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Eveline Luca

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  1. 4x4, SUV, Crossover... comment faire la différence entre eux ? Il s’agit en réalité de véhicules totalement différents aussi bien d’un point de vue technique, mécanique que pratique. Mais il faut avouer que sur le plan esthétique, ils se ressemblent de très près. Si près d’ailleurs qu’aujourd’hui, on pourrait facilement prendre un SUV pour un 4x4, un Crossover pour un SUV et vice-versa. Quelles différences entre un 4x4, un SUV et un Crossover ? Découvrez-le tout de suite ! Qu’est-ce qu’un SUV ? De son vrai nom, Sport Utility Vehicle, le SUV offre un bon compromis entre le 4x4 et le monospace. Sur le plan design et esthétique, le SUV ressemble de très près à une 4x4. On a d’ailleurs tendance à confondre les deux, car les deux véhicules adoptent souvent la même apparence. Et pour cause ? Le SUV n’a rien à envier au 4x4 en termes de gabarit et d’espace. C’est une voiture familiale. C’est surtout sur le plan pratique et mécanique que les différences sont flagrantes. Le SUV est, en réalité, une berline version XL. Il se dote normalement de deux roues motrices et se destine donc à une utilisation en route urbaine, voilà pourquoi, on le surnomme également 4x4 de ville. Certains modèles disposent néanmoins de 4 roues motrices. Ceux-là peuvent emprunter des circuits hors-routes une fois l’option 4x4 enclenchée. Cependant, ils sont loin d’être des tout-terrains, car ils n’ont pas été équipés pour et ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’utilisation. Qu’est-ce qu’un Crossover ? Le Crossover est une sorte de mélange entre le 4x4 et la berline, et/ou le SUV. Monté sur une caisse autoporteuse, d’un point de vue esthétique, il ne ressemble donc pas du tout au SUV qui est plus familial. Conçu pour s’approcher le plus possible du 4x4, il est plus sportif, moins spacieux, mais offre l’avantage de consommer moins. Le Crossover n'est pas, pour autant, une 4x4. Il dispose bien sûr d’un mode 4x4 qui lui permet d’affronter les routes escarpées de temps en temps. Néanmoins, il reste avant tout une berline aux allures séduisantes, plus adaptée à une utilisation en ville. Qu’est-ce qu’un 4x4 ? Le véritable 4x4 est, en réalité, un véhicule tout-terrain. En d’autres termes, il a été conçu expressément pour être capable de rouler sur tous types de route, quel que soit leur état. Le 4x4 se dote en effet d’équipements spécifiques qui le différencient irrémédiablement du SUV et du Crossover. Il dispose d’une transmission intégrale permanente, d’un châssis échelle, d’une boîte de vitesse dite “courte”, d’un essieu arrière rigide, de pont avant et arrière indépendants, ainsi que d’un système de blocage différentiel pour certains. Le 4x4 est donc adapté aussi bien pour un usage urbain que routier. Auparavant, on lui reprochait son manque d’esthétisme et de confort, mais plus aujourd’hui. Les constructeurs ont en effet succombé aux demandes de nombreux consommateurs en proposant des modèles qui soient à la fois robustes, confortables et intuitifs.
  2. Les voitures à essence sont très appréciées pour le peu de pollution qu’elles engendrent. Leur entretien coûte moins cher qu’une voiture à moteur diesel. Elles méritent donc la qualification de voitures économiques. Quelles sont les meilleurs voitures à faible consommation ? Pourquoi sont-elles un gage d’économie ? Découvrons ensemble les 10 véhicules à ne pas manquer. Suzuki Celerio Sortie en 2015, cette citadine de la marque Suzuki est dotée d’un moteur 3 cylindres de 68 ch. Même si la mise en vente neuve a cessé en 2018, elle demeure dans la liste des n°1 en tant que voiture à faible consommation. N’étant pas le modèle le plus connu, elle reste une des meilleures pour les conducteurs qui priment la puissance tout en misant sur la consommation. Pour l’heure, elle affiche à peu près de 5l au 100 et propose un réservoir de 35 litres. Toyota Aygo Les premiers modèles de cette 5 portes Aygo a fait son apparition sur le marché en 2009. En cycle mixte, elle accomplit 4,5 l /100 km. Outre sa qualité de faible consommation, elle est très appréciée pour son design. Très souvent qualifiée de voiture sobre, ce modèle citadin de Toyota convient tant bien aux conduites extra-urbaines ou urbaines. Elle dispose d’une boîte de vitesse manuelle. L’accroche utilisée par la marque pour la définir est « confort ». Elle propose également une version mini-citadine de 3 portes. Nissan Micra Avec ses 5 places, ce modèle de la marque Nissan a de quoi séduire les passionnés de voitures citadines. Elle affiche 6 l au 100 en cycle mixte et un réservoir de 46 l. Un exploit extraordinaire qui fait tout son charme. Cette voiture allie confort et conduite agréable au quotidien. C’est un véhicule compact qui est à la fois fiable et souple. Qui plus est, il est particulièrement prisé pour son contenu technologique, lui valant sa compatibilité avec Android Auto. Honda HR-V Celle-ci n’est pas une citadine, il s’agit plutôt d’une 4x4 avec 5 portes. Sortie en 2015, elle a un réservoir de 50 l. C’est une voiture qui fait presque 6 l au 100, en cycle mixte. Elle marque des points pour son intérieur bien équipé. Elle a une tenue de route exceptionnelle, sans virer dans le caractère sportif. La Honda HR-V convient aux couples mais aussi aux familles. De plus, son moteur n’est pas très bruyant et les 130 ch de sa boîte se sentent dans les tours. Peugeot 108 Cette voiture est un véritable coup de cœur pour les amoureux des voitures élégantes et branchées. Son esthétique chic lui donne un air moderne et classe. Techniquement, elle a aussi des atouts incontestables. En moyenne, elle affiche plus de 6 l/100 km sur un trajet à rythme standard. Son moteur dispose d’une juste puissance qui la rend très souple. La boîte de vitesse est manuelle, paramétrable en 5 rapports. Elle est assez polyvalente pour une auto à l’allure externe minimaliste. Elle a de quoi nous épater dans le ventre, ou plutôt dans son moteur. Citroën C1 La C1 est un modèle citadin de la marque Citroën, une véritable citadine française. Sa commercialisation a connu un essor entre 2005 et 2008. Outre son design séduisant, il a des qualités techniques qui sont très appréciés. Son moteur développe 68 ch et il consomme moins de 5l pour un trajet de 100 km. Au maximum, la C1 peut faire 157 km à l’heure. Sa conduite agréable et son confort sont ses points forts. Renault Scenic Scenic n’est pas un nom récent pour ce qui est de la marque Renault. Cela dit, elle a sorti une version SUV en 2016 avec son moteur essence. Si vous êtes de ceux qui priment l’économie en consommation, vous serez servi. Avec ses 7 l au 100, cette auto fait son petit effet. Elle adopte une allure agréable. Dans la catégorie des monospaces, son confort est dédié à tous les passagers, et plus spécifiquement au conducteur. Audi A1 Très souvent classée dans la même catégorie que la Peugeot 108 et la Nissan Micra, cette auto est aussi parfaite de l’extérieur que de l’intérieur. Une mini-citadine qui occupe une bonne place dans le classement des meilleures voitures essence à faible consommation. Elle fait en cycle mixte du 6 l/100 km. Chaque version qui existe dans la gamme A1 détient cette même qualité au niveau de l’économie en carburant. Quoique, la Génération 1 semble plus appréciée pour son confort de conduite. Fiat panda Si on la compare à sa consœur, la Fiat 500 elle est plus performante sur la question consommation d’essence. Pour 100 km de route à allure normale, elle consomme à peu près 5 l de carburant. Même si elle est critiquée pour sa puissance, elle affiche les 110 km/h moyennement parlant. Toutefois, son prix d’achat en vaut le prix. C’est une mini-citadine fiable disposant d’une tenue de route agréable. VW touran Un peu plus monospace que berline, avec une petite touche de SUV citadine, le modèle Touran est un des plus apprécié de la marque VW si le critère principal est la faible consommation. Ce véhicule fera les 6 l au 100 sur un parcours mixte. Par ailleurs, il peut accueillir 7 passagers à bord. En plus de ses atouts techniques, il est particulièrement réputé pour son confort intérieur et son utilisation de bord optimisée. Le marché automobile semble corroborer à l’idée de limiter l’utilisation des voitures diesel, jugées trop polluantes. En tout cas, les modèles d’auto à essence à faible consommation ne manquent pas. Allant des citadines aux SUV, en passant par les berlines et les familiales. Il y en a pour tous les goûts, et même les couleurs.
  3. Depuis sa sortie il y a une dizaine d’années, on vante les mérites de la voiture électrique. Elle est plus économique, plus fiable, plus silencieuse, mais surtout, il semble qu’elle ait un impact écologique réduit. Mais la question se pose : les voitures électriques sont-elles vraiment écologiques ?Sont-elles réellement plus respectueuses de l’environnement, et donc, moins dangereuses pour la planète ? Point sur les voitures électriques. Pourquoi considère-t-on que les voitures électriques sont écologiques ? La voiture électrique est considérée comme écologique pour deux raisons : elle n’émet pas de gaz à effet de serre, et elle n’émet pas non plus de polluants à l’utilisation. La voiture électrique n’émet pas de CO2 Selon les statistiques en effet, 35% des émissions de CO2 seraient attribués au secteur du Transport. Et plus de 70% de ces émissions concernent les voitures légères. La voiture électrique a été conçue, justement, pour permettre de réduire cela. Entre autres choses, ce qui la différencie des voitures classiques est en effet l’absence de pot d’échappement. Qu’est-ce que cela implique ? Cela signifie tout simplement que contrairement aux voitures classiques, elle n’émet pas de CO2 du tout. Et qui dit moins de gaz à effet de serre, dit forcément, moins d’impact sur le réchauffement climatique. La voiture électrique n’émet pas de polluants Les voitures classiques sont directement reliés à l’émission de nombreux polluants comme le monoxyde de carbone, qui est un gaz toxique; le gaz carbonique, qui est un gaz à effet de serre; les oxydes d’azote, ou vapeurs nitreuses, et qui sont responsables en grande partie de la pollution atmosphérique; et les hydrocarbures imbrûlés. Or, la voiture électrique a également été conçue pour ne pas émettre ces polluants automobiles. Elle est écologique dans le sens où, à l’instar des voitures classiques, elle ne produit ni n’émet de produits pouvant être nocifs pour l’environnement. Les voitures électriques sont-elles vraiment écologiques ? D’un point de vue purement technique, les voitures électriques sont bel et bien écologiques. D’un point de vue de l’utilisation également, car quand elle roule, elle pollue indubitablement moins que la voiture classique. On ne peut malheureusement pas en dire autant quand on regarde de plus près sa fabrication. Une batterie tout sauf écologique La voiture électrique n’utilise certes pas d’énergies fossiles et n’émet pas de gaz à effet de serres et de polluants. Cependant, la construction de la batterie qui va l’alimenter a un impact environnemental non-négligeable. La batterie de la voiture électrique se compose en effet de métaux rares tels que le lithium, le cobalt, le nickel, le graphite et le manganèse. Pour pouvoir les exploiter, le broyage d’une tonne de roches est nécessaire, l’utilisation d’une grande quantité d’eau, ainsi que l’utilisation de produits chimiques connus pour être particulièrement polluants. Résultat : l’écosystème et la vie de la population où ils sont traités souffrent des conséquences de leur extraction à leur production. Ils polluent extrêmement le sol et l’eau, provoquant des intoxications et des maladies graves. Ils entraînent également la sécheresse. Et ce, dans des pays comme l’Amérique latine, le Chili ou la Bolivie où l’eau est déjà une denrée rare. Les voitures électriques sont-elles écologiques en fabrication ? Autant vous le dire tout de suite, la réponse est NON. Le processus de fabrication de la voiture électrique est loin d'être très respectueux de l’environnement. Car pour fabriquer tous les composants du véhicule (moteur, siège, carrosserie), les constructeurs consomment en effet une grande quantité de ressources naturelles et d’énergies. En d’autres termes, en phase de fabrication, la voiture électrique entraîne l’émission de gaz à effet de serre. Et ça ne s’arrête pas là ! La voiture électrique - comme son nom l’indique - fonctionne à l’électricité. Mais il ne faut pas oublier que pour la production de cette dernière, l’exploitation d’énergies fossiles en grande quantité est nécessaire. Et l’on sait tous à quel point elles sont polluantes. A la question “les voitures électriques sont-elles vraiment écologiques ?”, la réponse est donc non. Elles ne sont pas 100% écologiques comme on veut nous le faire croire. Mais à leur décharge, nous devons admettre qu’ à côté des voitures classiques, elles ont un impact écologique moindre, et sont donc indéniablement plus écologiques.
  4. Exigée dans certains pays, et interdite dans d’autres… la dashcam est de plus en plus prisée en France. La dashcam, ce n’est autre que la caméra embarquée dans la voiture permettant d’enregistrer tout ce qui se passe à l'intérieur, mais aussi à l'extérieur de celle-ci. Témoin objectif des éventuels accidents et d’autres irrégularités se produisant sur la route, de plus en plus d’assurances proposent des réductions sur les voitures qui en sont équipées. Quelle caméra embarquée choisir pour sa voiture ? Quelle est la meilleure dashcam ? Il va sans dire que le marché en est actuellement saturé de modèles et de marques variés. Nous vous proposons donc les meilleurs modèles de dashcam ou de caméra embarquée pour voiture parmi lesquels vous pouvez choisir ! Nextbase 212 pour le meilleur rapport qualité prix La Nextbase 212 est la dashcam destinée aux conducteurs occasionnels souhaitant disposer d’une bonne protection au moindre prix. Pour moins de 70 €, elle propose l’essentiel : une caméra ultra compacte et très discrète d’une dimension de 8,7 x 5,8 x 1,9 cm et un écran led de 2,7”; un enregistrement 1080p (Full HD) à 30 IPS offrant l’une des meilleures images que l’on puisse trouver à ce prix, avec un angle de vision confortable de 140°. La caméra embarquée pour voiture Nextbase 212 dispose également d’un système magnétique “Click & Go”, qui permet de la positionner et de l’enlever aussi facilement. Ainsi que d’une fente microSD pouvant accueillir toutes les MicroSD jusqu’à 128 GB. Ainsi, pour lancer l’enregistrement, il vous suffit d'insérer votre carte et de brancher l’allume-cigare. Pour un enregistrement en continu, la caméra efface automatiquement les premiers fichiers enregistrés une fois le volume de la carte mémoire atteint, et les remplace par les nouveaux. Et pour finir, elle dispose d’une batterie interne d’une capacité 30 minutes qui permet d’enregistrer en cas d’accident même hors branchement; d’un capteur G-Sensor qui déclenche l’enregistrement automatique en cas de choc soudain ; ainsi que d’un sticker pour pare-brise “protected by Nextbase Dash Cams”, qui peut suffire à en dissuader ceux qui se croient malin ! Garmin Dash Cam 55, le meilleur modèle en milieu de gamme Le Garmin 55, sorti en 2017, reste une des meilleures références en matière de caméra embarquée. Elle dispose de : Une caméra plus compacte encore d’une dimension de 5,6 x 4 x 3,5 cm dotée d’un écran 2”. Un enregistrement de 1440p QHD à 30 IPS avec une angle de vue de 120, offrant à ses utilisateurs l’une des meilleurs qualités d’images sur le marché pour les mêmes résolutions. En Full HD, c’est à dire, en 1080p à 60 IPS, ses images sont plus fluides et encore plus satisfaisantes. Et en plus, cette dashcam offre la possibilité de faire un enregistrement HDR (High Dynamic Range), qui le fait gagner en contraste et en clarté. Une carte microSD de 8 Go fournie, et qu’il est possible d'étendre jusqu'à 32 Go minimum. Une batterie d’une capacité d’enregistrement de 30 minutes hors branchement qui se déclenche dès que son capteur G-Sensor détecte un choc. Un récepteur GPS et une assistance à la conduite qui vous avertit dès que vous franchissez une ligne blanche ou en cas de choc imminent. Une connexion Wi-Fi qui vous permet de transmettre facilement et instantanément vos images sur le support ou l’application souhaitée. Un système de commande vocale qui permet de lancer ou d’arrêter la caméra en disant simplement “Ok Garmin”. Pour capturer une image : “Ok Garmin, prendre une photo.” Un mode d’enregistrement accéléré, qui permet de capturer les images selon des intervalles préalablement paramétrés manuellement ou automatiquement par la caméra. Nextbase 522GW : le meilleur modèle haut de gamme La meilleure dashcam du marché est la deuxième série de la marque Nextbase. Elle se démarque par un design innovant avec une caméra compacte d’une dimension de 9,4 x 5,3 x 4,5 cm), doté d’un écran de 3”; un système Click & Go Pro permettant d’attacher la base via un stick collant. Le câble se branche sur le support de fixation et un enregistrement en QHD à 30 IPS et en Full HD à 60 IPS, avec une qualité d’images nettement supérieure et moins volumineux. La première dashcam européenne a intégré l’assistant vocal Alexa permettant demander un itinéraire, de trouver un point d’intérêt, d’écouter de la musique sans pour autant lâcher la route des yeux. Celle-ci dispose aussi d’une fonction “Appel d’urgence”, qui alerte automatiquement les services d’urgence de votre position et d’obtenir de l’aide en cas d’accident. Vous pouvez y enregistrer l’essentiel de votre dossier médical (groupe sanguin, allergies, etc.), ainsi que d’une fonction d’enregistrement audio.
  5. Installer des barres de toit sur votre voiture peut s’avérer très pratique lorsque vous prévoyez de voyager tout sauf léger. Lorsque votre coffre ne suffit pas pour contenir tous vos bagages en effet, avec les barres de toit, vous avez la possibilité d’installer un équipement de portage. Vous gagnez ainsi des espaces supplémentaires. Et pas des moindres ! Vous aurez le choix entre les coffres, les porte-skis ou les porte-vélos en fonction de ce que vous souhaitez transporter. Faut-il des barres de toit en aluminium ou en acier ? Comment procéder pour leur installation ? Découvrez comment bien choisir et installer les barres de toit. Les critères pour bien choisir des barres de toit Il n’y a pas une, mais plusieurs types de barres de toit sur le marché. Il est donc dans votre intérêt de choisir un modèle qui répond à deux exigences précises : les barres de toit doivent répondre à vos besoins, tout en étant compatible avec votre voiture. En tout état de cause, il ne sert pratiquement à rien de prendre des barres de toit ayant une grande capacité de portage si vous ne pourrez même pas les installer. Voilà pourquoi, pour faire le bon choix, vous devez prendre en compte certains critères, notamment : le type de barres de toit, la capacité de portage, le système de fixation, les protections et les normes. Choisir les barres de toit en fonction de leurs types Vous trouverez sur le marché deux types de barres de toit : les barres de toit en aluminium et les barres de toit en acier. Les barres de toit en aluminium Proposant un design très moderne, le principal atout des barres de toit en aluminium demeure cependant leur légèreté. Si on combine avec cela leur forme aérodynamique, elles pèsent moins sur la voiture. Résultat : les frottements de l’air sont limités. Elles consomment donc moins de carburant. Mais bien évidemment, cela a un coût. Les barres de toit en aluminium sont beaucoup plus onéreuses. Les barres de toit en acier Vous l’aurez deviné, les barres de toit en acier sont moins chères. Si vous voulez pouvoir installer des équipements de portage tout en faisant des économies, c’est le modèle idéal. Elles sont également plus robustes, et sont donc idéales pour une utilisation au quotidien ou sur le long terme. Il faut noter néanmoins que comparé aux modèles en aluminium, elles sont moins esthétiques. Et du fait de leur poids, plus important, elles ont tendance à augmenter la consommation de carburant. Choisir ses barres de toit en fonction de la capacité de portage Pour bien choisir votre barre de toit, vous ne devez surtout pas négliger sa capacité de portage. Et en même temps, vous devez aussi considérer le poids supplémentaire que peut supporter votre véhicule. En effet, les barres de toit peuvent supporter entre 75 kg et 100 kg. Mais la question qui se pose est : est-ce que votre voiture pourra le supporter ? Certaines voitures sont en effet capables de porter plusieurs barres de toit, et peuvent donc supporter une charge supplémentaire de 300 kilos environs. D’autres, en revanche, n’ont pas été conçues pour en supporter autant. Prenez donc le temps de consulter le manuel de votre véhicule pour vous assurer que les barres de toit que vous allez acheter sont bien compatibles avec. Les autres critères à considérer pour bien choisir ses barres de toit Enfin, pour faire le bon choix, certains détails ne doivent surtout pas être négligés : Le système de fixation, qui doit être compatible avec le toit de votre voiture. Le système antivol, qui n’est pas forcément intégré à certains modèles. Les normes NFR 18 903 1 de 1995 et ISO 11 154-4 de 2006, qui sont autant des garanties de qualité, de sécurité que de performance. Comment installer les barres de toit ? Il y a plusieurs façons de fixer des barres de toit sur votre véhicule. Tout dépend, en réalité, de votre voiture elle-même. La fixation sur les barres longitudinales Ne confondez pas barres longitudinales et barres de toit, car elles sont en réalité totalement différentes. Les barres longitudinales sont placées, voire intégrées à votre voiture dès sa construction. Elles sont placées en longueur, sur les deux côtés de la voiture, de l’avant à l’arrière. Et elles sont destinées à recevoir justement des barres de toit, qui sont transversales. Courant sur la largeur, elles sont destinées à recevoir les équipements de portage. Par conséquent, si votre voiture dispose de ces barres-là, vous devez juste fixer vos barres de toit dessus. Il existe normalement des modèles de barres transversales compatibles avec n’importe quelles barres longitudinales. Les autres systèmes d’installation des barres de toit Si votre voiture ne dispose pas de barres longitudinales, ne vous inquiétez pas. Les constructeurs ont certainement prévu d’autres systèmes de fixation. Vous avez notamment deux options : l’installation par points de fixation et l’installation par les joints de portières. Installer les barres de toit avec les points de fixation Les voitures qui n’ont pas de barres longitudinales sont généralement dotées de points de fixation. Ils sont souvent dissimulés sous des caches juste à côté des portières. Si votre voiture en dispose, vous pouvez tout simplement fixer vos barres de toit à ces points. Installer les barres de toit dans le joint de portières Si votre voiture n’a ni barres longitudinales ni points de fixation, vous pouvez vous rabattre sur les joints de portières. Vous pourrez en effet trouver sur le marché des barres de toit qui ont été spécifiquement conçues pour les véhicules qui n’ont pas de système de fixation précis. Elles ont été ainsi conçues expressément pour s’attacher aux joints de portières.
  6. Le liquide de refroidissement auto joue un rôle primordial. Se composant d’eau traitée, c’est lui qui régule la température sous le capot et qui, parallèlement, protège le moteur de la surchauffe. Renfermant de l’antigel, c’est également lui qui le protège du gel et du froid. Et contenant enfin de l’anticorrosif, il protège les pièces métalliques qui le composent de la corrosion, de l’érosion, de l’oxydation et du dépôt de calcaire. Vous l'aurez compris, ce liquide figure parmi les éléments qui font que la voiture fonctionne et roule. Bien que le marché en regorge, il ne doit pas être choisi à la légère. Choisir son liquide de refroidissement auto – Les différents types Il y a effectivement différents types de liquides de refroidissement sur le marché. lls n’ont pas les mêmes caractéristiques. Ils n’ont pas les mêmes quantités en matière de compositions, et ils n’ont pas été conçus avec la même technologie. Au moment de choisir par conséquent, vous devez tenir compte de ces deux critères : la technologie et la teneur des composants. Les différents types de compositions du liquide de refroidissement Selon les technologies utilisées pour le créer, on peut répertorier trois typologies de liquide de refroidissement pour auto sur le marché : minéral, organique et hybribe. Le liquide de refroidissement minéral Le liquide de refroidissement minéral ou IAT (Inorganic Additive Technology) est la technologie la plus ancienne. Également surnommé liquide de type C, comme son nom l’indique, elle se compose essentiellement de matière minérale. Et bien qu’elle ne soit rarement adaptée à la modernité des moteurs d’aujourd’hui, elle est encore très usitée par les anciens modèles à l’heure actuelle. Le liquide de refroidissement organique Le liquide de refroidissement organique ou OAT (Organic Additive Technology) est également une technologie ancienne. Également appelé liquide de type D/G, il s’adapte aussi aux voitures anciennes. On le qualifie de “universel” en raison du fait qu’il se compose essentiellement de matières organiques. Plus résistant et ayant une durée de vie plus longue, il protège mieux le moteur et il est aussi plus respectueux de l’environnement. Le liquide de refroidissement hybride Le liquide de refroidissement hybride ou HOAT (Hybrid Organic Additive Technology) est la technologie la plus récente. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un compromis entre l’IAT et l’OAT. Il renferme donc tous les avantages des deux technologies précédentes, et a été conçu pour répondre aux exigences des moteurs modernes. Plus robuste, il a une durée de vie de 5 ans. Les différents types de liquides de refroidissement auto Afin de pouvoir répondre aux besoins spécifiques de chaque moteur, aussi bien en matières d’eau, de gels que d’anticorrosifs, la quantité des composants de chaque liquide de refroidissement peut aussi être différent. En fonction de leur teneur en eau et en additifs en conséquence, selon la norme française NF R 15 601, on peut répertorier trois types de liquide : type 1, type 2 et type 3. Le liquide de refroidissement auto de type 1 Le liquide de type 1 est le plus concentré. Il a la particularité de geler à partir de -15°C et d’entrer en ébullition à partir de 155°C. Le liquide de refroidissement auto de type 2 Le liquide de type 2 a comme particularité de geler à partir de -18°C et d’entrer en ébullition à partir de 108°C. Le liquide de refroidissement auto de type 3 Le liquide de type 3 affiche les mêmes caractéristiques que le liquide de type 1 en ce qui concerne la température d’ébullition. Il entre en ébullition à partir de 155°C. En revanche, il peut supporter des températures nettement inférieures. Et pour cause ? Il ne gèle qu’à partir de -35°C. Choisir son liquide de refroidissement auto – Les critères à prendre en compte Vous l’aurez constaté, tous les liquides de refroidissement ne se valent pas. Et vous ne pouvez pas utiliser n’importe quel liquide sur votre voiture. Choisir le liquide de refroidissement auto en fonction de la voiture Pour faire le bon choix, vous devez vous référer aux 3 critères suivants : la marque de la voiture, la norme constructeur compatible s’il y en a, et le carnet d’entretien. Le modèle que vous choisirez doit être adapté au modèle de votre moteur, tout en répondant à ces besoins spécifiques. Voilà pourquoi, en cas de doutes, il est toujours préférable de se référer au manuel du constructeur. Le choix doit aussi se faire en tenant compte des conditions climatiques dans lesquelles la voiture évolue. Si vous habitez dans une région froide par exemple, il serait plus adapté et plus prudent d’opter pour un liquide qui gèle dès que la température baisse trop. Choisir le liquide de refroidissement auto – Et la couleur ? Il fut un temps où la couleur du liquide de refroidissement auto avait son importance. En effet, elle définissait le type de liquide : Bleu ou vert pour le liquide de type C Jaune, orange ou rouge pour le liquide de type D/G La couleur du liquide peut également dépendre de la marque de voiture pour laquelle elle est destinée ou adaptée. Auparavant, les liquides de refroidissement destinés aux Renault-Dacia étaient jaunes. Et ceux destinés aux Volkswagens étaient en rose. Notez cependant qu’à ce jour, vous pourrez trouver des liquides de refroidissement de toutes les couleurs dans les rayons. Et il n’y a pas forcément de significations particulières ni de caractéristiques spécifiques derrière chacune d’elles. La plupart du temps, ce sont juste des colorants.
  7. La voiture-radar privée a été mise en circulation depuis le printemps 2018. Et ce, dans le but d’augmenter les verbalisations et de réduire la tendance à l’excès de vitesse. Pour le moment, le dispositif est encore en phase test. Seules 5 voitures sillonnent les routes de la Normandie à l’affût des automobilistes un peu trop fervents. Mais en réalité, 380 véhicules ont déjà été prévues pour que – d'ici 2020 – le dispositif puisse s’étendre sur tout le territoire français. Vous devez donc vous préparer à en croiser une sur votre chemin d’ici peu. Qu’est-ce qu’une voiture-radar privée ? Quelles différences avec la voiture-radar banalisée ? Comment la reconnaître ? Voici les réponses à vos questions ! Voiture-radar privée : ce que vous devez savoir Le principe reste le même que pour les voitures-radars banalisées. De même que l’objectif : celui d’étendre la couverture radar du réseau routier en France. Voiture radar privée : le principe La voiture-radar privée est un véhicule qui a pour rôle de flasher les automobilistes pris en flagrant délit d’excès de vitesse. Pour accomplir son rôle, elle va donc sillonner les routes à l’affût des voitures qu’elle rencontre sur son chemin, tout comme les voitures-radars banalisées. A la différence près que cette fois-ci, il s’agira d’une voiture privée, c’est-à-dire conduite par un chauffeur du secteur privé. Pour remplir ce rôle, la voiture radar privée sera équipée de quatre caméras. Deux seront installées à l’avant afin de détecter les excès de vitesse des automobilistes qui dépassent. Et les deux autres seront installées à l’arrière, et auront pour rôle de détecter les excès de vitesse des automobilistes qui vont en sens inverse. Voiture radar privée : comment ça marche ? C’est très simple. Avant de commencer sa journée, le chauffeur recevra de la part de la Préfecture son trajet sur son GPS. Il devra donc suivre cet itinéraire tout simplement, et ce, pendant 8 heures. Les radars se chargeront de flasher les automobilistes pris en flagrant délit qui croiseront sa route. Et ce, sans que ces derniers ne s’en rendent compte. Vous l’aurez compris, il n’y a pas de nombre limite de voitures flashées par jour. Il n’y a pas non plus de quota à respecter. Grâce au réseau 4G dont elle est équipée, la voiture enverra directement les infractions qu’elle aura détectées au Centre National de Traitement des Infractions situé à Rennes. Là, les forces de l’ordre examineront les images reçues et décideront si l’envoi de PV est nécessaire ou non. A noter que les radars ne peuvent détecter que les excès de vitesse sur les voitures en marche. Comment reconnaître une voiture-radar privée ? Les voitures-radars privées, tout comme les voitures radars banalisées, ont été étudiées pour être les plus discrètes possibles. On part du principe que le flashage doit se faire incognito, c’est-à-dire sans même que l’automobiliste n’en soit conscient. Cependant, il est quand même possible de reconnaître une voiture-radar privée grâce à quelques détails. Voiture-radar privée : la marque, le modèle Le premier indice qui devrait vous mettre la puce à l’oreille est la marque et le modèle de la voiture. En effet, pour le moment, le gouvernement n’a utilisé qu’un seul modèle pour le lancement du dispositif : la Peugeot 308. Par conséquent, si vous croisez cette voiture sur les routes de la Normandie, méfiez-vous ! A noter cependant qu’il ne s’agit que d’une solution provisoire. Il semble en effet que le gouvernement français prévoit d’ajouter d’autres modèles à la flotte d’ici 2020. Rien n’est encore sûr, mais il est possible que la Dacia Sandero, la Citroën Berlingo, la Peugeot 208 et la Renault Clio viennent aussi agrandir les rangs. Reconnaître une voiture-radar privée par le Flash En réalité, la voiture-radar privée ne flashe pas. Ne comptez donc pas sur un éclair lumineux pour la démasquer. En revanche, elle dispose bel et bien d’un dispositif infrarouge, indispensable pour obtenir des images de qualité en toute circonstance. Ce dispositif est reconnaissable entre mille : il se présente sous la forme d’une plaque rectangulaire d’une vingtaine de centimètres de long, que vous trouverez juste au milieu de l‘entrée d’air, en dessous de la calandre. Reconnaître une voiture-radar grâce au radar Eh oui ! La meilleure manière de reconnaître une voiture-radar privée est de vous fier au radar. Car justement, malgré tous les efforts déployés pour la dissimuler, les caméras sont bel et bien visibles. Vous trouverez le boitier du radar au centre du tableau de bord. Ne vous inquiétez pas, vous ne pourrez pas le confondre avec un GPS, car il est placé en hauteur et se retrouve presque au même niveau que le rétroviseur. La confusion n’est donc pas possible.
  8. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’aquaplaning, ou aquaplanage, ne fait pas référence à un jeu aquatique. Il s’agit d’un phénomène dangereux qui se produit généralement lorsque la chaussée est imbibée d’eau et devient glissante. Quelle est la définition d'aquaplanage ? Quelles en sont les causes ? Et que quelles pourraient être les conséquences ? Les réponses dans cet article. Qu’est-ce que l’aquaplanage ? Littéralement, aquaplanage signifie planer sur l’eau. Mais il ne s’agit pas d’une attraction ou encore d’une discipline sportive, l’on parle plutôt de la voiture, lorsque la route est mouillée. Définition Egalement appelé hydroplanage ou aquaplaning en anglais, le terme désigne une situation due à l’humidité d’une chaussée qui devient par la suite périlleuse. A l’issu de quoi les pneus perdent leur adhérence et l’auto risque de glisser. En d’autre termes, celle-ci plane donc sur une surface aqueuse. Surtout là où il y a les sillons ou encore entre les virages. A ces endroits où elle peut stagner. Très souvent, le cas se présente lors des averses, les pluies printanières ou pendant la période de la neige. En ces temps, les passages sont humides et des flaques d’eau se forment un peu partout. Après cette mise en contexte littéral, voyons le côté pratique. Que se passe-t-il réellement ? Les pneus ont pour rôle d’évacuer l’eau des rainures du pneu. Car lorsque celle-ci s’accumule, elle exerce une pression sur la bande de roulement. A ce moment, son contact avec le sol devient difficile. Plus il y aura de nappe d’eau à volume conséquente, pouvant submerger une partie du pneu, plus le pneu devrait évacuer l’excès d’eau. Pour ce faire, il ne doit pas être sous-gonflé. De ce fait, il gardera le contact avec le sol sans glisser. C’est la glissade qui met en péril votre conduite en entravant le contrôle de la direction ou encore la motricité du véhicule. Sur le coup, il est fortement conseillé de ralentir au lieu de directement freiner pour que les pneus reprennent contact avec le sol. Mais qu’est-ce qui peut causer ce phénomène ? Les causes de l’aquaplanage L’état de la route est le premier responsable de ce fait. Autrement, quelques critères peuvent également intervenir. L’on citera : La faute d’inattention Telle une piste de patinage, il est plus difficile de rouler sur une route glissante. De ce fait, il est impérativement nécessaire de rester vigilant. Tâchez de garder le contrôle de la voiture. Pour ce faire, ne roulez pas trop vite pour vous éviter de freiner violemment. Et ce, surtout lorsque vous traversez un passage incliné. Il est très compliqué de redresser les pneus après un dérapage. Vous devez savoir manier l’embrayage et l'accélérateur en même temps, pour ne pas patiner. Car après cela, vos chances d’aquaplaner sont plus flagrantes. Lorsque la route est humide et glissante, nous devons être prudents au volant. Cependant, le contrôle technique est également un élément crucial à prioriser. Les problèmes techniques Il s’agit surtout de vos pneus. Car comme cité précédemment, ce sont les pneus qui glissent qui déstabilisent toute votre conduite. Dans ce sens, assurez-vous que la qualité de la gomme soit adaptée à tous types de route et qu’ils soient bien gonflés. Si les pneus sont trop fins, les risques d’aquaplanage sont plus forts. D’autre part, la gomme permet d’évacuer l’eau et de garder le contact avec le sol. Par ailleurs, surveillez la maniabilité de votre volant car vous compterez sur lui pour diriger le véhicule en cas de perte de contrôle. L’amortisseur est aussi une pièce à voir de près, vu son rôle d’amortissement en cas de saut éventuel suite à une éventuelle glissade. Attention au régulateur de vitesse Il est vivement déconseillé d’activer le régulateur de vitesse lorsque le sol est moite. Cette option est sensée optimiser l’accélération des roues. Or, la vitesse peut favoriser l’aquaplanage. Le véhicule commencera par patiner pour qu’ensuite l’automobiliste perde tout contrôle. Cela peut davantage vous emmener à vous concentrer sur le parcours pour que vous évitiez les grosses flaques d’eau. Les conséquences de l’aquaplanage L’aquaplanage peut avoir plusieurs effets, plus particulièrement affecter la sécurité des passagers et des autres usagers de la route. Sécurité des passagers de la voiture Lorsque les pneus glissent, la voiture tourne sur elle-même. D’autre part, il se peut qu’elle fasse un tonneau. Dans les deux cas, la sécurité du conducteur et des autres personnes qui sont à bord est mise à rude épreuve. Sans leurs ceintures, ils peuvent faire une tête-à-queue ou se heurter contre la paroi des vitres. Les chocs peuvent être mortels pour les enfants de bas âges et les bébés. Bien que cela puisse être risqué pour les passagers de la voiture, cela peut aussi impacter la sécurité des autres usagers de la route. Sécurité d’autrui La sécurité des voitures qui circuleront en même temps avec vous sur la même route ainsi que des leurs passagers seront en danger si jamais vous faites face à un aquaplanage. En tournant sur elle-même, votre auto pourra les heurter et causer un grave accident ; affectant ainsi la sécurité de leurs passagers. En tentant d’éviter la collision, vous pouvez blesser un piéton ou encore percuter quelque chose. Certains pays disposent d’un panneau qui signale la présence d’une chaussée glissante, notamment l’Allemagne et quelques régions de la France. La prudence est donc un mot d’ordre lorsque la route est pleine d’eau. Vous devez faire attention en conduisant : ne pas freiner brusquement et vous concentrer afin de garder un œil sur la route. D’autre part, il est important de faire un checking technique de votre voiture. Et particulièrement vérifier l’état de vos pneus, notamment leur adhérence et leur gonflage. Optez pour les pneus d’hiver pendant la période pluvieuse et neigeuse. Autrement, même si ce phénomène est dangereux, il n’est pas inévitable.
  9. L’alternateur est une pièce vitale au bon fonctionnement d’une voiture. C’est celle qui assure la recharge automatique et permanente de la batterie et qui fournit l’énergie nécessaire pour rouler, sans que la voiture n’ait forcément à puiser dans la batterie. En clair, pour permettre le démarrage du moteur, la voiture va consommer énormément d'énergie en puisant dans la batterie. Une fois lancé, le moteur va faire tourner l’alternateur qui à son tour va recharger la batterie. Une panne d’alternateur aura donc pour premier effet, parmi de multiples autres conséquences, d'empêcher votre voiture de démarrer. Et si en plus votre voiture est bourrée d'électronique, un arrêt moteur est tout à fait possible, et se fera une fois la batterie vide. Mais sans alternateur celle-ci se videra assez vite d’ou l’intérêt de changer votre alternateur. Etape 1 : Débrancher la batterie Pour changer un alternateur en panne, la toute première chose à faire est de débrancher la batterie. Travailler sur l'alternateur avec une batterie branchée peut être dangereux pour vous, mais risque également d’endommager votre voiture. Pour ce faire, munissez-vous d'une clé de 10, et commencer par défaire le câble noir négatif de la batterie. Vous reconnaîtrez la borne négative d'un signe « - ». Coincez-le pour que la cosse ne vienne plus toucher sa borne, puis défaites la cosse « + ». Enlevez pour terminer le câble rouge branché. Etape 2 : Trouver l’alternateur Pour changer votre alternateur en panne, il va falloir le localiser ! L’alternateur se trouve principalement du côté passager de la voiture. Vous le reconnaîtrez facilement grâce à la longue courroie qui le relie à la batterie. Cette courroie fait toujours un parcours particulier avec parfois plusieurs angles qu’il vous faudra noter précisément afin de pouvoir le reproduire après. Sur certaines voitures récentes, il faudra parfois démonter des éléments pour atteindre l’alternateur : pare-choc, feux, caches, durites, etc. Etape 3 : Démonter l’alternateur Pour démonter un alternateur en panne, il faut débrancher tous les fils reliés au faisceau électrique de la voiture. Retirer le gros câble d'alimentation de l'alternateur Commencez par retirer le câble d’alimentation qui relie l’alternateur à la batterie. Il présente un œillet de fixation passé sur un boulon et tient par un écrou que vous pouvez défaire avec une clé plate, à cliquet, à œillet ou à pipe. Défaites entièrement l'écrou sans le faire tomber et placez-le à un endroit où vous pourrez facilement le retrouver. Puis retirez le câble de son support boulon. Défaire et extraire le connecteur du régulateur Il est enfiché dans une prise femelle et assuré par une petite languette. Soulever cette dernière avec le doigt ou à l’aide d’un tournevis. L’extraction va être un peu difficile, alors faites très attention à ne pas casser la languette en la soulevant. Détendre la courroie Si la courroie est tendue grâce au galet tendeur, il suffit d’insérer une clé carrée au centre de ce dernier et d’effectuer un levier dans le sens des aiguilles d'une montre pour la détendre. Si par contre la tension de la courroie est assurée par deux gros boulons fixés sur un quart-de-cercle métallique, il faut défaire les deux boulons l’un après l’autre d'un huitième de tour chaque fois pour libérer progressivement la courroie. Une fois enlevée, vérifiez bien l'état des quatre faces de la courroie d’alternateur et assurez-vous qu’elles ne présentent aucun signe d’usure tel que fissures, décoloration du caoutchouc, filaments… Si vous repérez ne serait-ce que l'un de ces signes, vous devez remplacer la courroie. Sortir l'alternateur en panne Une fois toute la connectique défaite, la courroie enlevée et les boulons défaits, l'alternateur devrait glisser doucement entre vos mains. Pour lui faire franchir les derniers obstacles, faites-le bouger de droite et de gauche. Ne forcez pas trop, et faites bien attention à la manière dont vous le sortez, notamment au sens et à l’inclinaison, car il faudra refaire la même manœuvre lors du remontage. Etape 4 : Placer le nouvel alternateur Il est recommandé de noter tous les éléments que vous débranchez ou dévissez quand vous retirez l’alternateur en panne, car l’installation du nouvel alternateur, c’est faire l’inverse de toutes les manipulations précédentes. Ainsi, pour monter le nouveau, il vous suffit de refaire le même parcours mais à l’envers ! Installez le nouvel alternateur. Écartez les fils qui traînent pour faciliter le passage et replacer l'alternateur avec beaucoup d'agilité. Pendant le montage, vérifiez bien qu’aucun fil ne se coince pas entre le composant et son support. Remettez les boulons de fixation à travers les trous de l'alternateur prévus à cet effet et la patte de fixation du moteur. Si votre système est équipé d'un galet tendeur, vous pouvez serrer à fond les boulons. Sinon, déplacez l'alternateur pour tendre la courroie, avant de serrer les boulons à fond. Réinstallez la courroie sur la poulie du nouvel alternateur une fois chaque fil rebranché, revissé et l’alternateur fixé. Remettez la courroie en suivant précisément le parcours que vous aurez noté préalablement. Pour la détendre, appuyez sur la galet tendeur, puis relâchez immédiatement dès qu’elle se met en place. En l’absence de galet tendeur, bloquez les boulons de fixation avec une clé adéquate. Rebranchez les fils. Le câblage doit être exactement pareil à celui existant avant le démontage. Rebranchez la batterie. Remettez les cosses sur les bornes de la batterie et serrez bien leurs écrous. Démarrez la voiture une fois la batterie rebranchée. Si tout a été fait correctement, l’alternateur devrait transmettre l’énergie à la batterie et faire tourner le moteur sans problème.
  10. Le GPS pour voiture, en règle générale, c’est ce petit boitier complet et parfaitement autonome qui n’est pas inclus dans le tableau de bord et qui permet de se situer par rapport à l’endroit où l’on se trouve et à la destination où l’on souhaite se rendre. Mais le GPS aujourd’hui répond plus à des besoins de plus en plus complexes outre la seule localisation à savoir : l’info trafic pour éviter les bouchons, l’estimation juste des trajets, l’information sur les zones à risques ou les parcours à éviter en temps réel… Certains modèles permettent même de recevoir et de prendre des appels en mains libres, et ce en toute sécurité. Sur le marché, les modèles sont nombreux et les options ont énormément évolué ces dernières années… Quel GPS voiture choisir ? Quels sont les meilleurs GPS pour voiture actuellement disponibles sur le marché ? Que vous cherchiez votre tout premier GPS ou simplement un modèle plus actuel, ce guide d’achat va vous aider à choisir efficacement parmi les meilleurs GPS pour voiture. GPS d’entrée de gamme ultra efficace : TomTom START 52 Le GPS TomTom START 52 présente un design sobre, très efficace. Son écran de 5 pouces facilite particulièrement sa prise en main et s’affiche quasi instantanément dès la mise en marche de l’appareil. Ergonomique, ses icônes de navigation sont réduites à l’essentiel et sont affichées sous forme de carrousel. Au niveau de la cartographie, il intègre 45 cartes européennes mises à jour régulièrement et gratuitement, et ce à vie. Il suffit, pour en beneficier, de créer un compte sur TomTom My Drive. Ce GPS est actuellement proposé au prix de 125 € sur le marché. GPS à commande vocale : TomTom VIA 52 et 62 La gamme de GPS VIA de TomTom comprend le VIA 52 et le VIA 62. Les deux modèles sont quasiment les mêmes et diffèrent uniquement au niveau de la taille de leurs écrans qui sont respectivement de 5 et de 6 pouces. Avec un design particulièrement soigné, ces modèles s’installent en quelques fractions de secondes dans la voiture. Le petit plus, c’est le micro intégré qui vous permettra de bénéficier d’une commande vocale. Vous pouvez également connecter l’appareil à votre Smartphone via Bluetooth non seulement pour choisir la couleur de votre écran, mais aussi pour recevoir vos appels, et pour recevoir les informations de circulation en temps réel grâce à la communauté TomTom. Ce GPS comprend un port microSD, vous pouvez étendre sa mémoire jusqu'à 32 Gigas et ajouter des cartes supplémentaires. Il est actuellement estimé à moins de 180 € sur le marché, et est proposé avec une offre de mise à jour gratuite des cartes européennes 4 fois par an à vie. GPS tout-en-un connecté : Garmin DriveAssist 50 Le Garmin DriveAssist 50 est résolument un GPS haut de gamme de niveau boss. Riche de plusieurs fonctionnalités, il dispose de la fonction dashcam, d’un enregistreur boîte noire composée de nombreuses technologies aussi utiles les unes que les autres et propose même un live vidéo animé en approche de destination sans avoir à utiliser la connexion au Smartphone. Autres plus, l’info-trafic en direct, les alertes du programme Garmin Drive Alerts, la possibilité de lire les SMS, les mails et autres messages de son téléphone directement sur le GPS. A 270 € le prix, ce GPS fera le bonheur des geeks et des amateurs de nouvelles technologies. GPS haut de gamme : TomTom Go 6200 Le TomTom Go 6200 est un GPS à la finition très élégante et fort de nombreux atouts. Avec un écran de 6 pouces, il se démarque par la légèreté de son poids bien que sa taille soit plus importante par rapport à ses pairs. Il ne pèse en tout que 262 grammes et permet pourtant accès plus aisé aux différents boutons de commande. L’appareil comprend une carte SIM intégrée qui vous permettra de recevoir les alertes trafics en temps réel. Il dispose également d’une connexion Wi-Fi qui permet une mise à jour automatique des cartes de navigation, d’utiliser Siri ou Google Assistant pour envoyer des SMS sans avoir à ôter les mains du volant. La commande vocale vous permettra de même de passer vos appels. GPS avec WiFi intégré : TomTom GO 620 Le TomTom GO 620 est un GPS de 6 pouces ayant la particularité de proposer le WiFi intégré. Grâce à cette singularité, il va sans dire que ses prestations sont plus complètes et que ses performances sont plus décuplées. Outre le fait d’arborer un design tout à fait agréable, le GPS TomTom GO 620 bénéficie à la fois d’une mise à jour automatique des cartes de navigation, mais aussi une information rapide et en temps réel de l'état de la circulation et des éventuelles zones de dangers. Utilisant la technologie bluetooth, il vous permet d'accéder à vos SMS qu’il peut lire à haute voix et d'accéder à vos contacts pour passer des appels mains libres.
  11. La mécanique automobile vous passionne, et vous rêvez d’en faire votre métier tout en devenant votre propre patron ? Ouvrir votre propre garage automobile, en effet, peut être un très beau projet, à condition d'être motivé et d'être suffisamment organisé. Mais est-il possible d’ouvrir un garage sans diplôme ? Et quels sont les points essentiels à considérer pour ouvrir un garage ? Dans cet article, nous allons lever le doute sur vos interrogations et nous allons vous guider à travers les étapes incontournables pour ouvrir une entreprise d’entretien et de réparation de voitures. Qualifications requises : est-il possible d’ouvrir un garage sans diplôme ? Si vous disposez d’une expérience professionnelle dans le domaine, vous vous pouvez ouvrir votre garage sans diplôme. Sous réserve de certaines conditions néanmoins : Soit, vous disposez d’un diplôme de mécanicien automobile : CAP mécanique, Bac pro mécanique ou encore BTS mécanique… En règle générale, toutes les certifications possibles justifiant une ou des formations permettant de devenir mécanicien auto. Soit, vous disposez de 3 ans minimum d’expérience en tant que mécanicien automobile. Vous pourrez alors ouvrir un garage grâce aux connaissances que vous avez acquises en pratique. Les grandes étapes incontournable pour ouvrir son garage automobile Voici les étapes essentielles à suivre pour ouvrir son garage automobile. Première étape: l’étude de marché Pour ouvrir son propre garage automobile, l'étude de marché est une étape essentielle. Elle détermine dès le départ la viabilité de votre projet sur le plan commercial, bien avant le lancement de votre entreprise, et vous permet ainsi de réduire le risque d’échec. Mener à bien votre étude de marché, c’est : Analyser la demande sur le marché local : qui sont vos clients potentiels et combien sont-ils ? Quels sont leurs besoins : panne, révision générale, équipement spécialisé comme des pneus d'hiver par exemple, etc. ? Sur quels critères se basent-ils pour choisir leur garage : la proximité, la marque ou le prix ? Etudier l’offre existante : avez-vous des concurrents et quels prestations offrent-ils précisément ? Que pourriez-vous faire pour vous démarquer de la concurrence ? Choisir les bons fournisseurs : quelle marque choisirez-vous pour vos pièces détachées ? Étudiez les conditions commerciales proposées par chacun : prix, choix, qualité, conditions de règlement, délais de livraison, quantité minimum par commande, etc. Etudier, connaître et respecter les réglementations et les normes en vigueur du secteur. Entre autres, le garagiste est soumis à de nombreuses obligations : de résultat, d'affichage des taux horaires TTC et des prix TTC des prestations forfaitaires proposées à l'entrée de l'établissement. Il existe également des règles strictes relatives au dépannage et au remorquage de véhicules, ainsi qu’aux mesures sur la gestion des déchets. Deuxième étape : faire un business plan Le business plan va vous permettre d’une part de vérifier le potentiel de rentabilité de votre garage, et d'autre part de convaincre vos partenaires financiers. Le business plan d'un garage doit contenir : En premier lieu, une partie rédigée dans laquelle vous allez présenter votre projet de garage et mettre en avant l’ensemble de ses atouts ; En second lieu, une partie chiffrée, celle du prévisionnel financier. Elle mettra en exergue vos besoins en terme de financement, mais aussi le potentiel de rentabilité de votre projet. En d’autres termes, votre business plan doit répondre aux principales interrogations de vos partenaires financiers : Quels sont les produits et les services proposés ? Qui sont les actionnaires et les dirigeants ? Quelles sont les chances de succès ? Quels sont les besoins en termes de ressources humaines et financières ? Quels résultats peut-on escompter en termes de trésorerie ? Troisième étape : choix du local, des équipements et des produits à proposer Si vous ne disposez pas déjà d’un endroit prévu pour ouvrir votre garage, vous devez commencer par choisir un local où vous allez exercer votre activité. En fonction des moyens financiers dont vous disposez au moment de vous lancer, vous pouvez soit acheter soit louer. Mais vous pouvez tout aussi bien commencer par louer, pour finir par acheter. Quelle que soit l’option que vous retiendrez, le local en question doit pouvoir accueillir les infrastructures nécessaires à l’exercice de votre métier de mécanicien automobile. La prochaine étape consiste donc à équiper ce local, à acheter tout le matériel nécessaire : pièces mécaniques, huile de moteur, pneus... C’est au cours de cette étape que vous allez définir tous les services que vous souhaitez proposer à vos clients : contrôle technique, vidange, réparation diverse, dépannage, etc. Mais aussi votre modèle de tarification. Quatrième étape : statut juridique et immatriculation de la société Dans cette dernière étape, vous allez devoir choisir votre structure juridique : vous souhaitez ouvrir un garage en tant qu’auto-entrepreneur ou vous souhaitez passer par la création d’une société ? Ouvrir votre garage en tant qu’auto-entrepreneur vous permettra de commencer rapidement votre activité, avec moins de frais et avec un régime fiscal et social plus avantageux. Ouvrir votre garage en en faisant une societé, soit une SARL, va vous permettre de créer une structure indépendante qui assurera la protection de l’ensemble de votre patrimoine personnel. Vous serez bien entendu obligé de tenir une véritable comptabilité et d’assumer des charges fiscales et sociales plus importantes. Mais vous gagnerez en crédibilité auprès des clients.
  12. Conduire par temps de brouillard exige que l'on soit deux fois plus prudent. Bien que le brouillard ne soit lié qu’à 2% des accidents routiers en effet, ils n’en restent pas moins mortels. Et puisque l’hiver pointe bientôt son nez, vous risquez de conduire par temps de brouillard à plusieurs reprises, pendant quelques temps. Découvrez donc les précautions à prendre pour minimiser les risques d’accident. Conduire par temps de brouillard, c'est conduire autrement ! Le brouillard modifie les conditions dans lesquelles nous conduisons habituellement. Et pour cause ? Il réduit de manière importante la visibilité, et ce, à tous les niveaux. Lorsque l’on conduit par temps de brouillard, on a du mal à voir non seulement la route, mais également la voiture qui se trouve devant nous. Cela multiplie les risque de collisions et de carambolages. Pour éviter cela, il est vital d'adapter les habitudes de conduite aux nouvelles conditions climatiques. Pour conduire par temps de brouillard, réduisez la vitesse ! La première chose à faire, lorsque l’on conduit par temps de brouillard, est de réduire la vitesse. Les brouillards sont en effet connus pour produire des effets d’optique qui peuvent mener directement à un accident lorsque vous roulez trop vite : L’effet d’extinction et l’effet de vile, qui font disparaître les obstacles, ou qui les rendent flous. L’effet de halo, qui produit une auréole autour des sources de lumière, aveuglant ainsi la personne qui les regarde. Pour que vous puissiez arrêter le véhicule à temps et prévenir tout accident en conséquence, les experts de la sécurité routière recommandent de ne jamais rouler au-delà de 50km/h pour mieux appréhender ces effets d’optique. Pour conduire par temps de brouillard, respectez la distance de sécurité ! En plus de réduire la distance, pour éviter les accidents dus à la présence de la brume, vous devez absolument respecter l’intervalle de sécurité normalement exigée, c’est à dire 50 mètres au minimum. La raison est simple : le brouillard est également connu pour provoquer le phénomène d’aspirateur. Ce phénomène se traduit par une tendance pour un chauffeur à rouler très vite pour ne pas perdre de vue la voiture qui se trouve devant lui. Sauf que ce dernier, par peur que la voiture qui se trouve derrière lui ne se rapproche de trop près, aura aussi tendance à rouler sur les chapeaux de roues. En d’autres termes, en ne respectant pas la distance de sécurité exigée lorsque vous conduisez par temps de brouillard, vous obligez la voiture qui se trouve devant vous à rouler plus vite que nécessaire. Vous l’exposez donc à un danger certain. Conduire par temps de brouillard – Quel feu ? Lorsque les conditions climatiques changent, et que cela impacte surtout votre visibilité, vous devez absolument adapter également la manière dont vous utilisez vos feux. Car en effet, vous ne pourrez pas les utiliser tous. Les feux que vous pouvez utiliser Pour améliorer la visibilité, vous devez utiliser les feux de brouillard, qui ont été justement conçus pour cela. Vous pouvez allumer aussi bien ceux de l’avant que ceux de l’arrière. Il est également recommandé d’utiliser les feux de croisement pour encore plus de visibilité. Les feux que vous ne pouvez pas utiliser Lorsque vous conduisez en temps de brouillard en revanche, évitez d’allumer vos feux de route. Ils ont en effet tendance à créer un mur blanc, ce qui aura plus pour effet d’altérer votre visibilité. D’autres habitudes à adopter pour bien conduire par temps de brouillard Pour minimiser les risques d’accident dus à la brume, pensez aussi à respecter les lignes. Roulez sur votre file et ne tentez jamais d’effectuer des dépassements. Et ce, même si vous ne voyez pas de véhicules de l’autre côté. N’oubliez jamais que les obstacles – au même titre que les voitures – peuvent être dissimulés par le brouillard. Lorsque vous passez les intersections, n’hésitez pas à ouvrir vos fenêtres pour vous assurer qu’il n’y a pas d’autres véhicules. Si vous ne voyez rien en effet, vous pourriez quand même entendre. Et cela peut vous sauver la vie. Faites également très attention aux panneaux d’autoroute, et respectez-les scrupuleusement.
  13. Une pédale d’embrayage qui reste enfoncée n’est jamais un bon signe. L’embrayage joue en effet un rôle très important dans le bon fonctionnement de la voiture. C’est lui, entre autres choses, qui régule la puissance nécessaire à cette dernière, qu’elle soit en marche ou en arrêt. La pédale d’embrayage a donc tout intérêt à bien marcher. Et si elle se retrouve bloquée - ce qui peut arriver à tout moment – vous devez réagir rapidement. Comment ? En déterminant l’origine de ce blocage et en résolvant le problème. Votre embrayage n’a pas décollé du sol après que vous ayez appuyé dessus ? Découvrez ce qu’il faut faire lorsque la pédale d’embrayage reste enfoncée. Pédale d’embrayage enfoncée - Les symptômes Une pédale d’embrayage qui reste bloquée ne peut, avant tout, être le résultat d’un souci ponctuel. La plupart du temps, c’est le résultat d’un problème qui s’est installé et qui a empiré au fur et à mesure que le temps passe. Par conséquent, même si votre embrayage ne se bloque pas, vous devez rester vigilent si vous souhaitez déceler les signes qui indiquent que le blocage n’est plus très loin. Avant de rester enfoncée en effet, la pédale d’embrayage peut – pour commencer - émettre des bruits. Chaque fois que vous appuyez dessus, elle peut se mettre à grincer. C’est le premier signe. Outre les grincements, il peut arriver également que la pédale manifeste une certaine résistance lorsque vous appuyez dessus. Et cela devient de plus en plus dur, la pédale va mettre de plus en plus de temps à revenir à sa position normale. Et ce, jusqu’à ce qu’elle finisse par ne plus revenir du tout. Conséquence : vous ne pourrez plus passer d’un rapport à un autre. Vous devrez arrêter la voiture. Pédale d’embrayage qui reste enfoncée - Les causes possibles Plusieurs raisons peuvent entraîner le blocage de l’embrayage vers le bas. A commencer par l’usure. La pédale peut en effet refuser de coopérer lorsque le câble d’embrayage est usé et/ou endommagé. Les conséquences sont les mêmes pour un circuit d’embrayage hydraulique, lorsque les émetteurs et les récepteurs sont usés ; ou lorsque de l’air est bloqué dans le circuit. La pédale d’embrayage peut aussi rester enfoncée lorsqu’il y a dysfonctionnement au niveau des pignons. Ces derniers peuvent se retrouver bloqués, ce qui a pour effet de bloquer également les pédales. Sinon, la raison peut être toute simple : la conduite, un ressort abîmé et qui a besoin d’être remplacé, etc. Dans tous les cas, pour déterminer l’origine réelle du problème, la meilleure chose à faire est de faire appel à un professionnel. Que faire en cas de pédale d’embrayage qui reste enfoncée ? La réaction à adopter va dépendre essentiellement de la gravité du problème : est-ce que la pédale revient d’elle-même à sa place ou est-ce qu’il est quasiment impossible de la bouger ? Pédale d’embrayage qui reste enfoncée - L’intervention manuelle Lorsque la pédale d’embrayage reste bloquée sur le sol, deux options s’offrent à vous. Soit, vous attendez qu’elle se remette doucement en place. Mais ce n’est pas toujours évident, surtout si d’autres voitures attendent derrière vous. Car il est possible que cela prenne du temps. Soit, vous intervenez pour remettre la pédale à sa place. Vous pouvez, pour cela, utiliser vos pieds. Sinon, vous pouvez aussi remettre la pédale en place manuellement. Pédale d’embrayage qui reste enfoncée - L’arrêt du véhicule S’il s’avère impossible de bouger la pédale, n’insistez pas, car vous pourrez provoquer plus de dégâts. La meilleure chose à faire, dans ce genre de situation, est d’arrêter la voiture et d’appeler un dépanneur. Pour arrêter le moteur, mettez la vitesse au point mort afin de caler la voiture. Assurez-vous par la suite que le véhicule est bien immobilisé. Et cette chose faite, attendez que l’on vienne vous dépanner. A noter qu’à moins que vous n’ayez une expérience avérée en mécanique, la réparation d’un système d’embrayage endommagé ne peut être confié qu’à un professionnel en la matière. Quelle que soit la source du problème en effet, il y a de fortes chances que l’on démonte le moteur. Et si vous ne savez pas comment procéder, vous pourriez apporter plus de problèmes que de solutions. Comment prévenir une pédale d’embrayage enfoncée ? La meilleure manière de prévenir des soucis d’embrayage est de procéder à un entretien régulier. Certes, l’embrayage est solide et tombe en panne rarement. Mais il ne faut pas négliger le fait qu’il est également hyper sollicité. Une vérification de temps en temps est donc nécessaire si vous voulez éviter les déconvenues. Selon les experts, cette vérification doit être faite au moins tous les 100 000 km. Et à partir de 200 000 km, le remplacement du système en entier doit être envisagé.
  14. Changer le moteur de sa voiture est tout à fait possible. En règle générale, du moment que le nouveau moteur est en adéquation avec le certificat de conformité du véhicule, il n’y aura aucun problème. Voilà pourquoi, quel que soit le motif qui vous pousse à en changer, obtenir une homologation de la part de la Direction régionale de l’Industrie, de la recherche et de l’environnement est obligatoire. Et ce, afin que votre voiture soit déclarée conforme aux normes européennes en ce qui concerne la sécurité routière. Et subséquemment, afin que vous puissiez obtenir un nouveau numéro d’immatriculation. Pourquoi et quand peut-on changer le moteur de sa voiture ? Quel budget prévoir pour une telle opération ? Nous répondons à toutes vos questions. Quand changer le moteur de sa voiture ? Plusieurs raisons peuvent vous pousser à changer les moteurs de votre voiture. Toutes ne sont cependant pas légales et valables au regard de la loi. Car au pire, votre véhicule risque d’être retiré de la circulation. Dans quelles circonstances vous pouvez changer le moteur de la voiture ? Changer le moteur de sa voiture est permis lorsque l’opération doit répondre à des soucis mécaniques. En d’autres termes, lorsque vous estimez que la voiture perd de sa performance parce qu’il y a un problème au niveau du moteur, et que vous souhaitez lui redonner sa puissance d’antan, vous pouvez remplacer le moteur. Vous pouvez donc changer le moteur dans deux situations : Lorsque des pièces maîtresses sont endommagées et que les réparations risquent de coûter cher Qu’elles soient usées ou endommagées à cause d’un accident, certaines pièces du moteur peuvent en effet coûter très cher en réparation : les joints de culasse, les courroies, les turbos, etc. La plupart du temps, lorsque ces pièces sont touchées, il devient plus intéressant de remplacer carrément le moteur. Et ce, plutôt que d’acheter de nouvelles pièces ou de les réparer. Lorsque le moteur s’essouffle Un moteur qui s’essouffle est souvent le signe que la panne lourde est proche. Lorsque vous constatez ce fait, n’attendez donc de tomber en panne en pleine autoroute pour réagir. C’est le signe que vous devez – soit changer de voiture, soit changer le moteur de votre véhicule. Peut-on changer le moteur de sa voiture pour en augmenter la puissance ? A priori, lorsque vous remplacez le moteur de votre voiture, l’opération devrait consister à remplacer l’ancien moteur par un modèle identique, qu’il soit neuf ou d’occasion. L'objectif ne devrait donc pas être d’augmenter la puissance de la voiture, mais bien de lui redonner sa puissance d’origine. Cela dit, il n’est pas impossible de changer le moteur pour rendre la voiture plus puissante. Vous pouvez le faire, mais à condition d’en informer le constructeur et d’en obtenir son approbation. Vous devez également obtenir l’aval de l’administration française et de votre assureur. Votre voiture sera alors examinée et analysée. Et si, une fois le nouveau moteur installé, elle n’est pas conforme à son certificat d’origine, elle n’obtiendra pas un numéro d’immatriculation. Résultat : elle ne pourra pas circuler. Changer le moteur de sa voiture, combien ça coûte ? Il est difficile d’estimer le budget exact qu’il faut pour remplacer le moteur d’une voiture donnée. Le prix final dépend en effet de plusieurs paramètres, dont notamment la marque du véhicule et de son moteur. Il prend également l’ancienneté de la voiture, car c’est de cela que dépend la disponibilité des pièces détachées sur le marché. Elles seront moins onéreuses si elles sont faciles à trouver. Et enfin, il va dépendre de l’état du nouveau moteur. Il est évident que le prix sera beaucoup moins élevé si vous optez pour un moteur d’occasion. Mais là encore, c’est le nombre de kilométrage qui va définir la facture finale, car un moteur à faible kilométrage sera certainement plus cher. Pour vous donner une idée, le coût d’un moteur d’occasion peut se situer entre 600 € (si plus de 200 000 km au compteur) à 4 500 € (si moins de 100 000 km au compteur).
  15. Même si les modèles de voiture deviennent de plus en plus équipées et multifonctionnelles, rien ne vaut l’anticipation. Il y a certains gadgets qui vous seront toujours indispensables. Quels objets doivent continuellement être présents dans votre voiture ? Découvrez dans notre article la liste de ces broutilles pratiques qui vous seront utiles face aux situations inattendues tels les averses ou encore les diverses formes de dysfonctionnement technique. Les papiers de votre voiture Nous évoquons évidemment toutes les pièces qui permettront d’identifier votre voiture. En d’autres termes, sa carte d’identité. Sauf que pour le coup, il s’agira de tous les documents relatifs à elle. Notamment de votre carte grise, de vos attestations de visite technique ainsi que vos dossiers d’assurance. Vous aurez votre CNI, votre passeport et bien sûr votre permis de conduire avec vous en permanence. Tel est le cas pour ces papiers qui devront rester scrupuleusement dans votre auto. Outre ces éléments essentiels qui représentent l’âme même de votre voiture, pensez aussi aux outils qui vous serviront en cas de panne. Une lampe torche ou une lanterne Les pannes ne préviennent pas. Et ce, même si vous pensez que vous êtes à jour pour la visite technique. Pire encore, cela pourrait vous arriver en pleine soirée ou dans la nuit. Que vous optiez pour une lampe de poche ou une lanterne. Celle-ci sera destinée à vous éclairer pour contrôler ce qui ne va pas ou en attendant un dépanneur pour venir vous aider. Les câbles de recharge d’une batterie Que votre tableau de bord clignote ou pas en cas de déficience de votre batterie, vous aurez toujours besoin de ses fameux câbles à pinces lorsqu’elle vous lâchera. Plusieurs scènes de films nous le font rappeler très souvent. Il vous suffira d’un peu de force électrique pour que la magie opère et que cette dernière se régénère. Une roue de secours Le classique indispensable, que toute voiture devrait posséder. Si vous vous déplacez en ville et que les garages sont à portée de route, vous pouvez opter pour une bombe anti-crevaison qui s’infiltre dans la valve de gonflage et vous permet tout de même de rouler pendant un petit moment. Le cric Vous aurez beau avoir une roue pour remplacer celle qui est crevée, il vous faudra les bons outils pour pouvoir les changer comme il le faut, et notamment le cric. Avec quelques entraînements au préalable, son utilisation n’est pas complexe. Quelques forces issues de votre coude avec un mécanisme bien rodé et le tour sera joué ! D’autre part, il y a les objets suivants pour affronter les éventuels imprévus. Des mouchoirs Ils seront utiles tant bien pour vous que pour vos hôtes en cas de nécessité. Une allergie qui survient ou une tache quelconque, ce sont des exemples de situation bien courante qui vous emmènera à les utiliser. Ils pourront même vous servir pour chiffonner et astiquer quelques coins de la voiture de temps à autre. Achetez-en directement en quantité pour qu’ils soient moins coûteux. Vêtements chauds d’urgence Lorsque nous avons un coup de chaleur, nous n’avons qu’à nous débarrasser petit à petit de certains des vêtements que nous portons pour nous sentir à l’aise. Contrairement à cela, les coups de froid vous obligent à rajouter ce que vous avez déjà pour vous éviter de tomber malade et de compromettre votre conduite. Le froid peut très rapidement fatiguer et raviver votre sommeil en un temps record. En d’autres termes, nuire à votre état de sobriété. Laissez de côté quelques habits réchauffants dans la voiture pour y remédier. Un parapluie ou un imperméable Aussi clair que cela ne le soit, ces objets vous protégeront de la pluie et vous éviteront de salir vos chaises, en vous y asseyant tout trempé. Ils seront indispensables pendant la période pluviale. D’autant plus que c’est le genre d’objet que l’on perd souvent très rapidement, par faute d’inadvertance. Placez-les dans votre filet de rangement, pour qu’ils soient faciles à saisir lorsque la situation se présente. D’autre part, n’oubliez pas non plus les gadgets nettoyants ; aussi bien utiles pour vous que votre automobile. Un tissu anti-buée Quand il fait trop chaud ou trop froid et que vous mettiez la climatisation pour ajuster la température, les vitres et les pare-brises se remplissent facilement de buées. Celles-ci pourront pourtant entraver votre conduite en embrouillant votre vision. C’est la raison pour laquelle vous avez besoin de cet objet. Vos essuie-glaces se chargeront de dégager votre vue à l’extérieure, tandis que votre tissu anti-bouée vous débarrassera des buées de l’intérieure, en face de vous. Des lingettes de nettoyage pour vitre Elles vous permettront de garder votre vitre bien propre et entretenue. Vous y verrez plus clair en conduisant. Qui plus est, certains modèles peuvent en même temps servir de désodorisant. En effet, la plupart sont parfumées. Nous vous conseillons particulièrement le parfum lavande qui émane une fraîcheur très agréable. Tout en restant classe. Un extincteur Souvent intégré directement dans la voiture, il vous permet évidemment d’optimiser la maîtrise du feu en cas d’incendie, à cause d’un moteur qui chauffe ou d’autres types d’accidents générant du feu Que cela concerne votre voiture ou celle d’une tierce personne. Vous pouvez vous en servir en attendant l’arrivée des pompiers ou bien des mécaniciens compétents. Une notice d’utilisation est usuellement fournie avec ce matériel pour simplifier son utilisation. Une poubelle de voiture C’est un objet respectueux de l’environnement. Ce qui vous évitera de jeter vos ordures en pleine rue, ou encore de trimbaler une multitude d’emballages avec vous. En outre, elle serait davantage bénéfique pour ceux qui ont des enfants. Et spécifiquement ce qui s’apprêtent à faire de longues routes. Avec ces gadgets, vous serez largement bien équipés, que ce soit pour un long voyage ou pour les courts trajets. La liste n'est toutefois pas exhaustive et tout dépend de vous. Si vous roulez avec un bébé, un siège auto vous sera constamment utile. Les objets à ne pas oublier dépendent des cas qui se présentent. Quoi qu’il en soit, ces 10 gadgets sont les incontournables. Vous pouvez les disposer dans votre boîte à gants ou votre malle pour vous éviter tout oubli.
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