au conducteur en évitant les écarts trop importants dans la trajectoire du véhicule. Ceci est d’autant plus efficace quand la voiture roule à basse vitesse. Les problèmes liés à un dysfonctionnement de la direction assistée La direction assistée est un mécanisme qui se déclenche de façon automatique dès que le besoin se fait sentir. Il peut quelques fois ne pas répondre convenablement et donc donner du fil à retordre aux conducteurs. Les problèmes rencontrés par le conducteur Une défaillance de la direction assistée peut se traduire par plusieurs signes à savoir Le volant devient dur, il est alors difficile à manier quand il faut changer de direction. Le conducteur doit fournir de grands efforts avant de pouvoir le tourner dans la direction qu’il souhaite. Le problème peut se matérialiser d’un seul côté ou les deux. Lors des manœuvres, si un bruit en forme de sifflement ou de grondement sourd se fait entendre, il faut automatiquement penser à la direction assistée. Quand vous êtes face à l’une de ses difficultés, une vérification du système de direction s’impose pour votre sécurité et celle des autres usagers de la voiture. Les causes du dysfonctionnement de la direction assistée Une défaillance de la direction assistée peut être causée par n’importe quel élément du système. Le volant est difficile à tourner dans un sens ou dans l’autre, alors il est possible que ce soit le vérin d’assistance qui soit usé. Il faut le vérifier et si c’est le cas, procéder à sa réparation ou son changement en cas de besoin. La difficulté à tourner le volant se ressent dans les deux sens, alors il est fort probable que ce soit lié à un problème de pression hydraulique. Si une fuite est détectée, il faut alors penser à la corriger le plus rapidement possible. Lors des manœuvres, si un sifflement ou un grondement sourd est remarqué, alors le problème est souvent dû à un déficit d’’huile. Ainsi, dans ce cas, il faut contrôler le niveau d’huile et le compléter dans la partie dédiée à cet effet. Les solutions face à un dysfonctionnement de la direction assistée Un système de direction assistée défaillant peut représenter un danger pour tous les utilisateurs du véhicule concerné car cela pourrait constituer une grande source d’accidents. Pour éviter que cela arrive, il faut impérativement prendre certaines précautions. La meilleure de ces précautions est de bien entretenir le véhicule. L’entretien dont il est question est le contrôle régulier du liquide. En effet, la plupart des directions assistées utilisent du liquide. Ledit liquide peut être de l’huile pour les boîtes automatiques ou du liquide minéral, pour les suspensions hydropneumatiques. Le liquide est l’élément essentiel pour la mise en marche du mécanisme. Il est donc responsable de la pression émise par le système. C’est pourquoi Il est important de contrôler de manière régulière son niveau. Ce contrôle doit se faire à chaque vidange. Cette vidange est indispensable pour éviter une usure trop importante des fluides qui se dégradent progressivement au fil du temps.
  4. Quelles sont les marques de voiture les plus fiables ? C’est une question que l’on se pose rarement lorsqu’on achète une voiture. Le prix, la consommation, le type d’énergie utilisé sont principalement les critères de choix que l’on considère le plus. A bien y penser pourtant, la marque, la notoriété et la fiabilité du véhicule sont autant de paramètres à considérer au moment de l’achat. Car, en fin de compte, ce sont eux qui définissent le plus sa longévité et sa robustesse. La question qui se pose est donc : quand peut-on dire qu’une voiture est fiable ? Bien que les critères qui le définissent ne soient pas définis, on peut juger la fiabilité d’une voiture par le nombre de pannes sur une période donnée. On peut ainsi dire qu’une voiture est fiable si en un an par exemple, ou sur un kilométrage défini (100 000 km par exemple), elle affiche un nombre de réparations et donc dépenses minimes. Vous voulez acheter une voiture ? Découvrez les marques de voiture les plus fiables de cette année. Lexus, marque de voiture la plus fiable D’après des sondages réalisés par de nombreux spécialistes comme Euroconsumers, QueChoisir, AutoPlus, ou Simplauto, la marque Lexus remporte le palmarès de la voiture la plus fiable à ce jour. Constructeur automobile de luxe appartenant au groupe Toyota, cette marque japonaise affiche un indice de fiabilité plus que supérieure à la moyenne, avec un taux de satisfaction particulièrement élevé. Selon les chiffres délivrés par Simplauto, sur près de 7000 véhicules de cette marque contrôlés, seuls 8% ont eu besoin d’une contre-visite. Toyota, toujours dans le Top 5 Sans grande surprise, Toyota arrive à la deuxième place. Cette marque japonaise a su garder sa place dans le top 5 des marques de voiture les plus fiables depuis ces 5 dernières années . De nombreux sondages l’ont d’ailleurs placé à la première il y a encore un an. Selon les sources, Toyota affiche également un indice de fiabilité supérieure à la moyenne, à peine moins élevée que Lexus ; mais avec un taux de satisfaction supérieur. D’après les données publiées par Simplauto, sur plus de 400 000 véhicules contrôlés, moins de 10% ont eu besoin d’une contre-visite. Daihatsu, à la troisième place A la troisième place, on retrouve Daihatsu. Encore une fois, il s’agit d’un constructeur japonais appartenant au groupe Toyota. Selon les données partagées par Euroconsumers, cette marque affiche le même indice de fiabilité que la société mère. La seule différence réside dans le taux de satisfaction. Selon les données fournies par Simplauto, seuls 11% des véhicules contrôlés de cette marque font l’objet d’une contre-visite. Les marques de voitures les plus fiables : les allemandes Si les japonaises s’imposent sur le marché comme les plus fiables du marché, les allemandes ne sont pas reste. Deux marques en particulier retiennent l’intérêt du grand public : Porsche et Audi. Porsche, la marque de voiture allemande la plus fiable Bien qu’elle n’arrive qu’à la quatrième place dans ce classement, dans la catégorie des allemandes, Porsche est la marque de voiture la plus fiable à ce jour. Ce constructeur automobile appartenant au groupe Volkswagen est aussi le plus rentable au monde avec plus de 280 000 voitures vendues en 2019, soit 10% de plus que l’année précédente. Pourquoi tant d’engouement ? Porsche affiche un indice de fiabilité particulièrement élevé, presque similaire à celui de la marque Lexus. La marque jouit également d’un taux de satisfaction élevé. Audi, à la cinquième place A la seconde place des voitures allemandes les plus fiables, et à la cinquième place des marques de voitures les plus fiables, on retrouve sans grande surprise Audi. Constructeur automobile appartenant également au groupe Volkswagen, elle figure aussi parmi les marques de voiture les plus rentables. La marque allemande affiche un indice de fiabilité à peine inférieur à celui de Daïhatsu, et pourtant, avec un taux de satisfaction un peu plus élevé. Marques de voiture les plus fiables : qu’en est-il des françaises ? Les françaises se sont rarement retrouvées dans le top 10 des marques de voiture les plus fiables. En tous les cas, pas ces trois dernières années. En 2019, Peugeot s’est placé en 14ème position, et Citroën en 15ème. Et d’après les données fournies par Euroconsumers pour 2020, les choses ne se sont pas vraiment améliorées depuis. Cela dit, lors de la cérémonie de remise de prix de la voiture de l’année, qui aurait normalement dû se dérouler au salon de Genève, mais qui – exceptionnellement, en raison des circonstances – a été organisé au Palexpo, le titre de la voiture la plus fiable a été décerné à la Peugeot 208.
  5. Pièces de moteur que l’on retrouve exclusivement sur les moteurs à quatre temps, les soupapes sont les organes mécaniques responsables des échanges gazeux qui ont lieu au niveau du moteur. En effet, c’est grâce à ces pièces situées dans les cylindres des moteurs à combustion que d’une part les gaz frais pénètrent dans le moteur, et d’autre part les gaz brûlés s’échappent. Afin d’accomplir efficacement et convenablement les fonctions qui sont les leurs, les soupapes ont besoin de rester en permanence étanches, d’où l’importance pour elles de posséder des joints qui sont toujours dans un bon état fonctionnel. Quelles sont les particularités des joints de queue de soupape ? A partir de quand les changer devient nécessaire ? Comment s’y prendre pour procéder à leur remplacement ? Quels sont les risques liés à leur mauvaise utilisation et leur mauvais entretien ? Généralités sur les joints de queue de soupape Quel que soit le rôle qu’elles ont dans le bon fonctionnement du cylindre qui les contient, c’est-à-dire qu’elles soient destinées à l’admission des gaz frais ou au rejet des gaz brûlés, les soupapes sont généralement composées de trois parties à savoir : la tête, le corps et la queue. Ces pièces diffèrent les unes des autres par leur forme et leur corps, mais elles ont de nombreuses similitudes au niveau de la tête et de la queue. Parmi ces similitudes, il y’a les joints de queue de soupape. Les caractéristiques des joints de queue de soupape ? Lorsqu’elles sont achetées neuves et pas d’occasion, les joints de queue de soupape ont une durée de vie qui peut atteindre les 200 mille kilomètres. Pour avoir cette durée de vie non négligeable, elles ont besoin d’être fabriquées en matière élastique et étanche telles que l’élastomère, le caoutchouc, etc. Pour fonctionner correctement, convenablement et durablement, les joints de queue de soupape ont besoin d’être continuellement lubrifiées. Toutefois, cette lubrification ne doit pas se faire de manière excessive et exagérée ou alors la queue de soupape pourrait mal assurer son rôle. Les fonctions des joints de queue de soupape Les joints de queue de soupape jouent essentiellement deux rôles dont l’importance dans le bon fonctionnement des soupapes n’est plus à démontrer. La première de ces missions est celle qui consiste à assurer de manière continue et convenablement la lubrification de la tige de la soupape et la deuxième mission est celle qui consiste à empêcher l’huile à moteur de pénétrer dans la chambre de combustion. Lorsque l’une ou l’autre de ces deux missions n’est pas assurée comme il faut, la soupape qui contient les joints devient également très vite défaillante. Son fonctionnement n’est plus optimal, et le cylindre aussi en ressent les effets, ce qui a de manière quasi directe des impacts sur le moteur. En somme, des joints de queue de soupape défaillants ont des répercussions quasi immédiates sur le bon fonctionnement du moteur. Les conséquences des défaillances des joints de queue de soupape Quand ils ne fonctionnent pas comme il faut, les joints de queue de culasse peuvent soit laisser passer de l’huile à moteur pénétrer dans la chambre de combustion, soit mal lubrifier la tige de la soupape. Ainsi, la chambre de combustion qui est normalement destinée exclusivement au carburant et à l’air sera noyée d’huile à moteur, provoquant ainsi un dégagement élevé de monoxyde de carbone. Par ailleurs, la mauvaise lubrification de la tige est une défaillance dont les répercussions sont graves pour le moteur. C’est ainsi que la sous lubrification peut entrainer une usure rapide des pièces métalliques et la sur lubrification une pollution de l’atmosphère. Au vu de ces conséquences liées à la défaillance des joints de queue de soupape, il est clair que ces organes doivent être suivis de manière rigoureuse pour parer à tout désagrément éventuel. Les cas nécessitant un changement des joints de queue de soupape Parce qu’ils ont des rôles et fonctions de grande importance, les joints de queue de soupape doivent être suivis avec attention et rigueur afin d’éviter les désagréments causés par leur dysfonctionnement. Ces dysfonctionnements qui sont de plusieurs ordres, sont par ailleurs des indices à connaître quand on est propriétaire de voiture car lorsque les désagréments qu’ils causent surviennent, il faut comprendre que les joints de queue de soupape doivent être entretenus et remplacés, et ceci dans de brefs délais. Les situations qui doivent donner l’alerte sur l’état quelque peu défectueux des joints de queue de soupape sont généralement une consommation excessive de l’huile à moteur et un dégagement de fumée bleue dans les phases de décélération Une consommation anormale et excessive d’huile Cette situation survint lorsque la lubrification de la tige se fait avec une quantité d’huile supérieure à celle qui est nécessaire pour l’exécution de cette tâche. Ainsi l’huile est surutilisée, et s’achèvera donc plus vite que prévu. Un dégagement ou échappement de fumée bleue Cette situation se remarque lorsque l’huile à moteur pénètre souvent dans la chambre de combustion et se mélange aux deux composants habituels et normaux de cette chambre que sont le carburant et l’air. Ainsi, si votre voiture consomme beaucoup plus d’huile que la normale, ou dégage une fumée bleue dans les phases de décélération, vous devez comprendre que vos joints de queue de soupape sont défaillants et qu’il urge donc de les changer. Les moyens de remplacement des joints de queue de soupape De manière générale, il existe deux moyens de remplacer des pièces mécaniques défaillantes. Ces deux méthodes sont la méthode de bricolage et la méthode professionnelle. Si pour certains organes le bricolage ou la réparation à domicile est permise, il est fortement déconseillé au vu de la spécificité et de l’importance de la soupape, d’essayer de remplacer ses joints chez soi. C’est pourquoi le recours à un professionnel est obligatoire. Il existe deux grandes catégories de mécaniciens professionnels capables de procéder efficacement et convenablement au remplacement des joints de queue de culasse. La première catégorie est celle des particuliers et la seconde catégorie est celle des agréés et des garages des concessionnaires. Quel que soit le professionnel auquel vous confierez la tâche, ce dernier devra avant de remplacer les joints de queue de soupape procéder au démontage du moteur, des cylindres, puis des soupapes. Toutes ces actions prenant chacune un certain temps, il faut en confiant votre véhicule pour un remplacement de joints de queue de soupape, estimer votre temps d’attente à plusieurs heures, voir même une bonne demi-journée.
  6. Une voiture sans climatisation, en ces périodes de forte chaleur, c’est tout simplement l’enfer. Et pour cause ? On sait que la température augmente très rapidement à l’intérieur d’un véhicule. S’il est exposé au soleil de surcroît, la température peut monter jusqu’à 70°C à l’intérieur, s’il fait 40°C à l’extérieur. Avoir une climatisation pour se protéger d’une telle surchauffe n’est donc pas un luxe. Vous avez une voiture sans climatisation ? Pas de panique ! Voici quelques solutions qui vous permettront de survivre à la canicule sur la route. Voiture sans climatisation ? Portez les vêtements adaptés Si vous savez que vous allez passer quelques moments dans une voiture sans climatisation, respectez les règles suivantes quant au choix des vêtements que vous allez porter : Des vêtements légers. Evitez donc tout ce qui est épais, et optez plutôt pour ceux faits avec du tissu respirant comme le lin, le coton ou la soie. Des vêtements amples. Eh oui ! Evitez de porter des vêtements serrés ou trop près du corps. Ils vont vous coller à la peau lorsque vous transpirerez. Optez plutôt pour ceux qui sont amples et qui laissent circuler l’air Des vêtements clairs. C’est bien connu, les couleurs sombres ont tendance à attirer et à retenir la chaleur. Evitez donc le noir et le bleu marine, et optez plutôt pour le blanc, le jaune, etc. Des vêtements couvrants. Vêtements légers ne signifient pas trop dénudés pour autant. Outre les coups de soleil que vous risquez d’attraper, penses également à votre siège en cuir. Une fois exposé au soleil, il peut vous brûler la peau. Pour finir, ce n’est pas obligatoire mais si possible, essayez d’emporter des vêtements de rechange avec vous. Et pour ce qui est des chaussures, essayez si possible de chausser quelque chose de léger. Et s’il fait trop chaud, n’hésitez pas à les enlever lorsque vous conduisez. C’est par les extrémités que le corps évacue la température. Si vos pieds sont froids, votre corps se rafraîchira automatiquement. Dans une voiture sans climatisation, n‘oubliez jamais votre eau ! Qui dit extrême chaleur dit également plus grand risque de déshydratation. Vous devez vous attendre à transpirer davantage en effet. Et si vous ne compensez pas rapidement cette importante perte d’eau, vous allez vous retrouver déshydraté. Pour éviter cela, pensez à apporter une ou deux bouteilles d’eau avec vous. Bien évidemment, l’idée n’est pas de vous en gaver toutes les dizaines de minute. Car vous allez avoir des problèmes de toilettes après. Vous devez écouter votre corps. Et chaque fois que vous avez la moindre soif, buvez de l’eau. N’oubliez pas que la soif est déjà le signe d’un manque d’eau dans l’organisme. Dans une voiture sans climatisation, pensez à bien vous aérer Si vous allez passer quelques temps dans une voiture sans climatisation, il est important que vous veilliez à ce que l’intérieur soit bien aéré. Comment ? Premièrement, si votre véhicule est resté sous le soleil un bon moment, ouvrez toutes les portes pendant au moins 5 minutes pour laisser échapper l’air chaud. Lorsque vous roulez, et même lorsque vous vous arrêtez, si vous restez dans la voiture, baissez toutes les vitres pour que l’air puisse circuler. Dans les embouteillages, activez la ventilation. Certes, l’air qui en sortira ne sera pas frais, mais pour y remédier, vous pouvez appliquer dessus une serviette humide. Dans une voiture sans climatisation, évitez l’exposition au soleil Notez bien qu’en ces périodes d’extrême chaleur, si vous laissez votre voiture exposée au soleil, la température à l’intérieur va devenir invivable. Et ce, même si toutes les vitres sont baissées. Essayez donc, dans la mesure du possible, de vous arrêter dans des endroits où vous serez protégé du soleil. Stationnez-vous à l’ombre et bien à l’abri du soleil. Puisque vous ne pourrez pas échapper à cette exposition dans les embouteillages, la meilleure solution est d’essayer de les éviter autant que possible. Pour cela, n’hésitez pas à faire des détours, et à vous limiter aux courses et aux sorties vraiment indispensables.
  7. L’embrayage hydraulique est un embrayage dont la commande est hydraulique, c’est-à-dire que la commande se fait de façon automatique sans l’intermédiaire d’un câble. L’embrayage assure la connexion entre le moteur et les roues par le biais des changements de vitesse. Dans le cas d’une voiture manuelle, l’embrayage est indispensable pour faire avancer le véhicule. Il permet d’éviter le blocage ou le calage des éléments de la transmission de la voiture. Il doit donc être purgé régulièrement si on veut lui assurer une durabilité. Pourquoi est-il nécessaire de purger l’embrayage hydraulique de sa voiture ? A quoi s’expose-t-on si on ne fait pas ? Comment doit-on purger l’embrayage hydraulique de sa voiture ? Retrouvez les réponses à ces différentes questions dans le présent article. Pourquoi purger l’embrayage hydraulique de sa voiture ? L’embrayage est un élément essentiel de la voiture. Son entretien régulier participe au bon fonctionnement du véhicule. Il doit donc être purgé après deux ans d’utilisation. Cette purge régulière permet de l’entretenir et de ne pas vite l’user car son usure peut être dangereuse pour la voiture. Quand la purge de l’embrayage hydraulique se fait comme il se doit, les organes de la commande comme le récepteur, l’émetteur et la butée hydraulique sont préservés sur une longue durée. La conduite est agréable et le changement de vitesse est souple et aisé. La voiture roule normalement et répond correctement aux changements de vitesse. Quels sont les inconvénients d’une mauvaise purge d’embrayage ? Quand la purge de l’embrayage n’est pas faite en temps opportun, ou quand elle est mal faite, la première conséquence est l’usure de l’embrayage lui-même. L’usure de l’embrayage le prive de son rôle de protecteur du récepteur et de l’émetteur. Ce qui endommage inévitablement ces derniers. L’usure de l’embrayage ne se voit pas à l’œil nu. Toutefois, les signes suivants permettent de signaler aux conducteurs et utilisateurs de véhicule que le système d’embrayage de leur voiture se détériore. Ces signes sont : Les vibrations qui se font sentir au changement de vitesse. Le patinement de la boite à vitesse. Le retard dans l’activation du système d’accélération (Malgré le changement de vitesse, la voiture lambine.) Le manque de souplesse de la pédale de l’embrayage qui devient d’emblée plus résistante que la normale. Les grincements répétitifs de la boite de vitesse. Comment purger l’embrayage hydraulique ? La purge de l’embrayage hydraulique est une opération très simple. Cependant, vous aurez besoin de l’aide d’une tierce personne. Généralement, l’huile utilisée pour la purge est le liquide DOT. Certains des constructeurs européens recommandent l’huile minérale. Pour cela, vous devez prendre le soin de vérifier dans le manuel du constructeur de votre voiture la nature de l’huile qui est recommandée pour votre véhicule. Le matériel Vous devez avoir votre matériel à portée de main avant de commencer votre opération. Vous aurez besoin de : un bocal en verre ou une bouteille en plastique de 50cl : il sert à recueillir l’huile qui vient du réservoir d’huile de l’embrayage, une clef plate : elle facilite le dévissage de la vis de purge, une durite transparente : elle permet de faire couler l’huile usagée et de suivre l’écoulement, un chiffon sec pour nettoyer les gouttelettes d’huile sur la vis de purge votre huile DOT, des gants de protection : ils vous protègent contre l’effet corrosif de l’huile de frein. Le procédé Comme dit plus haut, la purge se fait à deux. La seconde personne reste au poste de conduite de la voiture et pourra vous aider au moment opportun. Veuillez bien lire toutes les étapes une fois d’abord avant de commencer votre purge. Etape 1 Mettez vos gants de protection. Ceci est important pour éviter que le liquide de frein ne touche directement votre main car il est corrosif. Etape 2 Ouvrez le capot de votre voiture. Repérez la vis de purge de l’embrayage. Elle se situe en face du radiateur et comporte un bouchon. Abordez-la par le côté car cela est plus facile que l’abordage par le haut. Etape 3 Emplissez à moitié environ la bouteille ou le bocal de liquide de frein et plongez-y la durite. Veillez à ce que la durite plonge dans l’huile. Etape 4 Demandez à votre aide de se mettre au poste de conduite de la voiture. Montrez-lui la pédale d’embrayage, c’est celle qui est située le plus à gauche. C’est vous qui dirigez l’opération alors il faut bien le signifier à votre aide pour qu’il fasse exactement ce que vous lui demandez. Une fois la bouteille prête, enlevez le capuchon de la vis de purge et posez-le à un endroit sûr. Etape 5 Connectez l’autre bout de votre tuyau à la vis de purge, puis prenez la clef qui vous servira à la desserrer. Veillez à ce que le tuyau reste immergé dans la bouteille. Il est important de garder la durite en contact de la vis durant toute l’opération. Une fois la vis fermée, demandez à votre aide d’appuyer à fond sur la pédale d’embrayage puis de la relâcher. Etape 6 Ensuite, demandez-lui d’appuyer à fond sur la pédale d’embrayage de façon continue sans la relâcher. La pédale maintenue enfoncée, à l’aide de la clé, desserrez la vis de purge pour laisser couler le liquide à travers la durite. Vous verrez également des bulles d’air s’échapper. Lorsque le liquide ne coule plus, resserrez la vis puis demandez à votre aide de relâcher la pédale. En fait le fait d’actionner la pédale crée une pression dans le circuit et chasse le liquide vers l’extérieur. Répétez donc l’opération jusqu’à ce vous ne voyez plus de bulles d’air. Etape 7 Serrez correctement la vis, enlevez la durite de la vis, nettoyez le liquide qui est sur la vis avec votre chiffon sec, puis remettez le capuchon. Ça y est, votre purge est achevée. N’oubliez pas de mettre à niveau le liquide de frein dans le bocal prévu à cet effet. Maintenant il faut vérifier l’efficacité de votre purge. Pompez plusieurs fois la pédale d’embrayage. Elle doit être souple et doit pouvoir parcourir toute la course. Serrez le frein à main et démarrez votre voiture. Ensuite, actionnez la pédale pour débrayer et placer la première vitesse. La manœuvre ne doit offrir aucune résistance et doit être sans craquement. Dans le cas échéant, recommencez la purge. Vous pouvez aussi avoir recours à un mécanicien si l’exercice ne donnait pas le résultat escompté qui est de rendre la pédale d’embrayage bien souple et facile à actionner pendant la conduite.
  8. Rendu obligatoire en 1992 par l’Etat Français, le contrôle technique est un examen approfondi du véhicule que doivent effectuer de manière périodique toutes les voitures de moins de 3,5 tonnes. Il constitue une étape importante au cours de laquelle le véhicule obtient son accréditation ou son autorisation de circuler. D’ailleurs, il faut noter que certaines défaillances graves notées lors du contrôle technique peuvent conduire la voiture à une contre-visite. Parmi ces défaillances, on note entre autres, la défectuosité des voyants présents sur le tableau de bord. Qu’est-ce que le contrôle technique ? C’est quoi concrètement la contre-visite ? Quel est le rôle d’un voyant lumineux ? Quels sont les voyants qui peuvent poser problème au contrôle technique ? En quoi consiste la contre-visite ? Le contrôle technique, qu’est-ce que c’est ? La visite technique périodique comporte un contrôle technique du véhicule qui est obligatoire pour tous les véhicules de tourisme et véhicules utilitaires dont le PTAC n’excède pas 3,5 tonnes. Ce contrôle concerne tous les véhicules de 4ans et plus. Son renouvèlement se fait tous les deux ans en France. Par contre, pour les véhicules spécifiques, cela se fait chaque année. Il a été instauré pour éviter la circulation des véhicules en mauvais état, puis par ricochet réduire d’une part les accidents de la voie publique, et d’autre part la pollution. Le contrôle technique a connu un changement de format en 2008 et est devenu plus dur à passer. Les contrôleurs techniques vérifient au total 133 points sur le véhicule contre 123 avant cette date, et ceci sans démontage. Le contrôle technique est clôturé par un procès-verbal contenant l’ensemble des défaillances constatées. Ces défaillances sont actuellement au nombre de 610. Elles comprennent : Les défaillances mineures qui sont par exemple les jeux mineurs des rotules, les fuites d’huile légères, les fuites mineures au niveau moteur, etc. Les défaillances majeures parmi lesquelles on peut citer : la défectuosité des flexibles de frein, la défectuosité du système d’éclairage des plaques d’immatriculation, etc. Les défaillances critiques telles que La défectuosité des feux stop, l’absence du liquide de freins, la pénétration de fumée dans l'habitacle de la voiture, etc. Quel est le rôle d’un voyant ? Les voyants sont des pictogrammes de couleurs différentes présents sur les tableaux de bord. Ils permettent de signaler un problème sur le véhicule. Ils sont de différentes formes et couleurs : rouge, orange, vert, bleu. Chaque voyant est spécifique à un organe donné. La couleur du voyant oriente également le conducteur sur la gravité du problème. Les témoins d’alerte sont de couleur rouge. Ils signalent une défaillance du moteur imposant un arrêt immédiat ou un danger pour les occupants du véhicule. Les témoins d’avertissement, de couleur orange ou rouge, signalent un souci électronique qui nécessiterait une intervention sans être obligé d’immobiliser la voiture. Les témoins de signalisation qui sont plutôt de couleur verte, bleue ou orange, signalent tout simplement le bon fonctionnement d’un système de bord. Les voyants qui peuvent poser problème au contrôle technique Au démarrage d’un véhicule, tous les voyants doivent s’allumer, ce qui prouve qu’ils fonctionnent bien. Un voyant non fonctionnel en ce moment, constituera un problème lors du contrôle technique du véhicule. Ce genre de situation nécessite des réparations et le passage d’une contre-visite. Lesdits voyants sont : Le voyant moteur Lorsque le voyant moteur est allumé, cela indique un problème technique venant d’un élément du moteur. Le problème signalé n’est pas toujours alarmant. Il peut s’agir par exemple d’une simple fuite du pot d’échappement. Ce voyant est à la base conçu pour limiter la pollution orchestrée par les voitures sur la voie publique. Au moment du contrôle technique, la connexion de l’auto à l’OBD permettra de détecter les anomalies existantes. Le voyant d'Airbag Le voyant d’Airbag est le premier voyant qui mène à une contre-visite. Parfois il s’agit juste d’un petit problème de connexion oxydée d’un capteur de présence sous l’un des sièges avant. Il peut également provenir d’un fusible qui a sauté. Les fusibles sont en effet souvent liés à des problèmes électriques. Le voyant prétensionneur Il assure la sécurité du passager en bloquant la ceinture lors d’un accident. De ce fait, ce dernier est maintenu dans son siège, ce qui lui évite de se prendre en plein visage le volant ou l’airbag quand il se gonfle. Ce voyant est étroitement lié au voyant Airbag, donc la source du problème est souvent la même. Le voyant ABS Le voyant ABS signale un souci au niveau du système d’anti blocage des roues au freinage. Ce voyant mène à un recalage certain. Le problème peut provenir du boîtier ABS lui-même, d’un fusible, d’un capteur de vitesse ou encore d’un faisceau abimé. Le voyant ESP Ce voyant fonctionne selon le même procédé que le voyant ABS. Ces deux voyants sont d’ailleurs liés. Une défaillance de l’ESP, modulant la puissance de freinage dans les virages conduit inévitablement à une contre visite. Le voyant AFS Ce voyant est lié à des optiques directionnelles. Lorsque ce voyant est allumé, la contre-visite est inévitable. Parfois il peut s’agir d’une simple ampoule hors d’usage, notamment au niveau de la plaque d’immatriculation Le voyant des phares Ce voyant peut également poser problème lors du contrôle technique. Si ce sont les phares avant qui sont concernés, cela mène à une contre visite. Le voyant des feux de route ou celui de l’antibrouillard, non fonctionnel sont également des motifs pour la contre-visite. Le voyant des plaquettes Ce témoin d'usure des plaquettes fait partie de la liste des voyants qui peuvent poser problème au contrôle technique, et ceci même si les plaquettes sont dans un bon état. Le voyant de direction assistée Même si la direction assistée d’un véhicule fonctionne bien, si son voyant ne fonctionne pas, ce véhicule ne passera pas avec succès son contrôle technique. Un problème au niveau du témoin de direction assistée conduit d’emblée à la contre-visite. Il peut s’agir d’une fuite à corriger ou d’un souci technique. La contre-visite après le contrôle technique La contre-visite s’effectue pour les véhicules sur lesquels des anomalies ont été relevées. Ces véhicules seront soumis à des réparations obligatoires de la part du propriétaire. Après les réparations, l’automobiliste doit faire la demande d’une contre-visite dans un délai de deux mois. La contre-visite permet de valider les réparations effectuées sur le véhicule. Si lors de la première contre-visite, tous les problèmes sont résolus, le véhicule est dans les normes. Dans le cas contraire, le véhicule peut subir une autre contre-visite mais toujours en restant dans le même délai fixé au départ.
  9. Les pneus des voitures renferment un concentré de technologie afin d'assurer une adhérence du véhicule à la route. Il faut savoir qu'un pneu récent se compose de plusieurs gommes au niveau des flancs, des bandes de roulement ou encore à l'intérieur des pneus. Ces gommes doivent adhérer sur tous les types de revêtements tout en résistant à la chaleur, à l'usure et à l'abrasion. Certains critères peuvent impacter les caractéristiques des pneumatiques, c'est notamment le cas de l'âge du pneu ainsi que des caractéristiques de stockage (humidité, UV, température, ...). Il convient donc d'être particulièrement attentif à l'âge des pneus qui équipent votre auto. Pour cela, il existe une solution simple et rapide pour connaître la date de fabrication d'un pneu. Qu'est-ce que l'indicateur DOT ? Comment connaître l’âge d’un pneu ? Où se situe la date de fabrication sur un pneu voiture ? Les pneus des voitures ont-t-ils une date de péremption conseillée ? Zoom dans cet article sur tout ce qu’il faut savoir à propos de l’âge des pneus et leur durée de vie. Comment connaître la date de fabrication d'un pneu ? Fabriqué à base de caoutchouc, d'où sa couleur noire, le pneumatique comporte de nombreuses informations. Si vous regardez de plus près les pneus montés sur votre voiture, vous remarquerez par exemple que des inscriptions sont présentes sur leurs flanc extérieur. Parmi ces informations figurent celles qui sont relatives à sa date de fabrication. Il s'agit d'une obligation imposée à tous les constructeurs de pneumatiques dans le monde : Michelin, Bridgestone, Pirelli, ... Ces informations sont plus connues sous le nom de DOT ou "Department of Transportation". Nous vous expliquons ici comment repérer la date de fabrication du pneu ainsi que comment déchiffrer cette information. Qu'est-ce que le DOT du pneumatique ? Composé entre autres d’une série de quatre chiffres, le DOT du pneu est une information qui permet de déterminer avec précision la semaine de l’année dans laquelle le pneu a été fabriqué. Ces chiffres sont certifiés par le Département Of Transport (Département des Transports) de chaque pays possédant des usines de fabrication des pneus. C’est d’ailleurs à partir du sigle de la version anglo-saxonne de cette structure étatique des transports que provient le terme DOT. En somme, il faut savoir que dans cette série de quatre chiffres, les deux premiers représentent le numéro de la semaine de l’année dans laquelle le pneu a été fabriqué et les deux derniers représentent les deux derniers chiffres de l’année de fabrication proprement dite. Ainsi, lorsque vous verrez par exemple inscrit sur un pneu le nombre 4919, vous devrez comprendre que le pneu a été fabriqué dans la 49ème semaine de l’année 2019. Il faut préciser que les chiffres composant le DOT ont commencé à être de 4 chiffres à partir de l’année 2000. En effet, avant cette date, ils étaient au nombre de trois, les deux premiers représentant déjà la semaine et le troisième, le dernier chiffre de l’année de fabrication. Cette pratique empêchait de connaître d’emblée la décennie exacte de fabrication du pneu. C’est pourquoi les professionnels et experts des domaines de l’automobile et de la pneumatique se sont concerté pour adopter l’emploi de 4 chiffres à partir de l’année 2000, ceci afin d’éviter toute confusion de décennie. Où trouver la date de fabrication d'un pneu auto ? Tous les pneumatiques ont des mentions obligatoires qui sont inscrites sur leur flanc extérieur. Vous pouvez également consulter des informations détaillées sur les modèles de pneus qui vous intéressent sur Piecesauto24.com. La première information qu’il convient de chercher au moment d’acquérir un pneu est sa date de fabrication. Ce renseignement qui permet de connaître l’âge du pneu, est important pour déterminer sa capacité à rouler dans les meilleures conditions possibles. Ainsi, la connaissance des principes de déchiffrage et de décodage du DOT trouve toute son importance. Vous devez identifier la mention DOT sur le flanc du pneumatique. La mention DOT est suivie de plusieurs mentions dont une suite de 4 chiffres. C'est ces 4 chiffres qui, une fois décodés, vous donneront la date de fabrication du pneu : Les deux premiers chiffres sont compris entre 01 et 52 car ils indiquent le numéro de semaine lors de laquelle le pneu a été fabriqué. Ainsi, "10" signifie la 10ème semaine de l'année. Les deux chiffres finaux indiquent l'année. Ainsi, "20" signifie une fabrication en 2020. Pour vous illustrer ces propos, "1020" signifie que le pneu a été fabriqué la semaine 10 de l'année 2020. Il est recommandé de contrôler la date de fabrication du pneu quand vous achetez une voiture d'occasion, à la réception de vos pneus achetés en ligne ou quand un vendeur professionnel propose un déstockage sur des pneumatiques neufs. L’âge du pneu a-t-il un impact sur ses performances ? Les qualités attendues des pneumatiques sont prioritairement l'adhérence, la solidité et la durabilité. Il s'agit d'ailleurs des critères d'évaluation de base pour évaluer chaque référence. Une fois monté, le pneu s'use au fur et à mesure des kilomètres parcourus par le véhicule. Les particuliers ont pour habitude de vérifier la profondeur des sculptures pour savoir s'il est temps de changer les pneus. Cependant, il faut savoir que l'âge du pneu a également un certain impact sur ses performances et notamment sur la qualité d'adhérence. Ces consommables sont fabriqués pour durer des années. Un âge important du pneu ne signifie pas ce que dernier ne peut être utilisé. La gomme dont sont dotés les pneus, est une matière traitée contre l’usure. Elle n’est donc pas facilement dégradable, car elle est en mesure de garder ses capacités d’usine et d’accomplir ses performances originelles pendant longtemps. Mais les propriétés du caoutchouc, composant de base de chaque pneumatique, change avec le temps et ce matériau se durcit avec les années de stockage. Ce phénomène naturel se concrétise par l'apparition de fines craquelures sur la bande de roulement et les flancs du pneu. Le danger des pneus ayant plus de 6 ans provient de ce phénomène qui a impacté la qualité de la gomme. Plus un pneu est vieux et plus longtemps il a été stocké et potentiellement déplacé : entrepôt du constructeur, puis des revendeurs, ... Il y a donc plus de risques que le pneumatique neuf ait été conservé dans des conditions non adéquates. Or, quand le pneu n’est pas bien conservé ou stocké, ses qualités se détériorent. Des facteurs tels que la chaleur prolongée sont des exemples de cause de la détérioration rapide des pneus de voiture. Certains revendeurs ont des entrepôts très humides, d'autres ont pu le stocker en plein soleil ou dehors pendant des période de gel par exemple. Concrètement, vous risquez principalement d'avoir une moins bonne tenue de route à cause de la gomme plus dure et des pertes de pression à cause des fines craquelures. C'est pour ces raisons que les pneus neufs mais âgés sont déconseillés par les experts automobiles. Ces derniers encouragent les particuliers a vérifié la date de fabrication des pneus, même dans le cas d'un achat neuf. L’âge du pneu a donc vraisemblablement un impact sur les performances du pneu. Il faut éviter autant que possible les vieux pneus, et préférer les pneus dont l’âge n’est pas très avancé. À ce propos, les spécialistes déconseillent grandement l’usage des pneus dont les âges dépassent 10 ans. Ils recommandent plutôt ceux dont les âges sont inférieurs à 5 ans. Les pneus pour voitures ont-t-ils une date de péremption ? Il n'y a aucune obligation légale de remplacer des pneumatiques âgés, surtout dans le cas d'un usage routier classique. Toutes les durées ci-dessus citées ne constituent que des recommandations données par les experts automobiles. Les manufacturiers comme Michelin expliquent par exemple que la durée de vie classique d'un pneu varie de 5 à 10 ans. Au-delà de 10 ans, ces derniers préconisent de les changer ou de les jeter. Elles ne sont donc pas des contraintes légales imposées aux automobilistes. D'ailleurs lors d'un contrôle routier, les forces de l'ordre s'assureront de la conformité de vos pneumatiques en vérifiant la limite légale d'usure des sculptures. En effet, la loi n’a rien prévu comme restrictions et obligations concernant un âge au-dessus duquel les pneus peuvent être interdits d’utilisation. La décision de ne pas utiliser un pneu en raison de son âge relativement avancé, incombe donc à l’automobiliste. En somme, les pneus de voiture n’ont pas une date de péremption. Mais si un pneu neuf franchit la barre des dix ans, il devient risqué de l’utiliser car il n'aura plus ses capacités et performances d'origine.
  10. Les amortisseurs pour 4X4 sont l’une des pièces les plus importantes de votre véhicule. Ils vous assurent la conduite la plus douce et la plus confortable possible en protégeant votre voiture contre les chocs et les vibrations. Un amortisseur défectueux peut entraîner toute une série de complications, telles qu’une usure rapide des pneus et une mauvaise traction. Vous sentirez chaque bosse et chaque sillon pendant que vous rouliez. Il est essentiel de bénéficier de dispositifs en bon état et fiables. Voici une liste des meilleurs amortisseurs 4X4. Amortisseur 4X4 ACDelco Professional Premium Gas Charged Shock Absorber Ces amortisseurs sont dotés d’une tige de piston chromée et trempée résistant à la corrosion et aux rayures. Ils sont fiables et peuvent supporter de lourdes charges sur la route. Les modèles standards ou originaux sont peu épais. Ils sont également plus courts, ce qui signifie que le véhicule dispose de peu d’espace libre au niveau des amortisseurs. L’intérêt réside par conséquent dans le modèle professionnel. Sa conception réduit le frottement interne, prolongeant la durée de vie du tout-terrain. Les amortisseurs ACDelco sont compatibles avec la plupart des véhicules lourds, y compris les camions, les jeeps et les SUV. Ils utilisent un système mécanique à gaz. Cette particularité les rend plus efficaces et leur permet de réagir plus rapidement. L’ACDelco Professional Premium offre une excellente tenue sur route et hors route, ainsi qu’une douceur de roulement impressionnante. Chaque amortisseur est garanti 24 mois, quel que soit le nombre de kilomètres parcourus. Vous pouvez donc être sûr qu’ils sont conçus pour durer. Amortisseurs 4X4 Monroe Adjust Ces pièces à air Monroe ont valu au fabricant d’être dans le classement des meilleurs amortisseurs 4X4. Chaque système de haute qualité comporte un liquide, adapté à toutes les températures, soigneusement mélangé. Le fluide aide à réduire la friction dans le dispositif, pour une réaction en douceur de la tige. Les composants utilisent également des soupapes à déplacement intégral pour offrir un roulement constant, qui s’adapte même aux conditions routières extrêmes. Les pistons à bande de fluon présente une étanchéité constante entre le piston lui-même et le tube de pression. Cela offre non seulement une meilleure stabilité, mais en plus, une plus grande durabilité. Si vous exposez souvent votre véhicule à des surfaces et conditions extrêmes, ces amortisseurs s’adapteront parfaitement. Ils conviennent également aux dispositifs de remorquage et aux lourdes charges de plateau de camion. Grâce à des ressorts calibrés de forte épaisseur, ils peuvent maintenir la hauteur de conduite même lorsque le véhicule est chargé jusqu’à 500 kg de marchandises. Les conducteurs sont, par ailleurs, unanimes : ces amortisseurs offrent un excellent rapport qualité-prix. Amortisseur 4x4 Rancho RS5000 Si vous devez remplacer les quatre amortisseurs de votre véhicule, ce kit de la marque Rancho pourrait être la solution idéale. Le RS5000 assume fièrement le titre d’amortisseur le plus populaire de l’entreprise, et pour une bonne raison : il offre d’excellentes performances en dehors des sentiers battus, sans compromettre ses qualités sur une autoroute. Équipés d’un système de vannes à 10 étages sensibles à la vitesse, les amortisseurs sont soigneusement conçus pour s’adapter aux différents réglages des véhicules. Parallèlement, une tige de piston de 5,8 pouces de diamètre améliore la résistance et la durabilité. Chaque amortisseur dispose de son propre coffre de protection, préservant ainsi le mécanisme contre la saleté, la poussière et la pluie. Chaque jeu d’amortisseurs Rancho est assorti d’une garantie à vie, démontrant ainsi la confiance que son fabricant met dans ses produits. Les conducteurs apprécient la façon dont ce système mécanique résiste aux nids de poule et autres surfaces routières difficiles. Ils notent une amélioration significative du confort de conduite par rapport aux systèmes standards. La série 5100 de Bilstein Bilstein est une grande marque dans le secteur et produit les meilleurs amortisseurs 4X4. Elle propose une large variété de types pouvant se conformer à votre véhicule. La série 5100 est adaptée aux chariots élévateurs ainsi qu’aux 4X4. Elle a été conçue pour résister aux exigences d’amortissement supplémentaires de ces véhicules. La série 5100 utilise la technologie de pression de gaz de Bilstein. Elle apporte d’excellentes qualités de maniabilité sur ou hors piste tout en offrant une conduite confortable. Les amortisseurs sont aussi constitués d’un monotube de 46 mm sans fondu. Ils garantissent une performance maximale et constante. Concernant leur durabilité, ils sont zingués et utilisent un coussinet en caoutchouc néoprène qui les protège des éléments les plus rudes.
  11. Anciennement constitué d’un essieu unique fabriqué en acier forgé et des deux roues reliées par ledit essieu unique, le train avant est un système simple que l’on ne retrouve plus sur les automobiles modernes. En effet, avec le développement de la technologie, la notion de train avant a progressivement disparu pour être remplacée par celle de demi-train avant. Cette nouvelle notion implique que le système de liaison des roues situées à l’avant du véhicule est un système complexe et bipartite, contrairement à l’ancien système simple et unique. Que faut-il comprendre par le terme demi-train avant ? Quelles sont les fonctions des demi-trains ? Comment faire pour les entretenir ? Zoom dans cet article sur ces organes de voitures qui restent relativement peu connus du grand monde malgré leur importance capitale dans le fonctionnement optimal des véhicules. Les fonctions d’un demi-train avant Une voiture est constituée des demi-trains avant et des demi-trains arrière. Les demi-trains avant ont plusieurs fonctions et missions. Découvrons-les ensemble dans le présent chapitre. Notion de demi-train avant Les demi-trains avant d’une voiture sont des ensembles de pièces permettant la liaison entre cette voiture et le sol. Il en existe deux à l’avant de la voiture. Les éléments constitutifs des demi-trains avant sont entre autres : le ressort, l’amortisseur et les triangles de suspension ; la pneumatique composé du pneu, la jante et le voile la rotule et la biellette ; la boîte et le pont qui constituent l’ensemble motopropulseur ; le disque, l’étrier et les plaquettes. Les fonctions des demi-trains avant La première fonction des demi-trains avant est de permettre la liaison entre la caisse de la voiture et le sol. Grâce à l’ensemble motopropulseur, il assure la transmission de la puissance développée par les roues. A cet effet, l’ensemble formé par les pneus encore appelés enveloppe, les jantes et le voile permettent une bonne adhérence des roues. De même, le disque, l’étrier et les plaquettes en association avec le moyeu et le pivot, participent au freinage du véhicule. Enfin, la rotule et la biellette sont les pièces qui participent au maintien de la direction. L’entretien des demi-trains avant A force d’être utilisés, les différents éléments des demi-trains peuvent connaître une usure progressive. Il est donc nécessaire d’effectuer de manière régulière des diagnostics afin de détecter la ou les pièces défaillantes. Pourquoi entretenir le demi-train avant d’une voiture ? Un bon entretien des demi-trains avant de votre véhicule vous évitera certains désagréments sur la route. Par exemple, un bon réglage de la géométrie des demi-trains avant est important pour octroyer au véhicule une bonne stabilité tant en statique qu’en dynamique. Quand faut-il vérifier et entretenir l’état du demi-train avant ? Cet entretien doit se faire de manière régulière et prompte ou quand votre voiture commence à présenter les signes de dysfonctionnement tels que : La voiture tire d’un côté quand vous freinez ou quand vous accélérez ou quand vous êtes simplement en ligne droite La voiture a une tenue de route anormale Les pneus connaissent une usure irrégulière et anormale. Par ailleurs, après un choc avec votre véhicule, vous devez également faire vérifier l’état de tous vos demi-trains, notamment ceux de l’avant. Enfin, quand une pièce d’un demi-train a été remplacée, il est recommandé de vérifier le paramétrage des différents angles. Comment entretenir le demi-train avant ? Pour permettre à votre voiture d’être bien stable quand vous la roulez, il est primordial de bien régler la géométrie de vos demi-trains. Ceci passe par s’assurer que la pression de gonflage des pneus est normale, vérifier que le réglage des roulements de roues est conforme, puis effectuer les tâches qui suivent. Le parallélisme C’est l’angle formé par les deux roues entre elles. Sur certaines voitures à propulsion, il faut donner une fermeture à cet angle pour que les deux roues en marche soient parallèles l’une à l’autre. Par contre, dans le cas d’une voiture à traction, il faut plutôt donner un peu d’ouverture pour obtenir le bon résultat. Dans tous les cas, l’objectif à atteindre ave cet exercice est d’amener l’angle passant par l’axe longitudinal de la roue et l’axe médian longitudinal du véhicule à être situé entre de -5 à 5 degrés, vue de haut. Le carrossage Un bon réglage du carrossage permet à la roue d’être bien perpendiculaire au sol, lorsque la voiture est chargée ou lorsqu’elle négocie un virage. Il permet donc à la bande de roulement du pneumatique d’être le mieux posée sur le sol. Cet angle compris entre l’axe d’inclinaison de la roue et l’axe vertical, ceci vu de face, varie entre -3 et +3 degrés. L’angle de chasse Vu de côté de la voiture, c’est l’angle de la ligne passant par le pivot de la roue par rapport à la verticale. Il varie de 3 à 10 degrés. C’est « l’angle directionnel » de la voiture. Il est équipé d’une direction assistée et permet de stabiliser la direction du véhicule et de revenir facilement en ligne droite lorsque le volant est au point zéro. Il facilite également les braquages et les virages. Le pivot C’est l’angle formé par l’axe de pivot de la roue et la verticale, vu de face. Il est compris entre 8 à 12 degrés. Il a pour fonction de garantir la stabilité du véhicule en dynamique. Ainsi, Il est important que tous ces angles ci-dessus cités et expliqués soient réglés suivant les données d’usine afin de rester conformes aux dispositions mises en place à l’origine par le constructeur. Où se fait l’entretien d’un demi-train avant ? L’entretien du demi-train faisant intervenir une notion d’angle, il est bien clair que ce n’est pas une affaire d’amateur. Se référer à un spécialiste rendrait l’opération beaucoup plus efficace. Les spécialistes du domaine Quand, vous commencez à ressentir l’un des signes cités plus haut, le mieux à faire est de vous rendre dans un garage pour des vérifications. Les mécaniciens d’auto sont les mieux habilités à remettre d’aplomb votre véhicule, surtout que le réglage des éléments des demi-trains avant nécessite l’utilisation de certains outils particuliers. Le coût de l’entretien du demi-train avant Le coût de la maintenance d’un demi-train sera déterminé par la quantité de travail à faire. Un simple réglage du parallélisme n’aura pas le même coût que la révision complète de tout le système surtout en cas d’accident. Rendez-vous dans votre garage pour avoir un devis détaillé.
  12. Les feux de voiture jouent un rôle essentiel. Ils ne garantissent pas uniquement votre visibilité, en vous permettant de voir. Ils assurent également la visibilité des autres usagers de la route, en leur permettant de vous voir. A noter qu’ils sont nombreux : feux de brouillard, feux de croisement, phares, code, veilleuses... On en compte au moins 5 et chacun d’eux peut remplir diverses fonctionnalités. Voilà pourquoi, une mauvaise utilisation ou un usage inadapté de ces feux peuvent présenter un risque réel. Et cela est considéré comme un délit passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 135 euros. Découvrez tout de suite ce que vous devez savoir sur les feux de voiture et leur usage respectif. Quels feux de voiture utiliser pour être vu ? Certains feux servent uniquement à signaler votre présence. C’est le cas notamment des veilleuses et des feux de brouillard arrière. Les veilleuses : pour quel usage ? Les veilleuses, également appelées feux de position servent – comme leur nom l’indique - à indiquer votre position. Elles vous permettent donc d’être vus par les autres usagers de la route, situés en face de vous. Par conséquent, elles doivent être allumées dès que la lumière du jour commence à décliner. Les feux de position sont obligatoires, surtout en agglomération. La loi sur la sécurité routière interdit strictement à toute voiture ne les possédant pas de circuler. Et ce, que ce soit en milieu urbain ou rural, de jour comme de nuit. Car il est possible que vous ayez également besoin de les utiliser pendant la journée. En cas de pluie, par exemple, ou en cas de brouillard, ou lorsqu’il neige. En d’autres termes, il faut les allumer à partir du moment où la visibilité n’est plus optimale. Et que vous risquez de ne pas être vu par les autres. Quand utiliser les feux de brouillard arrière ? Les feux de brouillard arrière servent également à signaler votre présence. Mais cette fois, aux usagers de la route qui sont derrière vous. Contrairement aux veilleuses, ils sont plus puissants. Voilà pourquoi, ils ne doivent donc pas être utilisés tout le temps. Ils ne doivent être allumés que dans deux circonstances : par temps de neige ou en cas de brouillard. La loi sur les feux de brouillard n’est pas aussi sévère que pour les autres feux de voiture. Ainsi, s’il est inacceptable qu’ils ne fonctionnent pas, les forces de l’ordre peuvent tolérer à condition que l’un des feux, notamment celui qui est situé à gauche, fonctionne. Quels feux de voiture utiliser pour voir et être vu ? Si certains feux servent à indiquer votre présence, d’autres ont pour rôle de garantir votre visibilité en supplément. C’est le cas des feux de croisement, des feux de route, et des feux de brouillard avant. Les feux de route : dans quel cas les utiliser ? Les feux de route sont également appelés pleins-phares. Ce sont des feux puissants, qui ont été conçus pour vous offrir une visibilité optimale la nuit. Et pour cause ? Ils ont une portée de 100 mètres. Ils doivent donc être utilisés uniquement le soir, quand vous avez vraiment du mal à voir. Ou quand vous voulez signaler une situation particulière : un danger ou tout simplement votre présence. Dans la mesure où ils sont très éblouissants en revanches, il est interdit de les utiliser en agglomération, en ville si la route est bien éclairée ou face à une autre voiture, qui roule en sens inverse. Quand utiliser les feux de croisement ? On connaît plus les feux de croisement sous l’appellation codes. Ils ont pour rôle de vous permettre d’être visible, mais aussi de voir dans le noir. Mais contrairement aux phares, ils sont moins puissants. Ils ont une portée de 30 mètres. En réalité, les codes ont été créés pour remplir les rôles des feux de route dans les situations où ces derniers ne peuvent être utilisés. Ils sont ainsi adaptés à une utilisation en ville et en agglomération, sur une route éclairée et sont les feux à utiliser si vous croisez un véhicule. Ce sont eux également que vous devez allumer en cas de pluie, ou lorsque vous entrez dans un tunnel. De même, vous pouvez les utiliser en cas de brouillard ou de chute de neige. Quand allumer les feux de brouillard avant ? Contrairement aux feux de brouillard arrière qui ne sont utilisés qu’en de rares occasions, les feux de brouillard avant jouent un rôle essentiel. Conçus pour voir et pour être vus, ils peuvent être utilisés aussi bien la nuit que le jour. Et ce, si des circonstances viennent altérer la visibilité des usagers de la route : pluie, brouillard ou neige. Les feux de brouillard avant ne sont, en revanche, pas utiles en agglomération. Ils doivent être utilisés sur les routes étroites et sinueuses. Et dans le cas où la visibilité est mauvaise, ils peuvent être remplacés par les feux de croisement, ou allumés parallèlement avec eux.
  13. Vous désirez vous offrir un véhicule d’occasion mais votre budget pour le moins limité ne vous permet pas de vous intéresser à des véhicules dont le coût de leur acquisition est élevé ? Eh bien sachez que vous êtes à la bonne adresse. Conscient de la difficulté qu’on peut avoir à dénicher des modèles de véhicules déjà utilisés et pas chers, on a pris la peine de sillonner le marché afin d’identifier les voitures qui le sont souvent. Comment choisir sa voiture à petit prix? Quels sont les pièges à éviter? La Toyota Corolla C’est le modèle de voiture d’occasion le plus convoité par les acquéreurs économes qui espèrent tout de même se prendre un véhicule pas neuf mais tout au moins en très bon état de fonctionnement. En effet, si la Toyota Corolla est aussi prisée, c’est certainement parce qu’elle figure dans le top des voitures les plus fiables et économique du marché. Il ne fait aucun doute qu’en occasion, même avec un budget super limité, vous parviendrez à dénicher l’une de ces petites berlines. Cela dit, il ne faudra pas vous attendre à ce qu’elle soit particulièrement performante ou encore spacieuse. Néanmoins, vous pourrez tirer profit de ses coûts d’entretien plutôt moyens. Il faut dire que la Toyota Corolla jouit d’une très bonne réputation et vous pouvez l’avoir pour moins de 5 000 dollars. Toutefois, le nombre de kilométrage parcouru avec sera probablement élevé. Cependant, vous devez savoir que l’expérience a prouvé que ce modèle de voiture d’occasion demeure encore très fiable même après affiché 175 000 kilomètres à son tableau. Donc n’ayez aucune crainte. D’ailleurs plus son kilométrage sera élevé moins il vous reviendra cher. Vous feriez du coup une très bonne affaire en jetant votre dévolu sur une Toyota Corolla d’occasion. La Nissan Sentra Si l’on a décidé de classer en deuxième position la Nissan Sentra dans ce top 5 de voitures d’occasion à tout petit prix, c’est tout simplement parce que l’entretien de ce véhicule revient plus cher à faire que celui de la Toyota Corolla dont on a parlé plus tôt. Autrement dit, si l’on enlève de l’équation le coût d’entretien, il est clair que la Nissan Sentra passera en tête du classement. En effet, la petite berline du constructeur japonais surclasse largement sa concurrente Toyota aussi bien en performance qu’en fiabilité. Et le meilleur, c’est que ce modèle de véhicule d’occasion arrive sans ambages à se hisser au rang des voitures les sécuritaires de sa catégorie. Il y a donc de quoi la désirer. Si vous avez les moyens financiers nécessaires à son entretien périodique, on vous suggère alors de jeter sans plus tarder votre dévolu sur cette automobile. Il ne fait aucun doute que vous feriez une meilleure affaire en choisissant la Nissan Sentra en lieu et place de la Toyota Corolla. D’autant plus cette voiture vous offre une meilleure cote d’assurance et un niveau de consommation de carburant nettement inférieure à celui de sa rivale. Du coup, si vous roulez beaucoup avec, vous ne tarderez pas à amortir son entretien. La Honda Accord Quand on s’amuse à comparer la Honda Accord avec sa petite sœur, la Honda Civic, on ne tarde pas à remarquer qu’elle possède un rapport qualité/prix meilleur à celui de cette dernière. Du coup, si pour une raison ou pour une autre vous n’êtes pas particulièrement intéressé par l’une des deux voitures dont on a parlé un peu plus tôt, vous pouvez sans crainte vous tourner vers une Honda Accord. Elle est de préférence performante ; c’est un véhicule qui s'entretient aisément en raison du coût très abordable de son entretien. Elle est peu coûteuse à l’achat bien qu’elle soit l’une des meilleures voitures que l’industrie automobile ait jamais produites. Aussi, si on a décidé de lui accorder la troisième place, est-ce parce qu’elle offre une tenue de route et des performances motrices plutôt satisfaisantes même après que son kilométrage ait mentionné un nombre assez élevé. Tant que l’ancien propriétaire du véhicule a su la garder en bon état, vous pouvez sans problème orienter votre choix vers la Honda Accord. Vous ne le regretterez pas un seul instant. La Honda Civic Pour plusieurs conducteurs, il ne fait aucun doute que la Honda Civic est la référence même en matière de véhicule d’occasion. Et ceci pour une multitude de raison. La première qu’on est tenté d’avancer, c’est sa bonne praticité. Entre le confort du conducteur, celui des passagers et le nombre de place qu’elle propose, elle trouve le juste milieu. Quoi de plus normal quand on sait qu’il s’agit tout de même de la petite sœur de la Honda Accord. En parlant de cette dernière, saviez que ces deux véhicules ont beaucoup en commun ? Et on ne parle pas seulement du fait qu’elles ont toutes les deux été conçues par le même concessionnaire. En effet, à l’instar de sa grande sœur, l’entretien de cette voiture est peu coûteux et sa consommation d’essence est clairement en dessous de la moyenne. Et si vous la comparer à d’autres modèles de voiture d’occasion, vous ne tarderez pas à vous rendre compte qu’elle est l’une des plus fiables du marché. Sans compter qu’elle offre des performances motrices très intéressantes à ses utilisateurs ainsi qu’un potentiel incroyable pour la modification automobile. Un petit détail qui explique l’intérêt qu’elle suscite au sein de la classe des jeunes conducteurs. Du coup, elle se retrouve avec une cote d’assurance au-dessus de la moyenne. La Toyota Echo/Yaris Que ce soit l'Écho ou la Yaris, on vous conseille de privilégier une version Hatchback si jamais vous décidez de vous acheter une Toyota. Au cas où vous ne le sauriez pas les versions berlines de la Toyota Echo/Yaris sont plutôt sensibles aux vents latéraux. Encore qu’elles offrent moins de praticité que leur consœur à hayon. Pour info, avec la Toyota Echo il est évident que vous feriez des économies aussi bien en vous approvisionnant en essence qu’en entretenant votre véhicule. Et termes de fiabilité, vous le constaterez assez vite, la Toyota Echo affiche une performance au-dessus de la moyenne. Toute chose qui fait d’elle un modèle de voiture d’occasion très convoité dans le commerce. Cela dit, sur le plan du confort, elle n’est pas meilleure à la Toyota Yaris. Si votre choix se porte sur la Yaris, il va alors falloir que vous mettiez la main à la poche.
  14. Les concepteurs de voitures ont révolutionné le monde de l’automobile avec des voitures de moins en moins polluantes. Dans le but de rendre plus écologique notre environnement, les fabricants ont mis sur le marché des voitures de plus en plus électriques. Ainsi, on distingue de nos jours des voitures hybrides, des voitures hybrides rechargeables et des voitures électriques. Toutes ces voitures ont des caractéristiques bien déterminées qui font leur particularité. Comment sont conçues ces voitures modernes ? Y-a-t-il une différence entre ces catégories de voitures ? Si oui, quelles sont ces points de divergence ? Autopassion vous explique tout. La conception des voitures électrique, hybride, hybride rechargeable Les éléments qui constituent chaque type de véhicule déterminent son mode de fonctionnement. Techniquement parlant, les voitures hybrides, hybrides rechargeables et électriques ne sont pas conçues de la même façon. Les voitures hybrides Une voiture hybride est une voiture qui est dotée à la fois d’un moteur thermique et d’un moteur électrique. Le moteur électrique est utilisé pour les courtes distances parcourues à basse vitesse. Le moteur thermique par contre est plus actif dans les conduites à vitesse de croisière. En fait, La batterie électrique récupère l’énergie cinétique issue des moments de freinage et de décélération qu’elle distribue ensuite au moteur électrique et les autres éléments électriques qui se trouvent sur le véhicule. Ce type de voiture est également informatisé grâce à un ordinateur qui y est implanté. Ce dernier permet d’utiliser un moteur ou l’autre en fonction des demandes du conducteur et de l’énergie disponible. Les voitures hybrides rechargeables A la différence de la voiture hybride simple, la voiture hybride rechargeable est plus électrique. Sa batterie est plus importante et peut stocker une grande quantité d’énergie électrique. En plus de cela, elle se recharge à l’aide d’une borne électrique, ce qui n’est pas le cas chez une voiture hybride simple. La voiture hybride rechargeable peut rouler sur une longue distance en mode 100% électrique. Le moteur à combustion est là pour prendre le relais dans le cas où la batterie serait complètement déchargée. Les voitures électriques Comme son nom l’indique, une voiture électrique est une voiture qui ne dispose pas de moteur thermique. Il fonctionne à l’aide d’un moteur purement électrique et d’une batterie puissante. La batterie est rechargeable à l’aide d’une source d’alimentation électrique à domicile ou dans une station dédiée à cet effet. Quelles sont les différences entre les voitures hybrides, hybrides rechargeables et électriques ? De par la technologie utilisée pour leur fabrication, les véhicules hybrides, hybrides rechargeables et électriques se distinguent les unes des autres sur plusieurs plans. L’autonomie de chacune des voitures Les voitures hybrides ne peuvent compter que sur leur moteur thermique pour assurer leur autonomie. Le moteur thermique utilisant du carburant, l’autonomie dépendra alors de la capacité du réservoir. Le moteur électrique n’est autonome que sur une très courte distance (environ 3 à 4 km au plus). Les voitures hybrides rechargeables sont beaucoup plus autonomes que les hybrides classiques. Le moteur électrique, selon le modèle, peut assurer une autonomie jusqu’à environ 100 km et lorsque la batterie est déchargée, le moteur thermique prend le relai. Ce système permet à ce type de véhicule d’être autonome sur des centaines de kilomètres. Les voitures électriques quant à elles, doivent leur autonomie à la puissance de leur batterie. En moyenne, cette puissance est située entre 40 à 50 kWh, ce qui correspond à l’accomplissement d’une distance comprise entre 300 à 400 km. L’autonomie dépend également du mode de conduite du chauffeur. En effet, plus la vitesse est grande, moins la voiture tiendra. L’usage des voitures Les voitures hybrides sont plus conseillées pour la circulation en ville. Le moteur électrique se substitue au moteur thermique lors des décélérations et des freinages, ce qui limite l’émission du CO2. Cette voiture est donc bien indiquée pour ceux qui sont souvent dans les files urbaines. Les véhicules hybrides rechargeables quant à eux, sont plus adaptés à ceux qui font de manière régulière de longues distances, soit environ 200km et même plus. Par exemple, elle serait parfaite pour aller d’une ville à une autre ou lorsqu’on habite hors de la ville et qu’on doit s’y rendre souvent, surtout quand l’accès au centre-ville est limité à cause des pics de pollution. Ce type de véhicule est beaucoup moins polluant et est adapté pour la circulation sur les autoroutes. Grâce à l’autonomie qu’offre la batterie, les voitures électriques permettent de parcourir de grandes distances. Ici, les vitesses de croisière sont bien gérées. Ce véhicule règle bien la problématique de pollution atmosphérique et sonore. Il ne produit aucun bruit et n’émet pas de co2. C’est le véhicule idéal pour rendre notre environnement sain. Le confort offert par chacun des véhicules Les voitures hybrides, hybrides rechargeables, électriques se distinguent par leur confort routier : Les voitures hybrides : Elles assurent un meilleur confort d'utilisation par rapport aux voitures à moteur thermique. Lors du démarrage et des premiers kilomètres, c’est la batterie électrique qui est utilisée. Il n'y a donc pas d’à-coups. En effet, le démarrage se fait en douceur, ensuite lorsque la voiture roule à une grande distance, le moteur thermique prend le relai et aucune différence n’est remarquée. Les voitures hybrides rechargeables : étant plus électriques que thermiques, ces voitures offrent plus de confort à leurs utilisateurs. Au démarrage et lors du trajet sur une longue distance ou même dans les embouteillages, la conduite est souple et plus agréable car l'autonomie de la batterie électrique est supérieure à celle d'une voiture hybride simple. Les voitures électriques : Ce parmi les trois catégories de véhicules en étude, ceux qui offrent le meilleur confort routier. La conduite est totalement silencieuse et sans à-coups tout le long du voyage, et ceci aussi bien en ville pour les courts trajets qu’en campagne pour les longs trajets. Le seul truc qui peut inquiéter est la décharge de la batterie et l’absence de point de recharge. Les coûts de chacune de ces voitures Les voitures hybrides sont moins coûteuses que les voitures thermiques. De même, lorsqu’on compare le prix d’une voiture à moteur diesel avec celui d’une voiture hybride développant la même puissance, la différence constatée n’est pas significative. Les voitures hybrides rechargeables ont une batterie beaucoup plus puissante et sont plus onéreuses que les hybrides simples. Cela se peut s’expliquer par la technologie qui y est utilisée. Les voitures électriques coûtent encore plus chèr que toutes les précédentes. Elles fonctionnent en mode 100% électrique. Leur coût dépend de la puissance dont elle dispose.
  15. Les câbles de démarrage font partie des équipements auto indispensables. Au même titre que la crique et le pneu de secours, vous devez absolument en avoir dans le coffre de votre voiture. Ainsi, si votre batterie vous lâche, ou si une personne a besoin que l’on recharge sa batterie, vous aurez ce qu’il faut ! Découvrez tout ce que vous devez savoir sur les câbles de batterie. Câbles de démarrage : qu’est-ce que c’est ? Les câbles de démarrage sont également connus sous les appellations “câbles de batterie” ou “pinces de démarrage”. Comment se présentent les câbles de démarrage ? La pince de démarrage est un accessoire qui se présente sous la forme de deux câbles : l’un rouge et l’autre noir. Ces derniers mesurent entre 3 à 6 mètres et renferment un fil conducteur en cuivre. A leurs extrémités, ils comportent chacune des pinces. Un câble de démarrage doit donc disposer de 4 pinces en tout. Les pinces peuvent être nues ou isolées. Elles sont composées de ressorts et de cuivre, destiné à faciliter le transfert d’énergie d’une batterie à une autre. A quoi sert les câbles de batterie ? Les câbles de démarrage, comme leur nom l’indique, servent à transférer la puissance électrique. En d'autres termes, si la batterie d’une voiture est HS, les câbles vont permettre de l’amorcer et ce, grâce aux câbles qui vont être branchés sur une batterie non-défaillante. Une fois les deux batteries reliées entre elles, la puissance électrique dégagée par celle fonctionnelle sera transférée vers celle de la voiture en panne. Et c’est cela qui la relancera, sans toutefois la recharger. En d’autres termes, vous devrez quand même recharger votre batterie même si la voiture démarre après cela. Comment utiliser les câbles de démarrage ? Bien entendu, les câbles de batterie ne peuvent être utilisés n’importe comment. Pour que l’opération réussisse, il faut – avant tout – qu’il y ait à disposition deux véhicules, dont l’une en état de marche. Il faut également que les voitures soient bien positionnées et que les pinces soient placées au bon endroit. Etape 1 : positionnez les voitures Placez les deux voitures l’une à côté de l’autre, de préférence le devant de l’une face au-devant de l’autre. Eteignez le moteur et tout ce qui peut consommer de l’électricité et ouvrez les capots. Etape 2 : procédez au branchement Assurez-vous d’abord que les deux batteries aient le même voltage. Dans quel cas, prenez le câble noir et placez la pince sur la borne (-) de la batterie de dépannage. Puis, l’autre pince sur la borne (-) de la batterie en panne. Prenez ensuite le câble rouge, et après avoir retiré les protections, pincez la borne (+) de la batterie de dépannage, puis la borne (+) de la batterie en panne. Etape 3 : démarrez les voitures Commencez par démarrer la voiture de dépannage pour envoyer le jus. Laissez le moteur tourner pendant une quinzaine de minutes, accélérez un peu de temps en temps. Puis mettez le contact de la voiture en panne, et démarrez. Laissez le moteur tourner pendant quelques minutes au ralenti, puis accélérez un peu. Etape 4 : débranchez les câbles Une fois que la voiture en panne démarre, vous pouvez débrancher les câbles. Commencez par retirez les pinces sur les bornes positives. Retirez d’abord celle de la voiture en panne, puis celle de la voiture de dépannage. Retirez par la suite la pince sur la borne négative de la voiture en panne, puis celle de la voiture de dépannage. Remettez les protections sur les bornes. Tout cela, sans couper le moteur. Refermez, par la suite, les capots. Comment choisir vos câbles de batterie ? Vous l’aurez compris, c’est très pratique d’avoir des pinces de démarrage dans le coffre. Mais encore faut-il que vous puissiez l’utiliser. Il faut savoir qu’il existe plusieurs types de câbles de batteries. Et vous devez choisir le vôtre en fonction de plusieurs critères : l’intensité (A), la tension (V) et la capacité de charge de votre batterie (A/h). La section de câbles à choisir va dépendre de l’ampérage de la batterie 200 A ou moins : 10 mm² 200 A à 300 A : 16 mm² 300 A à 600 A : 25 mm² 600 A à 700 A : 35 mm² 700 A et plus : 50 mm²
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