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Eveline Luca

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  1. Votre voiture est en panne ou en immobilisation pour certaines raisons ? Pas de panique : les compagnies d’assurance proposent des véhicules de remplacement pour vous permettre de vous déplacer sur une durée limitée en attendant que vous récupériez votre véhicule. Bien qu’elles ne soient pas obligées, la plupart des compagnies d’assurances proposent de plus en plus ce service. Qu’est-ce qu’un véhicule de remplacement ? Comment obtenir un véhicule de remplacement ? Faut-il assurer un véhicule de remplacement ? Lisez cet article pour obtenir des réponses à toutes ces interrogations. Qu’est-ce qu’un véhicule de remplacement ? Une voiture de remplacement est une voiture que votre assureur met à votre disposition afin de vous venir en aide en cas de panne de votre propre véhicule. Vous pouvez également en bénéficier en cas de vol de votre véhicule pendant une durée limitée. L’assurance peut disposer des véhicules spécifiques destinés à cet usage. Il est important de préciser que l’assurance n’est pas obligée de mettre à votre disposition une voiture de remplacement. Le service diffère en fonction des compagnies d’assurance, et certaines conditions sont à remplir avant d’en bénéficier. Aussi, il est nécessaire de rappeler la distinction entre un véhicule de remplacement et un véhicule de courtoisie. Différence entre un véhicule de remplacement et un véhicule de courtoisie Même si ces expressions sont de plus en plus utilisées indifféremment, elles n’ont pas le même sens. Elles permettent certes toutes les deux de dépanner le conducteur en cas d’immobilisation de son véhicule, mais les modalités pour en bénéficier sont très différentes. La voiture de courtoisie est prêtée par votre garage à titre gracieux, le temps qu’il effectue des réparations sur votre automobile. Comme son nom l’indique, c’est une voiture de courtoisie, donc elle n’est pas payante. Elle est prise en compte dans le service fourni par le garagiste. A contrario, le véhicule de remplacement est facturé par votre assureur. De façon générale, le véhicule de remplacement est compris dans votre contrat d’assurance auto. Lorsque ce n’est pas le cas, le véhicule vous sera facturé comme une garantie supplémentaire. Comment obtenir un véhicule de remplacement ? Tous les conducteurs ne peuvent pas bénéficier d’un véhicule de remplacement. Certaines conditions doivent être remplies. Choisir l’option lors de la signature du contrat d’assurance auto Pour obtenir une voiture de remplacement, vous devez préalablement souscrire à cette option au moment de la signature du contrat d’assurance auto. C’est ce contrat qui précisera les conditions dans lesquelles un véhicule de remplacement pourra être mis à votre disposition. Pensez donc à vérifier les conditions de votre contrat d’assurance. Cependant, si vous avez souscrit à une simple assurance auto, ce n’est pas évident que vous puissiez bénéficier de la voiture de remplacement. Demander le service à votre assurance Même sans souscrire à une option qui prend en compte un véhicule de remplacement, vous pouvez solliciter ce service auprès de votre compagnie d’assurance. En effet, les assurances auto prévoient de plus en plus d’aide aux conducteurs en cas de panne ou d’accident. Vous pourrez donc profiter d’une voiture de remplacement, mais elle vous sera facturée à un prix plus élevé. Dans quels cas peut-on demander un véhicule de remplacement ? En général, les assurances auto permettent de disposer d’un véhicule de remplacement en cas de vol de voiture, de panne et d’accident. Quant à la durée du prêt, elle varie en fonction du contrat et de la nature du sinistre. Elle est générale de sept (7) jours en cas de panne, quatorze (14) jours en cas d’accident et quarantaine (40) jours en cas de vol. En cas de dépassement de ces délais, vous pouvez être soumis à des tarifs préférentiels de location. Cependant, vous ne pouvez pas compter sur l’assurance pour bénéficier d’une voiture de remplacement si vous avez vous-même causé l’accident. Faut-il assurer un véhicule de remplacement ? Que ça soit une voiture de remplacement ou une voiture de courtoisie, une voiture doit être toujours assurée. Les modalités d’assurance du véhicule de remplacement diffèrent d’une compagnie à une autre. Certaines compagnies procèdent au transfert automatique des garanties de votre contrat d’assurance sur la voiture de remplacement. Par contre, d’autres assureurs ne procèdent pas de cette manière notamment lorsque la voiture est louée. Vous devez vérifier les conditions de garantie, les plafonds et les franchises qui peuvent différencier de celles de votre assureur. Qu’en est-il des voitures de courtoisie ? Outre le fait que la voiture de courtoisie soit gratuite, elle peut être mise à votre disposition par le garagiste pendant toute la durée d’intervention sur votre automobile. L’assurance du véhicule de courtoisie En ce qui concerne l’assurance, les garages souscrivent en général à une assurance pour l’ensemble des véhicules de prêt dont ils disposent. Cependant, l’assurance se limite uniquement à une simple assurance au tiers ce qui sous-entend qu’en cas de sinistre responsable, vous devez prendre en charge toutes les dépenses liées aux réparations. Les frais de franchises peuvent également s’avérer très élevés. Pour cela, prenez le soin d’analyser minutieusement les garanties du contrat d’assurance du véhicule prêté. Lorsque ces dernières ne vous conviennent pas, vous pouvez souscrire à une assurance tous risques ou encore à une assurance pour voiture de prêt. N’hésitez pas à demander conseil auprès de votre assureur. Vérifications préalables avant l’utilisation d’une voiture de courtoisie Avant de commencer la voiture de courtoisie, vous devez effectuer certaines vérifications qui seront utiles en cas de litige. Prenez le temps de vérifier l’état du véhicule. Notez toutes les marques, les défauts qui s’y trouvent. Si possible, prenez des photos qui pourront servir de preuves en cas de litiges. Jetez un coup d’œil à la jauge d’essence, car vous devez ramener la voiture avec la même quantité de carburant qui s’y trouvait. Enfin, accordez une attention particulière au contrat d’assurance afin d’éviter les pièges. Vérifiez le montant des plafonds des garanties et des franchises. Vous l’aurez compris, le véhicule de remplacement est fourni pas votre assureur afin de vous dépanner en cas de vol, d’accident ou de panne de votre automobile. Il ne faut absolument pas le confondre aux voitures de courtoisie.
  2. En hiver, vous ne pouvez pas échapper à la formation de givre sur les vitres de votre voiture, surtout lorsque vous n’avez pas de garage. Heureusement qu’il existe des solutions simples pour vous permettre de dégivrer votre pare-brise rapidement et de conduire en toute sécurité. Pourquoi le givre se forme-t-il sur votre véhicule ? Comment éviter la formation de givre sur les vitres de votre automobile ? Comment dégivrer un pare-brise rapidement ? Retrouvez dans cet article toutes les astuces pour vous permettre de conduire en toute sécurité en hiver. Pourquoi le givre se forme-t-il sur votre véhicule ? Le givre est formé à partir des gouttelettes issues des nuages et du brouillard. Il est formé lorsque les températures sont très basses. Ces gouttelettes restent liquides malgré les basses températures et se figent lorsqu’elles entrent en contact avec une surface humide. C’est d’ailleurs pour cette raison que les givres ne se forment que lorsque les températures sont négatives. Il existe certaines astuces pour vous permettre d’anticiper et d’éviter la formation de givre sur le pare-brise de votre engin. Comment éviter la formation de givre sur les vitres de votre automobile ? Afin d’éviter que vos vitres ne soient remplies de givre, il est important de protéger votre véhicule. Certains produits peuvent également être utilisés à titre de prévention. Protégez votre voiture En période d’hiver, il est recommandé de toujours garer votre véhicule à l’abri de la neige et du vent. Pour cela, veillez à toujours faire entrer votre automobile dans votre garage dans la nuit. Si vous n’avez pas de garage, vous pouvez couvrir le véhicule avec une housse de protection. Il existe d’ailleurs aujourd’hui des bâches antigivre à placer sur le pare-brise. Ces bâches sont à des prix très abordables, et sont disponibles dans la plupart des magasins et même en ligne. Utilisez des produits naturels Certains produits utilisés au quotidien peuvent vous aider à anticiper la formation de givre sur le pare-brise. Par exemple, il vous suffit de prendre du vinaigre blanc associé à une petite quantité d’eau que vous aspergerez sur chacune des vitres de votre automobile. Cet exercice protègera votre givre pendant quelques semaines. De même, le fait de passer un chiffon humidifié d’alcool sur le pare-brise permet de le protéger des givres. Cette opération est répétée un jour sur deux. Vous pouvez également remplacer le liquide lave-glace par un liquide composé d’alcool, d’eau déminéralisée et du liquide de vaisselle. Par ailleurs, l’oignon et la pomme de terre pourront également vous aider à éviter la formation de givre. Prenez une demi-pomme ou un demi-oignon puis frottez-le sur le pare-brise de votre véhicule la veille le soir. Vous verrez qu’au réveil, vous ne remarquerez aucun givre sur votre voiture, même en cas de neige. Utilisez un carton À défaut d’avoir une housse de protection pour le véhicule ou d’une bâche antigivre, vous pouvez protéger le pare-brise de votre voiture avec du carton. Il vous suffit d’appliquer un grand carton ou du papier journal sur le pare-brise. Afin d’empêcher le vent d’enlever ce carton, bloquez-le à l’aide des essuie-glaces. Cependant, l’efficacité de cette méthode dépend de la température et du vent. Par exemple, si l’humidité est très importante avec des températures très basses, il peut avoir dépôt de glace sur les cartons, ce qui vous fera perdre encore beaucoup de temps au moment de démarrer la voiture. Comment dégivrer rapidement le pare-brise ? Si malgré toutes les méthodes de prévention précitées, votre avez quand même du givre sur votre pare-brise, sachez que vous pouvez toujours le dégivrer en suivant certaines astuces. Dégivrez le pare-brise de l’intérieur Avant de commencer l’opération, mettez votre véhicule en marche. Enclenchez ensuite le dégivrage de la lunette arrière. Prenez le soin de mettre en marche le chauffage intérieur sur le mode « air extérieur ». Enfin, orientez les ventilateurs vers les vitres. Vous ne verrez plus aucun givre de l’intérieur de votre véhicule. L’exercice devient encore plus facile si votre véhicule est équipé d’un de rétroviseurs chauffants. Il suffit de les activer pour dégivrer le pare-brise. Dégivrez le pare-brise de l’extérieur Pour dégivrer le pare-brise de l’extérieur, vous devez vous munir d’une raclette gratte-vitre classique. Pour plus d’efficacité, nous vous recommandons d’utiliser une raclette télescopique, qui est beaucoup plus pratique et qui pourra accéder à toutes les parties du pare-brise. Ainsi, à l’aide de la raclette, frottez de manière progressive toute la surface du pare-brise. Frottez toutes les parties même celles qui ne sont pas dans votre champ de vision. Utilisez un produit dégivrant À défaut d’utiliser une raclette, vous pouvez utiliser un produit dégivrant. Cette solution est beaucoup plus pratique et vous fera gagner beaucoup de temps. Elle vous évite également de devoir frotter la surface pendant longtemps. Les produits dégivrants sont disponibles sous forme de pulvérisateur ou sous forme d’aérosol, et vous pouvez les trouver dans tous les magasins. L’utilisation est très simple. Il suffit de pulvériser le pare-brise, et d’enlever ensuite le gel restant avec un chiffon ou une raclette. Que faut-il éviter ? Ce n’est pas plaisant de se réveiller et de voir sa voiture couverte de givre, surtout lorsqu’on s’apprête à se rendre travail. Cette situation est très désagréable pour les automobilistes, de sorte que certains parmi eux peuvent avoir recours à tous les moyens pour dégivrer le pare-brise du véhicule. Cependant, sachez que tout n’est pas bon à faire face au givre. Utiliser l’eau chaude Il est vraiment déconseillé de verser de l’eau chaude sur le pare-brise dans l’espoir d’enlever le gel qui s’y trouve. L’eau chaude peut entraîner la fissure du pare-brise de la voiture. Activer les essuie-glaces Ne faites pas l’erreur d’activer vos essuie-glaces pour dégivrer le pare-brise au risque d’être obligé de le changer. Il ne faut surtout pas confondre les essuie-glaces avec les brise-glaces. Nous vous recommandons d’ailleurs de les enlever le soir et de les remplacer le lendemain matin. S’occuper uniquement du pare-brise Le pare-brise est certes le plus important, mais vous ne devez négliger aucune vitre. Qu’il s’agisse de vos vitres latérales ou de votre lunette arrière, prenez le temps de les dégivrer avant de prendre la route.
  3. Nous sommes en hiver et il est de plus en plus difficile se conduire sa voiture avec les températures qui chutent. Heureusement, de nos jours, les véhicules sont dotés d’un système de chauffage pour votre confort de conduite pendant la saison froide. Le système de chauffage est utile pour vous permettre de rouler parfaitement, tout en conservant une température agréable dans votre habitacle. Il permet également d’avoir une meilleure visibilité sur la route. Il serait donc très difficile de conduire votre voiture en hiver sans avoir un chauffage fonctionnel. Pour cela, il est recommandé de vérifier son état de fonctionnement et de l’entretenir convenablement. Découvrez dans cet article tous nos conseils pour un bon entretien du chauffage de votre voiture. Fonctionnement du chauffage de la voiture Le chauffage de la voiture est assuré par un petit radiateur similaire au radiateur principal du véhicule qui refroidit le moteur. Pour analyser le fonctionnement du chauffage d’une voiture, il convient de présenter d’abord le circuit qui produit la chaleur et ensuite celui qui se charge de répartir cette chaleur dans l’habitacle. Le circuit de chauffage L’air utilisé est issu de l’évaporateur si votre véhicule dispose d’un système de climatisation. Cependant, si votre automobile ne dispose pas de climatisation, le circuit utilise l’air ambiant ainsi que l’air chauffé à travers le radiateur. La température du radiateur de chauffage, l’évaporateur de la climatisation et l’ouverture des volets sont autant de facteurs qui permettent de réchauffer l’air. Précisons que le chauffage n’entraîne pas une surconsommation contrairement à la climatisation. En effet, il récupère l’air et le réchauffe grâce à l’énergie thermique du moteur, puis diffuse cet air chaud dans l’habitacle. Cette opération est possible grâce à un réseau de gaines et de trappes disponibles dans le véhicule. Le circuit de diffusion Lorsque le chauffage est allumé, l’air chaud est diffusé dans l’habitacle grâce à un ventilateur via les buses d’aération. Vous recevez ainsi de l’air chaud et vous avez la possibilité de contrôler la vitesse de ventilation depuis votre tableau de bord. Il vous revient d’orienter cet air sur le visage, sur les pieds ou sur le pare-brise. Astuces pour un chauffage optimal Vous aurez sans doute compris qu’il est nécessaire que le chauffage de votre véhicule soit en parfait état afin de vous permettre de passer un bon hiver. Non seulement il vous permet de rester au chaud dans votre véhicule, mais il garantit également votre sécurité, car le chauffage permet de désembuer le pare-brise pour une meilleure visibilité. Voici pour vous certaines astuces pour optimiser votre chauffage. Actionnez régulièrement le ventilateur Pour maintenir votre chauffage dans un bon état, il est recommandé d’actionner régulièrement le ventilateur afin d’éviter l’encrassement notamment en automne. Nous avons dit un peu plus haut que le ventilateur permet la diffusion de l’air chaud. Ne pas l’utiliser pendant longtemps peut endommager le système de chauffage de votre véhicule. Il est également important de vérifier l’état du moteur électrique, des fusibles et des câbles d’alimentation. Pour plus de sécurité, nous vous recommandons de demander les services d’un professionnel. Sélectionnez le mode de chauffage convenable Toutes les voitures disposent de plusieurs modes de chauffage. Nous avons le mode ventilation qui aspire l’air extérieur, qui est chauffé puis diffuser dans l’habitacle contrairement au mode recyclage de l’air qui comme son nom l’indique utilise l’air issu de l’évaporation de la climatisation. Quant au mode Eco, il permet de chauffer l’air issu de la bactérie. Ce mode est inéluctablement celui qui consomme le moins. Enfin, nous avons le mode confort, qui est très puissant et qui réchauffe à une très grande vitesse. Toutefois, ce mode consomme beaucoup d’énergie. Il vous revient de choisir le mode adapté en fonction des situations. Par exemple, si vous conduisez en journée, dans une circulation fluide, il est préférable d’opter pour le mode ventilation. En cas de froid intense, privilégiez le mode confort qui pourra vous maintenir au chaud. Par ailleurs, si vous souhaitez économiser de l’énergie, le mode Eco est ce qu’il vous faut. Nettoyez régulièrement le radiateur de chauffage Pour que votre chauffage soit toujours performant, il est nécessaire de nettoyer régulièrement le radiateur de chauffage. Pour le faire, vous pouvez démonter le radiateur ou non en fonction de vos compétences. Précisons quand même qu’il est préférable de démonter le radiateur avant de le nettoyer. Mieux, vous pouvez confier le nettoyage à un professionnel, car il n’est pas évident que vous puissiez effectuer le nettoyage convenablement. Entretenez la climatisation pour l’hiver Aussi bizarre que cela puisse paraître, sachez qu’il est nécessaire d’entretenir la climatisation afin que sa fonction chauffage soit performante pendant l’hiver. Pour déterminer la fréquence d’entretien de la climatisation, référez aux recommandations faites par le constructeur dans le carnet d’entretien. Mais de façon générale, il est recommandé de recharger votre climatisation tous les deux ans. Aussi, prenez soin de vérifier l’état de tout le circuit pour éviter les désagréments pendant l’hiver. Par ailleurs, il est très important de faire fonctionner votre climatisation pendant l’hiver au moins deux fois par semaine. Cela permettra de lubrifier les joints et de maintenir une bonne étanchéité du système. En résumé, vous pouvez entretenir le chauffage de votre véhicule de différentes manières, notamment à travers certains comportements à adopter au quotidien. Compte tenu de l’importance du système de chauffage en ces temps d’hiver, assurez-vous d’entretenir parfaite le chauffage de votre voiture afin de le maintenir en bon état. N’hésitez pas à faire des contrôles de routine et à contacter un professionnel en cas de défaillance du chauffage. N’attendez pas que le système de chauffage de votre véhicule soit défaillant avant de vous rendre chez un spécialiste. Il est en effet recommandé de procéder à des contrôles réguliers afin de vous assurer que le chauffage est en bon état. Cela vous permet de prendre de l’avance et de réparer au plus vite les petites pannes. Aussi, grâce aux contrôles, le système de chauffage de votre véhicule sera moins exposé aux risques de panne et de dysfonctionnement. Vous pourrez ainsi passer un très bon hiver, en restant au chaud dans votre véhicule.
  4. Sur le marché automobile, nous distinguons aujourd’hui des mandataires auto qui agissent comme des intermédiaires entre un vendeur d’automobiles et un client particulier. Il est de plus en plus fréquent que les clients sollicitent les services de ces professionnels au moment de l’achat d’un véhicule. Qu’est-ce qu’un mandataire auto ? Quels sont les avantages à recourir à un mandataire auto ? Quels sont les risques liés à ce service ? Comment éviter de tomber dans le piège au moment de l’achat du véhicule ? Lisez ce texte pour obtenir des réponses à toutes ses interrogations. Qu’est-ce qu’un mandataire auto ? Encore appelé courtier automobile, le mandataire auto est un spécialiste de la transaction de voitures. Il se charge d’acheter les véhicules auprès des concessionnaires distributeurs, puis de les revendre aux particuliers. Qu’il s’agisse des voitures neuves ou d’occasion, le mandataire auto rachète chez les concessionnaires tous les invendus, dans le but de les revendre aux particuliers. Ces derniers bénéficient bien entendu d’une remise sur les prix de vente. En quoi consiste concrètement le rôle du mandataire auto ? Le mandataire ne fait pas que vendre le véhicule à l’acheteur. Il joue également un rôle de conseiller et de guide pour le client afin de lui permettre de faire le bon choix. Il signe un contrat de mandat avec le client, et s’engage de ce fait à trouver la voiture correspondant fidèlement aux critères définis par le client. Le mandataire se charge de trouver la voiture répondant aux critères de l’acheteur dans le large stock d’automobiles de différentes marques dont il dispose. Cela permet au client de gagner beaucoup de temps et de réduire les tracasseries liées à la recherche du véhicule idéal. Aussi, une fois le véhicule choisi, le mandataire auto se charge de toutes les démarches administratives nécessaires pour que le particulier puisse rentrer en possession du véhicule. Les démarches administratives dont il s’agit sont essentiellement l’immatriculation, la pose des plaques et parfois la conduite du véhicule directement chez le particulier. Rappelons que les services fournis varient en fonction du mandataire, et il revient au particulier de régler la facture de vente. Quels sont les avantages à recourir à un mandataire auto ? Acheter une voiture auprès d’un mandataire auto vous offre plusieurs avantages aussi bien sur le plan financier que sur le plan sécurité. Des prix abordables En cas d’achat chez un mandataire auto vous bénéficierez des remises sur le prix d’achat, des remises pouvant aller jusqu’à 46 %. Vous avez donc le véhicule à un prix plus abordable que chez le concessionnaire. De plus, vous bénéficierez des mêmes avantages que chez le constructeur, c’est-à-dire une garantie ainsi que l’entretien de votre véhicule. La sécurité Les mandataires disposent des contrats pour vous garantir la sécurité en ce qui concerne les véhicules que vous achetez. En effet, les voitures neuves qui vous sont proposées doivent toutes disposer d’une garantie minimum de 2 ans du constructeur tel que prévu par le législateur. La durée de la garantie varie en fonction du constructeur et peut même aller jusqu’à 7 ans. Il en est de même pour les voitures d’occasion lorsque la garantie n’est pas échue. Vous avez ainsi la certitude d’acquérir un véhicule en très bon état, sans aucun problème technique et disposant de toutes les garanties nécessaires. Une variété de choix Contrairement aux constructeurs qui ne disposent que des véhicules d’une marque précise, le mandataire auto propose des gammes et modèles de voitures de différentes marques. Vous pourrez ainsi trouver facilement la voiture qui correspond à vos attentes. Gain de temps Avec le contrat de mandat, vous gagnerez beaucoup de temps. Vous n’aurez plus en effet besoin de parcourir plusieurs concessionnaires pour trouver la voiture idéale. Le mandataire auto s’en charge et vous déniche le modèle adéquat en un laps de temps. Quels sont les risques liés à ce service ? Acheter votre automobile ne présente pas que des avantages. En adoptant cette alternative, vous vous exposez à certains risques qu’il est important de savoir. Les faux frais Le prix du véhicule auprès d’un mandataire auto est certes abordable, mais il est important de faire attention aux faux frais. En effet, faites très attention au moment de la signature du contrat de mandat, car parfois, certains frais sont dissimulés dans le contrat. Avec ces faux frais, il serait peut-être plus bénéfique pour vous d’acheter votre véhicule directement chez le concessionnaire. Les mandataires sans certification Il est très important de faire des recherches sur le mandataire auto avant la signature du contrat. Il existe aujourd’hui plusieurs mandataires exerçant sans avoir toutes les certifications requises. Les informations données par le mandataire sont parfois fausses, avec des IP intraçables. On note plusieurs cas d’arnaque dans le domaine du courtier automobile. De nombreux clients paient les acomptes voire la totalité du prix de la voiture et ne rentrent jamais en possession de l’automobile. Il devient impossible de remonter la filière et de trouver la société. Comment éviter de tomber dans le piège au moment de l’achat du véhicule ? Si vous souhaitez acheter votre automobile auprès d’un mandataire, il est important de prendre certaines précautions pour éviter de tomber dans de nombreux pièges. Faites des recherches sur le mandataire Avant la signature du contrat, prenez le soin de faire certaines recherches sur le mandataire afin d’éviter les mandataires douteux. Assurez-vous de vérifier le nombre d’années d’expérience du professionnel, son capital social et surtout les bilans de la société. Aussi, consultez l’avis des clients afin de savoir s’il s’agit d’une arnaque ou non. Il est certes possible aujourd’hui de rédiger de faux avis, mais vous pouvez quand même vous fier aux avis Google. Par ailleurs, certains sites web proposent des avis vérifiés et recensent une liste des mandataires certifiés. Vérifiez les conditions générales de vente Cet aspect est souvent très négligé par les clients, alors qu’il est d’une importance capitale de prendre connaissance des conditions générales de vente ainsi que les informations juridiques. Faites attention surtout aux informations écrites dans de très petites polices qui peuvent vous porter préjudice. Vous pouvez obtenir facilement le contrat chez le mandataire ou sur son site web.
  5. Le véhicule est composé de plusieurs filtres qui participent à son bon fonctionnement. Parmi ces derniers, nous avons le filtre à carburant qui infiltre les impuretés contenues dans le carburant et qui protège ainsi le moteur. Ce filtre est très important pour le fonctionnement des véhicules qu’il s’agisse d’un moteur diesel ou d’un moteur essence. Il est donc utile de le changer régulièrement afin d’optimiser le fonctionnement de votre véhicule. Quel est le rôle d’un filtre à carburant ? Quand faut-il le changer ? Comment le changer ? Lisez ce texte pour obtenir des réponses à ces questions. Quel est le rôle d’un filtre à carburant ? Le carburant utilisé pour les véhicules comporte généralement beaucoup de saletés pouvant endommager le moteur. Les saletés contenues dans le carburant proviennent de plusieurs sources. Il peut s’agir des résidus issus de la production de votre voiture, ou encore d’une réparation. Le système de ventilation du réservoir favorise aussi dans certaines conditions l’infiltration des saletés. Par ailleurs, les impuretés peuvent être issues d’une oxydation ou d’une condensation d’eau dans le réservoir. Le filtre à carburant se charge donc de filtrer toutes ces saletés afin de les empêcher de se répandre dans le circuit d’alimentation. Il permet également d’éviter l’usure prématurée de certaines pièces du moteur. Aussi, on assiste à un phénomène de condensation au moment du fonctionnement du moteur. Le filtre à carburant vient intervenir afin d’empêcher l’eau de se propager jusqu’au moteur. De plus, ce filtre se charge de réguler la température et la pression. Il est donc évident que le filtre à carburant est d’une grande importance pour le bon fonctionnement des véhicules. Il doit donc être maintenu en bon état et le changer au besoin. Quand faut-il le changer ? Le changement de votre filtre à carburant doit se faire avant tout selon les indications du carnet d’entretien du véhicule. Il est très important de se conformer aux exigences du constructeur du véhicule. Outre cet entretien recommandé, certains symptômes doivent vous alerter. Les recommandations générales Il est recommandé de changer votre filtre à carburant tous les deux ans, ou sur tous les 50 ou 60 000 kilomètres si votre moteur est à diesel. Pour les moteurs à essence, le changement doit se faire tous les 80 ou 100 000 kilomètres. Toutefois, il est préférable de ne pas attendre cette limite avant d’effectuer le changement. Il en va de l’optimisation de votre moteur. Les symptômes de défaillance du filtre à carburant Certains signes de votre véhicule doivent vous prévenir sur l’état de votre filtre à carburant. Lorsque vous remarquez ces signes, le changement devient obligatoire. Lorsque votre voiture a des difficultés à démarrer, il peut s’agir parfois d’un signe d’alerte. De même, lorsque vous sentez des coups lorsque vous conduisez, il serait peut-être temps de vérifier l’état de votre filtre à carburant. Des problèmes de ralenti liés à une mauvaise alimentation du moteur en carburant doivent également vous alerter. Certains modèles de véhicules disposent aujourd’hui d’un voyant pour le filtre à carburant. Il suffit donc de vous référer à ce voyant pour déterminer s’il faut changer ou non votre filtre à carburant. Comment changer un filtre à carburant ? Vous pouvez remplacer votre filtre à carburant vous-même. Toutefois, assurez-vous d’avoir des connaissances en mécaniques avant de vous lancer dans cette opération. Il s’agit en effet d’une opération à réaliser avec minutie afin d’éviter de créer d’autres dommages au niveau du moteur. Il faut faire attention à ne pas introduire d’autres résidus dans le circuit au moment de l’installation. Pour cela, nous vous recommandons de faire appel à un professionnel pour le changement du filtre à carburant. Matériel nécessaire pour le changement Pour rappel, le filtre à carburant se situe différemment sur les véhicules. Son emplacement exact dépend du modèle de véhicule. Il est situé sur certains véhicules dans le compartiment moteur, parfois derrière le réservoir de carburant, ou encore sous le réservoir de carburant. Il est nécessaire de regarder le matériel de construction de votre véhicule afin de déterminer l’emplacement du filtre à carburant. La forme du filtre dépend également du modèle de véhicule. Pour votre intervention, vous devez vous munir des joints neufs, d’une clé à douille, d’un récipient, des lunettes de protection et enfin d’un nouveau filtre à carburant. Les différentes étapes Avant de placer le nouveau filtre à carburant, vous devez avant tout démonter l’ancien. Placez-vous sous le véhicule, tout en prenant le soin de porter vos lunettes de protection pour plus de sécurité. Posez ensuite le récipient sous le filtre à carburant afin qu’il récupère le liquide. À l’aide de la clé à douille, enlever la vis de purge puis débrancher les connecteurs d’alimentation se trouvant sur chaque extrémité. Retirez le couvercle et le joint et enfin le filtre. Vous venez ainsi de démonter votre filtre à carburant. Vous n’avez plus qu’à placer le nouveau filtre. Prenez-le donc, tout en recherchant la flèche inscrite. Cette flèche vous indique le sens dans lequel le carburant doit circuler dans le filtre. Prenez le soin de nettoyer la cuve avant l’installation du nouveau filtre. Placez le filtre en suivant le sens de la flèche, de sorte qu’elle pointe vers la durit qui mène au carburateur. Replacez enfin la vis de purge et votre nouveau filtre est en place, prêt à fonctionner. Rendez-vous dans un garage Comme nous le disions, il est préférable de demander les services d’un professionnel pour le changement du filtre à carburant. Ce dernier pourra le faire de la meilleure des façons, tout en vous fournissant un travail de qualité. Bien que l’intervention d’un spécialiste nécessite des frais supplémentaires, il est mieux de confier votre véhicule à mécanicien qui s’y connaît. Il faut retenir que le filtre à carburant est un élément très important pour tout véhicule. Pour ce faire, il nécessite une attention et des soins particuliers. Vous devez veiller à son bon état, et le changer au besoin. Sachez que le changement du filtre à carburant vous permet de faire des économies de carburant tout en optimisant le fonctionnement du moteur.
  6. Le bon entretien d’un véhicule doit prendre en compte toutes les différentes parties et tous les accessoires le composant. L’un des accessoires les plus importants à ne pas négliger est le pot catalytique. Cet équipement nécessite un entretien régulier, car lorsqu’il connait un dysfonctionnement, son changement s’avère très onéreux. Le nettoyer régulièrement vous permet donc de faire des économies et d’optimiser le fonctionnement de votre automobile. Quelle est l’utilité d’un pot catalytique ? Quelles sont les différentes étapes pour bien l’entretenir ? Que faire en cas de nettoyage non satisfaisant ? Retrouvez dans cet article tous les conseils nécessaires pour maintenir le pot catalytique de votre véhicule propre et en bon état. L’utilité du pot catalytique Le pot catalytique est apparu en France en 1993 avec la norme antipollution, et permet de réduire la pollution dans l’air. Ce dispositif se charge de diminuer ou d’éliminer tous les gaz polluants au moyen d’un système de catalyse. Il se situe au niveau de la ligne d’échappement de la voiture et est constitué d’une structure interne se présentant sous la forme d’un nid d’abeille. Cette structure interne offre de grandes surfaces de contact avec les gaz brûlés afin de favoriser leur traitement. Elle est revêtue de métaux rares tels que le palladium, le radium et le rhodium qui participent à la réaction chimique pour la transformation des gaz. Pour les voitures à moteur essence, le pot catalytique fonctionne en convertissant le dioxyde d’azote et le monoxyde de carbone en corps non polluant. En ce qui concerne les voitures à moteur diesel, le pot transforme le monoxyde de carbone et les hydrocarbures en eau et en dioxyde de carbone. Pour son fonctionnement, le pot a besoin d’une température avoisinant les 400 °C. Cette température est nécessaire pour transformer les gaz polluants. Aussi, le pot catalytique peut permettre trois transformations chimiques de façon simultanée dans un seul carter. La sonde à oxygène : un élément important pour le fonctionnement du pot catalytique L’un des éléments primordiaux pour le fonctionnement du pot catalytique est la sonde à oxygène. Encore appelée sonde lambda, elle joue un rôle essentiel dans la transformation chimique des gaz polluants. Elle permet d’analyser la teneur en oxygène des gaz d’échappement. Cette analyse permet d’ajuster la combustion en temps réel. Tout cela donne à la fin une teneur en CO de 0 à 1 % maximum. En cas de dysfonctionnement de cette sonde, le pot catalytique ne peut plus fonctionner convenablement. Il devient inefficace et saturé. Les différentes étapes pour l’entretien d’un pot catalytique Pour nettoyer le pot catalytique, vous aurez besoin d’un produit nettoyant et de gants en latex jetables. Les gants serviront à vous protéger au cours de l’opération. Par ailleurs, si vous n’êtes pas en mesure de nettoyer vous-même le pot, vous pouvez le confier à un professionnel. Le nettoyage par un professionnel coûte entre 50 et 80 euros. Ajoutez un produit nettoyant dans le réservoir Les produits nettoyants comme le nom l’indique servent à nettoyer les saletés et les résidus accumulés dans la ligne d’échappement. Ils nettoient aussi bien le pot catalytique que la sonde à oxygène. Il existe plusieurs produits nettoyants sur le marché. Certaines marques sont plus ou moins efficaces. De la même manière, nous distinguons des marques non efficaces qui ne vous satisferont pas. Pour cela, choisissez le produit nettoyant minutieusement. Vous pouvez demander conseil auprès du vendeur avant de l’acheter. Versez donc le produit dans le réservoir tout en vous conformant aux recommandations de dosage indiqué. Remplissez le réservoir à moitié. Après cette étape, vous devez faire un essai sur une longue durée. Par ailleurs, il est recommandé de faire contrôler les gaz polluants à l’échappement dans un atelier. Cela vous permettra d’apprécier l’effet du nettoyage. Un pot saturé donne les indications suivantes : une valeur de CO supérieure à 1 %, le taux de CO2 inférieur à 13 %, de l’O2 imbrûlé supérieur à 5 % et des HC importants supérieurs à 20 particules par million. Effectuer un essai longue durée Cet essai consiste à effectuer un trajet sur l’autoroute à une allure normale, c’est-à-dire sans trop d’accélération ni trop de ralentis. L’essai doit durer au moins une heure, et vous permet de voir si vous pouvez atteindre les températures de fonctionnement optimales. Au cours de l’essai à longue durée, nous vous recommandons d’évoluer dans les hauts régimes. Passez le rapport inférieur si vous cherchez à limiter la vitesse du véhicule. Après l’essai longue durée, il convient de procéder à une évaluation du traitement. Évaluez l’effet du traitement Cette évaluation vous permettra d’apprécier l’efficacité de votre nettoyage. Pour cela, vous devez être attentif à tous les changements dans le fonctionnement de votre voiture. Si vous remarquez que l’automobile ne rejette plus de fumées noires et a retrouvé sa puissance, c’est parce que votre nettoyage a été un succès. De plus, si vous ne remarquez plus de suies à la sortie de la ligne d’échappement, vous avez sans doute effectué un très bon nettoyage. Pour plus d’assurance, il est recommandé d’effectuer une nouvelle analyse des gaz afin de confirmer le succès du traitement. Les valeurs de l’O2 et du CO et des HC doivent être ou avoisiner 0 %. Quant au taux du CO2, il doit être au-dessus de 14 %. Que faire en cas d’échec du nettoyage ? Si malgré votre traitement, le pot catalytique est encore dans un mauvais état et dégage beaucoup de fumées noires, il serait utile de demander les services d’un professionnel. Ce dernier vous fera un nettoyage accéléré avec de l’hydrogène ou de la pyrolyse. Par ailleurs, dans la plupart des cas, il est recommandé d’acheter un pot catalytique neuf. Assurez-vous d’assurer un catalyseur de qualité et veillez à bien l’entretenir pour un meilleur fonctionnement. En résumé, le pot catalytique est un élément très important de votre automobile. Vous devez le nettoyer régulièrement pour l’optimisation de votre véhicule. Nettoyez votre pot en respectant les consignes ci-dessus, et vous pourrez en profiter pendant un long moment sans risque de détérioration.
  7. Le système stop et start n’est pas une technologie récente. Déjà utilisé aux environs des années 30, il a cependant connu de nombreuses améliorations et évolutions depuis. Si bien qu’aujourd’hui, il équipe presque tous les véhicules modernes. On l’apprécie à la fois pour son côté pratique, économique et écologique. Permettant un arrêt et un redémarrage automatique au moment opportun, il est connu pour réduire la consommation de la voiture sur laquelle il est équipé. On dit de lui également qu’il rend celle-ci moins polluante. Le système Stop et Start vous intéresse ? Découvrez tout ce que vous voulez savoir dans ce guide pratique. Le système Start et Stop : qu’est-ce que c’est ? Le Start & Stop est un système qui permet à une voiture de s’arrêter et de démarrer automatiquement, et ce, sans l’intervention du chauffeur. Il a été conçu pour se déclencher à un certain moment, généralement au moment le plus opportun (dans les bouchons par exemple, ou au feu rouge). Et ce, sans que le conducteur n’ait à le faire. Ce système est présent sur presque toutes les voitures modernes à ce jour. On le trouve aussi bien sur celles à boîte manuelle, que sur celles à boîte automatique. Sur le premier, l'arrêt se déclenche automatiquement lorsque le conducteur cesse d’embrayer et met le véhicule au point mort. Et dès qu’il appuie sur l’embrayage, le redémarrage s’enclenche aussitôt. Sur le deuxième, l’arrêt se déclenche automatiquement lorsque le conducteur appuie sur le frein. Dès qu’il lève ses pieds, la voiture redémarre aussitôt. Comment fonctionne le système Stop and Start ? Le système Stop and Start est un mécanisme électrique. Son principe est simple : il va automatiquement arrêter le moteur dès qu’il détecte une baisse d’activité. Et dès lors qu’il en détecte la reprise, il va le relancer. Les différents modes de fonctionnement du système Stop et Start Le système fonctionne de deux manières : avec un démarreur renforcé, ou avec un alterno-démarreur. Le système Stop and Start avec démarreur renforcé Certains véhicules embarquant le mécanisme Stop & Start sont équipés d’un démarreur renforcé. Ce dernier, que l’on reconnaît facilement grâce au bruit qu’il fait lorsqu’il démarre, est souvent installé sur les véhicules classiques. Comme son nom l’indique, il a été conçu de manière à faciliter le redémarrage, surtout en cas d’arrêts fréquents. En règle générale, il met le moteur en arrêt dès que la vitesse est égale ou inférieure à 5km/h. Le système Stop and Start avec un alterno-démarreur Les autres véhicules fonctionnant avec un système Stop & Start sont équipés d’un alterno-démarreur. Il s’agit d’une pièce mécanique composées de poulies et de courroies. Comme son nom l’indique, il remplit à la fois les fonctions d’un démarreur et d’un alternateur. Son rôle est donc d’arrêter le moteur dès qu’il détecte une baisse de l’énergie électrique, c’est-à-dire en cas de ralentissement ou de freinage. Les autres éléments permettant le fonctionnement du système Stop & Start Le démarreur et l’alternateur renforcés ne suffisent pas pour que le système Stop and Start soit efficace. Il faut savoir en effet que ce système ne peut pas fonctionner et être performant qu’avec des équipements spécifiques comme : Des batteries renforcées : toutes les voitures embarquant le système Stop et Start sont également équipées d’une batterie spécifique AGM (Absorbent Glass Mat) ou EFB (Enhanced Flooded Battery). Des capteurs spéciaux : celui qui permet de capter la position du levier de vitesse, celui qui permet de capter la vitesse et le sens de rotation des roues, celui qui permet de capter l’énergie produite par la batterie et celui qui permet de capter les activités du moteur à partir du vilebrequin. Le filtre à carburant : ce système nécessite également des filtres plus performants, plus résistants et plus étanches. Système Stop et Start : avantages et inconvénients Le système Stop & Start présente des avantages majeurs, raison pour lesquelles il est tant apprécié. Mais attention, ils présentent également des inconvénients. Les avantages du système Stop and Start Le système Stop et Start offre avant tout l’avantage d’être très pratique.Il rend en effet le véhicule intuitif, voire intelligent, car il n’y a nul besoin de l’intervention du conducteur pour s’arrêter ou pour redémarrer. Ce type de fonctionnalité est un atout considérable en ville nécessitant des arrêts, des freinages ou des ralentissements fréquents. Mais en deca de cela, ce système a, en réalité, été créé pour réduire la consommation de carburants du véhicule concerné. En effet, en cas d’arrêts fréquents de plus d’une demi-dizaine de secondes, le carburant consommé peut baisser jusqu’à 15%. A noter également qu’avec les arrêts fréquents qu’il provoque, ce système permet de diminuer l’émission de CO2 par le véhicule. Les inconvénients du système Stop et Start La première chose que l’on reproche souvent au mécanisme Stop and Start est le fait qu’il ne convient pas à tout type de route et de conduite. S’il offre, en effet, de nombreux avantages en milieu urbain où les arrêts sont fréquents, sur une autoroute, à la campagne ou sur une route nationale, on en retire aucun bénéfice. Pour être tout à fait honnête, si le véhicule est amené à rouler longtemps et sur une longue distance, le système Stop and Start ne sert strictement à rien. De même, on dit souvent qu’avec ce système, la voiture devient moins polluante. Puisqu’elle s’arrête souvent, elle émet ainsi nettement moins de CO2. Mais là encore, il y a controverse, car il ne faut pas oublier que l’impact écologique du redémarrage n’est pas non plus négligeable.
  8. L’essence, le kérosène et le gazole fréquemment utilisés par les voitures sont très dangereux pour l’environnement. Ces carburants sont très polluants et exposent la population à différentes pathologies. De plus, nous tendons vers un épuisement des réserves énergétiques. Afin de résoudre ce problème, une nouvelle forme de carburant est de plus en plus prônée de ce jour. Il s’agit des carburants alternatifs. Qu’est-ce qu’un carburant alternatif ? Pourquoi se tourner vers ses nouveaux carburants ? Quels sont ces carburants alternatifs ? Dans cet article, nous vous donnons toutes les informations à savoir sur les carburants alternatifs. Qu’est-ce qu’un carburant alternatif ? Les carburants alternatifs sont des carburants autres que les carburants conventionnels tels que l’essence et le gazole. Ces derniers ont pour objectif de compenser la pénurie des ressources de pétroles. Écologiques, ces carburants alternatifs sont moins polluants et permettent ainsi la protection de l’environnement. Ils ont été développés pour remplacer à la longue les carburants pétroliers. De plus, face aux enjeux de notre époque, l’accent est mis sur la production et l’utilisation des énergies renouvelables. Les carburants alternatifs ont été développés au moyen de trois solutions. Nous avons l’utilisation d’hydrocarbures fossiles, de la biomasse et le changement de vecteur énergétique. L’utilisation d’hydrocarbures fossiles consiste à transformer ou parfois utiliser le gaz naturel, le charbon ou certains produits de raffinage. Quant à la deuxième solution, c’est-à-dire l’utilisation de biomasse, elle consiste en la production du biogaz, des biocarburants. Enfin, la dernière solution permet de recourir à un vecteur énergétique dans le but d’utiliser l’énergie fournie par une centrale. Pourquoi se tourner vers ses nouveaux carburants ? Le recours aux carburants alternatifs est d’une grande nécessité dans la mesure où les réserves pétrolières sont limitées et nous assistons déjà à leur épuisement. Nous nous approchons grandement du peak oil, expression qui désigne le moment où le volume de la production pétrolière mondiale va commencer à diminuer considérablement. On assistera donc bientôt à un enchérissement du pétrole, et il ne sera accessible qu’aux personnes d’une certaine catégorie. De plus, avec les conséquences néfastes du changement climatique sur les conditions de vie, il est nécessaire de réduire au maximum l’émission du CO2 et de tout gaz à effet de serre. Les véhicules étant considérés comme des outils clés de la pollution atmosphérique à travers le carburant, il est totalement logique d’essayer d’utiliser des carburants écologiques. C’est donc tout à fait utile et important de se tourner vers les nouveaux carburants. Ces derniers offrent d’ailleurs plusieurs avantages. Quelques exemples de carburants alternatifs Il existe une variété de carburants alternatifs. Ils sont de plus en plus développés en fonction des enjeux économiques et environnementaux dont nous faisons face. Nous vous donnons quelques exemples dans cet article. Le gaz de pétrole liquéfié (GPL) Le GPL prend en compte deux gaz à l’état liquide : le butane et le propane. Ces deux hydrocarbures saturés ont l’avantage de se liquéfier sous une pression moins forte comparativement aux autres gaz. Ce type de carburant est aujourd’hui très utilisé, car non seulement il est moins taxé que l’essence, mais il est également moins cher à la pompe. Le GPL est très facile à stocker et se transporte sans grand danger. Très écologique, il ne produit pas de particules ni d’oxyde azote. Mieux, les véhicules roulant au GPL sont bicarburation, c’est-à-dire qu’ils peuvent utiliser de l’essence ou du gaz. Toutefois, ces véhicules consomment 30 % de carburant en plus par rapport aux véhicules essence. Le gaz naturel pour véhicule (GNV) Composé principalement de méthane, ce gaz est destiné essentiellement aux véhicules de transports en commun. Il n’est pas facile à trouver parce qu’il existe actuellement en France très peu de stations GNV. Ce carburant répond aisément au besoin de protection de l’environnement puis qu’il est renouvelable. Il ne rejette aucune particule, et l’émission de l’oxyde de carbone est réduite de 80 % par rapport aux carburants conventionnels. Mieux, le gaz naturel pour véhicule n’est pas soumis à la Taxe intérieure sur les Produits pétroliers. Son coût est donc accessible à tous. Superéthanol E85 Composé essentiellement de 85% d'éthanol et de 15% d'essence, ce carburant permet de limiter au maximum la consommation en énergie fossile. Grâce à sa composition hybride, l'émission du CO 2 est réduite. De plus, ce carburant bénéficie d'une tarification particulière, ce qui rend son prix inférieur au prix d'autre carburant. Il s'agit d'un vecteur énergétique destiné particulièrement aux véhicules polycarburants. Ces derniers pourront donc faire un choix entre le superéthanol E85 et d'autres types de carburant lors du passage à la pompe. L'installation des stations du carburant E85 en France est de plus en plus remarquable. Vous n'aurez donc aucun mal à en trouver à proximité de chez vous. L'électricité Étant un vecteur d’énergie, il ne serait pas adéquat de carburant. On le considère plutôt comme une substitution au carburant. Les voitures électriques connaissent actuellement une grande explosion. De nombreuses personnes se tournent vers ces véhicules en raison des nombreux avantages qu'ils offrent. Pratiques, performantes et silencieuses, les voitures électriques ne polluent absolument pas l'environnement. Aucun CO 2 n'est dégagé à la conduite de ces véhicules. Cependant, le problème des véhicules électriques réside dans le stockage de l'énergie. En effet, ces véhicules n'ont pas une grande autonomie, ce qui limite leur utilisation. De plus, le prix de ces véhicules n'est pas accessible à tous. Le dihydrogène (H2) Communément appelé l'hydrogène, il est l'un des éléments chimiques les plus légers. Gaz invisible et indolore, il n'est pas souvent utilisé à l'état pur, mais il est pris en compte dans la composition de l'eau. Les voitures utilisant le dihydrogène contrairement aux voitures qui utilisent l'essence rejettent de l'eau pure. Il existe encore très peu de stations de dihydrogène sur le territoire français. Cette énergie est d'ailleurs à un prix très élevé. En résumé, il est important de prendre conscience de l'épuisement du pétrole ainsi que de ses effets néfastes sur l'environnement. Il est donc nécessaire de chercher d'autres carburants plus écologiques et plus abordables pour le bien-être de tous. Précisons que la liste des carburants alternatifs effectuée n'est pas exhaustive. Ces carburants sont développés de jour en jour.
  9. Depuis 2015, tous les constructeurs d'automobiles ont l'obligation d'intégrer aux véhicules un système antipollution. Cette décision est un prix afin de répondre aux exigences de la norme européenne d'émission, une norme qui veut que les constructeurs automobiles interviennent aussi à la protection de l'environnement, en fabriquant des véhicules moins nocifs pour l'environnement. Un seuil d'émission a été fixé et les véhicules ne peuvent dépasser ce seuil. Comme tous les composants d'un véhicule, ce système antipollution peut connaître des défaillances. Qu'est-ce qu'un système antipollution? Quelles sont les caractéristiques d'un système antipollution défaillant? Quelles sont les causes de cette défaillance? Que faire face à cette situation? Zoom sur les systèmes antipollution défaillants dans cet article. Qu’est-ce qu’un système antipollution ? Le système antipollution est un dispositif intégré aux véhicules et qui permet de mesurer le taux de pollution pendant la combustion et la phase de postcombustion. Grâce aux capteurs dont il est composé, le système antipollution mesure facilement ses valeurs. Au cours de la combustion, le système est composé du capteur PMH qui mesure la quantité de carburant à injecter. Il comprend également le capteur de pression de l’air qui se charge de notifier la quantité d’air aspiré par le moteur. On distingue aussi le capteur de température de liquide de refroidissement qui comme son nom l’indique s’occupe de la température du moteur. Enfin, nous avons la sonde à oxygène qui contrôle si les autres capteurs jouent parfaitement leur rôle. Pendant la phase de postcombustion, certains capteurs permettent aussi de vérifier si les émissions ne dépassent pas le seuil fixé par la norme européenne. Ainsi, nous avons la sonde à oxygène post-catalyseur qui se trouve dans le moteur à essence et la sonde de pression différentielle pour le moteur diesel. À ses différents capteurs, s’ajoute la vanne EGR qui limite au maximum la pollution en envoyant les gaz les plus polluants dans la chambre de combustion. Tous ces capteurs permettent de vérifier si les constructeurs automobiles respectent les prescriptions de la norme Euro 6 pour une meilleure protection de l’environnement. Quelles sont les caractéristiques d’un système antipollution défaillant ? Un voyant antipollution de couleur jaune est disponible sur le tableau de bord du véhicule. Ce voyant lumineux vous oriente sur l’état du système antipollution. Vous pourrez donc détecter si le système antipollution a des problèmes en fonction des signes du voyant lumineux. S’il s’allume momentanément puis s’éteint Lorsque le voyant jaune s’allume de temps en temps puis s’éteint quelques instants après, vous n’avez pas à vous inquiéter. La défaillance n’est pas relative au système antipollution, mais au voyant lui-même. Rendez-vous chez un garagiste afin que ce problème soit résolu. S’il clignote en permanence Quand le voyant jaune clignote tout le temps, le problème pourrait venir du pot de catalyseur. Il est nécessaire d’appeler un spécialiste au plus vite, afin qu’il intervienne au plus vite. Un pot de catalyseur défaillant est très dangereux pour votre véhicule. > S’il s’allume en permanence Dans ce dernier cas, le système antipollution est sans doute défaillant. Il faut donc se rendre chez le garagiste le plus tôt possible. Aussi, lorsque vous remarquez une baisse des performances de votre véhicule, il peut s’agir d’un problème très grave. Le véhicule se met en mode dégradé pour votre sécurité. C’est ce qui explique la baisse considérable des performances de la voiture. L’idéal serait de vous rendre immédiatement dans un garage. Quelles sont les causes de cette défaillance ? Les causes d'un système antipollution défaillant sont très nombreuses. Nous ne pouvons d'ailleurs pas établir une liste exhaustive. Il peut s'agir des problèmes d'ordre matériel, d'ordre électronique ou même des problèmes au niveau du capteur. La défaillance peut être également causée par des composants endommagés ou encrassés. Aussi, après une longue utilisation de votre véhicule sans aucun contrôle, c'est tout à fait normal que le système antipollution présente des faiblesses. Que faire en cas de défaillance du système antipollution défaillant? Face à cette situation, l'idéal serait de consulter un spécialiste au plus vite. Il est le seul capable de détecter de façon précise la cause de cette défaillance en se fiant aux codes d'erreurs enregistrés par le tableau de bord. Une fois, la source de la panne détectée, il pourra apporter la solution nécessaire. N'attendez pas que le système soit en panne avant des contrôles de routine. Cela vous évite les mauvaises surprises. De plus, si vous avez un véhicule de plus de quatre ans, dont le poids total autorisé en charge ne dépasse pas 3,5 tonnes, vous serez obligés de procéder à un contrôle technique tous les deux ans dans un centre agréé par l'État . Sachez que le test antipollution est réalisé au cours de ce contrôle technique. Afin de vérifier tout recalage lors du contrôle, faites vérifier le système antipollution de votre véhicule. Même si vous avez un simple doute, il est préférable de vous assurer que le système antipollution est au top. Le professionnel se charge de faire un diagnostic du système, de l'entretenir et au besoin de changer les composants défectueux. À combien s'élève la maintenance d'un système antipollution défaillant? Le prix de la réparation du système antipollution dépendra de la panne détectée, de la complexité du problème, et aussi du garagiste. Il n'y a pas de tarif standard qui doit être appliqué. Mais de façon générale, lorsqu'il s'agit d'un simple contrôle avec l'appareil de diagnostic, le prix est compris en 50 et 100 euros. Lorsqu'il s'agit de la recherche d'une panne plus complexe, prévoyez entre 150 et 250 euros. Outre ces tarifs de diagnostic, il faut également ajouter le prix des composants défectueux qui doivent être remplacés. Le remplacement d'un outil de connexion coute une dizaine d'euros. Pour le remplacement d'un capteur ou d'un actionneur, les prix variant en fonction de la marque du véhicule et peuvent couter entre 30 et 200 euros. Il convient de retenir que l'intégration d'un système antipollution sur les véhicules participe aussi à la préservation de l'environnement et il est important que ce système soit toujours en bon état. Tout problème relatif à ce système ne doit pas être pris à la légère.
  10. Par ces temps de confinements où les déplacements sont fortement limités, votre voiture pourrait rester inactive pendant un bon moment. Aussi, en cas de voyage de longue durée, votre voiture sera probablement inutilisée pendant tout le temps. Dans ces moments de stationnement, il est nécessaire de fournir un bon entretien à votre engin au risque de l’abîmer. Certains facteurs essentiellement doivent être pris en compte afin que votre véhicule reste en bon état au moment de la remise en charge. Comment prendre soin d’une voiture qui ne roule pas ? De nombreux conseils vous sont fournis dans cet article pour vous faciliter la tâche. Nettoyez la voiture Même si vous ne roulez plus votre véhicule, il est important de le maintenir dans un état propre et soigné. Prenez le soin de nettoyer l’extérieur et l’intérieur. Pour l’extérieur, optez pour un lavage et un rinçage, puis utilisez les solutions nécessaires pour le nettoyage des jantes. En ce qui concerne l’intérieur, prenez le soin de débarrasser tous les déchets. À l’aide de l’aspirateur, enlevez toute la poussière déposée sur les tapis. Aussi, toute source d’humidité doit être enlevée du véhicule afin d’éviter les mauvaises odeurs. Profitez également pour enlever toutes les choses encombrantes laissées dans le véhicule. Une fois votre engin nettoyé, cherchez l’endroit idéal pour le stocker. Lorsque l’air est chaud, nous vous recommandons de laisser votre véhicule à l’ombre afin de réduire la concentration de chaleur. Stockez le véhicule dans un garage Dès que vous saviez que vous n’auriez pas l’occasion de rouler votre véhicule pendant un long moment, l’idéal serait de l’installer dans un garage. En effet, une voiture exposée aux intempéries notamment la lumière, le soleil, l’humidité, la poussière ou la chaleur peut voir sa peinture, ses pièces en plastique et dans certains cas ses joints s’user rapidement. Pour cette raison, nous vous recommandons de mettre votre véhicule à l’abri des intempéries. Lorsque le véhicule est stocké dans le garage, veillez à baisser petitement les vitres pour favoriser une circulation de l’air. Cela vous évitera de voir des moisissures ou de sentir des odeurs désagréables dans votre voiture. Les vitres doivent être baissées de 1 à 2 centimètres au maximum afin d’éviter que la poussière ou certains déchets ne salissent encore votre véhicule. Si vous ne disposez de garage dans votre maison, couvrez donc la voiture avec une housse. Par ailleurs, l’essuie-glace demande une protection particulière. En effet lorsque vous restez longtemps sans conduire, il risque de se coller au pare-brise. Afin d’éviter cela, protégez l’essuie-glace du véhicule avec des chaussettes spéciales conçues à cet effet. Débranchez la batterie Lorsqu’une voiture ne roule pas pendant longtemps, la batterie est susceptible d’avoir quelques problèmes au redémarrage. Il est vraiment déconseillé de laisser la batterie de votre véhicule inactive, car même lorsqu’il est stationné, la batterie est toujours sollicitée pour les appareils électroniques. Ainsi, à la longue, la batterie risque de se décharger complètement. Pour cela, lorsque votre véhicule doit rester stationner pour une durée de plus d’un mois, il est préférable de débrancher la batterie et la stocker. Cependant, certaines précautions doivent être respectées au moment du débranchement de la batterie. Il faut avant tout que le véhicule soit à l’arrêt avec le frein à main levée. De plus, veillez à mettre des gants et évitez tout contact avec l’eau pour avant de vous approcher de la batterie. Portez si possible des lunettes de protection puis débranchez d’abord la borne négative puis ensuite la borne positive. En outre, vous n’avez pas besoin de débrancher la batterie lorsque vous avez la possibilité de rouler votre véhicule une fois tous les deux semaines. Le véhicule doit être sorti de temps en temps, ne se reste que pour des trajets courts. Remplissez de moitié le réservoir Bien que vous n’ayez pas besoin du carburant lorsque votre véhicule est en stationnement, il n’est pas prudent de laisser le réservoir complètement vide. En effet, lorsque le réservoir est complètement vide, il devient le lieu de dépôt de tous les déchets. La poussière et toutes autres particules s’y poseront, ce qui formera une couche de boue. Au redémarrage, votre moteur ira puiser dans cette couche de boue, ce qui risque de l’endommager. Telle est la raison pour laquelle il doit avoir un peu de carburant dans votre réservoir. Pas besoin de faire le plein, il suffit de le remplir de moitié et vous protégez ainsi votre moteur. Relevez la voiture Lorsqu’une voiture est immobilisation pendant un long moment, les pneus risquent de s’user. En effet, en stationnement tout le poids du véhicule pèse sur les pneus. Pour cette raison, lorsque votre véhicule doit rester en stationnement pendant plus d’un mois, il est préférable de surélever le véhicule en plaçant des cales. Si vous disposez d’un endroit où vous pouvez déposer vos pneus en toute sécurité, vous pouvez aussi les retirer du véhicule. L’autre alternative qui s’offre à vous est de sur-gonfler les pneus de 25 %. Une attention aux différents liquides Lorsque vous vous apprêtez à stationner votre véhicule, pensez à changer le liquide de frein et de refroidissement. Nous vous recommandons d’opter pour un liquide de refroidissement qui résiste parfaitement au gel et à la corrosion. Prenez également le soin de vérifier le niveau des liquides. Desserrez le frein à main Si vous serrez trop le frein à main de votre véhicule au moment de le garer, les ressorts des mâchoires des freins risquent de se gripper. Le desserrage deviendra donc très difficile au moment du redémarrage. Les ressorts des mâchoires du frein ne supportent pas les longs moments de contraintes. Pour bloquer vos roues, il suffira d’utiliser des cales en bois ou des tasseaux. Voici pour vous quelques astuces pour entretenir convenablement votre véhicule lorsque vous ne le roulerez plus pendant un moment. En respectant ces conseils, votre voiture pourra affronter parfaitement les moments d’immobilisation. Par ailleurs, précisons qu’il n’est pas très recommandé de laisser les voitures inactives pendant un long moment sauf pour les cas d’urgence.
  11. La pompe à eau figure parmi les pièces les importantes qu’abrite le capot. Elle y joue en effet un rôle vital, car si elle n’est pas en bon état, le moteur risque de ne pas très bien fonctionner non plus. D’ailleurs, en cas de dysfonctionnement, elle peut entraîner des dégâts sérieux au niveau de ce dernier. Qu’est-ce que la pompe à eau ? A quoi elle sert ? Comment elle fonctionne et combien elle coûte ? Découvrez tout ce qu’il y a à savoir sur la pompe à eau d’une voiture. Qu’est-ce la pompe à eau ? Quel est son rôle ? La pompe à eau est une pièce placée dans le bloc moteur. Elle se compose de six éléments : Un corps , qui la fixe au bloc moteur. Une poulie , qui la relie à la courroie. Une turbine , relié au liquide de refroidissement. Un axe , permettant la liaison entre la poulie et la turbine. Des roulements (un ou deux) , qui permettent de faire tourner l’axe. Un joint tournant, qui s’assure que l’ensemble est étanche. La pompe à eau intègre le système de refroidissement. A ce titre, comme tous les composants de ce circuit, à savoir le radiateur et le thermostat, elle a pour rôle principal de refroidir le moteur de la voiture, et de le protéger de tout risque de surchauffe. Comment fonctionne la pompe à eau d’une voiture ? La pompe à eau refroidit le moteur en assurant la circulation du liquide de refroidissement dans le circuit. Dès que le moteur s’allume, la courroie se met en marche et l’actionne dans le même temps. A noter qu’il peut s’agir, aussi bien de la courroie de distribution que celle d’accessoires. La pompe va alors se mettre à “pomper” le liquide de refroidissement, et faire en sorte qu'il y ait assez de flux pour que le radiateur et le thermostat puissent aussi accomplir leur rôle correctement. C’est donc à elle de gérer le débit nécessaire au bon fonctionnement de chaque composant du circuit de refroidissement. Combien coûte une pompe à eau de voiture ? Il est à noter que vous devez différencier le prix de la pièce en elle-même, le prix d’un kit de distribution, et le prix de la pompe à eau avec la main-d'œuvre en cas de remplacement. Quel est le prix de la pompe à eau seule ? Le prix d’une pompe à eau va dépendre de plusieurs critères, dont notamment : la marque et le modèle de la voiture le type de motorisation l’année de production En fonction de ces trois paramètres, le coût de la pièce peut varier entre 30€ à 60€. Si vous achetez un kit de distribution (qui comprend déjà la pompe à eau), cela peut coûter entre 100€ à 200€. Quel budget pour remplacer une pompe à eau ? Tout dépend, avant tout, de la personne qui va procéder au changement. Si vous allez le faire vous-même, le remplacement ne vous coûtera rien. Et ce, à condition bien sûr que vous ayez les compétences et les connaissances nécessaires pour réussir le nettoyage du plan de joint par exemple, ou pour déterminer la bonne quantité de pâte à mettre sur les joints. En revanche, si vous ne savez pas comment procéder, mieux vaut confier la tâche à un mécanicien professionnel. Dans quel cas, vous devez penser au prix de la pièce et au coût de la main-d'œuvre. Le coût de la main-d'œuvre va aussi dépendre du modèle du véhicule, de son année de production et de son moteur ; mais aussi et surtout du type d’opération à effectuer : Pour changer la pompe à eau seule, prévoyez un budget compris entre 70€ à 200€. Pour remplacer le kit de distribution en entier, prévoyez un budget compris entre 250€ à 1000€.
  12. Tout conducteur peut connaître un accident un jour ou l’autre. Avec les nouvelles conditions de circulation en ville, un accident est vite arrivé, ne se reste qu’un petit accrochage. Face à cette situation, de nombreux conducteurs préfèrent les règlements à l’amiable et décident de ne pas remplir le constat surtout lorsque les dégâts sont minimes. Quel est le comportement à adopter en cas de petit accrochage ? Faut-il accepter les arrangements ? La déclaration des accidents est-elle une obligation ? Comment calculer son malus auto ? Quels sont les risques encourus en cas d’accident non déclaré ? Toutes les réponses vous sont données dans cet article. Le bon réflexe face à un petit accrochage En cas de petit accrochage avec un autre conducteur, il est nécessaire de le déclarer à votre assureur. En effet, tout sinistre doit être en effet déclaré à l’assurance. Vous devez prendre le temps de remplir le constat amiable, en précisant toutes les informations importantes. S’il y a des témoins, vous devez les notifier. Le petit accrochage peut cacher d’autres dégâts graves qui ne pourront pas être pris en charge par l’assurance en absence de déclaration. Prenez garde de ne rien écrire au verso, car seules les informations inscrites au recto sont valables. Un constat bien établi permettra à l’assureur de situer les responsabilités. Ce document doit être transmis à l’assurance dans un délai de cinq jours ouvrés. Par ailleurs, rappelons que les sinistres qui doivent être déclarés sont ceux couverts par la police. Il serait vraiment inutile de déclarer un sinistre non pris en compte par l’assurance. À titre d’exemple, si vous avez souscrit à une assurance au tiers, la déclaration d’un phare cassé sur votre véhicule n’aura aucun effet. Faut-il accepter les arrangements ? Il est évident que la proposition de l’arrangement viendra de la part du conducteur responsable. Si vous n’avez rien à vous reprocher dans l’accrochage, il est fortement déconseillé d’accepter les arrangements. Le constat vous protège et vous permet de bénéficier de la prise en charge effective du sinistre. Les frais de l’arrangement pourraient ne pas couvrir la totalité des dépenses liées à la réparation de votre véhicule, et il n’y aura aucune preuve en absence de constat. Le mieux serait de vous rendre d’un commun accord chez le garagiste afin qu’un devis de la réparation des sinistres vous soit présenté afin d’éviter les surprises. En cas d’accrochage, nous vous recommandons de remplir un constat amiable avec l’autre conducteur afin de faciliter les démarches de remboursement auprès de l’assureur. De même, quel que soit votre niveau de responsabilité dans la survenue de l’accident, vous devez impérativement faire un constat. La déclaration des accidents est-elle une obligation ? La déclaration des sinistres à l’assurance est une obligation légale trouvant son fondement dans l’article L113-2 du Code des assurances. Selon cet article, vous devez obligatoirement déclarer à votre assurance tous les sinistres de nature à entraîner sa garantie. Toutefois, si vous déclarez tous les accrochages, vous, pourrez être radié par votre assurance pour sinistralité élevée. Vous serez ainsi fiché et il vous sera difficile de trouver un autre assureur surtout si vous avez déjà accumulé beaucoup de sinistres au cours des trois dernières années. Pour vous éviter d’être radié, il est recommandé de faire un calcul rapide de votre coefficient de réduction majoration afin de déterminer si vous serez malussé. En outre, si vous bénéficiez du bonus 0,50 dédié à la plupart des Français et vous n’avez pas été déclaré responsable d’un sinistre depuis environ trois années, vous pouvez déclarer sans crainte tous vos petits accrochages. En effet dans ce cas, votre assureur payera vos réparations et votre prime ne connaîtra aucune augmentation. La décision de déclarer un petit accrochage lorsque vous êtes le fautif nécessite une bonne réflexion préalable. Vous devez faire une comparaison entre votre part, le montant de la franchise prévue dans votre contrat ainsi que le montant de la réparation éventuelle des sinistres. Bien que cette pratique ne soit pas légale, c’est une solution utilisée par de nombreux conducteurs pour ne pas voir leur contrat résilier par l’assurance. Comment calculer son malus auto ? La crainte de voir sa sinistralité élevée et de payer une franchise élevée est la raison pour laquelle la plupart des conducteurs évitent de déclarer les accidents avec des dégâts anodins. Pour rappel, le malus auto consiste en une augmentation des cotisations de base de l’assuré en cas d’accidents répétés. Inversement, les conducteurs qui ne voient pas leurs responsabilités engagées dans les accidents bénéficient d’un bonus. Le malus se calcule avec une majoration du coefficient de réduction majoration à 25 % en cas d’accident responsable et de 12,5 % en cas de responsabilité partagée. Vous saurez ainsi si vos primes augmenteront ou non en déclarant le petit accrochage. Les risques encourus en cas d’accidents non déclarés Un conducteur qui ne déclare pas certains sinistres contre lesquels il est assuré s’expose à de très grands préjudices. En effet, l’absence de déclaration d’un accident aussi minime qu’il soit est considérée comme une fausse déclaration, car cet accident pouvait permettre à la compagnie d’assurance de modifier le niveau de risque de l’assuré. Dans ces situations, l’assureur peut décider de résilier le contrat d’assurance sans aucun préavis. De même, l’assuré peut être fiché par l’Association pour la Gestion des Informations sur le Risque en Assurance (AGIRA) pour cinq ans. Il aura donc beaucoup de difficulté à trouver un autre assureur. Mieux, les charges liées à l’accident seront entièrement prises en charge par l’assuré. En résumé, si la déclaration d’un accident est une obligation pour tous les assurés, le problème se pose au niveau des accidents sans grande importance. Conformément aux législations en vigueur, même en présence d’un simple accrochage, vous devez le déclarer à la compagnie d’assurance. Ce défaut de déclaration pourrait vous exposer à des conséquences. Même s’il est possible de payer les réparations liées à l’accident de votre poche en allant voir un garagiste d’un commun accord avec l’autre conducteur, cette alternative est vivement déconseillée.
  13. Conduire sous la pluie est extrêmement risqué. Lorsqu’il pleut, la visibilité diminue, la chaussée devient glissante, l’adhérence des pneus diminue également. Toutes ces conditions favorisent l’aquaplaning et multiplie surtout les risques d’accident par deux. Voilà pourquoi, avant de conduire sous la pluie, demandez-vous d’abord si cela est indispensable. Parce que si vous pouvez remettre à plus tard – quand il ne pleuvra pas – mieux vaut rester chez vous. Dans le cas contraire, prenez toutes les précautions nécessaires pour conduire en toute sécurité. Conduire sous la pluie : de nouvelles règles de conduite Les circonstances – lorsque vous conduisez sous la pluie – sont totalement différentes des circonstances normales. La pluie va gêner votre visibilité et rendre la chaussée glissante. Pour prévenir l’aquaplaning, les sorties de route et d’éventuels accidents, la première chose à faire est donc d’adapter votre conduite à ces nouvelles circonstances. Pour conduire sous la pluie, roulez doucement ! C’est la première règle à respecter. Si vous conduisez sous la pluie, évitez de rouler vite. La route étant glissante et la visibilité réduite, vous risquez de perdre rapidement le contrôle du véhicule. Vous devez donc réduire votre vitesse et ce, en fonction de deux choses : la route sur laquelle vous roulez et la distance de visibilité. A noter qu’il est strictement interdit de rouler à plus de 50km/h si la visibilité sur la route est réduite à moins de 50 mètres. De même, voici les vitesses maximales autorisées par la loi en cas de conduite sous la pluie : Sur route nationale : 80km/h Sur route express : 100km/h Sur autoroute : 110km/h Lorsque vous conduisez sous la pluie, respectez les distances de sécurité La visibilité, sous la pluie, est réduite. Beaucoup de conducteurs pourraient alors être tentés de se rapprocher d’autres véhicules pour mieux voir, pour mieux anticiper les flaques d’eaux, etc. Mais ce n’est pas une bonne idée. C’est même déconseillé ! Bien au contraire, lorsque la visibilité est mauvaise, la meilleure chose à faire pour minimiser les risques est de rester à une bonne distance des autres véhicules. Pourquoi ? Lorsqu’il pleut, les routes sont humides et donc, glissantes. Vous aurez donc beaucoup plus de mal à vous arrêter lorsque vous freinez. Et ça, vous devez le prévoir à l’avance. Voilà pourquoi, respecter les distances de sécurité est vital, et si vous pouviez même l’élargir un peu plus, ça serait mieux. Pour conduire sous la pluie en toute sécurité, utilisez les bons feux Lorsque vous conduisez en temps de pluie, le plus grand du problème réside surtout dans le manque de visibilité. Vous devez le compenser de plusieurs manières : en roulant plus doucement, en augmentant la distance de sécurité, mais aussi en utilisant également les bons feux. Lesquels ? Les feux de croisement principalement. Mais vous pouvez aussi compléter avec les feux de brouillard en cas de besoin. Les deux, combinés, peuvent offrir une meilleure visibilité surtout lorsqu’il pleut beaucoup, ou lorsque la route est très peu éclairée. Avant de conduire sous la pluie, vérifiez vos équipements Assurez-vous, en premier lieu, que vos essuie-glaces soient en bon état de marche. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit que ces éléments sont indispensables si vous roulez sous la pluie, car ils garantissent la visibilité sur la route. Par conséquent, si elles sont usées ou si elles ne fonctionnent pas très bien, mieux vaut les réparer, ou les remplacer avant de sortir. De même, vérifiez l’état de vos pneus. Puisque la route risque d’être particulièrement glissante, les risques de perte d’adhérence, et donc d’aquaplaning sont multipliés. Pour éviter les problèmes, pensez donc à rouler avec des pneumatiques en excellent état. S’ils sont usés, n’hésitez pas à les remplacer par des pneus de pluie. Et assurez-vous également qu’ils aient la bonne pression et les bonnes sculptures. Pour rappel, pour des pneus toutes saisons, la profondeur requise est de 3 mm. Pour des pneus spéciaux hiver, la sculpture recommandée est de 4 mm. Vérifiez également l’état des éclairages. Que ce soit en journée ou la nuit, vous allez devoir utiliser vos feux de croisement régulièrement. Pour une visibilité optimale en conséquence, assurez-vous, avant tout, que les optiques soient propres. Dans le cas contraire, l’éclairage ne sera pas de bonne qualité et cela altèrera votre visibilité. Dans cette même optique, faites en sorte que les feux soient placés dans la bonne position : ni trop bas, ni trop haut.
  14. Tous les véhicules à moteur essence disposent de bougies d’allumage. Elles créent une étincelle dans la chambre de combustion afin de favoriser l’allumage du moteur. Ces bougies jouent donc un rôle très important dans le bon fonctionnement d’un véhicule. Lorsqu’elles sont en fin de vie, elles augmentent la consommation du carburant et peuvent empêcher le démarrage du véhicule. Elles doivent donc être changées régulièrement. Quel est le rôle des bougies d’allumage ? Quand faut-il les changer ? Comment le faire ? Lisez ce guide afin de savoir comment changer tout seul vos bougies d’allumage. Quel est le rôle des bougies d’allumage ? Les bougies d’allumage sont dans tout système d’allumage pour les moteurs à essence. Elles sont situées au niveau du cylindre et déclenchent l’étincelle nécessaire pour l’allumage du moteur. En effet, contrairement aux moteurs diesel qui disposent d’une bougie de préchauffage, les moteurs à essence quant à eux ont besoin d’une bougie d’allumage pour déclencher la combustion. Les voitures à essence démarrent donc à cause de ses bougies. Lorsqu’elles sont usées, elles entraînent des ratés d’allumage, ce qui peut endommager le moteur. Elles peuvent également être source de bruits au niveau du moteur. Aussi, une bougie d’allumage défectueuse accroîtra la consommation du carburant et aura parfois un impact sur le catalyseur du véhicule. Il est donc de bons sens de changer ses bougies d’allumage lorsqu’on remarque qu’elles sont en fin de vie. Quand faut-il les changer ? C’est une question fondamentale à laquelle les conducteurs de véhicule ont du mal à trouver une réponse. En effet, la durée de vie moyenne des bougies varie d’une bougie à une autre. Mais de façon générale, cette durée est précisée par le constructeur du véhicule. Il faut donc vérifier le carnet d’entretien afin de savoir à quel moment vous deviez procéder au changement de vos bougies d’allumage. De plus, vous pouvez vous fier à certains bruits au niveau de votre moteur. Si au démarrage de votre véhicule votre moteur est très bruyant, il serait peut-être temps de changer vos bougies d’allumage. Aussi, si le moteur a des ratés à haute et à baisse vitesse, c’est sans doute le moment de placer de nouvelles bougies d’allumage. Par ailleurs, la technique la plus simple pouvant vous permettre de savoir s’il faut changer les bougies est de vérifier leur état. Enlevez-les et si vous trouvez sous l’électrode des résidus noirs ou si la fente entre les deux électrodes est très petite, alors vos bougies sont en fin de vie. Aussi, tous les dépôts, qu’il s’agisse de l’huile ou d’un simple dépôt noir sont des signes vous avertissant que vos bougies sont défectueuses. Toutefois, la présence de tâches cuivrées ou brunes foncées sur les bougies ne veut pas dire qu’elles doivent être remplacées. Un simple nettoyage et quelques réglages devraient régler le problème. Précisons que même si une seule bougie est défectueuse, la totalité des bougies doit être remplacée afin d’avoir un équilibre d’allumage. Comment effectuer le changement des bougies ? Deux possibilités vous sont offertes en ce qui concerne le changement de vos bougies d’allumage. Vous pouvez le faire vous-même ou faire appel à un professionnel. Effectuer le changement soi-même Si vous décidez de faire des économies et de réaliser vous-même le changement de vos bougies d’allumage, vous aurez besoin de certains outils importants. Il s’agit entre autres d’une caisse à outils complète, d’une clé à bougie adaptée à vos bougies, d’un jeu de cales d’épaisseur et d’une soufflette. Commencez par démonter vos bougies d’allumage. Il est nécessaire de laisser le véhicule refroidi avant de procéder au démontage. Si votre véhicule est doté de bougies à fil, veuillez déconnecter les bougies du fil avec délicatesse sans exercer une pression sur le fil. Pour vous faciliter la tâche, il est préférable de saisir la bougie par son capuchon et de la retirer ensuite avec une pince. Si votre véhicule est doté d’une bobine d’allumage à rampe, vous aurez tout simplement à débrancher le connecteur de la bobine et en lever ensuite les bougies qui s’y trouvent. Enfin, si votre voiture est sans fil avec une bobine par bougie, enlevez d’abord tous les connecteurs de la bobine. Retirez-la ensuite puis desserrez les bougies qui s’y trouvent à l’aide d’une clé à bougie. Après avoir démonté les bougies, vous pouvez à présent monter les nouvelles. Pour la pose de vos nouvelles bougies, vous devez préalablement les comparer aux bougies défectueuses, car l’électrode est parfois protégée par un chapeau métallique que vous enlèverez. Vérifiez également l’écartement entre les électrodes, car il peut varier en fonction du moteur et de la marque du véhicule. Les nouvelles bougies doivent être identiques aux anciennes et prenez le soin de vérifier le serrage de l’embout de connexion. À l’aide de la soufflette, nettoyez convenablement l’orifice d’accueil des bougies tout en faisant attention à ne pas projeter des déchets dans le cylindre. Installez les bougies à la main en vérifiant qu’elle est bien droite, puis serrez à l’aide d’une clé. N’oubliez pas de remonter la bobine ou le fil en fonction du type de véhicule. Faire appel à un professionnel Si vous n’avez pas le temps de remonter vous-même les bougies d’allumage de votre véhicule, vous pouvez demander les services d’un professionnel. En confiant le changement des bougies à un professionnel, vous gagnerez beaucoup de temps, car il n’y passera pas plus de 20 minutes. Il pourra également vous fournir un travail de qualité puisqu’il est expérimenté dans le domaine. Toutefois, préparez un budget conséquent, car les opérations d’entretien sont parfois couteuses. Vous achèterez non seulement les bougies, mais vous devez également prévoir les frais de service du professionnel. Il vous revient donc de voir laquelle des options vous convient. Il convient de noter que les bougies d’allumage sont importantes pour le démarrage des véhicules à essence. Elles doivent pour ce faire être toujours en bon état et être changées en cas d’usure. Il est possible de changer soi-même ses bougies en suivant les différentes étapes énoncées ou de faire appel à un professionnel pour un travail de qualité.
  15. Disponibles uniquement sur les moteurs diesel, les bougies de préchauffage permettent le démarrage du véhicule. Le bon entretien de ces bougies est nécessaire pour le bon fonctionnement de votre moteur. Il est donc important de vérifier leur état afin de les changer lorsqu’elles sont défectueuses. Quel est le rôle des bougies de préchauffage ? Comment reconnaître qu’elles sont défectueuses ? Quand est-ce qu’il faut changer ces bougies? Comment les changer ? Si vous souhaitez avoir des réponses à ces interrogations, cet article est donc fait pour vous. Quel est le rôle des bougies de préchauffage ? Les bougies de préchauffage permettent de chauffer la chambre de combustion à une température élevée, afin d’enflammer le gasoil et mettre en marche la voiture en repoussant les pistons. Contrairement aux bougies d’allumage que l’on retrouve sur les moteurs-essences, les bougies de préchauffage ne créent pas d’étincelles. Avec les nouveaux modèles de moteurs diesels très sophistiqués, vous n’avez plus besoin de préchauffer le gasoil. Les bougies de préchauffage restent chaudes après le démarrage afin de réduire la pollution de l’environnement. On parle de bougie post-chauffage. Ces bougies ont donc un rôle capital à jouer dans le démarrage de votre véhicule. Comment reconnaître que les bougies de préchauffage sont défectueuses ? Rappelons que lorsque votre véhicule a des problèmes pour démarrer, cela ne voudra pas forcément dire que les bougies de préchauffage sont défectueuses. Afin de vous assurer de la source du problème, il est nécessaire de vérifier l’état de vos bougies. Pour effectuer votre vérification, vous aurez besoin d’un assistant, d’un ohmmètre, d’une lampe à outil, d’une caisse à outils et si possible d’une clé à bougie. Vérifiez avant tout la présence du voyant de préchauffage au niveau du tableau de bord. S’il s’allume, alors votre système de préchauffage n’a aucun problème, et il faudra vérifier l’état de vos bougies. Pour effectuer le diagnostic de l’état des bougies de préchauffage, débranchez d’abord les bornes négatives de la batterie. Ensuite, repérez les bougies de préchauffage et leur accessibilité. Pour faire le repérage, vous pouvez utiliser une canalisation de gasoil, une pipe d’admission ou un cache. Après cette étape, déconnectez les fils électriques des bougies. Ces fils sont généralement clipsés ou vissés sur la bougie. Sortez les bougies pour bien déterminer leur état. À l’aide de la bonne positive de l’ohmmètre, touchez la bonne de connexion de la bougie en appliquant la borne négative de l’ohmmètre au corps de la bougie. Vérifiez enfin que le circuit est ouvert, c’est-à-dire que la liaison n’est pas interrompue. Si vous constatez que la liaison est interrompue, alors votre bougie de préchauffage est bel et bien en panne. Quand est-ce qu’il faut changer ces bougies de préchauffage ? En vérité, il n’y a pas de spécifications précises en termes de kilométrage pour changer les bougies de préchauffage de son moteur diesel. Il est recommandé de le faire régulièrement avant que les bougies ne se soient défectueuses. Toutefois, certains signes peuvent vous alerter, et vous rappeler qu’il est peut-être temps de changer les bougies. À titre d’exemple, lorsque vous avez du mal à démarrer votre voiture même si l’état des bougies n’est pas forcément la cause. Un rejet de fumée très abondante au niveau de l’échappement peut également vous notifier que vos bougies sont dans de mauvais états. Aussi, un bruit au niveau du moteur et ainsi qu’une surconsommation du carburant doit vous faire penser à changer vos bougies de préchauffages. Il est également recommandé de remplacer la totalité des bougies même si ce n’est qu’une seule qui est défectueuse pour l’équilibre des cylindres au démarrage. Les risques liés à l’état des bougies sont très élevés. Nous avons entre autres la perte de puissance ce qui rend le démarrage difficile. Quand il s’agit des bougies poste-chauffage, elles peuvent provoquer la défaillance du moteur. Comment changer les bougies de préchauffage ? Le changement de bougies passe par plusieurs étapes. Vous devez avoir à votre disposition un certain nombre d’outils afin de vous faciliter la tâche. Pour faire simple, vous pouvez également demander les services d’un professionnel. Démonter les anciennes bougies Pour démonter les anciennes bougies, débranchez dans un premier temps la borne négative de la batterie. À l’aide d’une canalisation de gasoil ou d’une pipe d’admission, repérez les bougies à démonter. Une fois détectée, vous aurez à déconnecter les fils électriques des bougies puis enfin les dévisser. Comparer les bougies Après avoir démonté vos anciennes bougies, prenez le soin de les comparer aux nouvelles afin de voir si elles sont identiques. Nettoyez également les contacts avant de placer les nouvelles bougies. Monter les nouvelles bougies Avant de placer les nouvelles bougies, vous devez les graisser afin de faciliter le remontage. Installez ensuite la bougie avec la rallonge de clé à bougie, en vous assurant qu’elle est véritablement dans son emplacement et de façon droite. Serrez à la main (en faisant deux tours au maximum), puis finissez le serrage avec une clé dynamométrique. Répétez l’opération sur les autres bougies puis reconnectez les fils électriques aux bougies. Faire appel à un professionnel À défaut d’effectuer vous-même le changement des bougies de préchauffage, vous pouvez solliciter les services d’un professionnel. Cette option est beaucoup plus simple, car elle vous évite des tracasseries. Mais elle vous reviendra plus onéreuse. N’hésitez pas à faire un comparatif des tarifs proposés par les mécaniciens afin de faire le bon choix. Comment démarrer avec des bougies de préchauffage défectueuses ? Certaines astuces peuvent vous permettre de démarrer votre véhicule même lorsque les bougies de préchauffage sont défectueuses. Il s’agit bien entendu d’une alternative provisoire, notamment si vous n’avez pas encore le temps de changer les bougies. Avec une température ambiante suffisamment élevée, vous pourrez démarrer votre véhicule sans bougies de préchauffage. Cette astuce ne vous dispense en rien du changement des bougies. Vous pouvez également les alimenter directement ou à l’aide d’une autre voiture. Nous vous recommandons d’effectuer des contrôles réguliers sur votre voiture auprès d’un spécialiste et de changer fréquemment les bougies de préchauffage afin de ne pas être confronté à ce genre problème. Les voitures ont également d’un bon entretien afin de fonctionner de façon optimale.
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