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Eveline Luca

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  1. Protéger la voiture de la corrosion est indispensable. Malgré les progrès réalisés à ce jour en effet, les voitures se composent toujours essentiellement de tôle d’acier. Ce matériau n’a pas son pareil en termes résistance et offre l’avantage d’être transformable à froid. Malheureusement, il se compose essentiellement de fer et est, en conséquence, plus exposé à la rouille. C’est donc votre carrosserie qui est le plus en danger. Et le pire c’est qu’une fois que cette petite tache orange fait son apparition, il est très difficile de l’en déloger, voire même de l’arrêter. Elle se propage à une vitesse grand V. Comment préserver votre carrosserie de la rouille ? Comment empêcher une rouille de se propager ? Découvrez comment bien protéger votre voiture de la corrosion. Les solutions naturelles pour protéger la voiture de la corrosion Vous devez comprendre avant tout que la corrosion est en grande partie due aux intempéries. Bien sûr, la carrosserie de votre voiture a été conçue et traitée pour résister aux agressions extérieures. Toutefois, une soumission régulière à l’humidité, à une température élevée, aux poussières, aux saletés et aux sels de route, tout cela peut venir à bout de la carrosserie la plus résistante. Vous ne voulez pas que votre voiture prenne la rouille ? C’est de ces agressions que vous devez la protéger ! Un nettoyage et un lavage régulier Entretenir votre voiture est la meilleure manière de la protéger de la corrosion. Prenez donc le temps de laver votre véhicule régulièrement, et de le débarrasser de toutes les saletés. En particulier pendant l’hiver où l’humidité s’installe facilement dans les moindres recoins chauffés par le moteur. Il en va de même pendant les périodes de pluie où les éclaboussures de boues peuvent s’incruster un peu partout. Une vérification régulière des zones les plus sensibles Un lavage régulier est donc nécessaire, mais aussi une vérification fréquente des endroits où la rouille risque le plus de se développer, à savoir toute la partie basse de la voiture comme le châssis ; les zones les plus exposées à l’humidité et à la saleté, comme la ligne du pot d’échappement et le fond du coffre ; et les zones les plus soumises à des frottements comme le bas des portières et le passage des roues. Vous devez savoir que la rouille commence à s’installer, il va être très difficile de s’en débarrasser. Cette vérification vous permettra d’agir à temps. Les produits anticorrosion pour prévenir l’apparition de rouille En plus d’un entretien et d’une vérification régulière, pour protéger efficacement la voiture de la corrosion, vous pouvez aussi appliquer des produits anticorrosion sur les zones les plus sensibles, notamment les parties métalliques. Sur le marché, il existe toute une panoplie de traitements antirouilles que vous pourrez utiliser à titre préventif : shampoing, revêtements spéciaux, cires, huiles liquides, spray, vous trouverez même des dispositifs électroniques. Certains peuvent être utilisés sur toute la carrosserie, mais d’autres, plus spécifiques, ont été conçus pour des zones bien précises comme le châssis ou les endroits creux. Protéger la voiture de la corrosion – Et s’il était trop tard ? Vous avez remarqué des taches oranges sur certaines parties métalliques de la carrosserie ? Pas de panique ! Si la rouille ne s’est pas encore propagée, vous pouvez encore faire quelque chose pour l’arrêter. Mais vous devez agir vite. Comment ? Vous devez appliquer des inhibiteurs de corrosion dessus. Vous en trouverez facilement sur le marché sous forme d’aérosols à pulvériser ou de crèmes à appliquer sur la zone rouillée. Une fois ce produit appliqué, prenez le temps de poncer la zone concernée, et de la reboucher avec du mastic si le fer a sérieusement été rongé par la rouille. Et pour le traitement, recouvrez le tout d’une peinture neuve, et on n’y verra que du feu !
  2. Le radar de recul a la côte. Déjà installé sur la majorité des voitures neuves, cet accessoire qui peut également être installé en seconde monte s’arrache comme des petits pains et fait le bonheur des automobilistes. Et pour cause ? La marche arrière n’a jamais été aussi facile ! Plus d’erreurs de calcul ni de fausses manœuvres, Grâce à ces capteurs installés à l’arrière du véhicule, les obstacles sont automatiquement détectés et signalés au conducteur. Résultat : les risques de collisions et d’accidents diminuent de beaucoup. Vous voulez installer un radar de recul sur votre voiture ? Découvrez comment l’installer et à quel prix. Petit rappel sur le radar de recul – Qu’est-ce que c’est ? Le radar de recul est un système composé de 2 à 4 capteurs, voire plus. Installés de part et d’autre sur le pare-choc de la voiture, ils ont pour but de détecter les différents obstacles se trouvant dans le champ arrière de celle-ci, les côtés y compris. Le radar de recul est directement relié au contacteur de marche arrière. Ce qui explique pourquoi, lorsque le conducteur actionne la marche arrière, il l’enclenche automatiquement. Et une fois activée, dès lors que les capteurs détectent des obstacles, un bip sonore va se faire entendre dans la voiture. Ce signalement va généralement se déclencher dès que l’arrière de la voiture se trouve à 30 cm de l’obstacle. Il deviendra de plus en plus insistant au fur et à mesure que cette distance diminue. Comment installer le radar de recul ? Le radar de recul s’installe facilement. Le dispositif est souvent fourni avec un manuel qui décrit en détails comment l’installer sur une voiture en seconde monte. Vous pouvez donc vous charger de son installation vous-même à condition d’avoir quelques connaissances en électricité et un peu de mécanique auto aussi. Vous devez savoir aussi que les capteurs doivent être placés à des points stratégiques pour que le radar remplisse son rôle de signalisation efficacement. Pour garantir votre sécurité, vous devez donc porter une attention particulière au choix de leur emplacement. Au besoin, demandez conseil à des professionnels. Les professionnels justement que vous ne devrez surtout pas hésiter à solliciter si vous estimez que vous n’arriverez pas à bout de l’installation seul. Mieux vaut en effet confier la tâche à des experts, que prendre le risque de ne pas bien faire les choses. Un professionnel pourra installer votre radar de recul en moins de deux heures. Quel budget prévoir pour avoir un radar de recul ? On parle effectivement de budget, car à moins d’acquérir une voiture neuve et d’acheter l’option « radar de recul », vous devrez prévoir des dépenses aussi bien pour l’achat du dispositif que pour sa pose. Le prix d’un radar de recul Vous pourrez trouver des radars de recul en accessoire à partir de 50 €, mais ce prix peut très vite augmenter selon les fonctionnalités du dispositif et le nombre de capteurs. En règle générale, vous aurez le choix entre 4 types de radar de recul sur le marché, en fonction de votre budget : Le modèle basique avec 2 à 4 capteurs à partir de 50 € ; Le modèle avec bande électromagnétique donc sans perçage à partir de 70 € ; Le modèle sans fil avec affichage LED à partir de 90 € ; Le modèle avec lecture de distance « tête haute » qui vous permettra de visionner la distance et la vitesse du véhicule directement à partir de votre pare-brise, à partir de 200 €. Le prix de pose d’un radar de recul Sur une voiture neuve, le radar de recul peut coûter entre 250 € et 500 €, fourniture et pose incluses. En accessoire pour une seconde monte cependant, si vous faites appel à un professionnel, la main-d’œuvre va varier d’un intervenant à un autre. Certains vous factureront à la prestation, d’autres au tarif horaire. Mais en règle générale, prévoyez entre 75 € à 200 € le tarif pour la pose de votre dispositif.
  3. Si vous souhaitez vendre votre voiture, il est important de le mettre au bon prix. Une voiture au bon prix pourra se vendre plus rapidement. Les critéres du prix de vente sont nombreux. Comment calculer le prix de sa voiture d'occasion ? Qu'est ce que la côte à l'argus ? Les estimations en ligne sont-elles fiables ? Voici tout ce que ce vous avez besoin de savoir pour calculer le prix de votre voiture d'occasion. Estimer le prix sa voiture d'occasion Voici quelques critéres à prendre en compte pour déterminer la valeur de votre véhicule d'occasion. Ancienneté du véhicule Malheureusement pour nous en tant que vendeur, au bout de 2 à 4 ans, la voiture neuve perd environ la moitié de sa valeur. Cette généralité peut être nuancée par le modèle de la voiture ou par son kilométrage. Certaines voitures ont bonne réputation (comme les Mercedes) et perdront moins de valeur. Pour les modèles de plus de 10 ans, il se peut que cela ne soit intéressant de revendre sa voiture d'occasion à un particulier. Consulter des annonces de voitures similaires à la votre Pour s'assurer que nous sommes dans la bonne fourchette de prix, il n'y a rien de mieux que de regarder ce qu'il y a déjà sur le marché. Votre estimation ne doit pas excéder le montant d'une voiture ayant le même modèle et en meilleur état. Si vous n'êtes pas pressé de vendre, vous pouvez vous caler dans la moyenne des annonces. Si au contraire vous êtes pressé par le temps, n'hésitez pas à mettre un prix se situant dans la fourchette basse. Une voiture au bon prix se vend très vite. Etat de la mécanique du véhicule d'occasion Plus votre voiture aura des kilomètres à son compteur et plus sa côte va baisser. Le kilométrage est un indicateur pour l'acheteur de l'état potentiel de la mécanique de votre véhicule. Plus le kilométrage est élevé et plus votre voiture aura besoin de réparations (et donc l'acheteur tentera de faire baisser le prix). Il est important d'avoir rempli son carnet d'entretien minutieusement, il peut être utilisé comme argument de vente. La côte à l'argus: une base de l'estimation d'un véhicule d'occasion Si vous ne savez pas vraiment à quoi correspond la côte à l'argus, voici quelques explications. Qu'est ce que la côte à l'argus? La côte à l'argus est en quelque sorte la valeur de référence des véhicules d'occasions (en France). En fonction du prix neuf du véhicule et des achats des véhicules d'occasion, certaines voitures perdent plus de valeur que d'autres. Il nous est difficile de calculer cette côte par nous-même, je vous invite à vous rendre sur largus.fr Impact de la côte à l'argus Ce montant est reconnu aussi par les professionnels que les particuliers. Si vous tentez une reprise par un garage, il va forcément chercher cette côte afin de calculer le bénéfice qu'il pourrait en tirer. Vous pouvez le considérer comme le prix minimum de vente de votre véhicule. Les estimations : fiabilité De nombreux sites vous proposent d'estimer votre véhicule, faut-il s'y fier? L'estimation en ligne devrait être proche de la vôtre Après avoir toutes les informations, vous devriez obtenir rapidement une estimation. Elle est calculée en fonction de la côte à l'Argus mais pas forcément de l'état de votre véhicule. Le kilométrage et l'année d'achat sont par contre toujours demandées. Si l'écart entre votre estimation et celle du site est trop important, je pense que vous pouvez remettre en question votre estimation. L'estimation d'un garage Certains garages peuvent vous reprendre un véhicule si vous en achetez un chez eux, c'est le principe de la reprise. Le garage rachètera votre véhicule ce qui permettra d'avoir un véhicule neuf pour beaucoup moins cher. Les primes à la conversion s'ajoutent à ce prix. Cela peut valoir le coup pour les véhicules de plus de 12 ans. Au contraire, si votre véhicule est récent, tentez de le vendre à un particulier directement. Le calcul du prix de sa voiture d'occasion est plutôt délicat. Il dépend de son ancienneté, de son kilométrage mais aussi de si vous souhaitez ou non racheter un véhicule ou non ensuite. Je vous conseille de faire estimer votre voiture en ligne et par votre garage (dans le cas d'une reprise).
  4. Les disques et les plaquettes de frein constituent les éléments principaux du système de freinage de votre voiture. Remplissant un rôle essentiel, voire vital, c’est leur action combinée qui permet au véhicule de s’arrêter lorsque vous appuyez sur le frein. Pour garantir votre sécurité sur la route en conséquence, vous devez veiller à ce que ces deux éléments soient toujours en bon état de fonctionnement. Et pour vous en assurer, vous devez pouvoir en détecter l’usure et les changer au bon moment. Quelle est la durée de vie des plaquettes de frein ? Comment savoir quand il faut changer les plaquettes de frein ? Avez-vous vérifié vos disques et plaquettes de frein dernièrement ? Découvrez quand et comment les changer. Quand changer les disques et les plaquettes de frein ? Il faut savoir que les disques et les plaquettes de frein ne peuvent être réparés. Vous devez donc les remplacer obligatoirement à la moindre signe d’usure, ou lorsque la période/distance prédéfinie par le constructeur est atteinte. Aujourd’hui, la majorité des véhicules sont également équipés de capteurs qui détectent les usures éventuelles et qui préviennent automatiquement le conducteur grâce à un témoin affiché sur le tableau de bord. Le moment idéal pour changer les disques de frein Les disques de frein doivent généralement être remplacés toutes les 80 000 km. Mais il se peut que vous ayez à les changer avant dans les deux cas suivants : Lorsque les disques de frein sont usés C’est le cas lorsqu’ils atteignent leur épaisseur minimum d’usure. Cette dimension – spécifique à chaque disque – est généralement indiquée dans le manuel fourni par le constructeur. En règle générale, lorsque la partie en contact avec les plaquettes présente une épaisseur inférieure ou égale à 1 millimètre, le remplacement est indispensable. Lorsque les disques de frein sont abîmés Vous devez également changer vos disques de frein lorsque ceux-ci présentent des anomalies. Si le disque présente des rayures, des fissures ou s’il est voilé en effet, il ne pourra plus remplir son rôle correctement. Le remplacement est donc obligatoire. Bon à savoir : les disques de frein avant sont plus sollicités et s’usent plus vite que les disques de frein arrière. Prenez donc le temps de les vérifier régulièrement, car à priori, ils se changent deux fois plus que ceux à l’arrière. Le moment idéal pour changer les plaquettes de frein Les plaquettes de frein doivent être remplacées tous les 30 000 km. Mais il est possible que vous ayez à les changer avant dans les deux cas suivants : Lorsque vous changez les disques Vous devrez généralement changer les plaquettes deux fois avant de changer de disques. Et ce, sachant que lorsque vous changez les disques, vous devez obligatoirement changer les plaquettes. Ces dernières, lorsqu’elles sont usées, peuvent en effet entraîner une usure précoce des disques. Lorsque les plaquettes de frein sont usées Les plaquettes de frein doivent également être changées lorsqu’elles présentent des signes d’usure. On reconnaît qu’elles sont usées lorsqu’elles ne présentent plus de garnitures. Malheureusement, il est nécessaire de démonter la roue pour le constater. Comment changer les disques et plaquettes de frein ? Vous pourrez remplacer les disques et les plaquettes de frein de votre voiture vous-même. C’est une opération relativement simple qui se fait en quelques étapes : Soulevez la voiture à l’aide d’un cric ; Desserrez et démontez la roue ; Desserrez le vis guide ; Repoussez le piston ; Desserrez et soulevez l’étrier de frein ; Retirez les plaquettes de frein et le support de l’étrier ; Retirez le disque usé et nettoyez le moyeu ; Placez le nouveau disque et revissez le vis guide ; Remontez le support d’étrier et l’étrier ; Graissez les vis et les cales plaquettes et insérez les nouvelles plaquettes ; Rebranchez le témoin d’usure ; Remontez la roue. Pour terminer, exercez deux à trois pressions sur la pédale de frein pour que les plaquettes de frein viennent bien se coller à la surface du disque. En règle générale, le système est opérationnel lorsque la pédale devient dure. Bon à savoir : Bien que changer de disques et de plaquettes de frein soit à la portée de tous, il est recommandé de confier leur remplacement à un professionnel. L’autoréparation n’est en effet pas bien vu par les assureurs qui – en cas d’accident – peuvent remettre en cause le système de freinage et refuser l’indemnisation.
  5. Connaître et vérifier la pression des pneus régulièrement est recommandé au moins une fois par mois. Les pneus sont en effet les premières garanties d’une bonne adhérence au sol et d’une bonne tenue de route. Pour votre propre sécurité, mais aussi, pour prévenir toute surconsommation de la voiture en conséquence, vous devez veiller non seulement à ce qu’ils soient bien entretenus, mais aussi, à ce qu’ils aient une pression suffisante. Savez-vous comment déterminer la pression de vos pneus ? Voulez-vous savoir comment procéder pour vérifier s’ils ont ou non la bonne pression ? Découvrez comment connaître et vérifier la pression des pneus de sa voiture. Connaître la bonne pression de gonflage des pneus de votre voiture La bonne pression de gonflage d’un pneu va dépendre de la position qu’il occupe (avant ou arrière) et du nombre maximum de passagers prévu pour la voiture. Elle peut donc être différente pour chaque pneu. La pression de gonflage s’exprime en bar. 1 bar équivaut généralement à 1 kg par cm3. Aussi, si on vous dit que la pression de vos pneus est de 2.5 bars, cela signifie que vous devez avoir une pression de 2.5 kg par cm3. Comment déterminer la pression de gonflage recommandée pour vos pneus ? Pour connaître la pression recommandée pour vos pneus, vous devez vous référer aux recommandations du constructeur. Vous trouverez cette information à différents endroits de votre voiture. Elle est généralement indiquée sur une petite étiquette à l’intérieur de la trappe à essence, ou à l’intérieure de la porte du conducteur, dans la boîte à gant ou bien sûr, dans le carnet d’entretien de votre véhicule. Normalement, vous devrez y trouver la pression de gonflage recommandée en cas d’usage normal et en cas de surcharge. Comment corriger la pression de gonflage de vos pneus ? Que vos pneus soient surgonflés ou sous-gonflés, vous pouvez faire corriger la pression en allant chez votre garagiste ou dans la station service la plus proche de chez vous. Dans tous les cas, le processus reste le même : pour corriger la pression de vos pneus, vous devez dévisser la valve et y placer l’embout du gonfleur. Assurez-vous que ce dernier soit bien positionné en vérifiant s’il y a fuite d’air ou non. En fonction de la pression affichée par le manomètre, vous allez augmenter ou diminuer la pression en utilisant les boutons « + » ou « - » jusqu’à ce que vous atteignez le bon niveau de gonflage. Comment vérifier la pression des pneus ? Vous devez savoir ceci : en contact régulier avec la chaleur, les pneus se dégonflent facilement. On ne le remarque pas toujours, et dès fois même, cette perte de pression passe inaperçu. Et ce, jusqu’à ce que les conséquences soient constatées : mauvaise adhérence sur la route, difficultés de freinage, hausse considérable de la consommation de carburant, etc. La meilleure manière de prévenir tous ces soucis est de procéder à une vérification régulière des pressions des pneus. L’objectif est de vous assurer que chacun d’eux ait bonne pression de gonflage, c'est-à-dire celle préconisée par les constructeurs pour garantir sa performance. La bonne nouvelle, c’est qu’il y a plusieurs manières de déterminer la pression de vos pneus. Connaître et vérifier la pression des pneus chez un garagiste La méthode la plus simple et la plus efficace est de vous rendre chez votre garagiste. La vérification de la pression des pneus ne prend en effet que quelques minutes quand on a les matériaux nécessaires – ce qui est généralement le cas du garagiste. Et l’avantage, c’est que chez lui, vous pourrez faire d’une pierre deux coups. S’il s’avère que la pression a baissé, ce professionnel pourra tout de suite y remédier. Mais attention, ces services ne sont pas gratuits. Vérifier la pression des pneus de la voiture dans une station service Pour déterminer la pression de gonflage de vos pneus, vous pouvez également vous rendre à la station service la plus proche. L’avantage, c’est que vous pourrez procéder à la vérification vous-même en utilisant le gonfleur. Il vous suffit généralement de placer l’embout de ce dernier sur la valve et il affichera derechef la pression du pneu. Là encore, vous gagnez du temps, car vous pourrez ajuster cette dernière s’il s’avère qu’elle n’est plus conforme aux recommandations du constructeur. Mais là aussi, vous devez savoir que le service est payant. Vérifier la pression des pneus avec un compresseur d’air Si vous disposez d’un compresseur d’air chez vous, c’est ce qu’il y a de mieux. Car non seulement, vous n’aurez pas besoin de vous déplacer chez le garagiste ou la station service, mais en plus, vous pourrez faire des économies ! Pour vérifier la pression de vos pneus, vous devez juste brancher le compresseur sur l’allume cigare de votre voiture. Vous devez par la suite placer l’embout sur la valve pour que la jauge affiche la pression actuelle. Vous pouvez également utiliser cette petite machine portative pour corriger la pression. Il vous suffit de le mettre en marche pour qu’il gonfle vos pneus jusqu’à l’obtention de la bonne pression. S’il s’avère que vos pneus sont sur gonflés, le compresseur peut également faire évacuer l’air en trop.
  6. Enlever une rayure sur une voiture n’est pas impossible, il se peut même que vous puissiez le faire vous-même. Les solutions qui permettent de redonner à la carrosserie son apparence initiale et ce, sans passer par la case « peinture » sont nombreuses aujourd’hui. Entre les astuces de grand-mère et les produits du commerce, le choix est large. Votre voiture a subi un frottement et ça a laissé une belle marque sur la carrosserie ? Vous avez rayé votre voiture et cherchez une solution à la fois simple et pratique ? Découvrez comment enlever une rayure sur une voiture. Comment enlever une micro rayure sur une voiture ? On parle de micro rayure lorsque la carrosserie n’a subi qu’une éraflure superficielle et de petite taille. En d’autres termes, le frottement a laissé une marque certes, mais elle est légère et n’a pas vraiment entamé la peinture de la carrosserie. Les solutions naturelles pour enlever une micro rayure sur la voiture Si la rayure n’est pas profonde, vous pouvez utiliser une des remèdes de grand-mère suivants pour la faire disparaître : Des cendres de cigarette De la pâte de dentifrice De la pierre d’argile Voici comment vous devez procéder : prenez un chiffon humide et imbibez-le de cendres de cigarette, de pâte de dentifrice ou de pierre d’argile. Par la suite, frottez doucement la partie rayée jusqu’à ce que la marque disparaisse. Les produits de commerce pour enlever une rayure sur la voiture Vous trouverez pas mal de produits destinés à enlever rapidement, simplement et efficacement les petites rayures dans le commerce. Vous aurez notamment le choix entre : La pâte efficace rayure Le polish Le rouge à polir Voici comment vous devez procéder : nettoyez bien la partie rayée et assurez-vous qu’elle soit bien sèche. Prenez un chiffon, microfibre de préférence, et imbibez-le du produit de votre choix. Appliquez le produit et frottez doucement en faisant des mouvements circulaires. Vous pouvez recommencer cette opération deux ou trois fois jusqu’à la disparition totale de la rayure. Comment enlever une rayure profonde sur la voiture ? La rayure est dite « profonde » lorsqu’elle atteint les couches de peinture qui se trouvent en dessous du vernis protecteur, c'est-à-dire soit la base colorée, soit la couche de remplissage ou dans le plus pire des cas, l’apprêt. Pour déterminer si la rayure est profonde ou non, vous devez bien examiner l’éraflure : touchez la rayure avec votre ongle. Si elle accroche, cela signifie que plusieurs couches ont été touchées. Par ailleurs, si vous voyez une couleur différente de la couleur originale au fond, cela veut dire que la profondeur atteint l’apprêt, en d’autres termes, la couche la plus profonde de la carrosserie. Le stylo spécial retouche En cas de rayure profonde, vous pouvez utiliser le stylo spécial retouche. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un produit conçu spécifiquement pour camoufler les rayures sur la carrosserie. Disponible en plusieurs coloris, vous n’aurez aucun mal à en trouver un de la couleur de votre voiture chez le concessionnaire. Le stylo spécial retouche offre l’avantage d’être facile à utiliser. Pour l’appliquer, il vous suffit de suivre les étapes suivantes : Nettoyez bien la zone rayée et poncez-la si besoin ; Secouez le stylo spécial retouche et appliquez-la sur la zone en plusieurs couches si nécessaire ; Laissez sécher pendant quelques heures ; Terminez en recouvrant la zone d’un vernis transparent. La peinture pour enlever une rayure sur une voiture Si la rayure est profonde au point de laisser apparaître la tôle de la carrosserie, vous n’aurez d’autres options que de peindre. Vous devez commencer par poncer la zone concernée avec du papier de verre. Vous devez par la suite combler la zone en appliquant plusieurs couches de peinture à l’aide d’un pinceau. Mais vous devez faire très attention. Peindre sa voiture soi-même n’est pas évident, et nécessite un travail d’une extrême précision. Voilà pourquoi, dans ce genre de situation, il est préférable de confier la tâche à un professionnel. Car non seulement, vous devez trouver la peinture qui correspond à la couleur de la carrosserie, mais vous devez également prendre des précautions pour vous assurer que la peinture ne dépasse pas. Enlever une rayure sur une voiture – Quand faire appel à un garage ? Dès lors que vous constatez que la rayure atteint l’apprêt, il est recommandé de confier la réparation à un garage. Lorsque la seule solution qui s’impose est la peinture totale de la zone rayée en effet, seuls des professionnels peuvent vous garantir des résultats impeccables. Certes, la facture risque d’être un peu salée. Mais vous devez savoir aussi qu’aujourd’hui, les garages ne facturent pas au nombre de rayures, plutôt en fonction de la surface à réparer. Par ailleurs, certains d’entre eux proposent aujourd’hui une solution à la fois rapide et peu onéreuse : le Smart Repair. A noter toutefois qu’il s’agit d’une solution temporaire. Le résultat obtenu est impeccable, mais n’est pas durable.
  7. Une pédale de frein molle est un problème sérieux. Comme tout ce qui touche au freinage, il remet en cause votre sécurité sur la route. C’est donc un souci qui ne doit pas être pris à la légère. Et dès lors qu’il est constaté, une prise en charge immédiate est recommandée. Votre pédale de frein s’enfonce facilement lorsque vous appuyez dessus ? Vous pressez à peine qu’elle touche carrément le plancher et pourtant, vous avez quand même des difficultés à vous arrêter ? Découvrez ce qu’il faut faire en cas de pédale de frein molle. Pédale de frein molle : des bulles d’air dans le liquide de frein ! Notez avant tout ceci, la pédale de frein ne doit pas être molle. Si elle commence à s’enfoncer comme du beurre sous vos pieds et si cela s’accompagne d’une distance de freinage allongée, notez bien ceci : il y a un problème. Une pédale de frein molle est le signe d’une défaillance dans votre système de freinage. La bonne nouvelle, c’est que le problème n’est pas aussi grave qu’il n’y paraît. La pédale de frein devient généralement molle lorsque des bulles d’air viennent s’infiltrer dans le circuit. Pour faire simple, le système de freinage fonctionne avec un liquide qui a pour rôle de transmettre la commande de la pédale aux roues. Il arrive cependant parfois que des bulles d’air s’infiltrent dans ce liquide ce qui va retarder la transmission de la commande. D’où les difficultés ou le rallongement de la distance de freinage. Ce qu’il faut faire pour résoudre un problème de pédale de frein molle Pour résoudre un problème de pédale de frein molle, la seule chose à faire est donc de se débarrasser des bulles d’air qui gênent le circuit. Pour cela, vous devez procéder à la purge du liquide de frein, et bien sûr, à la purge des étriers. Pédale de frein molle : la purge du liquide de frein Purger le liquide de frein est la seule manière de se débarrasser des bulles d’air comprimées dans le circuit de freinage. Comme vous l’aurez deviné, l’opération consiste à remplacer l’ancien liquide par un neuf dépourvu de bulles d’air. Aujourd’hui, elle peut se faire de trois manières : Par la méthode traditionnelle qui consiste à purger le liquide manuellement, et ce, en accédant au réservoir du liquide de frein et en retirant le contenu à l’aide d’une seringue. L’inconvénient : vous ne pourrez pas le faire seul, vous aurez besoin d’un assistant qui aura pour rôle d’exercer une pression sur la pédale durant tout le processus. Par l’usage de tuyau à clapets anti-retour. Il suffit alors de fixer le tuyau à la vis de purge et de commencer à pomper la pédale jusqu’à ce que le liquide commence à s’écouler. L’avantage, c’est que vous pourrez procéder à l’opération sans l’aide d’une tierce personne. Par l’usage d’un purgeur de frein automatique. Ce dernier, que vous trouverez facilement sur le marché, vous permettra de réaliser une purge parfaite sans grands efforts. Il vous suffit de fixer le tuyau d’aspiration sur les purgeurs. Le liquide de frein sera automatiquement aspiré. Pédale de frein molle : la purge des étriers La purge du liquide de frein implique forcément la purge des étriers. Pour réaliser cette opération, vous devez demander à une autre personne de vous aider. Voici comment vous devez procéder : Fixez un tuyau transparent sur la vis de purge en prenant soin d’enlever le cache qui la recouvre ; Demandez à la personne qui vous aide d’appuyer sur la pédale de frein pendant que vous procédez à l’ouverture de la vis de purge ; Demandez par la suite à la personne de pomper le frein pendant trois fois ; Demandez à la personne de maintenir la pédale enfoncée pendant que vous versez le liquide de frein ; Quand vous aurez terminé, refermez la vis de purge ; La pédale peut alors être relâchée. Pour garantir le succès de cette opération, il est recommandé de la réaliser en suivant le schéma Z. Vous devez donc commencer par la roue avant gauche, passer par la roue avant droite, puis par la roue arrière gauche et terminer par la roue arrière droite.
  8. Votre voiture peut avoir une panne qu'un garagiste ne veut pas réparer. C'est une situation très embarrassante où on peut facilement se sentir impuissant. Les cas de figures sont nombreux et nous ne connaissons forcément l'étendue de nos droits. Un garagiste peut-il légalement refuser de réparer ma voiture ? Que puis-je faire si ma voiture est mal réparée par le garage ? Le garagiste peut-il effectuer des travaux sur ma voiture sans mon accord ? Personne ne souhaite subir ce genre de désagréments, voici tout ce que vous avez besoin de savoir afin de pouvoir réagir si besoin. Les obligations du garagiste lorsque ma voiture est en panne Il est important de savoir que le garagiste a des obligations vis-à-vis de ses clients. Voici tout ce que vous avez besoin de savoir. Le garagiste doit vous proposer un devis avant toute réparation Le garagiste a dans un premier temps un devoir de conseil. Vous pouvez vous rendre chez un garagiste sans connaître la nature exacte de votre panne. C'est son rôle de vous indiquer comment elle va être réparer. S'il ne sait pas ou ne comprend pas d'où vient le problème, il peut se permettre de refuser de réparer votre voiture. Il ne s'est engagé à rien du tout, il a donc la possibilité de refuser de prendre en charge votre véhicule. Dans le cas contraire, il devra vous rédiger un devis. Celui-ci sera devra faire paraître la nature exacte de la réparation et son prix (pièces et main d'oeuvre). Le garagiste doit également respecter le délai de réparation (pour éviter qu'il ne garde votre véhicule pendant des mois). Une obligation de résultat si le devis est validé Si le devis est validé par les 2 partis (vous et le garage), le garagiste sera dans l'obligation de vous rendre votre véhicule dans le temps imparti et réparé. Il se peut tout de même qu'il y ait des imprévus. En cas de retard dû à la n'importe quelle raison comme une pièce manquante ou une surcharge de travail, le garagiste est responsable. Il ne peut en aucun cas vous faire payer de suppléments. En cas de suppléments, il devra vous rédiger un autre devis. Le garagiste ne peut vous facturer un supplément si vous n'avez pas signé un devis au préalable. Rembourser si la voiture n'est pas réparée Si le véhicule n'est pas réparé dans le délai imparti ou que le garagiste n'est tout simplement pas capable de réparer votre véhicule, il est dans l'obligation de vous rembourser tous vos acomptes (si vous en avez versé). Il ne peut pas vous faire payer pour un travail qu'il n'a pas effectué sous peine de ne pas respecter son obligation de résultat. Recours en cas de litige avec un garagiste Les plus malchanceux d'entre vous peuvent avoir vécu des situations délicates avec leur garagiste. Voici quelques astuces pour mieux se défendre si vous ne souhaitez pas vous laisser faire. Toujours conserver les anciennes pièces Les pièces usées peuvent servir de preuve qu'elles ont été changées. Les garagistes malhonnêtes font parfois semblant de vous changer certaines pièces (s'ils voient qu'elles sont en bon état) pour vous facturer une pièce neuve. Demander à récupérer les pièces usagés est donc un bon moyen de "tester" l'honnêteté du garagiste. Contacter une association de consommateurs Si vous avez effectué les réparations chez un concessionnaire et que vous n'êtes pas du tout satisfait, n'hésitez à faire appel à une association de consommateurs. Elle pourra vous guider pour vos démarches à l'encontre du garagiste. Faire remonter ce genre de problème à la hiérarchie supérieure peut aussi permettre de faire avancer les choses. Se défendre face à un garagiste malhonnête Après être sorti du garage, vous devez sentir que votre voiture va beaucoup mieux. Si elle retombe en panne quelques kilomètres plus loin, c'est le garagiste qui est responsable. Si vous entendez un bruit anormal, il faut rendre la voiture au garage le plus tôt possible. Vous devez réussir à prouver que votre voiture n'a pas été rendue réparée, si tel est le cas, vous n'aurez pas de suppléments à payer. Dans le cas contraire, si vous tardez trop, le garagiste peut nier sa culpabilité. A savoir : Si vous refusez de payer votre voiture réparée, le garagiste est dans son droit de conserver le véhicule. Si le devis est respecté, c'est à vous de respecter votre part du contrat en payant. Et vous, avez-vous déjà subi des situations de litige avec un garage ne souhaitant pas effectuer des réparations ?
  9. Le carburateur est un élément essentiel de la voiture. Surtout présent au niveau des voitures anciennes, cet organe mécanique séparé du moteur doit être bien entretenu. Un carburateur usé peut en effet entraîner des problèmes de surconsommation et peut, à la longue, altérer les performances de la voiture. Dans quel cas, des réglages s’imposent. Comment fonctionne le carburateur ? Quels sont les rôles qu’il remplit ? Comment déterminer les problèmes et comment les régler ? Découvrez le fonctionnement et le réglage du carburateur. Comprendre le fonctionnement du carburateur Le carburateur fonctionne d’une manière très compliquée et implique l’intervention de plusieurs éléments. Le rôle du carburateur Le rôle principal du carburateur est de fabriquer un combustible. C’est dans le carburateur que le carburant est mélangé à de l’oxygène. Le mélange obtenu, destiné à exploser, est par la suite aspiré par le moteur. Il est brûlé dans les chambres de combustion, ce qui permet aux pistons de se déplacer et de faire tourner le moteur. Un carburateur possède généralement : Une arrivée d’air Une arrivée d’essence Une buse qui a pour rôle de créer la dépression nécessaire pour l’aspiration du carburant Un boisseau qui a pour rôle de réguler les quantités d’air et d’essence Une cuve qui contient le carburant Un flotteur qui permet l’ouverture et la fermeture de l’orifice d’entrée Un gicleur qui permet d’introduire le combustible dans une zone de dépression du diffuseur Un papillon qui régule le mélange gazeux. Il est commandé par la pédale d’accélérateur. Une sortie qui permet le mélange d’air et de carburant pour la combustion. Le fonctionnement du carburant et de ses différents mécanismes Pour bien comprendre le fonctionnement du carburateur, vous devez commencer par la cuve. Elle contient une quantité d’essence constante et prédéfinie à l’avance par le flotteur qui – par le biais d’un petit pointeau – va en réguler le niveau et le débit. Il faut noter que si le pointeau est trop petit, le niveau de carburant peut être trop bas. Et dans le cas contraire, s’il est trop grand, il y a un risque de surplus. Le carburant est projeté dans une zone d’aspiration par un ou plusieurs gicleurs, et ce, à un débit variant en fonction du niveau de dépression et du diamètre de passage d’air. La quantité d’air et d’essence envoyée est – quant à elle – régulée par un boisseau prévu pour cet usage. Comment bien effectuer les réglages au niveau du carburateur ? Un problème au niveau du carburateur peut être lourde de conséquences. Cela peut, dans un premier temps, entraîner une hausse de la consommation de carburant. Et si le problème n’est pas vite résolu, cela peut occasionner une baisse de la performance générale du véhicule. A la longue, une détérioration au niveau du carburateur peut entraîner des difficultés de démarrage. D’où l’intérêt de procéder à des réglages dès qu’une anomalie est détectée. Les points à connaître avant de commencer Avant de commencer, il faut vérifier quelques points. Déjà, le réservoir doit être bien propre. Il ne doit pas contenir des matières visqueuses ou des saletés. En outre, il faut aussi contrôler les tuyaux et les durites. En effet, l’essence doit bien circuler jusqu’au filtre. Avant d’entamer les réglages en conséquence, pensez à débrancher le fil d’allumage et le tuyau à la sortie de la pompe. Ensuite, donnez un petit coup de démarreur. Cela permet de vérifier que la pompe débite correctement l’essence. Notez également ceci : les réglages des carburateurs peuvent varier d’un modèle à un autre. Mais le principe reste le même. Le carburateur possède 2 vis : Le « vis de ralenti » permet de régler la butée du papillon des gaz. Elle a pour rôle de régler la vitesse de rotation du moteur au ralenti. La « vis de richesse » quant à elle permet de régler le rapport air/essence au ralenti. Sachez aussi que les réglages effectués ne modifient pas le mélange en marche normal. En effet, pour ce type de résultat, il faut plutôt changer le gicleur. Ce qu’il faut faire en cas de démarrage à froid et de moteur au ralenti Votre véhicule a des difficultés à démarrer à froid ? Cela est souvent du à une dépression trop faible. Le dosage en carburant aspiré n’est ainsi pas suffisant. Pour régler ce problème, vous pouvez utiliser un système de facilitation du démarrage, plus connu sous le nom de « starter ». Grâce à lui, vous pouvez rétablir l’équilibre, car la proportion d’air est réduite. Vous avez l’impression que le moteur fonctionne au ralenti ? Cela signifie généralement que le papillon est fermé. Pour résoudre ce problème, vous devez agir sur la vis de butée du papillon responsable de l’admission d’air. Vous devez également régler l’admission du carburant à l’aide d’une vis-pointeau. Bon à savoir : pour les réglages des fonctions transitoires, il est recommandé de faire appel à un professionnel, car ce type de réglage requiert la connaissance de différentes normes que seul un mécanicien confirmé est à même de respecter.
  10. Le vol de sa voiture est une expérience que nous souhaiterions jamais vivre et pourtant nous ne sommes pas l'abri (surtout si vous ne garez pas votre voiture dans un garage). Il est important de savoir réagir rapidement et avec efficacité pour pouvoir être indemnisé. Quelles sont les premières choses à faire en cas de vol de voiture ? Quelle est la procédure d'indemnisation ? Voici tout ce que vous avez besoin de savoir si votre votre voiture est volée. Les démarches à effectuer en cas de vol de voiture Les démarches sont peu nombreuses, mais il est important de les faire dans l'ordre. Déposer plainte au commissariat le plus proche en cas de vol du véhicule Si vous vous rendez compte que votre véhicule a été volé, rendez-vous au commissariat ou à la gendarmerie. Il faudra que vous déposiez plainte. Cette procédure permet de pouvoir avertir votre assureur et ainsi enclencher la procédure d'indemnisation. Dans certains cas, vous pourrez vous rendre compte que votre véhicule est à la fourrière, vous pouvez donc contacter la gendarmerie au préalable en cas de doute. Vous avez un délai de 24 heures pour déposer plainte. Conservez précieusement votre récépissé de dépôt de plainte (pour votre assurance). Effectuer les démarches avec son assureur si le véhicule est volé Dès lors que vous avez votre récépissé de dépôt de plainte, vous disposez d'un délai de 48h pour prévenir votre assurance. Au-delà, l'assureur est en droit de vous refuser l'indemnisation. Ne tardez donc pas à au moins les contacter par téléphone. Avec internet, il est désormais beaucoup plus rapide d'envoyer des documents. Déclarer à la préfecture le vol de son véhicule Cette étape est primordiale, elle permettra de faire opposition à la carte grise. Pour cela, rendez-vous sur le site web de votre préfecture, aujourd'hui les procédures sont simplifiées. Vous n'avez plus besoin de vous déplacer (et c'est tant mieux puisque vous n'avez plus de voiture.. ). Indemnisation du véhicule en cas de vol Le vol de son véhicule est un choc, l'indemnisation est en quelque sorte une consolation. Elle ne remplacera pas votre voiture volée mais vous permettra peut-être de vous en acheter une autre. Fonctionnement de la prise en charge par l'assurance L'indemnité de vol est une option de votre assurance auto. J'espère que vous n'avez pas choisi le pack le plus basique et très très peu d'options. Avant d’espérer une indemnisation, regardez attentivement votre contrat. Vous pourrez y trouver une valeur (au moins approximative) du montant de l'indemnité ainsi que le délai pour retrouver le véhicule (en général 30 jours). Le véhicule volé est retrouvé avant le délai de 30 jours Vous êtes dans l'obligation de récupérer votre véhicule. Mais ne vous inquiétez pas, l'assurance se chargera tout de même de payer les dégâts qu'elle a subi durant le vol. Si votre véhicule est retrouvé mais ne peut plus roulé (par exemple incendié), administrativement parlant, c'est comme si votre véhicule n'a jamais été retrouvé. Vous pourrez ainsi percevoir votre indemnisé. Le véhicule volé est retrouvé après le délai de 30 jours Vous avez le choix de garder votre ancien véhicule ou votre indemnité. Mais il faudra faire un choix entre les deux. Si vous récupérez votre ancien véhicule, il faudra rembourser l'indemnité auprès de votre assurance. Sinon votre assurance gardera votre ancien véhicule et vous pourrez ainsi garder votre véhicule neuf (acheté avec les indemnités). A savoir concernant le vol de véhicule Le vol est une expérience difficile à vivre, voici quelques conseils pour éviter les désagréments. Les modèles les plus volés en France Les voitures citadines les plus volées sont la Smart Fortwo et la Clio4. Les systèmes de démarrage trop facilement piratables placent ces deux véhicules dans cette malheureuse compétition. En France, il y a pratiquement 300 véhicules volés par jour. Se garer dans des rues surveillées Évitez de garer vos véhicules dans des petites rues avec peu de passages. Ceux sont les endroits préférés des voleurs, ils pourront en toute tranquillité voler votre véhicule sans être vus. Si vous avez les moyens, se stationner dans un garage reste la solution la plus fiable. Ne pas donner d'indices sur ses habitudes Ne garez jamais votre voiture au même endroit si vous la récupérer à la même heure. Les voleurs ont tendance à repérer les lieux et les habitudes des gens. Vous devez être en quelque sorte imprévisible.
  11. Le recours direct en cas d’accident non responsable, vous connaissez ? Tout bon conducteur connaît la démarche classique à adopter en cas de collision entre deux voitures : rédaction d’un constat amiable par les deux parties, déclaration de l’accident auprès de l’assureur dans les cinq jours qui suivent sa survenance avec envoi de dossier à l’appui, etc. Toutefois, il existe un autre moyen plus efficace et plus avantageux à savoir le recours direct. Il est non seulement plus rapide à réaliser, mais également plus pratique. On va en parler tout au long du présent guide. Qu'est-ce que le recours direct en cas de sinistre auto ? Quel avantage d'utiliser la procédure du recours direct ? Quand utiliser le recours direct et comment ça marche ? Découvrez tout ce qu’il y a à savoir sur le recours direct en cas d’accident non responsable. Bref rappel sur ce qu’un recours direct Le recours direct est une action par laquelle un conducteur reconnu à 100 % non responsable du sinistre qui lui a porté préjudice saisit directement l’assureur de l’autre partie reconnue responsable dans le but de demander réparation. C’est une procédure qui va à l’encontre du procédé traditionnel consistant à recourir en premier à son propre assureur qui va à son tour établir un contact avec l’assureur adverse. Contrairement à ce que l’on peut penser, le recours direct est parfaitement légal. Il a même des fondements juridiques : article 1 240 du Code Civil et article 124-3 du Code des Assurances. Le principe de couverture des dommages par l’assureur adverse repose sur la garantie responsabilité civile de son assuré qui est ici le conducteur responsable. Il suffit juste que la partie lésée contacte un expert en automobile pratiquant le recours direct et les démarches vont être engagées. Avantages d’un recours direct Opter pour le recours direct présente un certain nombre d’avantages : Un gain de temps : recourir directement à l’assureur adverse permet de gagner un temps considérable puisqu’on n’est pas obligé d’attendre la réalisation de tout un protocole (des jours, des semaines) avant que celui-ci soit mis au courant. Un antécédent vierge : si le conducteur lésé prévient son assureur, l’accident sera inscrit dans son dossier et constituera un mauvais historique pour lui. Ce qui ne sera pas le cas s’il va directement chez l’assureur adverse. Une évaluation plus objective des dommages subis : la partie lésée a le droit de choisir l’expert en automobile qu’elle veut pour évaluer les dommages subis. L’évaluation sera donc plus objective et plus proche du réel puisque l’expert engagé n’est pas mandaté par l’assurance. De même, il peut choisir le réparateur qu’il veut pour réhabiliter son automobile, et ce, aux frais de l’assurance adverse. Une meilleure indemnisation : avec un recours direct, la partie lésée peut obtenir un remboursement intégral des dépenses (directes et indirectes) liées au sinistre qu’elle a subi. Une situation qui ne pourrait jamais arriver dans le cadre de la procédure classique puisque le montant de l’indemnisation offerte est souvent plafonné. Circonstances dans lesquelles un recours direct est possible Comme on l’a susmentionné, le recours direct ne peut marcher que si le conducteur lésé est reconnu à 100 % non responsable du sinistre en question, et ce, sans aucun doute. Il faut aussi que l’assureur de la partie adverse soit connu pour pouvoir le contacter directement. La non-responsabilité doit être bien soulignée dans le constat amiable, ce qui va mettre en exergue le fait que les deux parties sont d’accord sur le sujet. Aussi, pour toutes les situations qui ne remplissent pas ces conditions, le recours direct est inenvisageable. Les trois cas les plus fréquents pour lesquels le recours direct est possible sont les suivants : La voiture est percutée à l’endroit d’une intersection puisque le conducteur inverse méconnaît ou refuse de respecter les règles de priorité La voiture est en pleine circulation et elle est percutée à l’arrière par un autre conducteur. Soit ce dernier n’a pas respecté la distance de sécurité et n’a pas pu freiner à temps, soit il a eu un moment d’inattention. La voiture est en stationnement (le plus souvent dans un parking) et un autre véhicule la percute. Ici, pour que le recours direct soit accepté, il faut que le stationnement de la voiture lésée ne soit pas une source de gêne pour les autres conducteurs. *Si l’accident a occasionné des dommages corporels, non pas seulement matériels, et que l’état de santé en général du conducteur et/ou des passagers du véhicule n’est pas encore consolidé, il est conseillé de suivre la procédure classique. Il sera plus facile pour la partie lésée de redemander une nouvelle indemnisation à son assureur si jamais la situation s’aggrave. Démarches à suivre pour faire un recours direct dans le cadre d’un accident non responsable Le recours direct doit se réaliser dans un timing assez serré. Juste après la survenance du sinistre, dès que les conditions favorables au recours direct sont réunies, un expert indépendant en la matière doit être contacté par la partie lésée. Celui-ci va devoir faire état des dommages subis et établir un devis approximatif des travaux de réparation nécessaires. Il peut se faire aider par un garagiste si besoin est. Lorsque tous les documents sont prêts (un exemplaire du constat amiable, une évaluation des dommages, un rapport d’expertise, un devis, une estimation de l’indemnisation à verser, etc.), l’expert va lui-même les envoyer à l’assureur adverse pour qu’il puisse en prendre connaissance et se préparer. Tout ceci doit se dérouler dans les cinq jours qui suivent l’accident. Comme dans toute procédure classique de demande d’indemnisation, une contre-expertise peut être requise par la partie adverse responsable pour infirmer les premiers dires. Mais cela n’arrive que très rarement. Le cas échéant, on peut toujours porter l’affaire en justice et requérir le montant total de l’indemnisation, mais comme on l’a dit, cela n’arrive que très rarement.
  12. Les conducteurs souhaitant avoir une voiture unique sont nombreux. Le tuning consiste à customiser la voiture pour son propre plaisir ou tout simplement pour montrer que l'on a la plus belle voiture. Cependant cela est très souvent ridicule si vous êtes à votre premier essai. Je vais vous donner quelques conseils pour éviter que vos amis puissent se moquer de vous et avoir une voiture unique ! Comment avoir la plus belle voiture? Comment tuner sa caisse sans être ridicule ? Comment frimer avec sa voiture ? Voici mon petit guide pour avoir une voiture digne d'un film. Customiser l'extérieur de votre voiture La voiture se doit d'être belle de l'extérieur avant tout. C'est ce que tout le monde verra en premier. Voici ce que vous pouvez customiser facilement sans forcément passer par un garage. Les jantes du véhicule Toutes les belles voitures ont des jantes qui en jettent. Pourquoi pas la votre ? Cela permettra d'affirmer un style à votre voiture. Regardez les modèles sur Internet ou en magasin, assurez-vous également de la compatibilité. En règle général on évite les grosses jantes pour des petites voitures. Changer le pare-choc et les luminaires Laissez votre imagination travailler (mais pas trop non plus hein ! Sous peine que cela devienne ridicule). Vous pourrez donner un style à votre voiture en changeant le design de phare et donner de l'allure à votre véhicule en modifiant aussi les rétroviseurs. Vous pourrez aussi trouver des ailerons, mais attention au ridicule! Changer la peinture de votre voiture La peinture du véhicule est le plus important, c'est ce que nous voyons le plus. Vous pouvez choisir des couleurs qui vous correspondent. Bien entendu, elle doit être assortie aux autres accessoires customisés. N'hésitez pas à faire des dessins avant de vous lancer dedans. Voici un article qui vous expliquera comment repeindre sa voiture. Oubliez le pinceau et votre petit pot de peinture. Customiser sa voiture pour gagner de la vitesse et avoir de meilleures accélérations Avoir une belle voiture c'est aussi avoir une voiture réactive et qu'on puisse la reconnaître au bruit de son moteur. Changer le pot d'échappement Vous pouvez trouver des pots d'échappement beaucoup plus esthétiques que celui d'origine. Au niveau du bruit, ça n'aura rien à voir ! A chaque accélération, vos proches reconnaîtront le bruit de votre voiture. La classe, non? Alléger sa voiture pour gagner en vitesse Si vous êtes célibataire ou couple, vous pouvez retirer vos sièges arrières et autres accessoires inutiles. Vous pouvez opter pour un toit plus léger (si c'est possible bien entendu). Cela pourra même faire de la place pour un matelas si vous souhaitez partir en road-trip avec votre copine ou aménager l'arrière à votre goût (sans oublier de ne pas alourdir la voiture !). C'est non seulement classe mais en plus vous aurez un souvenir inoubliable de votre nuit en voiture. Optimiser le freinage avec une pneumatique de qualité et un bon système de frein Des freins réactifs c'est mieux si vous aimez rouler vite. En optant pour les meilleurs pneus, vous aurez une meilleure adhérence à la route. Grâce à ce combo, vous gagnez en sécurité mais aussi en consommation de carburant. Bien entendu, pour le conducteur l'expérience de la conduite ne sera que meilleure. Frimer facilement avec sa voiture Pour ceux qui pratiquent la frime avec leur voiture, voici des petites astuces pour ajouter une corde à leur arc. Installer des LED dans votre voiture Installer un système de LED au plafond et sol. Si vous trouvez des LED qui changent de lumières avec une télécommande c'est encore mieux. Attention à ne pas trop en mettre non plus, votre intérieur doit tout de même être épuré pour éviter que ça devienne ridicule. Avoir un bon son pour écouter de bonne musique dans sa voiture Choisissez une sono qui vous ressemble et misez plutôt sur la qualité et non la quantité. Ne regardez pas les décibels émises, avoir un son très fort qui grésille c'est vraiment ridicule. Avoir un volant unique et agréable au toucher Le volant peut devenir l'accessoire tendance de votre voiture. Il doit correspondre à votre personnalité et à celle de la voiture. Pour ceux qui souhaitent une voiture sportive, vous trouverez des volants de course en aluminium. Si vous ne souhaitez pas trop investir, vous pouvez aussi trouver des couvres volants. Cela lui donnera de la couleur. Customiser sa voiture peut prendre du temps mais cela demande surtout d'y avoir bien réfléchi ! A vous de jauger le ridicule, n'hésitez pas à demander des conseils autour de vous. C'est important d'avoir plusieurs avis. N'oubliez que la voiture doit aussi ressembler à vous et à votre style de conduite.
  13. Entretenir et recharger la climatisation de la voiture est nécessaire tout le long de l’année. Il n’est pas tout à fait agréable de rouler dans une voiture avec une température supérieure ou égale à 27 °C, il faut un minimum de fraîcheur. C’est la raison pour laquelle le climatiseur pour automobile a été conçu. Il contribue de manière considérable à l’amélioration du confort des balades en voitures pendant la saison chaude. Avec le réchauffement climatique, il est devenu incontournable. Comme toute autre chose, on a tendance à l’oublier lorsqu’on n’a plus besoin de lui, et ce, notamment pendant l’hiver. Ce n’est seulement qu’avec la reprise de la période de grande chaleur qu’on se rend compte que le climatiseur ne fonctionne plus correctement. Mais à ce moment-là, il est souvent trop tard puisque les réparations nécessaires peuvent coûter les yeux de la tête. Aussi, pour remédier à cette situation, il faut penser à entretenir régulièrement son climatiseur, à contrôler son état de temps à autre et à le recharger si besoin est. Et c’est ce qu’on va présenter à travers le présent guide. Comment marche la climatisation d'une voiture ? Comment l'entretenir ? Quand faut-il recharger sa climatisation ? Découvrez comment entretenir et recharger la climatisation de sa voiture. Comprendre le fonctionnement d’un climatiseur pour automobile Le climatiseur est un système complexe composé de : condenseur, compresseur, détenteur, évaporateur, pulseur, bouteille déshydratante, liquide réfrigérant et filtre d’habitacle. Son principe de fonctionnement est le suivant. Le liquide réfrigérant passe dans le compresseur à la sortie duquel il se transforme en gaz à haute pression. Arrivé dans le condenseur, le gaz libère ses calories et revient à l’état liquide. Ce dernier traverse, par la suite, le détenteur à l’intérieur duquel sa pression et sa température chutent avant de terminer son trajet dans l’évaporateur. Il se positionne sous la planche de bord pour refroidir et assécher l’air avant qu’il soit purifié et diffusé dans l’habitacle. Avec le progrès technique, le climatiseur a été un peu plus tard couplé avec un mécanisme de ventilation et de chauffage (diffusion d’air chaud). Ce qui encourage son utilisation durant toute l’année. Reconnaître les signes d’un climatiseur défectueux Après une longue période d’usure, des signes avant-coureurs de la présence d’un mal-fonctionnement au niveau du climatiseur peuvent être constatés, à savoir : Une faible performance : c’est la première chose qu’on remarque lorsque le climatiseur n’est plus en très bon état. On commence à sentir qu’il ne rafraîchit/chauffe plus assez l’habitacle du véhicule. L’un de ses composants est donc abîmé. Une buée d’air se répand sur le pare-brise au moment de sa mise en marche : si tel est le cas, cela veut dire que l’air qui sort du climatiseur n’a pas complètement été asséché. Ce qui témoigne bien de la détérioration d’un élément de l’évaporateur. Un bruit métallique lorsqu’on le fait fonctionner : dans ce cas-ci, c’est le compresseur qui doit être remplacé. La pollution de l’air diffusé dans l’habitacle : c’est un critère qui n’est pas directement observable. On le remarque lorsque les passagers du véhicule présentent des signes d’allergie tels qu’un éternuement, une toux, une irritation du nez, etc. Il s’agit ici plutôt de problème de filtre à air. Entretien et recharge de la climatisation de la voiture Entretenir la climatisation de sa voiture La première chose à faire lorsqu’on veut préserver la longévité d’une climatisation d’automobile, c’est de bannir la pratique selon laquelle on use intensément du climatiseur en été et on l’abandonne en hiver. Comme toute autre chose, il n’est pas tout à fait conseillé de le brusquer. Il faut essayer de garder la fréquence à laquelle on l’utilise, et ce, peu importe les circonstances. En effet, lorsqu’on laisse trop longtemps le climatiseur au repos et qu’on recommence soudainement à l’utiliser comme avant, ses organes peuvent fléchir. De ce fait, pour pallier ce problème, il est recommandé de faire fonctionner le climatiseur deux fois par mois au minimum pendant toute l’année. Outre cela, il y faut apprendre à ménager l’ensemble du système de climatisation. Pour ce faire, trois astuces sont avancées : Avant de mettre en marche le climatiseur d’un véhicule qui a longtemps été stationné dans un endroit où il fait très chaud, il vaut mieux ouvrir les fenêtres et laisser la fraîcheur externe refroidir légèrement l’habitacle ; Il est plus préférable d’augmenter au fur et à mesure le degré de refroidissement de l’habitacle plutôt que de le maximiser dès la mise en marche du climatiseur. Cela peut favoriser le vieillissement précoce de ses composants ; Pour ne pas abîmer le climatiseur, il est mieux de l’arrêter quelques minutes avant l’arrêt du moteur. Cela éviterait à ses organes un arrêt brusque. Pour terminer, il y a lieu de contrôler le filtre à air de l’habitacle. Si celui-ci présente quelques défaillances, on doit le remplacer. Il faut ne faut pas oublier d’assainir les canalisations et d’appliquer un produit antibactérien à l’ensemble avant de tout remettre en place. Recharger la climatisation de sa voiture Une des raisons qui pourrait expliquer la faible performance d’un climatiseur est la baisse du niveau du liquide réfrigérant qui se trouve dedans. Donc, il faut penser à le vérifier et à le recharger si c’est le cas. D’une manière générale, une recharge de liquide réfrigérant peut suffire pour une utilisation de deux ans. Cela ne veut toutefois pas dire que le conducteur doit attendre ce délai pour le recharger. Il peut le faire autant qu’il le veut s’il en a besoin, et ce, sachant qu’un rechargement trop fréquent peut être signe de la présence probable d’une fuite dans le système. Il faut le trouver au plus vite. Ces deux opérations (recharge et recherche de fuite) doivent obligatoirement être effectuées par un spécialiste agréé. Lui seul dispose des compétences requises pouvant assurer leur bonne réalisation. N.B. : le nettoyage complet du système de climatisation de la voiture se fait annuellement et le remplacement du filtre ainsi que le rechargement du liquide se font tous les deux ans.
  14. Trop souvent, les usagers ont tendance à confondre le régulateur de vitesse avec le limiteur de vitesse puisque l’action des deux impacte la vitesse de l’automobile, ce qui crée une certaine ambigüité. Il est toutefois important de comprendre qu’ils n’ont ni le même rôle, ni le même objectif. Qu'est ce que le régulateur de vitesse ? Comment se servir d'un limiteur de vitesse ? Quelle est la différence entre les deux ? Découvrez les différences entre le limiteur et le régulateur de vitesse. Régulateur de vitesse : caractéristiques et particularités Le régulateur de vitesse (ou cruise control) est une nouvelle technologie récemment mise en place pour rendre plus pratique la conduite de l’automobiliste. C’est une sorte de système de commodité permettant de maintenir constante la vitesse de conduction de la voiture. Grâce à lui, le conducteur n’a plus besoin d’appuyer en permanence sur l’accélérateur, il suffit juste qu’il engage la vitesse qu’il veut, d’activer le régulateur et le tour est joué. Il roulera avec cette vitesse-là aussi longtemps qu’il le voudra, et ce, quels que soient le relief (montée, descente), le lieu ou le moment. Il n’est toutefois pas très conseillé de l’utiliser s’il y a trop d’affluences sur la route ou si celle-ci est glissante (pluie, neige), car une petite inattention de la part du conducteur peut lui être fatale. Pour désactiver le régulateur, il faut appuyer soit sur la pédale de frein, soit sur la pédale d’embrayage, soit sur la boite de vitesses (le mécanisme diffère d’une voiture à l’autre). Limiteur de vitesse : caractéristiques et particularités Le dispositif limiteur de vitesse, communément connu sous le diminutif DLV, appartient lui aussi à la catégorie des nouvelles technologies de l’automobile. Il joue le rôle de police de la circulation en s’assurant que le conducteur ne s’aventure pas en dehors des bonnes pratiques. Son objectif, c’est de fixer la vitesse maximale à laquelle celui-ci peut rouler. C’est un mécanisme qui peut être géré de deux manières. Dans le premier cas de figure, c’est le conducteur lui-même qui définit la vitesse maximale à laquelle il veut rouler, il connaît ses limites et agit en conséquence. Dans le second cas, c’est le limiteur de vitesse lui-même qui calcule la vitesse maximale autorisée via un système de cartographie au moyen du GPS ou via une caméra intégrée capable de lire les panneaux de signalisation positionnés tout au long de la route. Aussi, lorsque le limiteur de vitesse est activé, la vitesse de conduction du véhicule diminue automatiquement si elle dépasse les normes. Pour le désactiver, il faut forcer brusquement la pédale de l’accélérateur ou celle du frein. Différenciation entre un limiteur de vitesse et un régulateur de vitesse D’après ce qui a été dit, les différences entre un limiteur de vitesse et un régulateur de vitesse sont constatées à plusieurs niveaux : Leur fonctionnement : les deux ne fonctionnent pas de la même manière. Le régulateur régule la vélocité du véhicule en faisant en sorte que celle-ci demeure constante. Le limiteur, quant à lui, fixe la vélocité maximale à laquelle l’automobile peut rouler. Le premier fonctionne sans que le conducteur ait besoin d’appuyer sur l’accélérateur, tandis que le second oui. Leur objectif : les deux assurent la sécurité du conducteur et des autres usagers de la route, mais leur but est différent. Le régulateur a été conçu non seulement pour des raisons de praticité, mais aussi et surtout pour permettre une conduite plus économique (réguler la consommation de carburant). Le limitateur, de son côté, s’assure du respect des limites de vitesse fixées par la loi. Leur usage : le limiteur de vitesse peut être utilisé partout et en tout moment, il peut même devenir obligatoire pour les voitures neuves d’ici quelques mois. Le régulateur, par contre, ne doit être sollicité que si la circulation sur la route est fluide, et ce, pour minimiser les risques d’accidents. Contraintes relatives à l’usage d’un limiteur de vitesse et d’un régulateur de vitesse Quelques temps après leur sortie sur le marché, le limiteur de vitesse et le régulateur de vitesse ont fait l’objet de plusieurs critiques. Ils ont été désignés comme étant une source d’étourdissement et de panique pour le conducteur et cela n’est pas complètement faux. En effet, le conducteur, lorsqu’il met en marche son limiteur et son régulateur de vitesse, pense ne plus avoir à faire quoi que ce soit. Il fait confiance à la technologie, mais quand arrive une circonstance préoccupante, il panique et perd ses moyens. Or, il faut savoir que même si la conduite est automatique, il faut toujours être vigilant et attentif à la circulation. Un bon conducteur doit toujours être en position de freiner ou de prendre les mesures nécessaires et adéquates dans n’importe quelle situation. Tel est son rôle pour que sa sécurité et celle de ses paires soient garanties. Aussi, si on a des problèmes quant à l’usage du limiteur et/ou du régulateur de vitesse, il vaut mieux ne pas les utiliser (le régulateur surtout) lorsque les conditions de circulation changent (route en mauvais état, route glissante, brouillard, etc.) ou lorsque le véhicule présente des défaillances. Régulateur de vitesse : améliorations pour plus de sécurité Comme on l’a susmentionné, le limiteur de vitesse peut être utilisé en toute circonstance puisqu’il présente moins de risque : le conducteur conduit comme tout le monde, c’est juste sa vitesse qui est plafonnée. Par contre, dans le cas d’un régulateur de vitesse, la vélocité est bloquée à celle choisie, et donc, en cas de circulation dense, si le mécanisme n’est pas désactivé à temps, beaucoup de vies vont être en danger. Pour remédier à cela, le régulateur adaptatif de vitesse a été mis en place. Il s’agit d’un modèle plus perfectionné et plus sophistiqué du régulateur de vitesse classique que les constructeurs modernes préconisent. En plus de sa fonction de régulateur de vélocité, il est doté d’une intelligence permettant de conserver la distance de sécurité qui sépare le véhicule en question avec celui qui se trouve devant lui. Ainsi, si la voiture qui se trouve devant nous freine ou ralentit, le régulateur ajustera automatiquement la vélocité de notre véhicule pour se conformer à la sienne. Si par moment, on désire dépasser ou doubler un autre automobiliste, on peut appuyer sur l’accélérateur. Cela va mettre momentanément en veille le régulateur et le remettre en marche dès que la pédale est relâchée, la vitesse va revenir automatiquement à celle qu’on a choisie. Une fois le dépassement réalisé, on peut soit désactiver le régulateur si la circulation est dense, prendre position et ajuster la vitesse avant de le réactiver, soit le laisser ainsi dans le cas où la circulation est fluide. Connaitre la différence entre un régulateur de vitesse et un limiteur de vitesse est essentiel pour tout bon conducteur. Pour les apprentis, il s’agit d’une information qui peut faire l’objet d’une question lors de l’examen de code de la route en vue de l’obtention du permis de conduire.
  15. A réaliser au moins tous les 20 000 kilomètres, cette manœuvre est essentiellement pour la longévité de votre moteur. Rassurez-vous, pas besoin d'être un mécanicien pour réaliser cette opération. J'ai pu m'en sortir sans être un as de la mécanique. Quel est le matériel nécessaire pour réaliser la vidange du moteur ? Comment faire la vidange de sa voiture ? Malgré quelques spécificités pour certains véhicules, l'opération est similaire pour la plupart des voitures. Voici tout ce que vous avez besoin de savoir pour vous lancer dans cet opération. Matériels pour vidanger sa voiture Pour réaliser la vidange de sa voiture dans de bonnes conditions, il est important de bien préparer le matériel en amont. Choisir son huile de moteur La vidange consiste à remplacer l'huile usagée du moteur. Plus la couleur est foncée et plus il est nécessaire de réaliser la vidange. Ne choisissez pas n'importe quelle huile. Prenez soin de bien respecter les préconisations du constructeur. Si vous avez l'habitude de remplir votre niveau d'huile, vous pouvez continuer d'utiliser le même type d'huile. Il est déconseillé de changer subitement d'huile. Si vous souhaitez passer à une huile synthétique demandez plutôt des conseils à un mécanicien ou à votre garage. (Pour en savoir plus, consultez notre article "Comment choisir l'huile moteur".) Les outils pour vidanger sa voiture L'équipement est standard et réutilisable, la première vidange manuelle vous paraîtra chère mais la fois d'après vous n'aurez à repayer que le prix du filtre à huile. Pour retirer l'ancien filtre, préparer une clé à sangle ou une clé à griffe. Pour surélever la voiture vous aurez besoin d'au moins 2 chandelles et d'un cric. Prévoyez au moins 5 L d'huile de moteur (vous n'en aurez jamais de trop !). L'entonnoir vous sera pratique pour verser la future huile. Et surtout, n'oubliez d'avoir une bassine pour récupérer l'huile usagée. Si vous souhaitez pas vous salir les mains, vous pouvez porter des gants. Bien choisir l'emplacement pour vidanger sa voiture L'emplacement est primordial pour vidanger de bonnes conditions. Vous devez être à plat. Si vous n'avez d'endroit pas pour effectuer la manœuvre, arrangez-vous pour bien caler les roues. Le but est d'avoir une voiture stable qui ne vous tombe pas dessus lorsque vous serez en dessous. Faire la vidange de la voiture Une fois que vous avez tout le matériel pour vidanger, il n'y a plus qu'à s'y mettre. Évitez de vidanger avec un moteur chaud, vous risqueriez de vous brûler avec l'huile. Repérer le bouchon du carter et vider La première étape est de repérer l'emplacement du carter de votre véhicule. Si vous n'y connaissez pas grand chose, n'hésitez pas à faire le tour des forums sur internet ou regardez sur le manuel. Selon les modèles de voiture, le carter ne situe pas au même endroit. Une fois que vous avez trouvé le carter, vous pouvez vous mettre sous la voiture et préparer la bassine qui va recevoir toute l'huile. Avec une clé vous devriez pouvoir dévisser doucement le bouchon du carter. L'huile commencera à couler. Attendez plusieurs minutes (le temps que ça se vide). Lorsque c'est terminé ne revissez pas encore et gardez la bassine pour l'étape suivante. Remplacer le filtre à huile Vous pouvez retirer l'ancien filtre à huile avec une clé à sangle si c'est vissé fort. Vous aurez besoin de la bassine pour cette étape, il peut y avoir des écoulements d'huile. Avant de visser le nouveau filtre à huile, vous devez le lubrifier avec de l'huile. Pour ce faire, il suffit d'étaler un peu d'huile sur la bague d'étanchéité. Vissez minutieusement le nouveau filtre. Tentez de le serrer autant que l'ancien (ni trop ni moins). Nettoyer le réservoir d'huile Quitte à vidanger autant nettoyer le réservoir d'huile. Pour cela rien de plus simple, replacez la bassine sous le carter et remplissez le réservoir d'huile avec au moins un verre d'huile propre (voire plus si vous préférez). Cela permettra de nettoyer les impuretés. Une fois l'écoulement terminé, vous pouvez revisser le carter. La vidange est terminée ! Etapes à suivre après la vidange de la voiture Une fois la vidange terminée il est très important de ne pas oublier les étapes suivantes. Remplir le réservoir avec de l'huile propre C'est le moment de verser quelques litres d'huile propre. Il est recommandé de verser les 3/4 de la quantité d'huile recommandée. Attendez ensuite une minute et démarrez votre moteur quelques secondes. Rajoutez ensuite la quantité d'huile nécessaire en vous fiant à la jauge. S'assurer que la vidange s'est bien déroulée Par principe, j'ai l'habitude de rouler une dizaine de kilomètres après la vidange. Cela me permet d'entendre s'il y a un soucis au niveau du moteur ou non. Si vous ne trouvez rien de bizarre c'est que tout s'est bien déroulé. Dans le cas contraire, je vous recommande de consulter un garagiste... Se débarrasser des déchets de la vidange Vous pouvez verser l'huile usagée dans un bidon vide et la ramener dans certains garages ou à la déchetterie. Les encombrants ne récupérerons pas votre huile usagée. Évitez de jeter votre huile dans la nature ou dans les poubelles d'ordures ménagères. N'hésitez pas à partager votre expérience et vos photos si vous avez réalisé vous-même votre vidange !
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